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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

Forum urbain sf/historique avec paradoxes temporels
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I am, yet what I am none cares or knows |Jade Gregory

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Jade

Jade Gregory

feat Original -  | Hoooook

Caractère

Et tous les matins, je me lève avec le coeur lourd ; résignée, je fais face à ces petites banalités qui forgent le quotidien, les habitudes. Un bref instant je m'intéresse à mon propre reflet, je fais semblant qu'il n'y a rien de plus important que la façon dont je vais me coiffer aujourd'hui. Je ne m'en persuade même plus. Tout le reste se transforme en un automatisme presque effrayant, mais il n'y a pas de quoi s'en inquiéter. Je me complais dans cette routine qui en quelque sorte m'empêche de trop réfléchir vraiment. Je me laisse volontiers abrutir par cette monotonie. Tout n'est plus qu'un enchevêtrement de gestes précis. De temps en temps bien sûr je pense à mon ancienne vie.
J'en suis détachée pourtant, mais quelle ironie lorsque je me dis que rien n'a vraiment changé depuis. Ca me manque parfois. Mais je ne dis rien, on s'habitue vraiment à tout. On s'adapte pour survivre n'est-ce pas ? Il ne me semble pas que ce soit vraiment ce qui m'anime. Je me contente seulement d'être là après tout. La vie m'a réservé sa dernière surprise, sa dernière farce. Mais j'ignore toujours ce dont je devrais en faire. Là non plus, il n'y a pas de schéma pour vous dire comment vivre, enfin presque. Quelques modèles sont bien imprimés dans ma mémoire, je me souviens de l'importance du lien social. Ce n'est qu'un autre temps, qu'un autre fragment, qu'une complexité de trop. Mais il y a toujours une place pour le maillon d'une chaîne, toujours un endroit adéquat où se tenir. Il suffit de le comprendre. Nous sommes des fourmis, une petite boîte attend chacun d'entre nous.

Je n'ai jamais cru que le monde était merveilleux. Dès le départ, il m'a semblé ordonné, bourré de papiers. Bien sûr, les gens sont fous. C'est pour ça qu'un certain ordre se met naturellement en place, l'administration est une couche de peinture posée à même le chaos. C'est pour ça que j'irai à l'Assemblée tout à l'heure. L'idée d'une démocratie, même à petite échelle, me conforte. J'ai l'impression que c'est tout ce qu'il reste pour tenir droit mon univers. Il est bien petit pour sûr. Cela a peut-être quelque chose à voir avec mes origines, mais j'ai toujours affectionné les espaces clos. On dirait encore que plus l'espace est restreint et plus il est malléable. J'en connais les moindres recoins, l'organisation est déjà toute faite. Ce n'est pas inconfortable une fois qu'on s'installe. C'est comme ça que je fais pour tenir. Il n'y a encore que des lieux, et des escaliers entre chaque porte. Il suffit de se lancer, une jambe après l'autre et de gravir la marche. Ce n'est pas nécessairement quelque chose que je veux faire, je ne cours pas après l'ambition. Simplement, elle me parait naturelle parfois, nécessaire. Elle est comme moi, simplement là.

Je n'ai jamais rien demandé. Je suppose que mon existence est plutôt modeste. Seulement, je me suis contentée de prendre ce qui était à la portée de ma main. Je comprends le monde de cette manière. Je n'ai pas de rêves de conquête, je n'ai pas de rêves tout court. Je ne sais pas ce que je veux. Je ne porte pas en moi l'hésitation que certains ressentent parfois. Je vois simplement ce qu'il faut faire. C'est comme ça que je suis, instinctive mais pas impulsive. Sensée.

Enfin. Pas tout à fait. J'ai mon vice et ma folie comme chacun. La banalité cache toujours quelque chose. Nous sommes tous un peu cinglés, on ne veut simplement pas que le monde le sache. C'est bien naturel. J'ai un goût d'inachevé dans la bouche. Je pourrais dire que je n'aime simplement pas ce que je suis, mais ce n'est pas vrai, je ne sais juste pas vraiment qui je suis. Parfois, j'ai l'impression d'être le fruit d'un hasard. Je ne crois pas u'il existe une destinée. Je crois que nous sommes le produit de nos choix. On se fabrique mutuellement les uns les autres, et parfois on se laisse un peu de côté.  

