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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

Le calme de la montagne - YARŪ

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Personnage : Né dans une montage des monts Hanghai en Mongolie - peuple nomade fuyant la tiranie des maîtres des terres - a apprit à chasser dès son plus jeune âge, à l'arc puis au fusil - a quitté son peuple pour voyager et vivre seul - s'est fait enrôlé par les Mandchous pour participer à la Révolte des Boxers en 1900 - y a échappé grâce aux soulèvement du mouvement indépendantiste - a participé à plusieurs actions mais s'est fait recruter contre son gré la même année.

Entré chez les gangsters car ils l'ont attrapé les premiers - tueur à gage ou traqueur refusant la plus part du temps les propositions, ne travaille comme tueur qu'en cas de nécessité ou lorsqu'il juge son action "louable" dans une certaine mesure - possède un petit restaurant (Ūlynn) qu' il gère seul où il confectionne aussi ses propres thés pour les vendre - hait l'institut et ses employés.

Jeune homme doux de nature, simple et bienveillant - Toujours poli et bien sur lui - Parle avec un léger accent assez charmant - aime les femmes, les femmes l'aiment souvent en retour -
Nom de code : Le chasseur
Avatar : Ashitaka - mononoke hime
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Gangster
posté le Sam 1 Avr 2017 - 13:20 (1)
écridzauhezapuh

Yarū Nairag

feat Ashitaka | Mononoke hime

Caractère

écridzauhezapuh

Histoire

I. Lonely Hunter - FOALS
Se souvient du froid. Se souvient du vent. Se souvient de l'odeur des forêts -rares. Se souvient du ciel dégagé. Se souvient de la buée tremblante qui s'échappait de sa bouche. Se souvient... Se souvient à peine...

Se souvient qu'il était chasseur. Se souvient être solitaire et heureux ainsi. Se souvient des voyages. Se souvient du petit peuple dont il faisait partie avec sa famille, fuyant les maîtres en vivant dans les terres les plus reculées. Se souvient de la faim. Se souvient si bien... Ne se souvient parfois plus tout à fait...

Se souvient de l'odeur des fourrures, si lourdes, mais si chaudes. Se souvient du fusil. Se souvient que son père était l'un des rare à en posséder. Se souvient l'avoir reçu après sa mort, à seize ans. Se souvient comme c'était lourd et difficile à manier au début. Se souvient comme il est facile d'appuyer sur la détente. Se souvient qu'il est facile de pleurer ensuite, inutile aussi, mais que rien n'y fait.

Se souvient de la douleur du bras, qui se crispe et se brise, dévoré par une tâche noire grandissante, meurtrière. La marque du malade cachée sous de nombreux tissus. La marque du maudit. Se souvient : c'est pour cette raison qu'il a fuit, craignant de contaminer sa tribu, croyant mourir lentement, ses os réduits en cendre. D'abord le bras puis les épaules, le torse, les jambes... Se souvient pourtant que la solitude l'a sauvé, le mal s'est éclipsé durant ses longues marches, la tâche ne grandit plus, s'est endormie.

Se souvient d'un ours qu'il a abattu. Se souvient avoir croisé son regard avant de lancer l'ultime flèche. Ce souvenir revient dans ses rêves. L'ours est là, dans un coin, assis pendant que l'homme dors. Ils se regardent, se dévisagent, se haïssent et se pardonnent chaque nuit. Se souvient d'un cerf majestueux qu'il n'a pas pu tuer. Se souvient avoir effleuré son museau des doigts, avoir plongé ses yeux dans le regard millénaire de l'animal : il y a vu défiler sa vie et sa propre mort. Incapable de s'en souvenir et si proche d'y parvenir pourtant...

Se souvient des hommes, arrivés, violents, pour l'emporter. Se souvient qu'il buvait alors un thé au bord d'un étang paisible. Se souvient ne pas avoir résisté, peut-être aurait-il dû ? Se souvient avoir été frappé pour baisser la tête et répondre aux ordres. Se souvient avoir refusé de laisser le fusil, alors il a crié et s'est débattu. La première fois qu'il se révoltait. Se souvient des coups plus forts encore, le fusil a disparu. Ne se souvient pas qu'il a pleuré de devoir porter une arme destinée à tuer d'autres hommes. Ne se souvient pas du motif du combat auquel il allait participer. Se souvient de l'entraînement, qui a gonflé ses muscles pour les faire exploser, combien de fois a-t-il vomi sa faim, sa fatigue et son dégoût ? Se souvient des regards. Mort est le regard d'un soldat meurtrier. Mort, celui qui ne combat pas. Se souvient...Pas. Les noms sont effacés, les visages censurés par la mémoire...

