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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

Le tableau de ma montagne ♠ Ft. Locke Melborn

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Personnage : Lorsque la mort devient ton quotidien, tout est plus morne. Et, quand tu te rend compte que tu ne déteste pas ça, tout se transforme en folie. C'est ce que tu es. La définition même de la démence et de la mélancolie.
Enfin, tout n'est qu'illusion... n'est-ce pas ?
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posté le Mer 15 Fév 2017 - 23:43 (1)
The paintings.
Le vent soufflait fort sur la haute montagne encore colorée par la flore alors que l'hiver approchait à grand pas. Assise confortablement sur une chaise de ta terrasse de pierre, tu contemplais l'immensité du paysage, une tasse de chocolat chaud à la main et une épaisse couverture bleue sur les épaules. L'odeur de ta boisson chaude exaltait ton sens olfactif. La chaleur de ta tasse faisait un bien fou à ton toucher et te réchauffait le corps ainsi que l'esprit. La splendide vue qui te faisait face éblouissait tes yeux par sa beauté. La saveur si spéciale de ton breuvage divinisait ton goût. Le chant des oiseaux récitait leur poésie pour le plus grand bien de ton ouï.

Tu restais toujours bouche bée devant la force de la Nature. Tu aimais cet endroit plus que quiconque. Tu habitais loin de toutes choses pour ce calme. Le village le plus proche était à des kilomètres à la ronde. Seuls les animaux te rendaient visite de temps en temps. Et ton chat adoré, qui te tenait toujours compagnie, te faisait te sentir moins seule. Mais, de toute façon, tu n'avais jamais apprécié les sifflements de la ville et les claquements des pas des passants pressés. Tu préférais de loin la chanson de la montagne.
Tu souris naturellement avant d'arracher cette quiétude et cette douceur à tes sens. Il était temps. Temps de partir chercher du bois. Tous les matins d'automne ou d'hiver, entre neuf heures et dix heures du matin, après avoir pris ton petit déjeuné devant le tableau de la montagne, tu partais coupée de petits arbres pour te réchauffer le soir devant le feu. La Nature t'avait donné cette immensité alors, tu te devais de la respecter en ne prenant que les plus fins et frêles d'entre eux.

À ton retour, tu vis une chose des plus étranges. Une chose inhabituelle. La porte de ta maison traditionnelle japonaise faite principalement de bois était ouverte, ou plutôt entre-ouverte. Tu montas les jolies marches qui menaient à ta maison rapidement et posa les troncs que tu avais ramassés sur la première table que tu trouvas. Ta résidence était exactement comme celle du meilleur cliché japonais, mais tu t'en fichais royalement de savoir si elle l'était ou non. Toi, tu l'aimais. Elle te rappelait tellement de choses, tellement de souvenirs. Ta maison ressemblait à celle de tes grands-parents, morts à tes quinze ans. Pour toi, ils étaient la famille que tu chérissais tant. Ils t'avaient donné l'amour que tu n'avais jamais reçu. Ta grand-mère appelait "mémé" qui te serrait dans ses bras avec sa forte poitrine qui t'étouffait à chaque fois qu'elle te voyait en criant aux esprits de la montagne de t'avoir amené ici saine et sauve. Bien entendu, à cet âge-là, tu ne comprenais pas ce qu'elle me disait puisque le japonais restait une langue étrangère pour toi. Ce n'est que bien plus tard que tu décryptas tout ce charabia. Et, ton grand-père nommait "pépé" qui lisait sur son fauteuil en cuir usé par l'âge le journal du jour. Avec sa pipe allumée, il se plaignait de la politique et du système du pays. Un pays qu'il aimait pourtant tellement. C'était le parfait stéréotype du vieux couple. Ils ressemblaient plus à des américains qu'à des purs japonais. Et pourtant, ils l'étaient bien, des purs japonais ! Ils avaient seulement vécu une partie de leur jeunesse dans ce pays qu'était l'Amérique. Ton pépé disait souvent que c'était un territoire merveilleux, mais pourri jusqu'à la moelle. Le Japon, au contraire, était beaucoup plus beau et précieux. Enfin, d'après lui.

Tu t'avanças vers ta porte d'entrée et tu la poussas d'un geste lent. Elle grinça comme à son habitude. Tu te frottas les yeux pour vérifier que tu ne rêvais pas. C'était étrange, très étrange. Ta porte se coinçait tout le temps lorsque tu la refermais. Bien entendu, tu ne la verrouillais jamais, car les seuls êtres se trouvant en ces lieux n'étaient d'autres que les animaux sauvages, mais pourtant doux qui peuplaient la montagne. Et, ils n'arrivaient jamais à l'ouvrir, car elle avait justement un problème. Ce qui était donc anormal était qu'elle était ouverte ! La seule raison plausible que tu trouvais était qu'un être humain avait pénétré ta demeure.
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Personnage : "Je voulais faire une blague sur le sodium mais Na."
En surface? Un comic relief flemmard et souriant qui n'hésite pas à faire des farces et des blagues à tout bout de champ quelque soit la situation.
En profondeur? Des regrets, des angoisses et une dépression grandissante.
Scientifique ayant passé sa vie sur la recherche du voyage spatio-temporel et maudit par la connaissance des lignes temporelles (et donc de l'existence d'autres Locke), il a rejoint l'institut pour découvrir le secret des transferts.
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posté le Ven 17 Fév 2017 - 13:54 (2)
Locke tourna et retourna la carte qu'il avait. Hmm. S'était-il perdu ? Dans les montagnes ? Au beau milieu de nul part ?
Oui.
Il poussa un profond soupir et regarda son téléphone. Pas de réseau. Évidemment. Il ne pourrait donc pas appeler son ami qui l'avait invité pour quelques jours de vacances à la montagne.
Fait chier.
Le pire dans tous ça, c'était que les pantoufles roses n'étaient pas des plus confortables pour marcher dans le coin et se salissaient rapidement. Il allait devoir en changer quand il rentrerait chez lui.

Cela dit, il n'avait pas d'autres choix et continua donc à marcher encore longtemps dans les montagnes avant d'apercevoir une maison, qu'il pensa d'abord être celle de son ami. Mais il eut quelque doutes en s'approchant de plus près.  
« Tiens, depuis quand il est fan du japon ? » se demanda Locke en voyant le style de maison qui se présentait face à lui. À vrai dire, c'était probable, mais il n'avait jamais rien entendu de telle. Et puis,  il ne devait pas y avoir tant de maisons dans la montagne, ça pouvait être celle là. Il pouvait toujours vérifier en tout cas.
Lorsqu'il se rendit compte que la porte menant à l’intérieur n'était pas fermée, il se dit que c'était probablement le bon endroit et que son ami l'attendait.
Le doute l'habitait toujours, mais meh, il haussa les épaules et finit quand même par rentrer. Ce ne serait pas la première fois qu'il serait rentré par inadvertance dans la maison d'un inconnu.

-Jean ?
 

Aucune réponse. Il était peut-être sorti ? Oh, tant pis. Il n'allait pas se gêner pour faire comme chez lui. Bon bon bon, son ami lui avait aussi parlé d'alcools d'excellente qualité dans la cave héhé.
Il chercha une porte menant vers le sous-sol et s'y engagea. Mais ce qu'il trouva fut tout autre. Étonnement, quelqu'un avait réussi à installer un laboratoire ici au fin fond des montagnes. Des tables d'opérations… ? Hmmm. Un dentiste ou un chirurgien au noir ? Ça ne tenait pas vraiment, il n'y aurait pas tant de clients vu l'emplacement.

C'était évidemment le signe qu'il était dans la mauvaise maison, aussi avait-il prévu de faire marche arrière. Il n'avait pas envie d'avoir des problèmes avec un groupe quelconque – probablement les Iwasaki vu le style de la maison – bordel, pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt d'ailleurs ?
Une simple visite chez un ami s'était transformée en quelque chose de bien plus sérieux, au grand dam de Locke.

