« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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Past, meet Future - Hijikata

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NEED BETTER CPU
Avant le transfert, un Tyran, dont le seul nom inspirait la terreur. Après le transfert, une paralytique, dont la seule vue inspire la pitié.

Branchée à un ordinateur, des Intra-Veineuses en pagailles, un masque respiratoire, la vie immobile de l'Unité 43 passe lentement...

U43 NEEDS BETTER CPU
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le Lun 5 Déc 2016 - 23:08
Ouverture des yeux.

Processus d'analyse des données visuelles.

Analyse terminée.

Toujours la même stupide horrible salle blanche, avec une fenêtre à travers laquelle je ne peux pas regarder. Haha. Et toujours cette bonne vieille machine qu'on finit par apprécier. Puisqu'elle est notre seule compagnie, la plupart du temps.

Elle, et toutes les horribles bestioles grouillantes qu'elle renferme.

Saletés de cookies. Heureusement que mon pare-feu est excellent, parce que je crois qu'avec cette relation permanente, sans protection, j'aurais déjà attrapé l'une de ces foutues MTL ( Maladies Transmissibles en LAN ) et qui sait ce qu'il serait advenu de moi ? Brrrr. Foutus virus informatiques.

[DONNÉE CORROMPUE]

>Dis, U43, est-ce que je dessine bien ?
> Non
> Tu dit sa pour rire, hein ? ;P
> Non
>Mais mais mais ! Tu est méchante ! :,(
>http://4.bp.blogspot.com/-Fo5W2Xv9fb8/UGLJ9bluHvI/AAAAAAAADNo/GeCQelaR5YY/s1600/almost-gave-a.gif
> Je vai quitté le chat !
> https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/0e/2b/b2/0e2bb2b5ce756eb9d9f7d8cc8888de7c.jpg

MissLittleSunShine disconnected


C'était drôle cinq minutes. Mais ça ne m'avance pas. Au moins, ce qui a avancé, c'est le temps et... Oh. C'est bientôt l'heure de mon samouraï ! Enfin une conversation intéressante !

Rester calme rester calme. Il n'est pas impossible que ça finisse par devenir ennuyeux. Même si avoir de la compagnie n'est pas si horrible.

...

Le voilà.

« Bonjour To- Hijikata. Je vois que tu n'as pas oublié de me rendre visite cette fois non plus. »

Il n'aime pas être appelé par son prénom
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Ancien vice-commandant du Shinsengumi, aujourd'hui chef de brigade à l'Institut.

Ton histoire est celle d'un simple paysan qui a voulu s'élever, transcender les classes de sa société ; et devenir samurai, en adopter les valeurs et le mode de vie. C'est celle d'un homme qui a voulu rêver.

Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

Nom de code : Makoto
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le Mer 8 Fév 2017 - 20:42
C’est un pas décidé que tu parcours les couloirs du laboratoire de l’Institut. Une démarche rapide, assurée ; pleine d’autorité que tu sais que tu détiens. Tu occupes un poste relativement important dans la section sécurité de l’Institut ; cela te donne certains droits dont tu profites pour tes intérêts. Certains pourraient sans doute te critiquer pour cela ; mais tu n’en as cure. Ce n’est pas comme si tu faisais des choses honteuses ou illégales après tout. Tu ne martyrises pas tes collaborateurs, tu ne t’es pas engagé dans des trafics louches ; en bien des aspects, tu es un employé modèle, efficace dans ton travail. Il faut dire aussi que maintenir l’ordre est un travail dont tu as l’habitude – et cette réflexion te tire un sourire de guingois, un peu nostalgique. Certaines choses ne changent pas ; quand bien même les armes utilisées le sont. Mais seul le résultat compte à présent : il faut vivre avec son temps, une leçon que tu as payé pour apprendre.  Quand bien même tu te sens parfois décalé au milieu de toute cette technologie moderne.

Technologie moderne qui trouve son paroxysme avec l’invitée spéciale de l’Institut. Unité 43. Cet être si étrange, si modifié – au point que l’on peut se poser des questions sur son humanité. Des organes internes remplacés par des machines, des milliards de perfusions pour la maintenir en vie, et pire encore : une dépendance totale à un ordinateur pour pouvoir s’exprimer. Où s’arrête l’humain, où s’arrête la machine, tu serais bien en peine de le dire. Mais cela te fascine d’une certaine façon, toi l’homme du passé qui n’aurait même pas pu concevoir qu’une chose pareille pourrait exister. Peut-être aurais-tu préférer mourir plutôt que d’être ainsi rattaché à la vie ; mais c’est ton orgueil et ta fierté qui parlent. Et va savoir ce qu’unité 43 pense de tout ceci, si elle n’aurait pas préféré mourir. Ce n’est pas un point que tu aborderais volontiers avec elle. Vous discutez, souvent ; parce que cette technologie te fascine de façon presque morbide ; et surtout parce que tu connais assez la solitude pour ne pas vouloir que d’autres la subissent de façon trop excessive.  Coincée dans une chambre stérile en compagnie d’un ordinateur et de scientifiques prêts à noter ses moindres faits et gestes ; il y aurait de quoi devenir folle, et c’est bien pour cela que tu as pris l’habitude de venir voir Unité 43. Pour apaiser cette solitude. Ton côté papa poule envers tes subordonnés ne disparaîtra jamais complètement, visiblement…

Nouveau sourire, plus discret, alors que tu pousses la porte de la chambre. Ton hôtesse t’accueille par une remarque qui te semble un peu sarcastique ; tu ne lui en veux pas. Vous êtes encore des étrangers l’un pour l’autre, aussi bien.

