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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

BE THERE - Akira

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Personnage : Gabriel, doux Gabriel. Tu n'as pas de voix, tu ne sais t'exprimer que par ce langage de smiley sur ton smartphone. Gabriel, tu ne supportes pas le contact et te braque au moindre rapprochement d'autrui. Tu es l'homme des chats, ceux que tu respectes plus que tout au monde. Ô Gabriel. L'art ne te fait pas peur, la photo et la vidéo sont un autre moyen de communication. Tu aimes ce que tu fais, mais ton visage inexpressif nous fait penser le contraire.
Gabriel, tu n'es pas aussi docile que tu en as l'air. Tu es petit mais si agile. Ton intelligence peut surpasser la taille d'un géant.
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BIR
posté le Jeu 2 Mar 2017 - 22:22 (1)

Tú el aire que respiro yo
Y la luz de la luna en el mar

with Akira avec du sérieux






Un homme marche dans les rues de Pallatine. Il a l'air complètement normal, si ce n'est que son style vestimentaire paraissait décontracté : jean noir, baskets slip-on blanche, tshirt blanc sous une veste grise chaude, une écharpe et un petit sac type Eastpak sur le dos. Voyez-vous. Il n'a pas l'air dangereux, comme garçon. Il est extrêmement fin, il a grandi depuis la dernière fois, peut-être fait-il dans les 172 centimètres maintenant. Il parait gentleman et adorable vu de dos, ce jeune homme ... Mais de face, c'est une autre personne qui se trouvera face à vous, cicatrisé à la lèvre et pâle comme la mort.

Gabriel.
C'est ton nom. Tu n'as pas oublié qui tu es, ce que tu faisais, avec qui tu traînais, les choses que tu faisais il y a quelques mois de cela avant de te retrouver dans cet état. Tu pensais que vivre à Chronos était une bonne idée, que tu allais avoir l'esprit apaisé mais c'est complètement faux. Ca se répète, on te déteste pour ce que tu es, pas pour ta personnalité. Parce que tu es opportuniste, c'est l'étiquette collée à ton front. C'est ce qui aurait pu causer ta mort malgré toi, Gabriel. Tu as fuis la capitale pourtant, tu as disparu dans la nature sans rien dire à personne. Ton portable a été détruit, tes affaires .... T'ignores ce qu'ils sont devenus et c'est ce pourquoi tu es là, devant la porte de ton appartement que tu as dû fuir contre ton gré. L'étage de ton appartement à l'air d'être à l'abandon pour une raison que tu ignores complètement.

Qu'est-ce qui t'es réellement arrivé, Gabriel ? La vérité est que depuis la guerre qui a éclatée en octobre dernier, tu n'as plus jamais avoir une belle vie comme avant. T'as pris peur pour beaucoup de raisons dont l'une se trouve juste derrière cette porte. Pendant plus de 5 mois, t'étais mort aux yeux du monde et tu reviens aujourd'hui pour ... Tu ne sais pas vraiment. Peut-être pour affronter la réalité juste en face de toi. La porte de ton appartement fermée, tu tentes de décrocher la serrure de ta porte qui a été changée par les autorités sûrement. Autorité, oui, c'est un mot effrayant n'est-ce pas ? Qu'a-t-il bien pu se passer, dites-vous ? Ne vous inquiétez pas, vous le saurez en même temps que Gabriel, même si il se fait une idée de ce qui se cache derrière cette porte. Celle-ci s'ouvre enfin et tu l'ouvres avec délicatesse, les yeux vides et l'expression faciale aussi mort que celui d'un cadavre. Tu regardes autour de toi en posant un pied l'un devant l'autre, très lentement.

C'était un désastre, ton appartement n'a jamais été aussi saccagé, aussi poussiéreux, ça puait la mort. Ca te tétanise de voir quelques impacts de balle sur les murs de ton salon. Pourquoi, pourquoi c'est comme ça. Tu veux dire ... Tu ne pensais pas à autant de dégât, pas comme ça. Tu poses ton sac au sol et tu récupères un objet que tu mets à la poche arrière de ton jean et tu avances lentement. Première pièce : celle de tes archives, tes photos, tes renseignements. Une salle brûlée où il ne restait plus aucune photo, ni aucun texte. Cuisine : déplorable. Les meubles de ton salon sont retournés, comme si les auteurs recherchaient quelque chose ... Un truc, t'ignore quoi. Tu ne voulais plus monter à l'étage, ça devait être la même chose. Depuis plusieurs mois ... Ton appartement était comme ça, dans un état ignoble, détruit par le passage de personnes dont t'avais une large idée de leur identité ... Tu prends peur, on ne t'entend presque pas respirer alors que ton écharpe cache ton nez pour fuir l'odeur. T'ignore ce que c'était alors tu cherches, t'as jamais senti une telle chose de ta vie. Tu fais le tour dans ton salon et tu fouilles enfin derrière ton canapé.

Tu t'effondres au sol, le choque s'empare de ton cerveau, ta bouche s'entrouvre légèrement. Cette puanteur qui avait pris possession de ton appartement n'était que l'odeur de cadavres d'animaux. Pas n'importe lesquels : ceux de tes 3 chats. Ceux qui représentaient ta vie et qui pouvaient rendre ta vie meilleure lorsque tes journées n'étaient pas magiques. On venait de tout te retirer : la confiance, tes chats, ta possibilité de pouvoir vivre tranquillement. Tu plaques ta main devant ta bouche dont ta lèvre inférieure possédait une drôle de cicatrice et ce sont les émotions qui prennent place dans ta tête, genoux à terre, effondré, abattu, complètement détruit mentalement ...

T'avais rien fait ... C'est ce que tu te répètes dans ta tête, faisant abstraction à ce qui t'entourait : t'avais strictement rien fait mais ta fuite, ton appartement, tes chats ... Tout, on t'avais tout retiré. Tu les détestes, si tu pouvais en tuer un là maintenant, tu le ferai maintenant pour apaiser ta conscience. Les larmes coulent doucement alors que tu te trouvais à côté de ton canapé, à esquiver ton regard du corps sans vie de tes protégés.