Tout le monde vous dirait que je vais bien. C'est parce qu'ils ignorent que je ne suis pas venue seule. On se raccroche parfois à ce que l'on peut, c'est presque rien par moment. On finit toujours par avoir besoin de quelque chose. C'est peut-être pour le meilleur et pour le pire. Les médecins vous diraient que j'ai subi un choc. Il ne s'agit pas de cela. Ce n'est peut-être qu'un transfert d'émotions, je pourrai pourtant vous jurer que je partage ma vie avec un mort. Je ne suis pas déréglée, mais il y a cette petite voix dans ma tête qui hurle, pleure, se déchire parfois. Elle partage avec moi ses idées noires. Elle me hante, et je chavire un peu devant l'idée d'une solution unique. Parfois je voudrais simplement abandonner, rejoindre mon havre dernier. Croyez-vous que l'âme pourrait très simplement se fatiguer d'exister ?  

Jade

Âge: 26 ans
Naissance: 21/05/1991
Départ: 05/03/2015
Présence en ville: Douze mois.
Nationalité: Britannique
Métier: Conservatrice de musée
Statut civil: Célibataire

Groupe: Opportunistes
Section: L'assemblée
Rang: Simple membre
Nom de code: //

Taille: 1.64
Corpulence: Svelte - musclée
Cheveux: Bruns, lisses et longs
Yeux: Bruns
Autres: Originaire du Vietnam