Se souvient du cri libérateur, des poings levés, de l'air, des chaînes invisibles qui se brisent. Se souvient bien des mots, des idées : libération, indépendance, mais leurs significations ? Alors elles étaient limpides, résonnaient dans son cœur comme le cri du loup dans la forêt. La vague l'a emporté loin de sa montagne. Le devoir, l'honneur -principes inutiles à l'homme solitaire- l'on éloigné de sa maison. Il se souvient s'être perdu dans la foule, se brisant la voix en criant à son tour. L'entraînement marque. Le corps et l'esprit se souviennent qu'il faut se battre. Maintenant, se battre pour une cause à sois, pourquoi pas... Mais d'autres bras l'on attrapé, et porté plus loin encore.

II. PALLATINE a rouvert des plaies dans mon cœur et en a refermées d'autres.

PALLATINE est trop calme, recouverte d'un voile blanc de modernité homogénéisant qui me met mal à l'aise. Ce temps a tué quelque chose en l'homme. Une douceur ou une simplicité saine ?... Moi qui croyais que les temps durs rendent les hommes mauvais, je me trompais. Le temps est doux ici, il fait bon vivre, pourtant la noirceur grandit, cachée et perfide. J'y participe moi-même.

PALLATINE m'a apprit une langue inconnue, elle m'y a contraint sans pitié. Moi qui n'avait jamais lu, écrit, ni été assis sur le banc d'une école, j'ai découvert la difficulté de l'apprentissage. Bien différente de celle des parcours lents dans la neige ou des efforts musculaires. J'ai découvert l'étendue de l'esprit -en dehors des rêveries que je savouraient déjà depuis longtemps- la force de la pensée et de la connaissance. Je me suis révélé doué au maniement des langues étrangères, j'y ai même trouvé une passion. J'ai appris la poésie dans la lecture et l'ai immédiatement aimée.

PALLATINE a une langue charmante la nuit, oui, des courbes douces et trompeuses que j'aime attraper. Après tout, je ne suis qu'un homme. J'aime m'y laisser porter à présent, un peu plus habitué à cette vie futuriste devenue mon présent. La musique résonne dans certains endroits et le temps s'échappe -même si je commence à croire qu'il n'a jamais existé. On danse, boit à la santé des êtres restés derrière nous, là-bas, au pays. On ne sait plus. Je me suis découvert un charme, peut-être que je suis exotique pour les femmes, poussiéreux, une relique étrange autant qu'elles sont des déesses de l'avenir à mes yeux. Elles m'ont apprit que les pieds ne servent pas qu'à marcher, mais aussi à danser; que la bouche n'est pas faite que pour mâcher...
Pardonnez-moi, je ne suis qu'un homme.

PALLATINE me perd dans ses nouveautés, sa technologie à laquelle je ne comprends rien. Je m'en détourne, craignant de voir me sang se transformer en électricité. Je sursaute encore parfois en allumant la lumière ou le gaz... Dans des moments d'égarement, lorsque j'oublie, je voudrais allumer un feu en me demandant quel animal il me faudrait chasser pour me rassasier... La plus petite bête me suffirait aujourd'hui, car la faim d'existe plus. Elle a disparu et seule ma mémoire me la rappelle vaguement.

PALLATINE m'a enlevé des secrets et des bonheurs. La montagne manque, elle et sa cruauté simple, si évidente. Il y a une montagne, ici, mais y aller m'a plus déprimé qu'autre chose. Ce n'est pas pareil. Ma montagne avait des cheveux, des lèvres et des paupières, une voix. Celle-là est un amas de terre morte. Ses arbres pleurent, son vent souffre. Je n'y retournerais pas. La mer cependant, que je n'avais jamais vue avant, repose mon âme et mon regard. C'est beau, nouveau sans me paraitre insensé.