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Personnage : Akira, le gros bouffeur de Kebab, le carnivore des causes perdues, le bâtard de première catégorie qui s'veut rassurant et aimant ; mais qui est bien plus semblable à l'Anthrax que n'importe quoi d'autres. Une arme de destruction massive, apportant le chaos et la destruction sans le moindre scrupule. Enrichis-toi-en créant la mort Akira, n'hésite pas, n'hésite plus.
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Clan Iwasaki
posté le Jeu 2 Mar 2017 - 23:45 (2)
EVERYTHING THAT ( KILLS ME ) MAKES ME ( FEEL ALIVE )
MUSIQUE — L'obscurité, c'est la première chose qu'il voit quand il ouvre les paupières. Les cils battent, mais la lumière ne parvient pas à sa rétine ; et il se demande alors s'il est bien réveillé ou seulement dans les limbes de son inconscient. Il ressent la douleur, il ressent la souffrance ; et il la crache encore et encore en toussant comme un tuberculeux, s'agrippant de toute ses forces à son tee-shirt, resserrant l'étreinte sur son torse malmené. De sa main gauche, le trafiquant cherche l'interrupteur qui éclairera la pièce dans un halo bleuté ; mais bouger lui paraît bien trop difficile... Esquisser le moindre mouvement est douloureux ; encore convalescent. Ce sont les miaulements inquiétants de Moriarty qui lui donne la force de se redresser sur son lit, caressant la petite bouille du bout de ses doigts. Akira ; un homme détruit, dont la peau à été ravagé, marqué ; à vie. Il n'essaye même pas de s'étirer, il se contente juste de se maintenir l'abdomen, avançant vers sa penderie, l'ouvrant et le miroir qui se trouve à l'intérieur lui renvoi son image, le reflet des ravages. Cicatrices d'impacts aux torses, à l'épaule, une ligne passant sur son abdomen, déflagration sur son dos... Les ravages d'une guerre à laquelle il n'avait certainement pas demandé à prendre part ; et voilà les dégâts ; ils sont encore marqués sur sa peau et peut-être qu'elles resteront à jamais gravées sur lui. C'est dans un soupir et en s'allumant une cigarette qu'il attrape un tee-shirt noir qu'il enfile avec difficulté, une veste noir zippé bien large se retrouve par dessus ; puis c'est son jogging noir qui vient compléter son allure de fantôme dépravé. Le monde enjoué d'Akira n'est plus, plus vraiment ; c'est toujours ainsi quand on frôle la mort, le retour à la réalité ne s'en retrouve que plus amer...

Incapable d'esquisser le moindre mouvement pendant plus de deux mois, sur son pseudo lit d'hôpital, il se rappelle n'avoir pas été beau à regarder... Sans doute qu'on pensait de lui qu'il ne se réveillerait jamais et l'espace d'un instant, dans son subconscient, Akira se l'était dit également. Peut-être que ça aurait été un soulagement, une récompense ; une délivrance. Il étire son corps abîmés et chaque parcelles de son corps le fait souffrir... Mais le frottement de Moriarty sur sa jambe l'apaise et la fumée de sa cigarette le berce. Déplaçant sa carcasse désabusée, le jeune homme descend les escaliers avec lenteur, les jambes tremblantes et le souffle déjà court. Il n'est plus que l'ombre de lui-même Akira ; il n'est plus vraiment Cerbère le chien à trois têtes gardien des enfers ; non... Il n'est plus qu'un fantôme se demandant bien quand il sera rappelé à l'au-delà. Et même la nicotine n'arrive pas à détendre ses muscles bandés, il n'arrive plus vraiment à cogiter non plus. Le sang tape dans ses veines, ses tempes pulsent, son corps entier brûle. Respirer de l'air frais ; ouais, prendre l'air, quelle merveilleuse idée pour celui qui galère à se déplacer, qui va sans doute se ramasser plus de huit fois la gueule sur le pavé. C'est en se glissant dans la cuisine pour foutre de la bouffe à Moriarty qu'il attrape ses clés de voiture avant de s'éclipser vers son parking, se laissant tomber sur le siège de sa voiture, lunette de soleil devant le nez pour cacher la marque qui zèbre son arcade droite. Il a la gueule d'un gars qui s'est fait passer à tabac et le regard d'un homme qui a connu la guerre Akira...

Nouvelle cigarette qui se retrouve nichée entre ses lèvres, le voilà en train de parcourir les rues de Pallatine avec sa poubelle ambulante ; cherchant un endroit ou se garer pour finir à pied ; ce qui lui vaudra plusieurs minutes de tournage en rond et autre merde... Mais il ne peste pas Akira, il n'a plus le temps pour ça ; ou plutôt, il n'en a plus l'envie... Cela fait bien plus de sept mois qu'il n'a goût à rien ; que sa bouffe n'a pas de saveur, que son lit n'a plus cette odeur. Il y a un manque cruel, quelque chose qui était là, à laquelle il a développé une dépendance ; mais qui n'est plus. Et il déglutit un peu de rage, un peu de peine, puis vient un hoquet de surprise alors qu'il caresse avec douceur son abdomen... Si on lui avait dit que prendre une balle faisait si mal, alors peut-être qu'il aurait réfléchit à deux fois avant de se lancer dans ce merdier ; c'est ce qu'il pense, mais dans le fond, Akira sait très bien qu'il y aurait fini quand même ; après tout, il a ça dans le sang et ça, il ne l'oublie pas. Son casque audio vient prendre place sur sa tête, sa chevelure caché par sa capuche ; aujourd'hui, il n'a pas prit la peine de se coiffer, aujourd'hui, il camoufle son visage de lunette et de sa chevelure baissée. Et le voilà qui sors de sa voiture sans faire gaffe au passage routier ; manquant de peu de se faire renverser ; mais il n'a pas haussé un sourcil, non. Il n'a plus peur de ça, il n'a plus peur de grand chose... Si ce n'est de la perte de quelqu'un ; d'une personne qu'il considère déjà avoir perdu ; sept mois sans rien, juste un vide, un trou béant dans sa poitrine. Et pourtant le voilà, devant cet appartement ; à croire qu'il ne sait décidément pas quand lâcher l'affaire.

