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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

работа | ft. Yarū

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posté le Dim 30 Avr 2017 - 8:16 (1)
работа

L'odeur du bois a tendance à le calmer.
D'une façon ou d'une autre, elle propage une étrange chaleur le long de ses os. Une sensation de familiarité, peut-être, de contrôle, de productivité. D'avoir sa place. De pouvoir se verser totalement dans sa tâche, et d'oublier tout le reste. Lorsqu'il travaille le bois, quelque chose en Ilya le fait se sentir complet; en paix. Presque. C'est une paix fugace, qui s'efface dès qu'il y réfléchit, qui n'est là qu'en surface, et pourtant jamais il ne serait à même de la refuser. Il n'aurait jamais cru trouver dans une occupation si peu aristocratique un plaisir si grand, mais il ne ressent aucune honte face à ce fait: c'est son métier, désormais, après tout. Tout autant que cela fût son devoir de tuer pour sa partie, il est désormais de son devoir de travailler le bois pour y former meubles et autres commandes. Il trouve ainsi dans son atelier un havre de paix - le seul, peut-être. C'est donc avec un certain regret qu'il y passe, ce matin là, rapidement. Sa destination, ce jour-là, est toute autre: il se doit d'aller voir un client afin d'obtenir différentes explications et précisions sur une commande. Yarū Nairag possède un restaurant, petite chose coincée entre deux immeubles au creux d'Osatoka, qu'il a besoin de meubler.

Ilya se retrouve ainsi face au petit bâtiment, carnet de note dans la poche intérieure du manteau jeté sur ses épaules, et y entre d'un pas sûr. Fouillant l'endroit des yeux jusqu'à poser ses pupilles sur l'homme en question, il lui offre un sourire tout à fait affable et un léger hochement de tête.
Bonjour.
L'accent russe qui strie toujours ses syllabes. Oh bien sûr, il aurait pu, moyennant quelque effort, l'éliminer il y a bien longtemps, mais cela n'en vaut pas le prix. Il affichera à tous son appartenance à son pays, lambeau de patriotisme - le seul qu'il lui reste. Le seul qu'il peut possiblement garder, sa Российская империя si loitaine, désormais. Fierté, d'orgueil qui ne seront jamais effacés par souci de compréhension. Il est russe, et que le reste du monde s'en accommode; ce n'est pas son problème. Malgré tout, ne résonne en son ton qu'un fond agréable - professionnalisme attentif.
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Personnage : Né dans une montage des monts Hanghai en Mongolie - peuple nomade fuyant la tiranie des maîtres des terres - a apprit à chasser dès son plus jeune âge, à l'arc puis au fusil - a quitté son peuple pour voyager et vivre seul - s'est fait enrôlé par les Mandchous pour participer à la Révolte des Boxers en 1900 - y a échappé grâce aux soulèvement du mouvement indépendantiste - a participé à plusieurs actions mais s'est fait recruter contre son gré la même année.

Entré chez les gangsters car ils l'ont attrapé les premiers - tueur à gage ou traqueur refusant la plus part du temps les propositions, ne travaille comme tueur qu'en cas de nécessité ou lorsqu'il juge son action "louable" dans une certaine mesure - possède un petit restaurant (Ūlynn) qu' il gère seul où il confectionne aussi ses propres thés pour les vendre - hait l'institut et ses employés.

Jeune homme doux de nature, simple et bienveillant - Toujours poli et bien sur lui - Parle avec un léger accent assez charmant - aime les femmes, les femmes l'aiment souvent en retour -
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Gangster
posté le Lun 15 Mai 2017 - 4:00 (2)
работа // Ilya La clochette tinta alors que la porte déjà entrouverte grinça.

« Bonjour » Dit une voix qui fit se retourner YARU alors occupé dans sa cuisine, le nez encore penché au dessus d'un petit tas de feuilles.

« Bonjour ! » Entonna-t-il d'une voix enjouée et claire.

Il répondait de cette manière avec rapidité, dans un élan quotidien mais toujours empli de sincérité et de bonheur. On ne pouvait imaginer combien il aimait entendre la petite cloche vibrer et résonner dans tout le restaurant. Il pensait avoir le plaisir de recevoir un client, mais en y réfléchissant davantage, il reconnut le son de cette voix, froide et particulière, avec cet accent tranché et fier.

Il leva enfin les yeux, découvrant ce jeune homme qui arrivait, vêtu de noir. Il avait ce regard haut, menton levé, cette façon particulière que YARU pouvait reconnaitre rien qu'en un mot. Il reconnaissait et comprenait peut-être la fierté de langue qui ne quitte jamais tout à fait ceux qui viennent de loin. Peut-être était-ce un moyen de se reconnaitre entre transférés...