«..Bonjour 43. »

Léger tic – à peine un frémissement de la bouche - alors qu’elle commence à prononcer ton prénom , avant de se reprendre. Plaisanterie ou juste oubli que tu es un  japonais très traditionnel, et donc qui n’apprécies guère d’être appelé par ton prénom par n’importe qui ? Allez savoir. C’est un être complexe doté d’un caractère impossible.

« Je me sens vexé. Je ne suis pas si vieux que cela pour oublier de tenir un engagement - quand bien même il ne s'agit que d'une visite. »

Quarante ans effectifs, cent quarante-six de l’autre.  Mais même à l’époque on considérait que la ponctualité était une valeur essentielle. Peut-être encore plus qu'aujourd'hui, où le respect des bonnes manières et l'observation d'un comportement correct semblent accessoires chez certaines personnes.

« Comment te sens-tu aujourd’hui ? »

Question qui pouvait paraître de forme, mais polie, mais sincère en même temps.
HRP:
Désolée pour le retard, mon IRL s'est acharné sur moi ces dernières semaines...J'espère que ma réponse te conviendra T_T
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le Mer 1 Mar 2017 - 0:26
« Je ne voulais pas te vexer, Hijikata-san. »

Le "san" volé des manga. U43, de déesse du managment à otaku. Bonjour.

« Je m'excuse de t'avoir blessé. Je remarquais juste que tu étais venu me rendre visite une fois de plus. »

Ça me touche... Vraiment. Mais je n'oserai pas lui dire. Pas devant les voyeurs. Et pas maintenant. On ne se connaît pas assez.

L'homme du passé venu voir la femme du futur. C'est assez amusant. Je me demande comment ils pouvaient vivre avant... Mieux que mes humains, sûrement. Ils devaient valoir beaucoup mieux, les humains du passé. Ceux qui vivaient sans assistance robotisée.

« Et sinon, je vais... Comme je peux. Cet ersatz d'unité de vie maintient mon corps en vie, ça me suffit. La vie est l'espoir, disent certains. Et toi ? Comment vas-tu ? Pas trop débordé avec la sécurité des lieux ? »

Une question qui pourrait paraître intéressée, du moins aux yeux de mes observateurs. Mais je m'inquiète un peu de sa santé... P-parce que s'il tombe malade, qui viendrait me voir ? Hein ? C'est pas parce que c'est lui, bien sûr !
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Sécurité

Ancien vice-commandant du Shinsengumi, aujourd'hui chef de brigade à l'Institut.

Ton histoire est celle d'un simple paysan qui a voulu s'élever, transcender les classes de sa société ; et devenir samurai, en adopter les valeurs et le mode de vie. C'est celle d'un homme qui a voulu rêver.

Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

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le Jeu 2 Mar 2017 - 20:02
Tu te sens te figer aux premiers mots qu’elle prononce.

Outre le Hijikata-san qui semble sortir de nulle part mais qui est juste, qui te convient parce que c’est un suffixe somme toute assez neutre, qui correspond assez bien à votre relation au fond, Unité 43 semble ..presque désolée. Et ça, c’est particulièrement étonnant de sa part. S’il y avait bien une personne qui tu aurais mal vu s’excuser,c’est bien elle. Oui, tu continues à la considérer comme une personne ; il y a parole,il y a esprit, il y a corps, abîmé certes, modifié encore plus,  mais il y a toujours enveloppe corporelle, donc il y a être humain. De plus, si ce n’était pas une personne, qu’est-ce que pourrait être Unité 43 ? Une chose ? Un animal ? Pas une pierre c’est évident. C’est donc une personne.  Tu ne raisonnes pas plus loin ; et tu la traites en tant que telle, avec le respect que l’on doit à un autre être humain. C’est simple.

« ...C’était une boutade. » Tu es presque maladroit dans tes paroles. « A mon époque, on considérait un homme de mon âge actuel comme presque vieux. » Autres standards. Ici, à quarante ans, on te qualifierait... d’homme mûr.  Oh, ça n’empêcherait pas certains de plaisanter sur d’éventuelles pertes de mémoire dues à l’âge, mais...Bref, ce n’est pas la question. « Enfin,cela reste vrai. Je n’oublie pas un engagement. » Ta voix se fait un peu moins austère, pour lui montrer que tu ne lui en veux pas.

Tu regrettes tellement de devoir utiliser l’anglais. Tu maîtrises cette langue, mais pas assez pour pouvoir exprimer correctement tes pensées, et cela te frustre terriblement. Mais tu ne sais pas si ton interlocutrice pourrait comprendre ton japonais désuet, alors tu t’abstiens. Inutile de lui imposer un charabia.

« Je te demande pardon si mon attitude laissait croire que tu m’avais vexé si ce n’est pas le cas »,ajoutes-tu au cas où.  43 peut être orgueilleuse après tout ; et si elle est vexée, les dieux savent quelle revanche, grande ou petite, elle peut comploter.

« Mais je ne vais pas trop mal, merci.  Le travail reste fatiguant, mais cela est supportable. Et normal, surtout.  »

D’un ton qui signifiait « J’ai connu pire. » ; et c’est terriblement vrai, car tu as connu pire. Tu n’as plus une organisation à maintenir, ce n’est plus toi qui te trouves aux commandes. Bonne ou mauvaise chose.  As-tu vraiment envie de diriger à nouveau une organisation complète ? Tu ne le sais pas. Est-ce que tu le dois ? Non. Tu n’as jamais brigué des postes haut placés juste parce qu’ils étaient hauts placés non plus.

« Je te rapporterai de quoi t’occuper la prochaine fois, si tu le désires. Tes journées doivent être longues. »

Livres électroniques, jeux ? Cela devrait pouvoir se trouver en revanche. Tu es prêt à braver le Spencer’s, les boutiques majoritairement fréquentées par des jeunes, pour cela.


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