Démarche lente, il gravit les escaliers, un à un, avec une lenteur dès plus extrêmes ; son souffle saccadé, son cœur prêt à se retrouver sur le sol ; il avance cependant ; ne se contenterait cette fois de ne pas seulement frapper à la porte ; mais d'y entrer ; même par la force s'il le fallait... Car c'est un égoïste, il ne l'a pas oublié et qu'il ne peut décidément pas rester comme ça, dans l'ignorance la plus totale. C'est fou, c'est insensé, il lui aura fallut sept mois pour se lancer, pour oser franchir plus loin que le seuil du hall d'entrée. Et il n'est pas beau à voir Akira, il ne le sera certainement plus jamais ; jamais vraiment. Mais son cœur lui dicte sa conduite et ça non plus ça n'a pas changé ; il est temps pour lui d'agir, de ne plus être spectateur ; il était temps pour lui d'aller et non de partir. L'ascension fut périlleuse, son sang ne fait qu'un tour, sa vision se trouble légèrement ; et c'est un joint qui vient se glisser entre ses lèvres abîmées ; juste pour détendre ses muscles, juste pour calmer les douleurs. Sa main vient toquer à la porte après quelques minutes d'indécisions, mais c'est le grincement de cette dernière qui se fit entendre... Elle n'était pas totalement fermée. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Que... Il ne se pose pas trente six milles questions, résolu, il pénètre dans cette antre autrefois exploré ; une unique fois, pour l'anniversaire du propriétaire... Et plus rien n'est à sa place, plus rien n'est en état... Et cette odeur, cette odeur de chair pourries, il l'a connaît, il l'a déjà senti, comme il se rappelle de la senteur horrible de corps calcinés. Encore une fois, il déglutit et c'est en avançant un peu, légèrement, que son regard tombe sur le spectacle macabre ; toi assis au milieu... Tu es vivant Gabriel ; en chair et en os, et tu bouges et tes épaules tressautent. Le temps s'arrête, puis recommence à tourner alors qu'il s'avance, faisant grincer le plancher.... Alors il stop sa marche, se demandant s'il doit bien se trouver là, en cet instant. Son cœur s'arrête et c'est sa voix cassé qui brise le silence. « Gabriel... »

Il n'ose pas te demander ce qu'il s'est passé. Non. Car l'évidence est là. Et c'est horrible, c'est juste dégueulasse. Mais malgré sa haine qui gronde en lui, il reste imperturbable ; mais s'il enlevait sa capuche et ses lunettes, son regard montrerait bien d'autres émotions. Sa main s'approche de ton épaule, mais il n'ose pas la poser, il ne sait pas quoi dire et encore moins quoi faire. Alors c'est avec lenteur qu'il s'approche des corps sans vie des animaux qui n'avaient rien demander ; enlevant avec difficulté sa veste, la posant sur eux pour cacher l'ampleur de la décomposition des tissus. Il pourrait rendre ses tripes sur le sol, il le voudrait, mais il se contient ; car il a déjà vu bien pire ; mais la valeur sentimental n'était pas la même. « Faut pas les laisser comme ça... » Et c'est tout ce qu'il trouve à dire. Bordel Akira, mais qu'est-ce que tu fous là ? Fait quelque chose, dit quelque chose, exprime toi... Ou bien ton bonheur te glissera fatalement du bout des doigts.
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BIR
posté le Ven 3 Mar 2017 - 11:24 (3)

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Ca toque, tu n'as pas pris le temps de te retourner ni d'entendre mais ton corps se retrouve crispé, toujours pas remis de tes émotions. Mais là, tu dois fuir parce que t'ignores qui pouvait venir ici à part toi. Une première voix résonne, tu ne comprends pas qui c'est, tu reconnais pas sur le coup. Tu passes ta main dans la poche arrière de ton jean car tu flippes, t'as peur, tu sais pas ce qui va se passer ici. T'entends une nouvelle fois la voix, la même, mais elle devient plus claire. Sauf que tes pulsions agissent plus vite que ton cerveau. De ta poche, tu sors une arme avant de tirer le feu.

Première détonation.

Tu manques le coup en ayant tiré au plafond. Tu lèves ta tête vers l'inconnu qui venait de pénétrer en ces lieux. Les cheveux, la grande taille et le physique imposant ... Akira. Tes jambes bougent tout seul, tu ne peux les contrôler et c'est de cette manière que tu t'éloignes un peu trop rapidement d'Akira, te manquant de te casser la figurine à force de reculer. Au final, tu l'as vu combien de fois ce gars ? 3, 4 5 fois ? Et durant ces 7 derniers mois : plus jamais. Qu'est-ce qu'il fout là ? C'est ça, ta plus grosse flippe. Les raisons du pourquoi il est là. L'arme est dans ta main, mais tu ne braques pas encore.

- T'approche pas.

Ta voix parait encore plus fragile qu'avant, déjà cassée par la découverte macabre de tes bébés. Ta façon de réagir est digne de toi. Tu recules encore d'un pas car t'étais prêt à fuir à tout moment si la situation dégénère. De quelle façon, me diriez-vous ? Gabriel ne le sait même pas, tu imagines beaucoup de chose et tu as des informations ... Notamment des informations concernant Akira. C'est la première raison qui t'empêche de fuir ton ancienne propriétés : des réponses, il te faut des réponses.

- Qu'est-ce qui s'est passé ici, réponds-moi. Jusqu'où vous êtes prêts à aller pour vous venger des Opportunistes ?