« Oh ! C'est vous ! » S'exclama le mongol. « Je vous attendait impatiemment. Venez. Je vous offre un thé, c'est moi qui les créé. »

YARU invita le dénommé ILYA à prendre place au bar d'un signe de la main, se montrant particulièrement aimable et lumineux, comme à son habitude avec n'importe quel inconnu. Ils ne se connaissaient pas, en effet, mais ne se rencontraient pas par hasard non plus. La poitrine du jeune cuisinier se gonfla, content et impatient de voir son établissement encore si humble s'embellir avec le travail méticuleux d'un artisan qui parviendrait peut-être à faire renaître l'art du pays natal. Ils n'avaient discuter que pour se donner rendez-vous où il serait question de parler de la confection rêvée depuis si longtemps par YARU.

« Vous avez trouvé sans encombre ? Il faut dire que cet endroit est timide et n'attire pas les foules. Mais c'est mieux ainsi je crois. » Sourit doucement le Mongol. « Je peux vous offrir un thé au lait, une tradition de chez moi, ou un thé normal si vous préférez. Le goût rebute souvent ceux qui n'y sont pas habitués... »

by evil triangle (NMD)


H.R.P:
Pardon pour la lenteur ! Cœur
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posté le Lun 22 Mai 2017 - 1:44 (3)
работа

Le sourire du Mongol brille si fort que Ilya s'en verrait presque ébloui - avant même que le tintement de la clochette ne cesse de se répercuter entre les murs du petit bâtiment. L'endroit dégage une certaine chaleur, une douceur, et malgré son apparence pour le moins rustique jamais ne s'étend jusqu'au mauvais goût. Tout y est propre et semble à sa place, dégageant un air de familiarité confortable qui nicherait facilement un coin de confort, de contentement dans le cœur de ses clients. Le restaurant donne cette impression d'être cet endroit hors du temps, hors des problèmes de la vie - un petit coin de paix, de silence, de salut. Un endroit où prendre une pause de ce qui nous arrache les tripes ou simplement ce qui fait trembler les doigts, le stress qui s'infiltre sous les ongles. Ilya ne regrette absolument pas d'avoir accepté de proposer ses services à cet homme, qui semble être tout à l'image de son établissement.

Docile, il s'approche lorsque l'on l'invite à le faire, et prends place au bar.
Merci beaucoup.
Avant de s'asseoir, il retire le manteau de ses épaules en extirpant son carnet de notes et un crayon, qu'il pose sur la surface. Son regard observe méticuleusement les alentours, alors qu'il s'assure mentalement d'avoir bien amené avec lui son ruban à mesurer.
Ne vous inquiétez pas, je n'ai eu aucun problème. Je suis d'accord avec vous: je crois que cet endroit souffrirait d'une popularité trop grande. Il en perdrait cette atmosphère accueillante.
Ilya n'est pas de ceux qui sont énormément fans du thé, mais il ne refusera bien sûr pas un cadeau que l'on lui offre. Pour ce qui est de sortir de sa zone de confort, il considère qu'il est bien plus important de se montrer intéressé par la culture de son client que de l'ignorer - par politesse, mais aussi par un coin d'empathie au fond de son estomac.
Je goûterais bien le thé au lait.
Ensuite, bien entendu, ils se mettront au travail - quoique, rien ne les empêche de le faire à l'instant. À geste posés, Ilya ouvre son carnet de note et en parcours les pages, un instant, ayant l'air de chercher quelque chose. Il arrive finalement à la page où il avait noté le nom, l'adresse et d'autres détails concernant le client et la commande, puis tourne cette page pour atterrir sur une blanche. C'est ainsi que le carnet est organisé - méthodiquement.

J'aime beaucoup votre restaurant, d'ailleurs. Je ne travaillerai que pour l'améliorer autant que je pourrai.
Un sourire aimable, léger, au bout des lèvres.
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posté le Ven 2 Juin 2017 - 3:08 (4)
работа // IlyaMéticuleux et poli, l'homme s'installa en silence, répondant en examinant le lieu et installant avec une précision tranchante ses affaires autour de lui. Une froideur -douce et en rien agressive- qui venait peu à peu se fondre dans la chaleur du restaurant. YARŪ eut l'étrange impression que cet homme aurait fait un client évident tant il semblait comprendre. Dans son attitude et ses gestes, même dans ses paroles, un profond et respect se dégageait. Peut-être n'était-ce que de la politesse, mais YARŪ fût immédiatement charmé.

« Je prépare le thé dans ce cas, je vous remercie d'être venu si vite.

— J'aime beaucoup votre restaurant, d'ailleurs. Je ne travaillerai que pour l'améliorer autant que je pourrai. » Dit-il après avoir ouvert son carnet, dont YARŪ regardait le contenu avec une curiosité contenue.

