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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

Madness and Pride -Seiko

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posté le Sam 3 Déc 2016 - 19:55 (1)
Tu es en congé aujourdh’ui. Une journée bien méritée au vu des dernières semaines où tu n’as pas arrêté d’enchaîner les interventions. A croire que tous les criminels de Pallatine se sont donné le mot ces derniers temps ; et surtout, tu ne te sens plus tout jeune. Tu n’es pas si vieux pourtant, à peine la quarantaine, mais tu as l’impression, parfois, que toutes tes expériences passées t’ont prématurément vieilli. La pression qu’on met sur tes épaules, le stress de ne pas faire assez bien ; cela joue, forcément.  C’est pourquoi tu apprécies cette journée de congé ; mais congé ne veut pas dire inactivité. Même si tu avais décidé de ne rien faire, tu en serais tout bonnement incapable. Au bout de quelques minutes, tu commences à t’agiter. Il faut toujours que tu lises, que tu écrives, que tu nettoies, ou n’importe quoi d’autre. C’était déjà ainsi auparavant, sur Terre, et cela s’est accentué à Pallatine. Tu regrettes presque, par certains aspects, de ne plus avoir à envoyer des milliards de lettres par jour. Tu te bornes à remplir des rapports pour tes supérieurs, et c’est bien tout. Cela te rappellerait presque des souvenirs, quand c’était à toi que l’on remettait des rapports écrits ; et tu rappelles pour la énième fois que que la situation a changé, mais c’est ainsi, il faut faire avec. Il n’est pas sûr que tu envisagerais un poste plus élevé que celui de chef de brigade de la section sécurité, qui l’est déjà assez ; tu as déjà assez donné en matière de direction de groupe d’un certain côté. Autres temps, autres lieux, s’appesantir sur ce qui pourrait être ne rime à rien.

Pour l’instant, tu te promènes dans le parc de Pallatine. L’air frais te fait du bien, et tu sens que tu parviens à te détendre un peu, à être un peu moins sur le qui-vive. Pas complètement, parce que tu es à Pallatine et que tu sais d’expérience  ô combien cette ville peut être dangereuse. Le parc a l’air paisible ; mais qui sait si un individu louche ne se cache pas derrière un arbre ? La possibilité qu’un voleur fasse son apparition n’est pas infime. Surtout que tu l’as souvent remarqué, c’est parfois les gens qui paraissent les plus innocents qui sont en réalité les pires. Alors, ton thé à la main, tu restes sur le qui-vive, enregistrant chaque détail qui te paraît inhabituel. Même lorsque tu finis par t’assoir sur un banc et sortir un des livres que tu viens d’acheter – classique de la littérature française paraît-il – pour lire tout en dégustant ton thé vert bien amer, tu ne lâches rien.  Une vie passée à te battre aura eu au moins cet effet sur toi. Vigilance constante, pour ne jamais être pris au dépourvu, c’est presque ta devise.  Tu regrettes presque, cependant, de ne plus avoir  tes anciens sabres avec toi ; le sabre, même après toutes ces années, est tellement plus facile à manier que le pistolet. Tellement plus noble, d’un certain côté. Mais tu l’avais constaté toi-même, l’ère du katana est terminée, morte et enterrée.  Encore plus ici, où l’on ne jure plus que par la technologie de pointe. Ordinateurs, salles d’arcade, armes en tout genre, tout cela t’a perturbé au début, et continue de le faire.

Ton regard s’étrécit alors que tu repères une silhouette qui te semble bien familière.  Tu connais cette personne depuis longtemps, même si connaître est un bien grand mot. En réalité, c’est plus son père que tu connais. Quel choc quand tu les as vu ici. Comme si tu avais pu imaginer qu’une personne portant ce nom pourrait être présente à Pallatine. Et pourtant. La silhouette se rapproche ; et tu sais que tu as raison, que c’est bien elle. En apparence inoffensive,  mais cela ne veut rien dire, parce que rien n’est plus menteur qu’un sourire.