La haine monte petit à petit, la raison t'a déjà quitté pour faire place à tes émotions les plus fortes. Tu n'es plus aussi passif qu'avant, pas après ce qui s'est passé ici, pas après avoir vu tes chats. Tu voulais absolument des réponses, alors tu restes sur tes aguets, l'arme en main, tremblant de colère et de haine mais surtout : d'une peur totalement incontrôlable. Akira, tu l'as vu peu de fois, t'as un faible souvenir de la seule nuit que t'as passé avec lui, si ce n'est que tu t'étais réveillé avec une douleur au bassin mais aussi au coeur. Tu braques ton arme.

- Pourquoi t'es là, tu cherches aussi à réduire ma vie en cendre ?! Réponds-moi ...

Tu es en train de revivre le pire moment de ta vie.




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Clan Iwasaki
posté le Mar 14 Mar 2017 - 19:23 (4)
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MUSIQUE — Le rejet. Voilà ce qu'il ressent, voilà à quoi tu le confrontes Gabriel. Il reste de marbre, presque imperturbable alors que la première détonation tend ses muscles au maximum ; réveillant ses sens ; Akira est en alerte. Et la douleur dans son épaule gauche se réveil, l'extraction d'une balle, il s'en rappelle. La salive coule lentement le long de sa gorge alors qu'il se retourne délicatement à l'entente de ta voix, le revolver braqué sur sa personne... Et tu trembles Gabriel, de peur, peut-être de haine aussi ; car il sait très bien ce que tes chats représentaient pour toi ; et tu sais mieux que quiconque ce que représentes Moriarty pour lui. Ses paupières sont à moitié refermé, par l'agacement, par la colère sourde qui grimpe, par la frustration qui se ressers sur son estomac ; tu le considères comme un ennemis, en cet instant et il ne comprend pas pourquoi... Est-ce que ça le sidère ? Est-ce que ça le blesse ? Oui. Indéniablement ; oui. Ils glissent ses mains dans ses poches, le regard irrémédiablement vissé sur le sol ; l'odeur lui donne envie d'mourir, l'odeur de mort de cette pièce lui donne envie de fuir. 'T'approche pas' que tu lui avais dis, avec une rage palpable, faisant monter en lui une peine insondable. Tu as la voix cassé Gab' et Akira sait que s'il l'ouvre en cet instant, la sienne sera brisé de la même manière. Alors il attend, il patiente, il est prêt à subir ta colère.

Puis viens une nouvelle question... Les opportunistes ? Ce qu'il s'est passé ici ? Tu oses le croire responsable de ça Gabriel ? Tu oses le mettre dans le même sac que les pourrit qui fluctue dans la ville ? Si tu savais, si tu avais une quelconque idée de ce qu'il a traversé ; alors peut-être que tu aurais tourné sept fois la langue dans ta bouche avant de lui demander ça. Et la haine grimpe, une ligne est tracé au sol, délimitant vos mondes, votre environnement. Tu es celui avec un flingue Gabriel, qui en veut à la vie de l'autre actuellement ? Alors c'est dans un geste lent qu'il retire sa veste zippé, pour montrer avant toute chose qu'il n'est pas armé, qu'il ne trimbale pas un quelconque engin de mort... Puis, Akira vient soulever son pull, puis son tee-shirt, dévoilant les traces, dévoilant les marques, non pas sans sourciller, non pas sans serrer les dents de douleur ; mais surtout pas pour te prendre en pitié ; juste pour te montrer. « Tu te trompes de coupable Gabriel. J'suis pas le responsable de ce carnage. » Un soupir, profond, bien trop long, lui faisant tirer la gueule, le faisant cracher ses poumons sur le sol poussiéreux de l'appartement. Son joint lui brûle les lèvres, lui déchire les entrailles, lui détruit le cerveau. « J'étais dans le coma, pendant un long moment, alors t'auras beau me menacer, j'ai pas les réponses à tes questions... Désolé. »

Malheureusement pour lui, malheureusement pour toi ; car il aimerait bien pouvoir trouver une explication à tout ce merdier ; mais il n'en a pas ; et même s'il y en avait une, très certainement qu'elle échapperait à Akira. La guerre ? Il n'avait certainement pas voulu y prendre part de base... Des morts, putain, lui qui avait peur de la mort en elle-même, il l'avait approcher de bien trop prêt. Son cœur le sait, son corps le lui rappelle sans cesse. « Je suis pas là pour mettre fin à ta vie ; putain ; j'suis pas armé Gabriel... » Mais il est vrai qu'avec ses bras, il pourrait te tordre la nuque... Mais concrètement Gabriel, est-ce qu'il a l'apparence d'un gars qui veut mettre fin à quelque chose, et surtout, à ta vie ? C'est plutôt lui qui décède en cet instant. Pourtant, il ne peut pas t'en vouloir Akira, car ta rage et ta peine sont compréhensibles, elles sont indescriptibles... « Je voulais juste savoir comment t'allais... Mais j'ai pas eu le courage jusqu'à aujourd'hui... » Est-ce que tu peux le comprendre ? Peut-être que oui, peut-être que non ; mais pour l'heure, la réponse serait très certainement négative. Car t'as subis Gabriel, Akira le voit, mais il n'en avait aucune foutus idée. « Tu veux me tirer dessus ? Alors vas-y... Si tu penses vraiment que j'le mérite et que j'suis le coupable ; fait le. »

Si tu penses sincèrement qu'il le mérite Gabriel, alors n'hésite pas ; si tu penses qu'il est le fautif dans toute cette histoire, alors tire ; il ne t'en voudra pas. Akira à réchapper à la mort, mais ça ne le dérange pas d'y succomber si ça vient de toi... Au contraire, ce serait peut-être une aubaine.