PALLATINE m'a tendu des mains sèches qui m'ont emporté auprès d'hommes sombres et tristes, violents. Qu'ont-il vécu pour avoir de tels visages ? Pas le quart de ma vie pourtant, j'en ai l'impression. Comme s'ils rêvaient de douleur, pour savoir ce que ça fait et cherchaient le danger pour se sentir exister. Des enfants... Je les méprise en silence, dans mon incompréhension venue du passé. Ils me parlèrent de situations alambiquées, de conflits dans la ville, d'ennemis. « Vos ennemis, pas les miens » avais-je dit, ce à quoi ils répondirent que les problèmes affectent tout le monde. Ce n'est pas faux. Ils m'aidèrent tout d'abord, m'offrant maison et confort, réclamant ensuite compensation. Les autres clans n'étaient guère mieux, je le découvris rapidement, et chacun répondait à des codes qui ne m'étaient pas familiers. Il fallait que je m'adapte, sinon ce monde m'engloutirait sous sa paranoïa déferlante. J'ai serré la main de ses hommes à la langue qui danse, l'italien et ces beaux mots, accents qui avaient de quoi me charmer et que j'appris par la suite.
Il me rendirent mon métier : chasser. Chasser des hommes à présent, mais je suis une épave désespérée à la recherche de mes habitudes d'autrefois. J'ai courbé l'échine, j'ai accepté. La chasse est toujours une question de survie, jamais de plaisir. Ceux qui croient le contraire sont des fous, des meurtriers. Le suis-je devenu ?... Je traque davantage, c'est un compromis : chercher la proie que l'on m'a demandée, pister ses pas dans la ville et l'offrir une fois que je l'ai trouvée en l'épargnant. Mais que font-il d'elle ensuite... J'apprend à ne pas écouter de trop loin. J'évite la mort adroitement, mais parfois c'est une affaire de destin : implacable, on ne marchande pas, on ne danse plus. On tire. Froidement sans croiser le regard, pour ne pas se confronter à l'âme et aux sentiments.
Je ne suis qu'une épave. Pardonnez-moi. Je ne suis qu'une épave...

PALLATINE a volé ma solitude. Il n'y a plus de place pour être seul. Les hommes s'amassent, s'entassent, parlent sans cesse et se taisent tout en restant bruyant. Le silence n'existe pas. La paix des monts se trouve peut-être au sommet des grattes-ciels ? Les gens poussent, ruminent et insultent à voix baisse, ils me pourrissent, me contaminent avec leur souffle rempli de haine et de misère. Je voudrais partir, rentrer, vivre comme autrefois... Retrouver ma montagne, son froid et ses confidences. Ce n'est pas que je n'aime pas les autres hommes, mais les animaux sont bavards dans leurs yeux, sentiments purs sans cachoteries. Je me méfie.

PALLATINE a réveillé quelque chose. La tâche de mon bras ondule parfois, me fait mal, moins qu'autrefois, mais je sens que ça mordille de nouveau, la nuit, m'empêchant de m'endormir... Je surveille, elle ne grandit pas pour l'instant, mais sûrement que l'air nauséabond n'aide pas... Les crises de douleur sont rares, mais violentes, me paralysant pendant plusieurs minutes.

POISSON D'AVRIL !
Non pas du tout... C'EST MOI ! C'EST KOOL ! J'inaugure mon 2nd compte ! *^* je suis si content. Bref, comme d'hab' mes petites patates, je vous aime et YURU, aussi je l'aime beaucoup...

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Personnage : Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
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Jeune altermondialiste
posté le Sam 1 Avr 2017 - 14:58 (2)
(tu as mal choisi ton jour pour faire ton DC toi Malicieux )
Oh mais tu passes à l'ennemi ! C'est mal très bien, ça. Par contre, personnage venu du passé, je suis dit oui, ça manque sérieusement par ici. Tombe Et cette façon d'écrire... Tombe c'est magique.

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Aces
posté le Sam 1 Avr 2017 - 18:30 (3)
Je passe exprès avec Sneug pour te dire que TU ES UN SALE TRAÎTRE OMG mais je t'aime quand même.
Parce que je voulais jouer un personnage mongol et que le résumé sur ton profil donne sacrément envie, que le cocktail de métier est absolument génial et cette façon d'ÉCRIRE EST PARFAITE.
J'EN VEUX PLUS.
GENRE, LA.
MAINTENANT.

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(signature à refaire omg)
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Personnage : Transféré à seize ans pour satisfaire les intérêts de Chun-Lian, feu son Maître, Sansar entama son existence à Pallatine en qualité de prostitué. Ancolie - puisque tel était son surnom au sein de l'Hanafuda - fut éduqué par le Chinois en vue de lui servir de bras droit lorsque la maturité et la vérité auraient eu raison de son innocence. Aux côtés de son mentor, celui qui se fit ensuite appeler Temudjin dans une diaspora fraîchement établie - un regroupement de clans à l'époque - s'érigea en ambassadeur de la Maison et, de façon plus politique, devint coordinateur de l'ensemble du réseau de prostitution asiatique.
Bien qu'il reprit le rôle de Chun-Lian au décès de celui-ci, ses efforts pour perpétuer les traditions héritées de l'ancienne mode furent vains ; la prostitution moderne dévora ses forces et, au moment où l'Iwasaki-rengô sortait officiellement de terre, Sansar se retira dans les montagnes.
Aujourd'hui, il n'est plus guère qu'un vieillard invisible, un fantôme attentionné loin des tourments du pouvoir. Ce qui ne l'empêche pas d'user de cette couverture pour continuer à cultiver son royaume depuis l'ombre et le secret.