Un tel professionnalisme ne faisait que révéler, selon le Mongol, l'amour de cet homme pour son travail. Il fût d'autant plus ravi que le compliment lui allait droit au cœur. Répondant aussi d'un sourire entendu et amical YARŪ se tourna dans sa petite cuisine, attrapant d'un mouvement aérien et contrôlé une bouilloire qu'il rempli d'eau avant de la faire chauffer suivie ensuite d'une petite casserole avec du lait.

« Merci, je suis sûr que vos talents rendront cet endroit encore plus beau. Comme je vous l'ai rapidement dit, il me faudrait plusieurs pièces... Je ne m'y connais pas tout à fait en bois mais cette matière me fascine. Vous voyez le mur de pierre brute dans le fond, j'ai choisi cet endroit pour ce détail particulier. Mon idée serait d'encadrer cette partie d'un mur de bois finement orné de motifs traditionnels mongols. »

YARŪ s'activait dans sa cuisine, surveillant d'un œil attentif la cuisson du lait et de l'eau en préparant une tasse sur un plateau de porcelaine délicat qu'il déposa devant l'invité.

« En plus de tables et d'une planche pour ce bar. Un tout homogène serait parfait, toujours avec de légers motifs éparpillés. Mais jamais quelque chose de lourd... Je ne compte pas, le prix m'importe peu, seul le résultat m'importe en vérité. Excusez-moi, je suis très impatient ! Voici votre thé. »

Sourit-il en versant habilement la boisson dans la tasse sans en faire couler une goutte.
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posté le Sam 10 Juin 2017 - 10:07 (5)
работа

Tu aimes le travail manuel; tes paumes contre le bois, la corne sous tes phalanges, ces gestes doux, durs, répétés qui forment leurs sillons le long de ta musculature. Tu aimes rendre physiques tes pensées (quelques unes d'elles - celle qui ne te torturent pas au fer brûlant), le chemin entre ta tête et le bout de tes doigts, le tracé de ton contrôle sur le bois - le seul endroit, le seul moment où tu es réellement maître. Ainsi tu aimes ce concret, cette réalité - et pourtant se niche dans ton crâne cet instant d'appréciation pour le moment où tu imagines, sans planifier, ces projets que tu réaliseras. Alors que le Mongol t'explique leur teneur, et bien que tu ne connaisses presque rien de ces motifs traditionnels qu'il mentionne, ainsi se superposent à la réalité tes idées; tu vois ce cadre se former lentement contre le mur, détails s'entrelaçant à mesure que les secondes meurent pour lui donner vie.
Tu n'es pas celui aux oeuvres magnifiques et complexes, tu n'es pas un artiste, mais tu le deviendras si c'est cela que l'on attend de toi, et que tu t'y es engagé.

Ta droiture, après tout, ne fait pas que te pourfendre et briser tes os.
Tu constelle donc assidument ton carnet de notes de tes griffures cyrilliques alors que ton client forme sa vision au creux de quelques mots, laissant les images se fixer au fil de quelques neurones.

Le volume du travail qu'il te propose n'est pas exactement léger; tu te faisais la réflexion et considérais le prix à l'instant où Monsieur Naraig affirme que cela lui importe peu. La question du 'comment' t'effleure, mais tu la balaies du dos de la main, puisque ça n'a absolument aucune importance. Tu relèves les yeux et délaisse ton carnet lorsque l'on pose une tasse devant toi, et tu observes silencieusement le liquide s'y verser avec expertise.
Merci.
Tu soulèves la tasse jusqu'à ton visage et y souffle doucement avant de porter le liquide à tes lèvres. Tu es immédiatement surpris par le goût salé se nichant sur ta langue, mais ton expression est inchangée. Tu t'étais attendu à quelque chose de sucré, voir d'amer, comme le thé peut parfois l'être, et pourtant non. Le Mongol avait raison; tu vois parfaitement comment ce goût pourrait rebuter la plupart, mais heureusement tu ne fais pas partie de la plèbe. Et tu ne détestes pas du tout ce goût.
Hm.
Comme une constatation, mais surtout appréciatif, sans être très expressif. Silencieux, tu prends encore quelques gorgées, puis tu t'attelles à répondre à ton client.
Ne vous inquiétez pas - je suis heureux de votre enthousiasme. Je commencerais simplement par vous poser quelques question. Avez-vous une préférence pour le type de bois? Pour le ton, la couleur? Dans le même ordre d'idée, avez-vous un exemple de ces motifs dont vous parlez? Il me faut le plus de précisions possibles, afin que le résultat vous soit totalement satisfaisant.
Méticuleux et professionnel sont tes mots d'ordre, après tout.
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