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BIR
posté le Dim 19 Mar 2017 - 22:11 (5)



BE THERE - Akira

Ambiance

La vérité, c'est que tu ne sais pas trop ce qui se passe actuellement. T'as cette impression que le temps passe extrêmement vite, que tu n'es plus capable de contrôler c'qui passent sous tes doigts. Tu n'es plus maître de tes choix, de tes mouvements, on peut dire que c'est le destin qui te joue des tours. Là ? T'as l'air quelque peu ... paumé, voire même beaucoup. T'y peux rien et tu ne t'en plains pas. Vous savez, comme ceux qui vous sortent sur Facebook ou Twitter "dites moi que je fais pas de la merde xDD svp .w. " alors que t'as juste envie de leur écrire "ouais tu fais de la merde, maintenant ferme ta gueule et va chialer ailleurs". Les gros plaintifs à con, on a envie de leur tirer une balle digitale dans la tête.

Mais tu ne te plains pas, pas de ton comportement parfois exaspérant, incompréhensible. Et là, même si tu es dans un état complètement négatif, t'arrivais quand même à écouter Akira malgré le flingue que tu tenais entre tes doigts précieux. Si tu voulais, tu pouvais le flinguer maintenant, ce cher Akira. Qu'est-ce qui t'en empêches en vrai ? Rien à vrai dire. T'as presque plus de souvenirs concernant cette fameuse soirée où vous étiez partis loin ... Très loin. Puis après : plus rien. Ce n'est qu'un Iwasaki, l'un de ceux qui t'ont fait goûter au plaisir de la vengeance et de la violence pour des disparitions à la con. T'étais marqué Opportuniste, t'étais qu'un simple insecte qu'il fallait éliminer juste .... Pour être apaisé, d'après certains des Iwasaki ? Ouais. Qui sait si ce n'est pas le cas avec Akira ?

T'as perdu ta confiance en si peu de temps, c'est l'un des plus grands dangers pour l'homme que de ne plus se faire confiance à cause de trahison, de violence et par peur, surtout ça. Ton cher et jeune ami te dit qu'il n'est responsable de rien, que tu te trompes, qu'il t'avoue être tombé dans le coma et pour une raison qu'il te montre quelques secondes après. Il te répète encore qu'il est là mais pas pour te tuer, qu'il voulait savoir si tu allais bien, parce qu'il n'était pas au courant de tout ça, et voilà qu'il te demande que tu lui tires une balle dessus .... Et tu te dis que dans le crâne, ça passerait bien car la mort est plus rapide comme ça.

T'as des mauvaises pensées, tellement mauvaises que ton regard en disait long sur ce que tu pensais de la situation. Confiance. T'as comme cette difficulté de respirer normalement de regarder droit devant toi, de rester stoïque face à cette situation des plus loufoques. Tu gardes ton arme braqué sur cet homme complètement abattu et faible.


- T’es un putain d’Iwasaki … même si tu prétends n’avoir aucun rapport avec eux … t’en restes un. Je le sais bien.


Tu te dis aussi qu'Akira était le seul à se souvenir de certaines choses te concernant. Même si vous ne vous voyez plus autant comme avant le drame, la communication par message se faisait intensément, comme si cette relation ne se cassait pas. C'était bizarre. Parce qu'en plus de ça, Akira s'était permis de venir chez toi le jour de ton anniversaire, comme un putain de squatteur du dimanche (ça tombe bien, c'était vraiment dimanche). Akira est un Iwasaki et tu ne le savais pas à ce moment là, parce que tu t'intéressais pas autant que ça à sa vie, à ses petites aventures parce que tu le considérais trop énergique à ton goût. T'avais pas le temps de suivre son rythme, alors tu parlais avec lui par message pour prendre des nouvelles, pour que lui apporte les siennes, que tu donnes les tiennes même si tu restes le plus parfait des introvertis.


- Je le sais parfaitement bien ...



Tu bouffes doucement ta lèvre et à n'aucun moment, t'avais osé affronté le regard d'Akira. Tu le sentais dépité, agacé, fatigué, autre verbe en é mais ça ne t'empêchait pas d'agir comme bon te semblait : comme un con qui réfléchissait trop, un peu trop .... Mais pas à 100% non plus. Ton expression faciale change doucement et ta main tremble légèrement. Bizarrement, l'arme que tu portes à une main te parait plus lourde, pesante et brûlante à en marquer tes doigts.


- ... Mais tu es Akira.


C'est parce qu'il est Akira que tu n'arrives pas à appuyer sur la détente. C'est parce qu'il est Akira que ton coeur bat et tes yeux brillent de mille feux par les larmes qui n'osent couler le long de tes joues. C'est parce qu'il est Akira que ta logique habituelle ne te transforme pas en un assassin sanguinaire. C'est parce qu'il est Akira que tu ressens des émotions en toi.

Alors tu pleures.

Tu pleures parce ta conscience veut le tuer parce qu'il est Iwasaki, mais que ton coeur hurle qu'il est avant tout cet Akira qui te collait à la peau, celui qui se prenait pour la plus grande des sangsues, celui qui cherche à bien faire, qui pense mal faire et qui - au final -, arrivait à de drôles de fins dont il ne s'y attendait pas. Tu pleures parce que ... C'est tout. Juste ça. Habituellement, tu aurais fait confiance à ton instinct comme il y a longtemps. Mais là, non, t'y arrives pas. T'as pas envie, tu peux le faire mais t'as pas envie. Tu colles ton arme contre ton front, pas dans le sens où tu veux te tirer une balle dans le crâne, t'adoptes comme une position de prière, l'arme braquée vers le plafond que t'avais déjà menacée et tuée une première fois.


- Ho paura, ho tanta paura, io so cosa fare, so di chi fidarmi di più, non sono mai stato in grado di fiducia, nemmeno a me ...


La peur prend possession de ton corps, à tel point que t'en perds ton anglais. Tu le dis clairement: t'as peur, tellement peur que tu ne sais plus quoi faire, tu ne sais plus à qui faire confiance, t'as jamais su faire confiance, même pas à toi. Alors tu lâches ton arme et tu t'accroupis, tu croises tes bras et tu caches ta tête misérable, ton comportement exécrable, ta logique inhumaine.