Mais avant de sortir son attention fut portée sur un ordinateur qui semblait…allumé ?
La curiosité était un vilain défaut, mais c'était un vilain défaut qui caractérisait souvent Locke. Tant qu'il y était, pourquoi ne pas découvrir 2-3 secrets intéressants ? Il aurait été dommage de repartir les mains vides.
Il fouilla quelque instants et ne réussit qu'à tomber sur des dossiers assez vagues et non-intéressants, le reste étant bloqué par des codes qui dépassaient de loin les capacités de Locke sur un ordinateur.
Donc une histoire de virus huh ? Il avait eu de la chance de ne pas être de cette ligne temporelle, haha. Dommage pour l'autre Locke de cette dimension par contre, heh.

Bon, il était temps de se faire la malle avant de se faire attraper par quelqu'un.
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posté le Dim 19 Fév 2017 - 23:21 (3)
The paintings.
D'un geste lent et les sourcils froncés, tu observas les alentours à l'intérieur de ta maison à la recherche d'indices, que tu trouvas assez rapidement. Tu remarquas que ton sol avait été sali par des traces de chaussures plutôt grandes, ce qui t'irrita grandement. Tu laissas même échapper un soupir à cette vue. Tu voyais déjà les longues heures que tu passerais à nettoyer tout cela. Enfin, tu découvris au moins le sexe de cet étranger : un homme... Oui, ça devait en être un. La pointure avait l'air grand ce qui voulait dire que cet étranger n'était évidemment pas petit. Bien entendu, ce n'était qu'une supposition... ce qui te laissait présager le pire.
Tu n'étais évidemment pas célèbre sous le nom de Caroline Smith, alors tu te demandais si par hasard, on t'avait retrouvé, si on l'avait retrouvé. Car, tes activités n'étaient assurément pas légales, loin de là. Toujours prudente, tu ne voulais écarter l'hypothèse que La Faucheuse soit découverte.

Tu enlevas tes chaussures et les posas doucement sur ton genkan avant de grimper sur ton vestibule. Les genoux repliés et la respiration lente, on pouvait nettement voir que tu étais maître en furtivité. Tes gestes étaient si précis que s'en était assez déroutant. Ce travail t'avait endurci et appris tellement de choses. Tes compétences s'étaient accrues avec l'âge... ainsi que ton sang-froid. Tu n'avais plus aucune pitié, ce qui te surprenait encore aujourd'hui. Tuer autrui ne te faisait plus rien, alors tu n'avais pas peur d'avoir un mort sur la conscience. Au contraire, tes expériences avanceraient bien plus vite, de ce fait. Ton caractère était devenu beaucoup plus dur qu'autrefois. Et, cela t'étonnait toujours autant.

Tu t'avanças vers un meuble que tu avais soigneusement placé devant l'entrée de ta demeure. Un meuble particulièrement élégant avec ses motifs gravés dans le bois. Au-dessus se trouvait une lame fine. Une simple décoration à première vue, mais rien de tout cela en réalité. La possibilité qu'une personne pénètre sous ton toit était toujours présente, alors tu prenais constamment soin de présenter discrètement ton sabre japonais afin qu'il soit toujours à porté de main. Ta vie était devenue ainsi. Toi qui rêvais autrefois d'une vie tout sauf normale, tu étais servi. Mais, tu regrettais souvent ces moments lambda de calme et de sérénité derrière ton ordinateur. Enfin, ressasser le passé ne t'apporterait de toute
Tu attrapas donc fermement ton katana et continuas ta route, plus sûre que jamais. Tu avais ce côté-là de ton caractère qui n'avait jamais changé : l'optimisme.

Le souffle court, tu marchais silencieusement dans ta maison à la recherche de l’intrus. Tu suivais les traces de pas à la trace. C'est alors que tu compris. Tu compris où elle se rendait. Et, ton regard se fit soudainement plus sombre. Ta mâchoire se contracta, tes lèvres se serrèrent et tes poings se refermèrent quand tu réalisas la bêtise que tu venais de faire. Hier soir, après une longue nuit de recherches sans succès, tu étais dépitée. Et, cet état te fit oublier l'inoubliable. Tu n'avais pas pris la peine de refermer ton laboratoire. Une erreur qui te coûtera très cher si cet intrus se révélait être un ennemi. Cette personne s'était peut-être échappé à l'heure où tu tentais de l'attraper. Et, toutes tes recherches avec...

Ton humeur était encore plus irascible en cet instant. Tu descendis donc doucement et sans un bruit les escaliers de tes pieds nus. Tu dérangeas la poussière qui s'était installée sur les murs avec le temps, de ta main libre et glaciale. Et, lorsque tu arrivas devant la fameuse porte, tu remarquas qu'elle se trouvait déjà être ouverte. Tu voyais un homme, comme tu l'avais prédit, penché sur un écran, les yeux pleins d'incompréhension. Tes yeux scrutèrent la silhouette de l'inconnu. Tu faillis échapper un rire en voyant ses pantoufles roses. Le contraste avec sa mine sérieuse était assez comique. Au moins, tu savais qu'il n'était pas un ennemi. Mais, tu ne préféras tout de même pas risqué d'être découverte. Tu t'avanças donc doucement, tu fis la pointe des pieds afin d'atteindre le cou de l'étranger et tu plaças ton long katana sur celui-ci. « Quand la vie ne tient plus qu'à un fil, les mots peuvent nous sauver la mise. » Tu avais pris soin de susurrer ces mots d'une voix glaciale et presque inaudible afin de lui faire assez peur pour qu'il ne pose plus jamais un pied dans ta montagne. Enfin, il n'était pas nécessaire de souligner la signification de ses paroles incompréhensibles. Tu étais tout bonnement une femme étrange et mystérieuse sur certains points. Tu profilais toujours des propos tous plus énigmatiques les unes que les autres, sans réel sens. Espérons qu'il serait de ceux qui la comprennent.
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posté le Mar 21 Fév 2017 - 15:51 (4)
-Quand la vie ne tient plus qu'à un fil, les mots peuvent nous sauver la mise.  

Et merde, pensa Locke. On l'avait attrapé avant qu'il ne se casse. C'était bien sa veine. Et comme par hasard la propriétaire semblait en colère. Assez en colère pour lui poser une lame sous la gorge en tout cas. Mais qui pouvait l'en blâmer ? Un inconnu habillé comme un chômeur était dans sa maison, et dans sa cave secrète de surcroît.
C'était entre autre une action parfaitement compréhensible.
Le scientifique devina aussi que la femme derrière lui semblait particulièrement à l'aise avec les armes. Pour pouvoir s'infiltrer derrière lui et placer un couteau sous la gorge sans trembler et sans crier, ce n'était pas comme ça que la plupart des personnes réagissaient. Il allait donc devoir faire très attention. Plus que d'habitude.
Il espérait juste maintenant que cette cave secrète n'était pas assez secrète pour devoir supprimer chaque témoin qui s'y trouvait heh.

-Est-ce que ça veut dire que je dois passer un seul et unique coup de fil pour qu'on me sauve? J'aimerais prendre le joker « appel à un ami » alors. Mais dommage, il n'y a pas de réseau dans le coin. Ricana Locke.

Bien sûr, il ne trouva rien de mieux à faire que de rire de la situation plutôt que de se chier dessus. Il avait pris l'habitude se retrouver dans des situations comme ça et garda un sang froid exemplaire. Il se contenta juste de lever les bras pour montrer qu'il n'était pas armé et offrit son sourire le plus idiot. Il se doutait bien qu'elle demandait des explications à sa présence ici.

-Bah, blague à part et pour faire court, j'étais censé allé voir un ami qui habite dans le coin, mais je me suis perdu et j'ai atterri ici en pensant que c'était chez lui. Quant au pourquoi je me retrouve dans ta mini Batcave, j'ai juste cru que c'était la cave à alcool de mon ami.  Il fit une petite pause, cherchant ce qu'il pouvait rajouter d'autre. Oh. Et quant au pourquoi je me suis retrouvé à fouiller dans ton ordinateur hé bien...j'avais dans l'idée d'écrire sur ta page chronosrep «Je fricote souvent avec un dromadaire fushia qui joue de l'accordéon», heh. Comme souvenir de mon passage, tu sais. Mais à la place j'ai trouvé que t'as vécu sur une version de la Terre assez foireuse. Pas de chance.  