Tokugawa Seiko.
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Lotus rouge
posté le Jeu 27 Avr 2017 - 14:17 (2)
((madness and pride)) ft. toshizo // 396
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il y a sur tes pieds ((le noir)) brillant de tes souliers ((le rouge)) des rubans qui les sied si bien il y a seiko le ((blanc)) si pâle et cristallin de ton épiderme qui contraste fortement avec le sombre du tissu doux dont tu es parée, jolie robe volante simpliste qui te donne des airs de corbeau - oiseau blessé toujours croulant de bandages comme si la guerre l'avait touché. un pansement sur ta joue ((sur ton genoux)) les bandes de gazes ((un peu partout)) et pourtant
pourtant pourtant pourtant
ce sourire sur tes lèvres ((indomptables)) que personne n'enlève, pas même ton géniteur. tu t'es encore glissée en dehors de tes jolis murs dorés, au-delà des effluves d'alcool des rues, par-delà les inconnus et les têtes que tu vois chaque jour au travers de barreaux de ta fenêtre ; une clochette d'or dans tes cheveux de suie qui tinte au rythme de tes pas oh seiko
que tu es toujours aussi belle
et tu t'aventures encore et encore sur les pavés les routes vers les échoppes les mains jointes les rires disgracieux tous ces adultes frauduleux qui t’écœurent et te comblent tant, un air de beethoven sortant de tes lèvres avant de t'arrêter quand tes pupilles se braquent sur le familier ((ton sourire s'agrandit)) oh seiko te voilà soudainement d'humeur à te distraire ((que tu t'ennuies, après tout)) alors tu approches, innocente et pure ((vicieuse comme le serpent)) si belle et gracieuse ((plus fourbe encore que dis-je)) t'arrêtant devant tes traits compères et une couverture d'un livre que tu as sûrement déjà lu bonjour, hijikata-san. belle journée n'est-ce pas ? ton sourire est terriblement doux, terriblement beau, terriblement insouciant - les yeux pleins d'éclat en contraste avec ton corps meurtri ((il doit avoir l'habitude de t'apercevoir comme ça)) et tu reprends de ta jolie voix fluette petit rossignol verriez-vous un inconvénient à ce que je me joigne à vous, l'espace d'un instant ? et tu attends, polie comme tout, les manières et la grâce de l'héritière que tu es. et tu jubiles déjà, intérieurement, de toutes les sottises qu'il proclamera comme une implacable vérité car au fond les adultes ne sont rien de plus que de trop orgueilleux
e n f a n t s
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Sécurité
posté le Mer 21 Juin 2017 - 22:44 (3)
Tu prends une nouvelle gorgée de ton thé, et -ô surprise-, tu constates que la jeune fille s’approche dans ta direction. Inutile de dire que tu te demandes ce qu’elle veut ; rien ne la force à venir t’approcher de la sorte.Elle aurait pu passer son chemin, juste ralentir sa marche pour signifier son “respect”, accompagné d’un signe de tête, et rien de plus. A-t-elle quelque chose à te demander ? Ou juste une vague envie de t’adresser la parole ? Va savoir ce qui peut passer par la tête d’une personne après tout. Surtout elle. Tu as du mal à la cerner - elle est plus que ce qu’elle veut bien laisser paraître. Tu l’as toujours su.

Alors tu la vois, pas à pas, de plus en plus distinctement, devenir de plus en plus grande. Et finalement se planter devant toi. Tu te lèves doucement, t’inclinant de la manière idoine, parce que c’est ainsi qu’on t’a éduqué - et tu te rassois.

« Tokugawa-san.» Tu ne peux l’appeler Seiko. Même Seiko-san, est trop familier. Vous vous connaissez à peine, tu ne peux l’appeler par son prénom. Tandis que Tokugawa-san, poli, un peu de distance - c’est parfait. « En effet - il fait un peu frais mais ce n’est pas insupportable.»

Il n’y a pas plus japonais que de parler du temps, certes. Mais tu as l’impression..une impression étrange, qu’elle te teste. Qu’elle commence la conversation ainsi, pour voir quelque chose - ou peut-être qu’elle se moque de toi, avec son apparence si proprette qui pourrait dissimuler tellement de choses. Des secrets indicibles. Et c’est là que tu le vois. Maintenant qu’elle est juste en face de toi, tu les vois, ces bandages, qui contrastent si terriblement avec ce sourire forcé.

Et tu sens la colère gronder. L’inquiétude aussi. Ta voix se fait sèche, plus très amicale. Polie encore, mais ta grossièreté et manque de raffinement de paysan - car n’est-ce pas ce que tu es à la base ?- risquent de refaire surface rapidement.

« Qu’est-ce qui vous est arrivé ? Et sans mentir je vous prie.»

Qu’elle arrête de te prendre pour un idiot, chose que tu ne supportes pas et c’est naturel. Tu as supporté d’être un traître, un rabat-joie, le terrible Vice-Commandant, Hijikata l’inapprochable croque-mitaines de l’Institut, mais que l’on te manque de respect - ça non. « Vous n’arriverez pas à me faire croire à un banal incident.»

Tu joues cartes sur table. Fatigué peut-être, de la dissimulation, des cachotteries, de la retenue.

« ...Mais faites donc.»

Inutile qu’elle attire l’attention en restant debout comme un piquet alors que tu es assis.
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