Tu peux pas faire comme il y a 5 ans, parce qu'Akira et beaucoup trop différent de ces gens. Parce qu'il est là, blessé par ses marques de guerre. Et toi dans cette histoire, est-ce que tu t'es intéressé à un seul instant à son cas ? Est-ce que tu t'es inquiété une seule fois lorsqu'il a arrêté de t'envoyer des messages ? Est-ce que tu t'es demandé une seule fois si il était en vie après la guerre, votre guerre ?


- Perdonami, perdonami, perdonami, perdonami, perdonami, perdonami, perdonami, perdonami ...


Est-ce que t'es con, ou tu le fais exprès, Gabriel ?


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Personnage : Akira, le gros bouffeur de Kebab, le carnivore des causes perdues, le bâtard de première catégorie qui s'veut rassurant et aimant ; mais qui est bien plus semblable à l'Anthrax que n'importe quoi d'autres. Une arme de destruction massive, apportant le chaos et la destruction sans le moindre scrupule. Enrichis-toi-en créant la mort Akira, n'hésite pas, n'hésite plus.
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Clan Iwasaki
posté le Sam 25 Mar 2017 - 0:50 (6)
EVERYTHING THAT ( KILLS ME ) MAKES ME ( FEEL ALIVE )
MUSIQUE — Ton flingue n'est pas placardé sur sa tempe, mais c'est tout comme. En cet instant, tu es maître de la situation Gabriel... Il te suffit d'appuyer sur la détente pour repeindre les murs détruits de ton appartement avec sa cervelle. Son cœur se resserre à cette vision anachronique ; preuve que le temps à passé ; preuve qu'il n'est plus qu'un fantôme inexistant dans ta vie ; qu'un souvenir fugace d'un temps oublié. Cependant, Akira ne détourne pas les yeux, il doit s'imprégner de ce que tu ressens, ce serait un affront d'être aveugle à ta souffrance, à ton incompréhension. Alors son joint retrouve la proximité de ses lèvres alors que son regard noisette guette le moindre de tes faits et gestes. Une pression sur la gâchette et s'en serait fini de lui, une pression sur la gâchette et il deviendrait définitivement un fantôme du passé. Et étrangement, ça l'attriste plus qu'il ne l'aurait cru ; ça le rend fébrile, un brin trop fragile ; sa silhouette si forte devient frêle, la salive ne se produit plus dans les tréfonds de sa trachée ; intérieurement il devient un désert aride. Une inspiration, puis une expiration plus longue alors que l'herbe vient capturer ses pensées, le faisant fuir légèrement dans les méandres de son imaginaire. Que doit-il faire Akira ? Il n'en sait rien. Et ta voix brise ce silence pesant qui vient de le plonger dans les limbes. 'Un putain d'Iwasaki' ouais, c'est bien le mot. C'est un putain d'Iwasaki ; qu'il le veuille ou non, c'est marqué au fer rouge sur sa peau comme sur ton cœur. Tu trouves que c'est vraiment important Gabriel ? Passer outre, ce n'est pas dans tes cordes ? Il aurait préféré ; dans son égoïsme primaire, Akira aurait largement préféré.

Et les souvenirs lui reviennent, comme un rêve oublié. Il se rappelle du temps passé ensemble ; raison de sa présence à tes côtés en cet instant. Mais Akira prend cruellement conscience de sa bêtise, de son égoïsme et de son avidité. Pourquoi Gabriel ? Pourquoi le rejeter ainsi alors qu'autrefois c'est ce que tu voulais éviter ? Faire la sangsue, c'est pourtant toi qui le lui a demandé, non ? Un soupir, profond, alors que la fumée vient brouiller cette vision d'enfer dans laquelle tu le plonges. 'Putain' ; c'est le mot qui tourne en boucle dans sa tête, comme un riff de guitare saturée. Qu'il déteste cette situation, qu'il aimerait fuir en oubliant sa raison... Mais non. Faire face, Akira était prêt à tout pour ça ; pour le pire, mais surtout pour le meilleur. Il se contente d'écouter en silence alors que tu sembles te perdre un peu plus dans les méandres de ton propre esprit. Regarde toi Gabriel et regarde le lui ; regardez-vous ; deux hommes luttant contre un monde qui semblait pourtant vous appartenir. Il est con Akira, il est stupide d'avoir crû, il est bête d'avoir espérer ; et il se dégoûte d'avoir succombé si rapidement à des sentiments qu'il considérait comme éphémère. Pourquoi Gabriel ? Pourquoi a-t-il fallut qu'il tombe amoureux de toi ? Et pourquoi ne peut-il tout simplement pas te le dire ? Trop de questions laisser en suspends en interne ; mais que le jeune homme ne peut tout simplement pas énumérer à voix haute. Il ne peut pas te dire tout ça, pas par manque de convictions ; mais parce qu'après ce que tu as vécu, il aurait l'impression d'être malhonnête ; en soit, que ce serait une trahison.

Et quand tu bouffes ta lèvres Gabriel, Akira en baisse la tête, fumant comme un pompier pour éviter de cogiter, fumant avec avidité pour fuir la réalité. Il se déteste comme personne, c'est un salopard ; et tu l'savais pourtant, tu l'avais toi-même deviné en cette nuit d'été ; pour son anniversaire et cette soirée arrosée. Tu as beau savoir tout ça, tu sembles en conflit intérieur, mais Akira ne peut rien dire, car il n'est pas dans ta tête et que malgré qu'il soit bon pour cerné les gens, il ne sait toujours pas comment tu fonctionnes. Tu es l'énigme de sa vie Gabriel, tu es cette putain d'équation qui dérègle sa vie, qu'il se doit d'éclaircir pour de nouveau pouvoir tourner rond ; car bordel, depuis qu'il t'as rencontré, il n'est plus lui-même. Le temps passe et tes tremblements se font un peu plus conséquents alors que l'arme semblent plus lourde. Son cœur se brise un peu plus et ses yeux se referment  légèrement de frustration et de tristesse ; sa gorge se serre et les mots ne sortent pas. 'Mais tu es Akira' Non Gabriel ; il n'est plus Akira, il n'est qu'une ombre, celle qui plane autour de toi et qui te ronge. Est-ce que ça change quelque chose qui il est ? Non, il ne peut pas s'en convaincre. Et il aimerait te dire d'arrêter, que ce manège doit cesser, qu'il risque de faire comme cette fumée ; s'évaporer. C'est ce qu'il fait quand ses yeux se rouvrent pour mieux s'écarquiller, que son joint quitte ses lèvres pour mieux rencontrer le sol défoncé ; des larmes.