Pour lui, et pour elle.
Est-ce que Locke laissait aussi sous-entendre qu'il était attendu autre part, et que sa disparition serait des plus....étranges? Meh, allez savoir.

-Alors ? Je suis un con vaincu, mais toi ? Est-ce que tu es convaincue ? Haha. J'ai pas l'air si dangereux que ça quand même ?  

Quel genre de voleur aurait laissé tant de trace et agit en plein jour ? Aucun. Et puis, Locke avait bien envie de rejeter la faute sur l'autre pour avoir non seulement laissée la porte de la maison ouverte, mais aussi la porte de son labo. Pas très professionnel tout ça.
Mais il n'était pas assez fou pour se permettre de la critiquer.
Pas pour l'instant, en tout cas.
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posté le Jeu 23 Fév 2017 - 19:49 (5)
The paintings.
Sur ces mots, tu ne pus t'empêcher de lâcher un rire, pour une fois discret. Le personnage comique que l'intrus s'était construit était vraisemblablement hilarant, de ton point de vue. Tu avais remarqué que l'homme avait réussi à garder un sang-froid déroutant face à une telle situation, là où d'autres personnes n'auraient pu y parvenir. Et pourtant, tu sentais qu'il avait quelque peu peur malgré tout, ce qui te rassurer grandement. Tu voyais dans ses mouvements et dans son sourire que cet homme n'était pas seulement l'idiot du coin qui s'était perdu malencontreusement dans la montagne. Tu savais qu'il ne te voulait aucun mal, mais tu avais aussi la certitude qu'il n'était pas qu'un simple blagueur. Encore une compétence que tu avais apprise grâce à ton travail. La torture pouvait faire ressortir la pire des personnes. De ce fait, tu avais appris à voir la vraie personnalité des gens.

Sagement, tu le laissas se défendre du mieux qu'il le pouvait, le sourire aux lèvres. Il était vraiment pathétique, ainsi. Et, c'est ça qui le sauva, car si tu étais tombée sur une autre personne, tu n'aurais sûrement pas été aussi clémente et tu n'aurais pas attendu une seule seconde pour lui trancher la gorge. Cet homme paraissait être quelqu'un de très intelligent vu comment il avait réussi à tourner cette scène à son avantage. Et puis, de toute façon, tu avais besoin de parler avec quelqu'un de tes recherches. Si cet inconnu s'avérait être une source de problèmes pour toi, tu n'aurais qu'à le tuer et utiliser son corps pour tes expériences. Dans le pire des scénarios, tu gagnais toujours alors tu n'avais nullement peur de dévoiler ton terrible secret.  

Tu te détachas de l'étranger et tu reculas de quelques pas en plaçant ton arme sur ton épaule. Tu lui souris gentiment. « Bien, je vais t'expliquer ce que tu as vu. Montons à l'étage, ce sera plus agréable. Je te servirai une tasse de thé. » Tu te retournas et tu montas les escaliers tranquillement et sereinement. Même s'il te prenait par surprise, tu savais qu'il serait assez simple de l'abattre, même sans ton arme. Il n'avait pas l'air d'être un sportif avec ses pantoufles roses. D'ailleurs, c'était lui qui allait réparer son erreur, car tu ne le laisserais sûrement pas partir sans avoir nettoyé ses bêtises.
Arrivée en haut, tu soupiras devant le tatami sali. « Regarde-moi ça. Je te préviens, c'est toi qui nettoieras tout. Tu ne peux pas savoir à quel point il est dur d'enlever de telles traces. »
Puis, tu te dirigeas vers ta cuisine et fis signe à l'homme de s’asseoir sur le kotatsu. Cette invention japonaise était tout bonnement merveilleuse, surtout en hiver. Ensuite, tu ramenas le thé chaud et tu servis une tasse à ton invité ainsi qu'à toi-même. Tu levas tes yeux noisette vers lui. « Par où commencer... ? Eh bien, déjà, je suis Caroline Smith. Enchantée. Je suis une scientifique qui fait des recherches sur un virus qui c'est contracté dans ma lignée temporelle. En réalité, c'était le VIH ou le SIDA, si tu préfères. Mais, suite à quelques soucis, il s'est transformé en un monstre destructeur qui change les humains en fous. C'est comme ça que je les appelle... » Évidemment, tu avais délibérément choisi de ne pas t'excuser, car tu n'en voyais pas l’intérêt. Il venait de détériorer ton sol ! De plus, tu voulais voir la véritable personnalité de cet étranger, car il t'intriguait énormément, même si tu avais deviné qu'il serait beaucoup plus compliqué que prévu d'y parvenir. Tu t'arrêtas donc, le temps de boire une gorgée de thé. Puis, tu te raclas la gorge pour essayer de dissimuler ta souffrance. En effet, tu venais de te brûler la langue à cause de la chaleur.

C'était tellement étrange de devoir expliquer son travail à un étranger. Cela faisait des décennies à tes yeux que tu n'avais pas parlé à quelqu'un véritablement. Sur le site ou pour ton travail, cela ne comptait évidemment pas puisque tu n'étais pas vraiment en contact avec ces personnes. Les clients que tu côtoyais n'étaient que des pourritures, alors ce n'était pas vraiment des personnes pour toi.

« On a constaté que les personnes de groupes sanguins O qui ont été infectées par le virus ne sont pas contaminé de la même façon. Le jour, ils sont des personnes tout à fait normales et la nuit, ils deviennent ces fous. Mais, ils sont plus intelligents, plus forts et plus rapides que la normal. Il faut d'ailleurs souligner que les fous ont des capacités supérieures à celles des humains normaux. Alors, tu t'imagines à quel point ils sont forts ! » Ce on faisait évidemment référence à ton mentor, Abraham. Avec son aide, vous aviez pu prouver la théorie de ton ami, Jacob qui avait considérablement fait avancer vos recherches.
Puis, tu soupiras longuement. Tu savais qu'il y avait tellement de choses que tu ne connaissais pas, et c'était ça qui t'agaçait le plus. Bien entendu, avec une vraie équipe, tout serait plus simples mais, tu ne pouvais te permettre une telle chose. De plus, tu n'avais aucun contaminé à porter de main, il y avait seulement toi, la survivante...

Tu ne savais pas si cet étranger était intéressé par tes dires, mais tu t'en fichais pas mal, car c'était plus pour toi que pour lui que tu parlais. Mais, tu voulais tout de même avoir son avis. « Je continue où tu en as déjà assez entendu ? »
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posté le Sam 25 Fév 2017 - 19:34 (6)
Il sentit avec une pointe de soulagement la lame s'éloigner de son cou. Ça aurait été dommage de mourir ici sans avoir pu finir les restes de son gâteau dans le frigo, heh.
Curieux de voir à qui il avait à faire, Locke se retourna, et haussa simplement un sourcil en voyant une jeune fille en kimono. Outre les habits qui confirmaient pour lui l'appartenance de la propriétaire aux Iwasaki, Locke fut étonné qu'elle ne soit pas plus vieille, ou qu'elle ne portait pas de blouse. Elle avait quoi ? Dans la vingtaine ? Et elle habitait ici au fin fond de la montagne avec un laboratoire secret ? Meh. Locke trouvait tout ça vraiment louche.

-Bien, je vais t'expliquer ce que tu as vu. Montons à l'étage, ce sera plus agréable. Je te servirai une tasse de thé.

Expliquer ce que Locke avait vu huh ? Il s'était attendu – et aurait préféré - qu'elle le chasse d'ici à coup de bottes dans les fesses. Il aurait aussi aimé lui dire qu'il aurait préféré un chocolat chaud, du café, ou un soda, mais qui oserait mettre en colère une jeune fille avec une lame dans les mains ?