#papyaimetoutlemonde
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Non validé(e)
posté le Sam 1 Avr 2017 - 19:25 (4)
Le nom, l'époque, le pays, la langue, les professions, le style, l'avatar, l'écriture. Pourquoi tout est aussi parfait ? DAM.
Attends-toi à me voir débarquer pour un lien dès que tu auras terminé ta fiche, parce que ce n'est pas possible sinon (comment ça, c'était outrageusement prévisible ?).

Petite merveille ambulante que tu es Cœur

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Personnage : Né dans une montage des monts Hanghai en Mongolie - peuple nomade fuyant la tiranie des maîtres des terres - a apprit à chasser dès son plus jeune âge, à l'arc puis au fusil - a quitté son peuple pour voyager et vivre seul - s'est fait enrôlé par les Mandchous pour participer à la Révolte des Boxers en 1900 - y a échappé grâce aux soulèvement du mouvement indépendantiste - a participé à plusieurs actions mais s'est fait recruter contre son gré la même année.

Entré chez les gangsters car ils l'ont attrapé les premiers - tueur à gage ou traqueur refusant la plus part du temps les propositions, ne travaille comme tueur qu'en cas de nécessité ou lorsqu'il juge son action "louable" dans une certaine mesure - possède un petit restaurant (Ūlynn) qu' il gère seul où il confectionne aussi ses propres thés pour les vendre - hait l'institut et ses employés.

Jeune homme doux de nature, simple et bienveillant - Toujours poli et bien sur lui - Parle avec un léger accent assez charmant - aime les femmes, les femmes l'aiment souvent en retour -
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Gangster
posté le Sam 1 Avr 2017 - 19:44 (5)
:') Mes poulets, vous me couvrez de compliments, j'espère que ce ne sont pas des poissons d'avril ;p N'est-ce pas Nagouille ? :3

SEUNG : tu voulais jouer un mongol ?! Merci ! Bah j'ai eu tellement de mal et hésité à me lancer parce que je n'y connais rien à la Mongolie et pourtant ça fait super longtemps que je voulais sortir un perso là-dessus... Du coup j'ai passé ma nuit sur internet à faire des recherches sur la Mongolie x) (au moins j'ai eu l'impression de me cultiver...) mais bon, je ne me sens pas trop bien placé pour en parler donc je me fais tout pitipiptipiti....

SANSAR : !!!!!!!! M-mais j'avais tellement pas remarqué que ce personnage était mongole !!!! M-m-mais j'avais où la tête ??! (Mince, moi qui me sentais si spécial flûte zut) MAIS JE TE CONNAIS TOI ! (J'étais pas sûr, mais en passant un coup d'œil sur la fiche de Sansar, je n'ai plus d'hésitation ! Oui je suis parfois un peu long à la détente. xD)
Non mais euh, le compliment me touche vraiment en fait.... "Petite merveille ambulante" ça ferait un Remix du château ambulant avec moi qui marche dans la montagne et qui brille x) (je suis à fond aujourd'hui oui, oui)
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awaiting past raptures
while scarlet twilight
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posté le Lun 3 Avr 2017 - 6:36 (6)
ok ce caractère est ++++++
j'aime comment il est structuré et le FOND ce personnage est fucking magnifique??? clair mais intriguant.
(Yarū me fait penser à cette chanson voilà c'était le moment je raconte ma vie.)
bref.
je suis fan.

(oh & j'ai trop mal au crâne pour lire l'histoire mais ça ne saurait tarder.)
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PNJ
posté le Lun 3 Avr 2017 - 12:06 (7)
(mes compliments ne sont jamais des poissons d'avril  Ö )

J'ai trouvé ta fiche à la fois belle et émouvante. Yaru est si simple et si humble, tellement respectueux envers la vie, qu'elle soit humaine ou animal, il n'est vraiment pas fait pour aller chez les gangsters, et pourtant, la façon dont tu le justifies est si logique qu'on se sent triste pour lui. Mais quelle adaptabilité.
Le choix du verbe être plutôt qu'avoir pour le caractère, l'absence du pronom dans la première partie de l'histoire, n'en parlons pas, ça doit tellement de poigne à ton texte.  Tu as une écriture précise comme je les aime, de celles qui recréent une ambiance avec délicatesse.
Arrêtez de faire des fiches aussi belles, sérieux, mon cœur ne va pas le supporter.

Yarū Nairag

a reçu son permis de séjour à Pallatine

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Ce permis de séjour vous donne le droit de résider à Pallatine, de trouver un emploi et d'appartenir à une diaspora. Il atteste que vous êtes apte à vivre par vos propres moyens en ville. Nous vous rappelons que ce permis est obligatoire pour toutes vos démarches administratives auprès de l'Institut.

Si vous trouvez cette carte, merci de la déposer à l'Institut.

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- Vous devez en revanche recenser votre nom de code dans le sujet adéquat.
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