Tu pleures Gabriel.
Putain, tu pleures bordel.
Et s'il le pouvait il le ferait également.
Elles lui démangent les yeux, mais rien.
Putain de merde Gabriel.
Pourquoi vous ? Pourquoi maintenant ?
Et le silence règne alors qu'il se perd encore.
Rien ne tourne rond et plus rien ne tournera jamais rond. Vous êtes brisés, vous êtes le revers d'une même pièce incapable de se retourner pour se regarder ; vous êtes destinés à vous séparer ; avant même que tout puisse commencer... Et bizarrement, dans le fond de son cœur, Akira ne peut se résoudre à cette putain d'éventualité. Avançant légèrement, il reste néanmoins sur ses gardes ; car il veut parler, pouvoir te dire tout ce qu'il n'a jamais pu te dire, tout ce qui est resté caché, enfoui au fond de lui ; par peur, pour ne pas t'effrayer. Et voilà que tu repars de plus belle ; son regard se plissant, comprenant à moitié ce que tu racontes... L'italien, t'es tellement perturbé que t'en perd ton anglais, et son cerveau est tellement embrumé et brisé qu'il n'en capte que les grandes lignes. De la confiance. Il sait putain. Il sait que tu galères à faire confiance ; il sait tout ça et il le comprend mieux que quiconque ; Akira peine à y croire, il veut y croire ; ne pas devenir un étranger à ta vie, ne pas être pour toi un putain d'ennemi.

L'arme est lâchée et l'écho du bruit du métal percutant le parquet éveil son instinct, le fait automatiquement bouger, arquer un sourcil ; sans le savoir, sans vraiment le réaliser, Akira part en vrille ; approchant d'un pas lent, mais néanmoins résolu alors que tu te recroqueville sur toi-même... « Arrête. » Les mots sortent automatiquement alors que tu t'excuses ; inlassablement, continuellement ; tu le répètes comme un fou, comme si c'est tout ce que tu étais dorénavant capable de faire... Et il s'accroupi en face de toi Akira, son genou tapant le revolver sans y faire attention. « Tais-toi... Putain tais-toi s'il te plaît. » Et ses bras viennent t'envelopper, une étreinte te cachant du monde qui t'entoure, comme si cela pouvait effacer toutes les horreurs, couvrir toutes tes questions, réchauffer toutes tes angoisses. Y'a son cœur qui ne répond plus, qui part dans une rythme imbattable, avec une douleur effroyable, contractant ses muscles à leur paroxysme alors que son front vient se coller au sommet de ton crâne. Et il pleure Akira, de concert avec toi, et sa voix brisée ne lui permet pas de bien s'exprimer... C'est fini bordel, tout est fini. Comment recoller les morceaux de 'vous' ? Alors que vous êtes 'morts'. « Pu... Tain... Arr-arrête ça Gabriel. » Son étreinte se resserre sur ton corps, sa main se glissant instinctivement dans ta chevelure ébène, ses larmes si coulantes si collant naturellement. Il tente de reprendre sa respiration, il tente de se calmer, ou rien ne vous mènera nul part, ça ne peux pas rester comme ça, certainement pas ; il peut pas se résoudre à ça Akira, alors il te serre plus fort, car c'est tout ce qu'il sait faire. « C'es... C'est moi putain... C'est moi qui doit... M'excuser. »

Qu'est-ce qu'il doit faire ? Qu'est-ce qu'il peut dire de plus ? Akira ne sait pas, Akira ne sait plus et peut-être que dans le fond, il n'a jamais su. Il confond le passé et le présent, il n'entrevoit même plus le futur. Il ne sait pas où il va, ça non plus finalement il ne la jamais su. C'est horrible, cette douleur lancinante dans sa poitrine, cette peine qui lui lacère les entrailles ; il meurt Akira, il meurt à petit feu... Il n'y avait pas besoin d'une détonation, tes larmes sont pires que les balles Gabriel. « Pardon... Pardon Gabriel... Je suis le pire des cons... Pardon. J'aurais dû être là... Je suis désolé... » Comment avoir confiance ? Lui-même ne sait pas. Il ne mérite pas ça, il ne mérite pas ta compassion, ni même ton attention et ça, Akira l'a toujours su. Alors pourquoi s'écharner à y croire ? Pourquoi continuer ? Sans doute parce que t'es ancré dans sa peau Gabriel et qu'à cause de ça, ses nerfs sont en train de lâcher. « J'ai l'impression de crever putain... » Il pensait l'avoir imaginé Akira, mais non, c'est sorti tout seul, comme une dernière sentence... C'est comme quand il avait rouvert les yeux après un long sommeil ; il avait l'impression d'avoir laissé une partie de lui quelque part ; qu'il était mort... Et ça revient. T'avoir dans ses bras, ça le tue, t'entendre pleurer, ça le crève.

Par pitié. Que quelqu'un l'achève...

BE THERE // with gaby // jpp // je les aimes // mais ils me fendent le coeur // akira me tue adieu
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BIR
posté le Sam 1 Avr 2017 - 1:14 (7)



BE THERE - Akira

Ambiance

Elles sont incontrôlables, ces larmes qui coulent. Ils sont incontrôlables, ces tourments qui rongent ton esprit. Elle est incontrôlable, cette voix cassée après tant de mois de silence, puis de "libération" parce que Akira est là. Tu es incontrôlable, mon cher Gabriel. Ca ne s'arrête pas, ta panique s'intensifie au fil des secondes et la seule chose dont tu désires est de t'enfoncer un poignard en plein coeur, juste parce que ça fait mal et que t'as cette envie : celle de tout arrêter.