-Regarde-moi ça. Je te préviens, c'est toi qui nettoieras tout. Tu ne peux pas savoir à quel point il est dur d'enlever de telles traces.

-Oh si je sais à quel point c'est dur.

C'était même la raison principale pour laquelle il avait voulu partir d'ici avant de se faire repérer.

Locke s'assit sous le kotatsu - il en avait déjà entendu parler - et après s’être vu servi un verre de thé, elle commença à raconter son histoire pour une raison que Locke ignorait. Peut-être la solitude, le besoin de se faire écouter, le besoin de contact humain. Il pouvait comprendre.
Il fit mine de s'ennuyer en se curant les oreilles mais écouta tout de même avec attention.

Wait, Caroline Smith ? Ça ne faisait pas très asiatique…Et ce nom ne lui disait rien du tout, que ce soit à l'institut ou dans sa timeline. Pas très connue, donc. Le fait qu'elle annonce être une scientifique n'était plus une surprise à ce stade là. Par contre, Locke n'allait pas s'annoncer si facilement, heh.

-Je continue où tu en as déjà assez entendu ?

-Heh, ça fait très science fiction. Et les fous ? T'es vraiment naze pour nommer les choses haha. J'ai connu des gens qui venaient d'une dimension où des virus tuaient toute une population comme une nouvelle peste, mais ça, c'est nouveau. Oh, soit dit en passant, tu peux m'appeler Locke.

Il voyait mal comment le VIH, qui n'était dangereux que par le fait de baisser la barrière immunitaire, pouvait se transformer d'une telle manière de sorte à rendre à la fois fou, intelligent, et fort. La rage encore pour le coté fou, mais le VIH? N'importe qui aurait pensé ça totalement improbable. C'était comme lui dire que le cancer pouvait créer des zombies. Ça faisait très...Resident Evil.
Cela dit, dans l'immensité des timelines, ce n'était pas exactement impossible. Et puis, il n'était pas exactement biologiste.
L'autre élément qui perturbait Locke était la raison pour laquelle une Iwasaki ferait des recherches sur un virus qui n'existait pas ici au lieu de bosser sur la production d'une nouvelle drogue ou quelque chose dans le genre. (Depuis quand les Iwa avaient des fonds pour de la recherche scientifique de toute façon?)
Hmm, tout cela lui semblait de plus en plus énigmatique. Après quelques secondes de réflexion, il finit par ouvrir la bouche.

-Mais avant de continuer, j'ai quelques questions. Est-ce que j'ai l'air d'un scientifique, pour que tu me racontes tout ça ? Ricana Locke en se montrant du doigt. Et ce virus, il a muté de façon naturelle ou à cause d'expériences ? Il se doutait qu'un virus ne pouvait pas avoir muté naturellement de façon si outrageuse en quelques années. Hummm, ensuite, pourquoi continuer à faire des recherches sur ce virus ?  Demanda-t-il. Il n'y a personne atteint ou à guérir ici. À vrai dire, venant d'une Iwasaki, je me serais attendu à ce que tu fasses des recherches sur une drogue quelconque. Et tu as l'air d'habiter seule, ce n'est pas vraiment des conditions pour faire des recherches.

Bah. Même si Locke n'était pas exactement biologiste, l'histoire du virus l’intéressait quand même. Par contre, pour devoir faire des recherches dans la montagne, Locke s'imaginait très bien le calvaire pour faire parvenir du matériel. Quant à travailler seul, déjà que faire des recherches avec une grande équipe au complet dans un institut qui pouvait vous fournir tout le matériel prenait quelques années, alors seule…
Il prit une gorgée du thé, toujours avec son sourire idiot plaqué sur le visage, et reprit:

-Bah, bien sûr, tu n'as aucune obligation à me répondre, heh.

On avait chacun nos petits secrets, et il n'avait aucune envie de s’empêtrer dans la mouise plus qu'il ne l'était déjà.
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posté le Dim 5 Mar 2017 - 17:42 (7)
The paintings.
Tu esquissas à plusieurs reprises un sourire en écoutant ses dires. Cet homme paraissait être très intéressé par tes recherches, et cela te flattait énormément. Il avait posé les questions auxquelles tu ne voulais répondre. La raison était assez simple, tu ne le savais complètement pas. En ce jour, tu étais tout aussi ignorante que ce dénommé Locke sur le sujet. On t'avait caché tellement de choses que tu n'avais aucune certitude sur ce que ce virus pouvait bien être.

Durant un certain temps, tu te figeas avec ce sourire froid et glacial sur ton visage habituellement gai. Tu avais souvent ces expressions-ci qui étaient assurément très effrayantes.
Ce fut le mot "Iwasaki" qui te sortit de cette torpeur. Tu éclatas de rire, celle-là, on ne te l'avait jamais faite. Toi qui n'appréciais guère ce genre de groupes violent et qui soit dit en passant te payait très mal pour tes services pourtant de qualité, trouvait plutôt comique que l'on te compare à l'une d'entre eux. Mais, tu ne pouvais guère blâmer cet étranger, car ton style de vie et ta façon de te vêtir pouvaient facilement porter à confusion.

Dès que Locke termina de parler, tu te relevas et ramassas les deux tasses de thé encore quelque peu pleines pour ensuite te diriger vers ta cuisine ouverte qui se trouvait juste en face de ta petite salle à manger. Tu vidas le contenu des deux verres et entrepris leur nettoyage. « Ne me confond pas avec les Iwasaki's, je ne suis pas un banzaï. » Ton grand-père se comparait souvent à cet arbre, tandis que ta grand-mère au bambous. Mais, toi, tu avais toujours préféré celle de ton aïeul qui te paraissait plus belle.

Ta vaisselle terminait, tu te retournas et souris au jeune homme qui te faisait face. Puis, tu plaças tes mains sur les deux extrémités du bord, resserrant à chaque mot tes doigts sur le lavabo. « Eh bien, je suis le nénuphar du virus. Le vin qui parcourt mon corps en est sa source. En vérité, c'est l'homme et sa cupidité. » Ton sang était celui qui avait créé ce désastre, après tout.

Tu ris, comprenant que tes mots étaient beaucoup trop flous. C'était un de tes problèmes. Fréquemment, tu parlais de façon plutôt poétique sans grande raison. Tu aimais seulement jongler avec les mots et parfois, on ne comprenait pas grand chose sur ce que tu disais.
Tu détachas tes mains du lavabo et t'avanças quelque peu vers l'homme, croisant les bras. « Je ne sais absolument pas comment le virus a réussi à muter de cette façon. Je me suis réveillée dans un monde englouti et j'ai dû survivre. »

Puis, tu te retournas et te baissas afin d'atteindre le placard. Tu l'ouvris et y sortis des produits nettoyants ainsi que plusieurs chiffons. Tu les déposas sur la table, juste devant Locke. Tu n'avais évidemment pas oublié ce qu'il avait fait ! Et, tu n'allais sûrement pas le laisser s'enfuir sans avoir fait son boulot. « Le VIH est dans mon organisme à cause de mes parents. Logiquement, il ne devait pas être là étant donné que ma mère avait pris les médicaments contre. Pour X raisons, mon organisme a trouvé une solution contre ce virus. Une histoire de lymphocytes, si tu veux savoir. Les scientifiques ont découvert ceux-ci et ceux-là et on voulut prendre mon sang pour sauver des millions de personnes. Tu connais la suite. Donc, si je n'avais pas été là, rien de tout cela ne se serait passé. Alors, je suppose que je dois réparer ce que j'ai engendré. Mes collègues de travail de l'autre monde sont tous morts. Donc, je ne pense pas que quelqu'un qu'autre que moi pourra les sauver tous. »

Tu te grattas la tête et soupiras longuement. C'était pénible d'expliquer tout cela. Les douloureux souvenirs n'en étaient pas la cause, mais plutôt le fait que tu es autant de travail. C'était sûrement une perte de temps que de parler avec cet homme qui ne comprenait peut-être pas un mot de ce que tu disais.
Tu détestais avoir des dettes envers certaines personnes. Et puis, tu n'avais jamais eu le sens du devoir, alors il est vrai que d'une certaine façon, tu te demandais encore pourquoi tu faisais ça. « En d'autres termes, je suis celle qui peut anéantir le monde ou le sauver. » Tu mimas un air de dégoût. C'était un peu comme une de ces phrases épiques que tu détestais dans les livres. Comme si les héros devaient en avoir une à leur effigie. C'était assez pathétique, à vrai dire. Mais le pire, c'était les autres personnages qui s'extasiaient devant elles.

