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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

Face à face avec... un ange? #Samuel

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posté le Ven 17 Mar 2017 - 20:36 (1)
Face à face avec... un ange?
#Samuel
J'avais pris un peu de temps pour moi après le travail pour aller faire un tour dans ce fameux centre commercial. J'étais ici depuis une bonne année et je n'avais pas pris le temps d'y passer, si c'était pas triste. J'devenais de plus en plus une loque dans le monde qu'était mon loft, ça en devenait répugnant. Je devais recommencer à sortir, à vivre au moins en peu en dehors des heures fournies aux côtés des enfants malades. Il y avait autre chose que ces têtes d'ange dans ce pauvre monde, en tout cas je l'espérais sincèrement. Et j'espérais surtout que j'allais trouver des vêtements potables pour changer un bout de ma garde robe.

C'est pas que mais certaines de mes chemises commençaient à être vraiment usées, les sweets ne m'allaient décidément pas et mon manteau m'avait lâché il y a une semaine, un trou dans la manche. Évidemment, je ne savais pas coudre, sinon ça serait trop facile. Ainsi je me retrouvais avec un sac contenant tout ça et quelques doublons, tel une lycéenne qui sortait des soldes.

Bon, j'avais pas la bonne pote qui vous conseille sur tout, vous a tiré là dedans et est la seule à ne rien avoir acheter. Mais au moins j'étais sorti de mon trou. J'avais même pu voir quelques personnes pas mal, et constaté que dans ce monde, il n'y avait pas que des femmes vendeuses. Un stéréotypé explosé, ça faisait du bien ! Par contre, j'avais été un peu trop haut dans ce centre commercial pour trouver des vêtements qui faisaient un minimum victorien...

Bon. On allait faire le feignant pour une fois et se dirigeait vers un ascenseur.

« Et merde. » Je le voyais à deux doigts de fermer juste à deux mètres de moi.

Trois bons et un sprint plus tard, je réussis à passer la main entre les deux portes et l'ouvrir à nouveau.

« Vie d'merde. »

Il se rouvrit au moins et j'pus passer tranquille et poser mon fessier contre le bord, ainsi que l'imposant sac. Je repris mon souffle et me redresser avec un peu plus de dignité qu'une vache en rute. Mon regard croisa l'autre personne du 2,5 mètres carré. Oh putain, où je l'avais vu lui ? Mon petit cerveau commença un long tri sur l'ensemble des personnes que j'avais déjà vu et, ouaip, ouaip. A leur formation pro-pallatines, j'venais de passer un an à le croiser sans jamais vraiment lui parler.

En même temps, qui discuterait avec un type qui était à deux doigts de cracher son venin et sa réussite dès qu'on osait lui dire un p'tit mot de rien du tout ? C'est bon, je m'énervais. J'aimais pas l’orgueil, t'es comme un autre, accepte le. Je grognais sans me cacher que cette rencontre ne me faisait pas plus plaisir que ça.

Même mes bras se croisèrent alors que je détournais les yeux. Enfin, ça jusqu'à entendre un « Touc ! »... Et comprendre en reportant mes yeux sur lui, que c'était pas du tout une bonne chose.

« ...L'ascenseur s'est arrêté c'est ça ? »
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posté le Lun 20 Mar 2017 - 1:53 (2)
face à face avec... un ange?
ft. Zackary


Il est bien rare pour Samuel de se retrouver en un endroit comme celui-ci. Bien que le Spencer's aie été construit par sa diaspora, il n'affectionne pas tout particulièrement cet endroit. Il préfère largement les boutiques plus petites, quelque chose sur le coin d'une rue, moins fréquenté, plus calme. Mais d'une façon ou d'une autre, Samuel n'apprécie pas tout particulièrement de faire les magasins, et ne s'y aventurera jamais que s'il en a absolument besoin. S'il peut l'éviter, il enverra quelqu'un bien avant de se rendre au centre commercial lui-même.

Pourtant, cette fois, il ne peut pas s'en sauver. Un coin de la manche de son veston de concert est resté coincé dans le pli d'une de ses prothèses, et la déchirure, bien que subtile, mandate l'achat d'un nouveau vêtement. Faisant généralement fabriquer quelconque pièce de costume sur mesure, Samuel n'a eu d'autre choix que de se rendre lui-même à la boutique. C'est pourquoi il pousse la porte du Spencer's, s'engouffrant dans le bâtiment d'un pas rapide sans jamais être pressé, se dirigeant vers l’ascendeur qui le portera jusqu'à sa destination.

Vaguement perdu dans ses pensées, Samuel ne remarque pas l'homme qui court vers l'ascenseur, et ainsi se voit surpris alors qu'il fait éruption dans la pièce, main entre les portes à la dernière seconde possible. Il incline légèrement le visage face aux jurons de l'inconnu (dont le visage lui semble familier), et lui offre platement quelques excuses.

» Excusez-moi, je ne vous avais pas vu. «

Il lui aurait sans doute tenu les portes, si ça avait été le cas. L'inconnu semble franchement grognon, et la curiosité fait écho dans l'esprit de Samuel. Il est de plus en plus certain qu'il a connu cet homme quelque part, sans pourtant ressentir quoi que ce soit d'autre qu'un sentiment flou de familiarité. Il prend le temps de réfléchir: où aurait-il pu croiser un homme tel que celui-ci? Peut-être partagent-ils la même diaspora; cette idée ne semble pas totalement incongrue à Samuel.

Il entend le déclic en même temps que l'inconnu, sans pourtant que les portes ne s'ouvrent. Il tourne vaguement le visage vers lui lorsque l'homme lui adresse quelques mots, attendant quelques secondes avant de répondre. Non, en effet, l'ascenseur s'est totalement arrêté. Pas une once de mouvement ne l'agite, et le silence est total depuis le déclic. Pas un grincement.

» Je crois que vous avez raison. «

Le regard de Samuel balaie la console de contrôle de l'ascenseur. Il trouve rapidement le bouton d'aide, et s'avance d'un pas pour y appuyer, attendant quelques secondes qu'une voix à l'autre bout du fil retentissent dans l'espace restreint.

» Oui, excusez-moi. L'ascenseur s'est arrêté entre deux étages: nous sommes coincés. «

La voix désincarnée retentit de nouveau, leur demandant de rester calme (pas que ce soit un problème pour Samuel) et d'attendre quelques instants.

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