Tu t'en veux, tu t'en veux tellement d'avoir mal réagit. Habituellement, tu n'aurais pas eu de coeur et t'aurais tiré sans aucune hésitation. Mais la situation est complètement différente, tu ne contrôles presque rien et ça t'es insupportable. Pourquoi tu ne peux juste pas te contenter de partir, d'ignorer tout ce qui se trouve autour de toi et de démarrer une nouvelle vie ? Parce que justement ... Cette nouvelle vie, elle vient juste de naître ici. Cette vie où tes émotions explosent comme une bombe, celle où tu n'as plus ta langue dans ta poche, celle où ça fait bizarre d'être avec quelqu'un et ce quelqu'un, c'est Akira. Mais tu t'en rends pas compte.

Tu ressembles à un enfant, celui qui pleurent pour une raison qu'il a oublié à la seconde qui suit. Mais ta raison, tu ne l'as pas oublié. Tu ne contrôles plus tes larmes, ça coule et ça tombe. Tu gémis faiblement, il y a comme ce poids qui écrase tes épaules, t'es à deux doigts de t'écrouler et de t'évanouir. T'aimerais mais non, il y a une autre partie de ton cerveau qui veut rester éveiller. Oui, non, peut-être, t'arrivais plus à te comprendre toi-même.

Puis tout s'arrête, tout se stoppe tout comme le battement de ton coeur. Ce poids qui était en train de s'acharner sur ta personne s'était évaporée parce qu'autre chose avait fait place ... Et c'était bel et bien physique, pas qu'une impression. Tu ne levais pas ta tête, tes larmes s'éclatant contre le sol poussiéreux de ton ancien appartement et tu entends cette voix que t'avais pas entendu depuis si longtemps, pas aussi proche du moins. T'arrives pas à te calmer, c'est plus fort que toi. Mais cette nouvelle étreinte n'était d'autre qu'Akira ... Et c'était pire pour lui. Il craque en même temps que toi, il ne te lâche pas et toi, inconsciemment, tu t'accroches désespérément à son bras. Tu relèves ta tête au fur et à mesure que son étreinte sur ta personne se réduit, posant ton menton contre son épaule, presque au creux de son cou. Et il s'excuse.

Comme toi, il s'excuse de ne pas avoir été là, d'être con. T'as juste envie de gueuler que non, il n'y était pour rien dans cette histoire. Mais tu réagis comme lui, t'avais fait ça y'a même pas quelques secondes. Akira dit qu'il a cette impression de crever ... Comme toi maintenant. C'est fou, incroyable, hilarant de voir à quel point votre réaction est similaire pour les mêmes raisons. C'est hilarant mais t'en rigoles pas, tu t'accroches à lui en faisant couler tes dernières larmes. Pour la première fois, tu te sentais rassuré et apaisé juste parce que Akira était là, te prenait dans ses bras, pleurait avec toi, était là tout simplement. A quel moment tu t'étais attaché à lui ? Ca te paraissait trop rapide, cette histoire. T'avais envie de réfléchir à ça : pourquoi lui ? Tu comprends pas alors t'enfonces une première fois ta tête au creux du cou d'Akira pour essuyer tes larmes, les dernières que tu espères avant de gémir. Ton cher albinos était mal en point, t'avais pas envie d'en faire trop, t'en faisais déjà beaucoup émotionnellement parlant, mentalement parlant. T'as honte alors tu bouges pas l'espace de quelques instants. Tu trembles encore contre Akira, accroupi au sol, toujours aussi minuscule et faible, ce que tu as toujours été d'ailleurs.

- Je veux partir d'ici ...

Mais tu t'accroches à lui, t'as pas envie de le lâcher. T'es fatigué, trop fatigué de subir ces emmerdes, cette pression qui plane autour de toi. T'as envie de souffler, penser à plus rien d'autre qu'à une vie apaisante. Tu sais pas si ça sera encore le cas maintenant. Tu sais pas si les emmerdes vont repartir. T'as toujours peur, encore plus qu'avant. Ca te fait penser à ta première fois à Pallatine : la même crainte. Alors tu raidis une nouvelle fois et tu plantes tes ongles dans le bras d'Akira, mais en aucun cas pour lui faire mal. Il était suffisamment dans la douleur comme ça. Tu lèves doucement ta tête, collant ta joue contre celle d'Akira. L'odeur du tabac te rappelle beaucoup de choses. Et pourtant, ce n'est pas comme si il s'était passé beaucoup de chose entre toi et lui. Non, il s'est passé un seul événement ou tout à basculé, mais pas dans le côté négatif. Ca te rappelle cette nuit blanche dont t'as très peu de souvenirs. Tu sais pas pourquoi tes lèvres recherchent les siennes soudainement ... Tu comprends pas pourquoi tu te contrôles pas sur le coup, alors que tu déposes délicatement tes lèvres au coin de celles d'Akira. Ca te rappelle trop de choses et ça te perturbe. Même le geste en lui-même, ça te gênait. Mais il y a cette chose ... Ce sentiment où t'as envie de te rassurer toi-même, en te disant qu'Akira serait ta nouvelle dose de calmant. T'en sais fichtrement rien alors t'enfonces une nouvelle fois ta tête dans le creux du cou du jeune asiatique. Putain. Les larmes remontent une nouvelle fois mais tu sais plus pourquoi tu pleures encore.

- Je veux partir d'ici mais ... Pas sans eux.

Tu ne les oublies pas, tes pauvres petits chats. T'es pas serein, tu veux partir d'ici mais pas en les laissant dans cet endroit qui était autrefois leur maison. Tu relèves doucement ta tête, lentement pour enfin le faire : regarder Akira droit dans les yeux, malgré tes yeux gonflés à force d'avoir fait passé un torrent de larme.

- Ne me lâche plus jamais, please.

Tu veux juste que cette promesse tienne.


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