« Si un seul d'entre nous est infecté, tu peux être certain qu'il y en aura bientôt d'autres comme lui. Une équipe, c'est un luxe pour moi. Un luxe qui peut coûter la vie à beaucoup de personnes. »
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En surface? Un comic relief flemmard et souriant qui n'hésite pas à faire des farces et des blagues à tout bout de champ quelque soit la situation.
En profondeur? Des regrets, des angoisses et une dépression grandissante.
Scientifique ayant passé sa vie sur la recherche du voyage spatio-temporel et maudit par la connaissance des lignes temporelles (et donc de l'existence d'autres Locke), il a rejoint l'institut pour découvrir le secret des transferts.
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posté le Lun 6 Mar 2017 - 14:55 (8)

-Ne me confond pas avec les Iwasaki's, je ne suis pas un banzaï.


Tiens ? Ce n'était pas une Iwasaki ? Dans quelle groupe était-elle donc pour avoir autant de fonds pour ses recherches ? Hmmm. Peut-être les opportunistes. Bah. Il s'en foutait un peu en fait. Mais en tout cas, elle ne faisait pas partie de ce groupe de cinglé, c'était déjà ça.

-Eh bien, je suis le nénuphar du virus. Le vin qui parcourt mon corps en est sa source. En vérité, c'est l'homme et sa cupidité.

Locke haussa les sourcils une nouvelle fois. Les deux cette fois. Ce qui chez une personne normale aurait été traduit par rester la bouche grande ouverte. Elle était l'origine du désastre ? Intéressant.

-Donc, si je n'avais pas été là, rien de tout cela ne se serait passé. Alors, je suppose que je dois réparer ce que j'ai engendré. Mes collègues de travail de l'autre monde sont tous morts. Donc, je ne pense pas que quelqu'un qu'autre que moi pourra les sauver tous.


-En d'autres termes, je suis celle qui peut anéantir le monde ou le sauver.
Si un seul d'entre nous est infecté, tu peux être certain qu'il y en aura bientôt d'autres comme lui. Une équipe, c'est un luxe pour moi. Un luxe qui peut coûter la vie à beaucoup de personnes.


Locke ricana lorsqu'elle termina son discours :

-Si tu n'avais pas été là hein ? Bah, ne t’inquiète pas. Dans des millions d'autres mondes, tu n'existes pas, ou la maladie que tu as n'existe pas. Et tu comptes sauver ta ligne temporelle, hein ?

Locke s’apprêta à lui dire que ça aurait été parfaitement inutile et vain. Le moment où nous sommes transférés, deux mondes sont crées. L'un où nous avons disparu de la terre pour atterrir à Pallatine, et l'autre où une version de nous ne l'a pas été et continu à vivre sa vie. Quel monde comptait-elle sauver ? Celle où elle avait été transférée et avait « disparu »– dans l’hypothèse que c'eut été possible. Mais aurait-elle conscience que le monde où vivait une autre elle - et donc où elle ne pouvait pas y retourner -  ne serait pas sauvé ?
Peut-être pas. Locke faisait partie des rares personnes à connaître les conséquences et les aboutissants du voyage spatio-temporel. Et il ne comptait pas partager cette malédiction avec quelqu'un d'autre. Aussi se contenta-t-il de dire :

-Bonne chance pour ça. L'espoir est quelque chose de rare dans ce monde, et l'ignorance est une bénédiction.

Il se leva et prit le matériel pour nettoyer le sol. Autant s'y mettre tout de suite. Mais tout en menant sa tache, et se remémorant les paroles de Caroline, il se rendit compte que quelque chose ne collait pas dans tout ça. Il resta silencieux, réfléchissant à ce qui l'embêtait, puis se retourna vers Caroline.

-J'y pense, mais tu sembles surestimer ta maladie, et sous-estimer l'institut. Cela pourrait te coûter cher. Tu as peur d'infecter une équipe de recherche et des gens dis-tu? Il va sans dire que l’institut sait tout de ton passé et de ton monde, que ce soit avant de te faire transférer, ou après pendant les batteries de tests autant psychologiques que physiques.

Ça, de toute évidence, tout le monde le savait. Il continua à essuyer frénétiquement le sol – bordel qu'est-ce que c’était chiant - puis reprit :

-Maintenant, tu ne t'es jamais demandé pourquoi ils t'auraient transférée toi ? Et pourquoi ils t'auraient laissée en liberté, pourquoi ils t'auraient laissée rejoindre un autre groupe, tout en sachant le danger que tu représentantes pour la ville et pour les autres, au lieu de te garder enfermée à l’institut comme un vulgaire cobaye?

Les cobayes, l'institut en avait, et il était bien placé pour le savoir. Si un groupe de personne mal intentionné venait à apprendre qu'ils pouvaient utiliser Caroline comme arme biologique pour recréer ce qui s'était passé dans son monde à elle ou tout scénario similaire, ce serait tragique. Mais l'institut avait sûrement pris ça en compte.
Il eut donc un petit sourire moqueur en pensant à la réponse:

-Bah, laisse moi te le dire : Soit ils ont un plan pour toi, soit ils te surveillent de près en ce moment même, soit tu ne représentes aucun danger pour Pallatine et ses habitants. Et ce parce que... Il se leva et regarda Caroline dans les yeux, son sourire idiot toujours plaqué sur son visage froid et sérieux: Ils ont peut-être déjà un antidote ou un vaccin pour éviter toute infection.

Il laissa Caroline réfléchir à cette éventualité quelques instants - peut-être y avait-elle déjà pensé auparavant -, puis haussa les épaules avant de retourner à sa tache en reprenant son air je-m'en-foutiste et las:

-Bah. Ce ne sont que des hypothèses. N'est-ce pas ce que font les scientifiques...? J'en sais rien en fait.

Qui sait, peut-être avaient-ils fait transféré un médecin de génie du 22ème siècle, de la même timeline que celle de Caroline, ou d'une autre. Dans ce monde, quasiment rien n'était impossible, haha. Mais ça l'étonnerait que l'institut soit si irresponsable. Mais parfois, les motivations de celle ci étaient pour le moins fort mystérieux et ils savaient garder farouchement leurs secrets.
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posté le Lun 6 Mar 2017 - 19:19 (9)
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Il chanta une comptine hautaine à tes yeux quand ta tirade fut terminée. Tu fronças les sourcils et croisas tes bras fins, un air sévère sur le visage. Tu sentais dans ses paroles la naïveté dont il faisait preuve. Il n'avait pas l'air de comprendre véritablement la raison pour laquelle tu faisais cela. Mais aussi, il avait l'air de te cacher quelque chose. Dans cette chansonnette, tu percevais de l'amusement. Là où d'autres personnes se seraient tut, lui, chantait. Derrière ces farces, tu pouvais voir le Savoir. Et, cela t'agaçait. L'ignorance était ton pire ennemi. Tu te contentas donc de l'ignorer purement et simplement. Tu étais douée pour garder ton calme. Une vertu dit-on.

Et puis, tu entendis ses mots qui sonnaient tellement faux pour toi. Tu soupiras, quatre fois au compte. « Tu es un très mauvais menteur. » Tu esquissas un sourire et t'appuyas sur le mur, les bras toujours croisés. Tu fixais ce dénommé Locke, te demandant ce qu'il cachait vraiment. Il était si mystérieux que s'en était presque irréel pour toi. Enfin, il ressemblait au monde au moins.

Tu écoutas attentivement le jeune homme, souriant de temps à autre sans laisser échapper un seul son de tes lèvres. Eh bien, il pouvait dire des choses du vérité étonnante. Ce qui te fit comprendre pas mal de choses et d'évidence. La révélation qu'il te fit explosa comme une bombe dans ton cerveau. Tu ouvris tes yeux, laissant voir la couleur vive de ton iris l'espace d'une seconde. Tu les refermas aussi rapidement qu'il fut découvert. En fin de compte, tu avais raison. Tu avais pensé des centaines et des milliers de fois la raison pour laquelle tu avais été transférée. Des hypothèses, tu en avais fait. Cette phase de folie où tu l'avais laissé prendre le dessus sur toi t'avait finalement servi. Et, sur un plateau, on avait enfin répondu à ta terrible question. Mais, était-ce aussi beau ? « Eh bien, je vois que tu as finalement craché le morceau. C'est bien dommage, mais je suis dans l'incapacité de te répondre. »

C'était un scientifique lui aussi, et de l'institut de plus. Tu avais peut-être tenté de te voiler la face, mais la vérité avait finalement repris le dessus. Tu détestais l'idée de n'avoir aucun but dans ta vie. Et même si l'institut, le terrible institut, celle que tu haïssais tant avait trouvé ce que tu cherchais depuis toujours. Alors, tu ne comptais pas dévoiler ton ressentie à un des leurs. Tu avais pensé que ce virus était sans remède. Tout en sachant cela, tu continuais tout de même.

Pourtant et malgré toutes tes mises en garde, tu avais finalement décidé de te venger contre Locke. « Je suppose que l'institut est assez intelligent pour laisser les groupes tels que les Iwasaki's en liberté, n'est-ce pas ? Mais, ce n'est pas eux que tu devrais craindre, mais plutôt ceux qui font le sale boulot à leur place. » Tu souris et te léchas les babines. Ton regard était aussi sanglant et glacial que lors de tes activités professionnelles. Ce geste faisait toujours son effet. C'était des trucs que tu avais vus dans les films que tu voyais autrefois. Et, tu t'en servais toujours, car tu savais pertinemment que cela faisait frissonner autrui.

Tu souris, dévoilant toutes tes dents et montras ensuite tes mains à ton invité en signe de neutralité. « Je plaisante ! » Tu n'étais pas assez sotte pour dévoiler ton identité au premier venu, mais tu aimais t'amuser des réactions des gens lorsqu'il pouvait être agaçant quelque fois. Cet homme s'avérait être d'une intelligence remarquable, alors tu souhaitais savoir s'il était possible qu'il sache contrôler sa peur. Il pourrait t'être très utile pour la maîtriser amplement. Enfin, même s'il frissonnait quelque peu, tu pourrais lui poser quelques questions. Bien sûr, tu ne lui parlerais pas d'elle.
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posté le Mar 7 Mar 2017 - 22:53 (10)
Locke devra penser à demander à ses collègues si un tel remède existait vraiment. Il n'en avait aucune fichtre idée, même en travaillant pour l'institut. Peut-être que ce remède, tout comme la machine et la technologie du voyage spatio-temporel était secret et donc caché des yeux des employés « réguliers » comme Locke. Mais dans tous les cas, c'était la possibilité la plus évidente à ses yeux.

-Je suppose que l'institut est assez intelligent pour laisser les groupes tels que les Iwasaki's en liberté, n'est-ce pas ? Mais, ce n'est pas eux que tu devrais craindre, mais plutôt ceux qui font le sale boulot à leur place.

-Les Iwasaki hein ? Contrairement à certains, ils ne risquent pas de provoquer une peste noir comme au moyen-age, donc ils sont inoffensifs comparés à certains problèmes, heh. Et puis, c'est économiquement prouvé qu'une ville ne marche pas sans crime, autrement, ce serait juste une Utopie et la vie serait moins intéressante.

Mais ceux qui font le sale boulot à leur place ? Locke ne comprit pas tout de suite.
Soudain, la jeune fille se mit à sourire tout en se léchant les lèvres. On aurait dit un prédateur qui se lèchait les babines à l'idée de pouvoir sauter sa proie. Mais pas le type de proie auquel on pourrait penser normalement.
Locke lui, frissonna effectivement, mais pas pour les mêmes raisons. Est-ce qu'elle… ?

-Euh, c'est une tentative pour me séduire ça ? L'une de mes ex faisait la même chose au lit, brrrrr. Il trembla de dégoût en repensant à ce moment là où il s'était senti comme une proie, puis reprit avec son sourire moqueur et un clin d’œil: Et par sale boulot tu entendais donc la prostitution ? Hmm, désolé de te décevoir, mais tu as l'air un peu trop jeune pour moi, heh. Reviens me voir dans une dizaine d'année peut-être ?

Il avait visité ci et là des bars qui géraient aussi ce genre de sale boulot, et se lécher les lèvres avec un regard de prédateur était une tactique souvent employée. Pas besoin de préciser qu'il ne payait jamais, il préférait gagner le cœur des dames.
Mais bien sûr, il avait plus ou moins compris l'autre sous-entendu possible, et était parfaitement calme à cette idée. Elle sortait les poubelles pour les Iwasaki.
Non ?
Ce n'était pas ça ?
Oh. L'autre l'autre sous-entendu ! Elle savait manier une lame efficacement, le fait qu'elle soit assassin, garde du corps, ou autre chose n'était pas une possibilité à exclure, même si elle prétendait plaisanter. En effet.
Et alors ? Locke en avait, des amis assassins, et beaucoup d'ennemis (et d'amis) qui en voulaient à sa peau pour une mauvaise blague. Devait-il trembler à l'idée de mourir pour autant, dans cette ville où le crime régnait? Meh. Il aimait jouer avec le feu. De toute façon, dans cette ville et dans ce monde, la mort était une notion relative. Un autre Locke identique ou non le remplacerait, et les autres lui continueraient leurs vies comme si de rien n'était. D'ailleurs, il était tout à fait possible qu'il remplaçait justement un Locke qui était mort un soir dans un caniveau quelques années auparavant.
Donc pour faire trembler de peur un tel nihiliste et un tel homme maudit par ce genre de connaissance, il en fallait un peu plus, heh. Par exemple, lui dire de rencontrer les parents d'une copine, ou lui dire qu'il était papa. Brrrr, quel cauchemar ce serait, ça par contre ! Ça lui donnait des sueurs froides dans le dos rien qu'à y penser.
Et il se remit à nettoyer le sol tranquillement. Il aurait bientôt terminé.

-Ma tâche est d'enlever des taches, je vais donc tacher de me dépêcher. Haha.
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posté le Jeu 9 Mar 2017 - 17:36 (11)
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Tu étiras les muscles de ton visage dans un large sourire. Tes yeux déjà bridés s'effacèrent dans ce merveilleux cadeau que tu offris à ton invité. Et puis, tu lâchas un rire bruyant. Cette personne avait le don de te faire marrer, tellement ses idioties étaient si bien recherchées.

Tu avais ignoré les propos de l'homme en rapport avec les Iwasaki's, ne souhaitant pas te lancer dans une longue et pénible conversation sur l'utilité de ces malfrats dans la ville de Pallatine et sur l'Utopie. La raison était assez simple, tu savais pertinemment que vos deux opinions étaient complètement différentes. Tu perdais toujours patience lors de ses discussions et te contentais de lâcher "si tu le dis" pour clore la conversation. C'était si pénible pour toi.

Tu tapas sur ta jambe à plusieurs reprises et essuyas même quelques larmes sous tes yeux. Tu ne savais pas si cet homme se moquait tout simplement de toi ou s'il était seulement naturellement ainsi. Tu sentais dans son ton qu'il était non seulement très sérieux, mais aussi très gêné ce qui avait le don de te faire éclater de rire. Eh bien, tu savais au moins que ce genre de choses était à faire selon les situations. Non, bannir ce geste serait plus intelligent !
Tout en rigolant, tu t'approchas du jeune homme et ébouriffas ses cheveux laiteux. Ensuite, tu te baissas pour l'aider à nettoyer ses bêtises. Tu savais que cela prendrait pas mal de temps et tu ne voulais pas qu'il reste chez toi trop longtemps. « Comment est-ce que tu fais ? Je veux dire, pour garder ton calme aussi facilement. Je suis assez sceptique. J'ai une amie qui est vraiment très... spéciale, et qui voudrait des conseils. » Tu te demandais toujours si tu pouvais contrôler cette chose. S'il y avait une infime chance, tu ne la raterais sûrement pas. Cet homme était peut-être ta dernière chance. Tu avais tenté moult fois de la contrôler, mais il fallait croire que c'était peine perdu. Une fois qu'elle prenait le dessus sur toi, c'était comme si tu t'endormais dans un long et atroce sommeil, spectatrice de tes horreurs. Ton souffle était presque coupé et tes poumons bouchés, comme si tu te noyais dans un océan sans pouvoir rien y faire. On aurait dit une maladie exécrable, vivante. Est-ce qu'un médecin pourrait te sauver ? Ou est-ce que tu étais vouée à répondre de tes actes, ce que tu as engendré sur Terre ? « Elle a des problèmes... psychologiques, et elle n'arrive pas à se contrôler dans certaines situations. Elle serait prête à tuer sa mère. Et... c'est une maître en arts martiaux. » Oui, parce que tes capacités étaient aussi les siennes ce qui la rendait, on peut plus dangereuse.

Tu relevas ta tête et le regardas un moment. Ton regard était suppliant... vide ? Tu espérais qu'il te réponde, mais tu étais douteuse. Tu te demandais si ce que tu pensais de cet homme était vrai. Était-il ce parfait imbécile qu'il essayait de faire croire ou ce génie que tu croyais qu'il était ? Tu recherchais dans son regard la vérité, mais tu ne vis que le reflet de tes propres émotions. Alors, tu soupiras longuement et secouas la tête. C'était peut-être peine perdu... Et puis, il pourrait comprendre que tu parlais de toi et non d'une amie complètement inventé. Et dans ce cas-là, s'il comprenait tes sous-entendus, que ferais-tu ? C'était ça qui t'effrayait le plus, ne pas savoir ce que tu serais prête à lui faire. « Laisse tomber. » Oui, c'était plus sage. Pourquoi devrais-tu entraîner un parfait inconnu dans tes histoires ?

Changer de sujet ? Ce serait judicieux, c'est sûrement la meilleure façon de détourner l'attention. Avant qu'il ne puisse dire un mot, tu te replongeas dans ton nettoyage et frottas fort le tatami en te cachant dans ce masque souriant. « Ta vie à toi se résume à quoi ? Il faut dire que je suis assez curieuse de savoir ce qu'un scientifique de l'institut peut être vraiment. Un parfait connard ou le gentil petit agneau ? Je t'écoute. » Tu levas un sourcil et le regardas.
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posté le Mar 14 Mar 2017 - 23:29 (12)
Elle lui ébouriffa les cheveux, se permettant une familiarité incongrue envers un inconnu qu'elle avait rencontré quelques minutes auparavant et qui était plus âgé. Il ne pouvait pas lui en vouloir cela dit, il avait bien fait comme chez lui dans sa maison.

-Comment est-ce que tu fais ? Je veux dire, pour garder ton calme aussi facilement. Je suis assez sceptique. J'ai une amie qui est vraiment très... spéciale, et qui voudrait des conseils.
Elle a des problèmes... psychologiques, et elle n'arrive pas à se contrôler dans certaines situations. Elle serait prête à tuer sa mère. Et... c'est une maître en arts martiaux.


Locke continua à nettoyer le sol, tout en réfléchissant. Comment il faisait ? C'était tout simplement dans sa nature fataliste, à cause de la connaissance, et aussi à force de vivre dans le danger constamment et de plein gré. Il n'avait pas suivi d’entraînement quelconque, il avait tout simplement accepté sa condition. Aussi ne pouvait-il guère apporter de conseil. (Mis à part la drogue, mais la drogue c'est mal m'voyez.)
Clairement, il ne fallait pas être un génie pour se douter qu'elle parlait d'elle. Depuis le début de cette conversation, Caroline avait pour une raison ou une autre déballée son sac devant un total inconnu. Peut-être parce que Locke avait la tronche et l’attitude d'un mec auquel on pouvait se confier, il y était habitué.
Mais en y réfléchissant plus profondément, parlait-elle d'elle ou vraiment d'une amie ? Peut-être l'amie en question avait été infectée par elle pour une raison x ou y. Ou peut-être parlait-elle vraiment d'elle même. Et dans ce cas là, serait-elle atteinte...d'une double personnalité ?
Serait-elle elle-même ce qu'elle appelait un « fou/folle»? Non, l'institut avait fait des tests psychologiques…
A moins que les effets soient apparus plus tard.
Bien sûr, ce n'étaient que des suppositions, des hypothèses avec les éléments qu'il avait sous la main.
Dans tous les cas, dans le doute, Locke n'allait pas chercher à confirmer si elle parlait bien d'elle ou pas. Il aurait risqué inutilement sa peau si c'était censé être un secret encore plus secret que le labo secret. Car Locke accepterait facilement la mort avec le même sourire idiot si une voiture venait à l'écraser. Mais il n'était pas le genre de personne à sauter de son plein gré sous le capot ou le genre de personne à rester planté devant un bolide qui roulait à 200km/h.
Elle regarda Locke, mais celui ci ne laissa rien paraître de ses doutes, gardant son sourire idiot et le regard las. Elle attendait une réponse, et Locke en avait une à donner. Il s’apprêta à parler mais fut interrompu avant :

-Laisse tomber.


De toute façon, sa réponse ne lui aurait pas plu. Il n'était pas psychologue après tout.
C'était préférable pour les deux d'en rester là pour l'instant.

-Ta vie à toi se résume à quoi ? Il faut dire que je suis assez curieuse de savoir ce qu'un scientifique de l'institut peut être vraiment. Un parfait connard ou le gentil petit agneau ? Je t'écoute.


Changer de sujet hein. Bonne tactique. Si elle ne l'avait pas fait, Locke l'aurait fait lui.
Il continua à nettoyer en silence un instant, puis finit par répondre :

-Bah, ça paraîtrait suspect que je réponde que je suis un gentil petit agneau inoffensif non ? Mais je ne suis pas un parfait connard non plus. Disons donc que je suis gentil petit connard ?

Ah, l'autodérision. Et parler beaucoup pour dire peu. Locke était doué dans les deux.

-Sinon, ma vie se résume à dormir, m'amuser, manger, dormir, m'amuser, manger, dans un cycle éternel. Et contrairement à toi, j'ai simplement vécu sur une Terre normale et en paix. Ma vie ne contient aucun drama ou d’éléments intéressants, et je suis le genre de personne à sécher son taf'.
 Il se mit à ricaner un instant, puis rajouta : Je te laisse deviner que je me fais engueuler assez souvent, haha.

Autant par ses supérieurs que par l'équipe qu'il dirigeait. C'était à se demander pourquoi il n'avait toujours pas été viré. Peut-être grâce à ses connaissances trop précieuses pour s'en débarrasser, Locke n'en avait lui même aucune idée.

Il passa un dernier coup de serviette, puis demanda avec une pointe d'espoir:

-J'pense avoir terminé, ça te va?


Pas besoin de préciser qu'il restait quelques traces. Locke n'était pas doué pour les tâches ménagères, et les bâclaient la plupart du temps. Un vrai déchet humain quand il en vient à nettoyer quoi que ce soit.
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posté le Mar 21 Mar 2017 - 19:25 (13)
The paintings.En quelques pauvres mots, le jeune homme conta sa vie. Et, comme à ton habitude, tu te contentais d'écouter sans dire un seul mot, les dires de l'étranger.
Rien ne pouvait transparaître sur ton visage, mais au fond de toi, tu restais totalement déçue. Toi qui rêvais d'aventures, toi qui rêvais de mystères, toi qui rêvais d'extraordinaires ; tu restas sur ta faim. Ta soif ne fut pas assouvie à l'écoute de ses paroles fades à tes yeux. Tu aurais voulu qu'il te conte une autre histoire, quelque chose qui pourrait égayer ta lumière. « On m'a souvent dit que le Vérité était une chose délicieuse ; tandis que le Mensonge, une chose amère et fade. Alors, tout le monde dévore la Sincérité. Mais, moi, je crois que je suis différente : j'aime le goût du détesté. » Jusqu'à présent, Locke avait compris ce que tu disais, du moins, c'était ce que tu pensais. Il l'interprétait toujours de la meilleure façon possible. Et, tu aimais sa subtilité. Il cachait son jeu comme personne. Il était le différent. Il était l'incompris. Il était le fou. Il était le Mystère.  
Toutefois, tu aurais voulu voir cette démence qu'il te cachait. Mais, tu n'espérais jamais l'impossible. Oh, tu croyais en énormément de choses, mais jamais en l'irréalisable. Tu n'aimais pas, pour éviter d'employer le mot haïr que tu ne prononçais que pour ton double, être déçue. Oui, en vérité, tu étais réaliste. Tu rêvais de choses que très peu de personnes n'imagineraient, mais on pouvait clairement dire que tu avais les pieds sur Terre... ou du moins Pallatine.  

En cet instant, tu attendais seulement l'histoire qui te ferait vibrer, frissonner, imaginer et rire. Car, cela te manquait. Tu avais lu tellement de livres, qu'à présent, tu ne recherchais plus que la perle qui ferait frémir tes sens.  

Tu te relevas et ramassas un à un les produits que tu avais placés sur le sol dans la plus grande des lenteurs afin de laisser le temps à ton interlocuteur de trouver ta magie... ou comprendre le sens de tes mots. Tu les rangeas, puis revins t’asseoir auprès de ton invité avec la plus grande des délicatesses. Tu fixais ses yeux intensément, ce qui te laissa le temps de voir le raffinement de la couleur bleuté de ses yeux. Oui, comme le vaste grand bleu qui dort paisiblement dans sa mare de saphir ensoleillée par les tâches d'or de la boule de feu. Ses yeux dormaient en attendant le jour de se réveiller. Ils étaient aussi vifs que l'astre solaire, mais sûrement aussi dangereux que celui-ci. Et, cette vivacité te faisait frémir. Tu ne connaissais rien de lui ni de ses capacités. Il restait aussi énigmatique qu'une légende pour toi. Mais, cela ne t'étonna pas le moins du monde. Tu savais que le cerveau humain était le Mystère en lui-même, tu n'avais jamais eu la chance de rencontrer un de tes semblables fous. Alors, tu restais l'ignorante. « L'océan déborde de mystères, n'est-ce pas ? » Et, tu avais la certitude que rien ni personne ne pourrait les découvrir. Sans son accord, du moins.
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posté le Sam 25 Mar 2017 - 22:34 (14)

-On m'a souvent dit que le Vérité était une chose délicieuse ; tandis que le Mensonge, une chose amère et fade. Alors, tout le monde dévore la Sincérité. Mais, moi, je crois que je suis différente : j'aime le goût du détesté.


-Heh, dois-je comprendre que tu préfères des mensonges de ma part… ? Tu as mauvais goût, certains pourraient dire, héhé.

Locke sentait que son histoire n'avait pas vraiment fait palpiter la jeune fille. Mais que pouvait-il faire ? Sa vie passé et présente étaient des plus banales et des plus ennuyantes à entendre. Aurait-il échangé cette banalité contre une histoire plus tragique et plus impressionnante ? Pas tellement, car c'était cette histoire d'une banalité sans nom qui faisait de lui ce qu'il était, un homme désillusionné.

-Bien, si je te disais que dans une autre ligne temporelle, il se pourrait qu'un autre moi ait fabriqué des cyborgs tueurs ? Haha.

Vérité ou mensonge, Locke n'en laissa rien paraître, mais ricana tout de même à l'absurde de la phrase. C'était une autre histoire, celle d'un potentiel autre Locke. Il aurait pu aussi dire que dans un autre dimension un Locke était président des États-Unis qu'il aurait été difficile de de le contre-dire aussi absurde soit-il.  

La jeune Caroline fixa longuement les yeux du scientifique, pour une raison qu'il ignorait. Un autre aurait pu être mal à l'aise, mais lui, joueur, rendit au contraire un clin d’œil, mais se demanda tout de même ce qu'elle cherchait dans ses yeux.  
Les philosophes ne disent-ils pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme? Que voyait-elle à cet instant, à part son propre reflet ?
Lui en tout cas, ne trouva dans les yeux bruns de Caroline rien de spécial à part de la curiosité envers sa personne.
Mais meh, Locke n'était pas philosophe.

-L'océan déborde de mystères, n'est-ce pas ?
 

De toute évidence, elle faisait référence à la couleur des yeux de Locke. Belle métaphore.

-En effet. Acquiesça Locke. On en sait plus sur l'espace et son étendu que sur l'océan. Qui sait quelle genre de merveille peut se cacher dans ses abysses? Il fit une petite pause et poursuivit ironiquement avec son grand sourire : Des ténèbres, et des monstres principalement. Comme ces fameux blobfish. Je les trouve assez mignon, pas toi?
Bah, peut-être qu'un jour on en saura plus sur les abysses des océans.


Les mystères n'étaient plus des mystères si on les révélaient, et Locke préférait garder ses mystères pour soi, pour l'instant. Qu'était un homme ou une femme sans quelques secrets, après tout.
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posté le Lun 27 Mar 2017 - 20:02 (15)
The paintings.Dommage. Locke n'avait pas l'air de vouloir se montrer coopératif. Mais, tu ne pouvais guère le blâmer. Il ressemblait plus à un prisonnier qu'à un invité, alors il est vrai qu'il n'avait sûrement pas envie de discuter avec toi, ce que tu respectais totalement. L'homme n'a pas voulu satisfaire tes envies, mais il t'avait au moins éclairci sur certains points et c'était déjà bien assez pour toi.
Tu lui étais redevable, et tu le savais. Enfin, il n'avait pas trop eu le choix étant donné que tu lui avais mis une lame sous la gorge un peu plus tôt. C'était tout à fait compréhensible qu'il se montre coopératif, il n'était pas stupide et sûrement pas suicidaire.

Tu te redressas à nouveau et montras la porte à ton invité. Tu lui souris gentiment et te grattas la tête. Il ne pouvait pas rester ici éternellement, alors tu te devais de le libérer. « Eh bien, merci pour cet agréable moment, mais je pense que tu devrais y aller. La nuit va bientôt tomber et il n'est pas très bon de se promener dans le noir dans la montagne. Une longue journée m'attend demain, alors je te souhaite une bonne soirée. » Tu n'as jamais été doué pour faire comprendre les choses délicatement aux autres. Ni pour les au revoir d'ailleurs. Tu n'étais pas délicate de toute façon.

Tu t'approchas de la porte en bois et la poussas lourdement. Tu levas ta main vers le soleil et lui montras que tu ne mentais pas. Puis, lorsque le jeune homme franchit le seuil de ta porte, tu l'arrêtas en comprenant ta bêtise. « J'ai failli oublier. Attends-moi ici. »Tu partis en courant vers ta chambre et sortit de ton bureau un crayon ainsi qu'un papier où tu gribouillas deux trois lettres dessus. Tu revins rapidement vers le dénommé Locke et lui tendit le bout de papier. « Tu pourras contacter avec ça une très vieille connaissance qui pourrait t'aider si tu rencontres un quelconque problème. Tu n'auras qu'à suivre les indications suivantes pour la rencontrer et elle pourra s'occuper des garnements qui t'embêtent, disons ça comme ça. C'est à toi de choisir la méthode. Ce n'est rien, seulement pour me racheter. » Sur ces mots, tu claquas violemment la porte sur le nez de l'étranger et te dirigeas vers ton laboratoire afin de faire tes expériences du soir.
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