Histoire

La voix de Jean raisonne dans ma tête. C’est un cri de douleur, c’est un cri de rage. Il dit mon nom, et les lettres tombent vainement dans l’air. Oh Jean, es-tu vraiment celui qui souffre ? Ses poings tambourinent contre la porte. Paix. Il souffle le silence. Le temps s'enfuit. La lame du rasoir glisse entre mes doigts. 
Soudain il se tait enfin. Il n'était pas vraiment là de toute façon. Jean hante mes songes depuis trop longtemps maintenant. Il s'insinue dans ma réalité transformée. Et nous voguons à deux comme des amoureux. Jean m'embrasse dans notre silence. Jean me rappelle une vague idée, l'idée d'amour. Ce n'est pas réel. Ca ne l'est plus. Le vrai Jean est parti, j'ai gravé son nom dans la pierre du cimetière. Je n'oublie jamais. La mort l'a labouré comme un champ, elle a fait sa moisson. Et je me demande parfois pourquoi elle tarde pour moi, et je voudrais la provoquer, la troubler, la bouleverser. 
Mais je suis et je vis. 
Je me rappelle enfin de son corps qui flottait, saisi puis abandonné contre les récifs. Je me souviens de la pâleur de son visage, humide, sa bouche gorgée d'eau, ses cils noirs si longs. Il donnait seulement l'impression de dormir, il avait l'air si paisible. Le sentiment terrible qu'il s'était jeté, très simplement abandonné du haut de la falaise. La vague l'avait balayé. 
C'était tout. Il était mort. 
Toute la lecture de mon existence avait pressé le bouton pause alors. Je devais probablement lire la même page encore et encore. Son nom me vient toujours, même si j'oublie parfois les traits de son beau visage, même s'il ne reste que l'ombre de la mort jetée sur ses paupières. Je n'ai jamais oublié ses paupières. Il avait les plus belles paupières de l'univers, de larges coquilles pour cacher les perles de ses yeux. Je n'ai jamais su de quelle couleur ils étaient. Je n'ai jamais eu le courage de soulever le voile. Je me pose encore la question parfois. 
Quand Jean est mort, j'ai fait de lui la raison de mon existence. 
Le monde aurait ri s'il avait vu, que Jean était mort pour mieux se réincarner dans mon esprit, dans une nouvelle existence chimérique. Le monde aurait eu peur s'il avait su, que Jean n'était pour moi qu'un inconnu. 
Je l'ai trouvé sur la plage un soir. Il ne m'a pas fait peur, il ne bougeait plus. Je crois qu'il y avait de la beauté dans l'inertie du corps. Il s'était échoué. Alors je l'ai regardé très fixement, j'ai imprimé tous les détails, tous les petits détails qui ne devraient jamais vous sauter aux yeux dans ces moments-là. A son bras, une montre de belle facture qui s'était arrêtée. J'aime croire qu'elle indique encore aujourd'hui l'heure de sa mort. C'est probablement une belle finalité pour un objet. 
Nous n'avons jamais parlé ensemble bien sûr. Mais il s'était révélé à moi comme une évidence. Après tout, il avait chuté du haut de la falaise pour mieux percuter mon univers. Je l'avais trouvé aussi, il m'appartenait alors d'une certaine manière. J'avais un mort sur la conscience. J'avais l'impression de posséder un secret, quelque chose que personne d'autre n'avait. 
Jean était devenu mon mort. 
Je me l'étais approprié, et par ce fait il subsistait à travers moi. Parfois, il me disait que je devais mourir aussi.
Et le rasoir dansait contre ma veine, sans pression, comme s'il s'agissait de son chemin naturel. Là aussi, ç'aurait été une belle finalité. Et je me demande si Jean ne souhaitait pas ma mort simplement pour mourir enfin, à son tour, comme cette fois où le vent l'avait précipité. Peut-être depuis ce jour sommes-nous tous les deux prisonniers. J'aime Jean depuis le jour où je l'ai rencontré. J'ai de l'affection pour son fantôme, les lamentations qu'il me chuchote.
Je n'ai pas besoin de l'inventer pour le comprendre.
Mais quand il dit mon nom, je voudrais qu'il se taise à jamais. Mais il ne cesse de me rappeler à ces quatre lettres qui font de moi l'étrangère de ma propre sphère. Et j'erre alors dans ces souvenirs si lointains, dans ma propre amnésie. dans une grossière imposture de moi-même. J'avais perdu mon identité et mon nom à l'âge de cinq ans. Ils avaient dit Jade. A cet instant, ils avaient fait de moi ce passe-partout européen. Mais je me souviens un peu de l'orphelinat, les contours flous de quelques têtes enfantines, et toujours je cherche ce que je suis, parmi les méandres les visages de mes vrais parents, des origines oubliées dont il ne me reste que quelques grains de poussières. Je me souviens encore des sonorités de ma langue maternelle. Et je revois encore les plaisanteries de mes proches, leurs bras protecteurs autour de mes épaules. Ils disaient : tu parles le vietnamien ? Mais ce sont les chinois qui domineront bientôt le monde. Et je les entends encore rire tandis qu'ils ignoraient que mon identité m'avait été arrachée, alors qu'ils savaient, pourtant, que nous étions à la fois semblables et différents.
La vie n'est-elle pas une étrange parenthèse inattendue ? Je me jette dedans à corps perdu. Comme ça, je vis. Je trouve parfois du réconfort dans l'art, je frémis devant les oeuvres d'Edvard Munch, le monde se meurt entre les bras de Goya. Entre temps, je perds un peu de ma raison. J'ai des saveurs qui emplissent ma bouche de mille expressions de mille horreurs qui me tiennent en émoi. Mais je déteste en secret Picasso.
Personne ne le sait, mais de temps en temps, je cède encore les affres de mon coeur à la poésie de John Clare. Je lis Shakespeare avant de m'endormir. Et parfois entre deux pages, entre deux tableaux, je pense simplement à ne plus être. 
Je sombre d'une autre manière. Je manque seulement de courage, de conviction aussi. La vie m'est un songe. On dit qu'elle m'appartient, que je peux m'en saisir, la cueillir. J'ai réussi. J'ai fait la fierté de mes parents adoptifs, ils aiment dire que ma sensibilité ne pouvait me conduire que là. Je ne sais pas vraiment de quelle sensibilité ils parlent. Ils ne comprennent pas. Ils ne cessent de répéter que tout est bien. Que je suis à cette même place où je dois être. Grâce à eux bien sûr, tout n'est pas si mal. La vie m'a après tout offert une nouvelle chance, et combien là-bas ne l'ont pas eu ?
L'insatisfaction ne cesse de gronder.
La nuit, je me retrouve dans cette solitude étrange, celle qu'on berce dans l'obscurité. Tout le monde a un peu peur parfois. Tout ce que je sais, c'est que je me raccroche difficilement à ce que je suis. La vie m'élève toujours plus haut, j'y travaille. Peut-être que tout cela n'est qu'une façon de précipiter la chute. Tout me propulse lentement vers cet instant. 
Ma vie est heureuse, n'est-ce pas ?
Je suis toujours là, après tout.
Jean pleure parfois à ma place. Mais n'est-il pas trop tard pour regretter nos choix ? Il me semble avoir grandi un peu brusquement, comme si je m'étais réveillée un jour en adulte. 
Je me sens encore comme cette orpheline pourtant. Je me sens encore comme cette étrangère. J'ai suivi le mouvement, moi aussi j'ai été balayée par la grande vague de l'existence. J'ai aimé, j'ai pleuré de chagrin, j'ai pris un peu de cette affection que quelques hommes m'ont donné puis j'ai jeté la passion. Elle est morte avec mes désirs et mes espoirs de jeune fille. Je n'aspire plus encore. Je suis presque à la veille de mes trente ans. Le monde est silencieux et fragile. Mais la nuit, il me donne des angoisses. Depuis si longtemps maintenant. J'ai quitté le nid. Je boite encore sans savoir vraiment où je vais.
Quand il le faut, je vais à la mer. Je prends une grande bouffée d'air. Mais ça c'était avant. Depuis Jean, ils ont condamné la plage que j'aimais tant.
Lentement, j'ai perdu les êtres qui m'étaient chers. Je me suis ouverte au monde pour mieux m'y replier. C'est la faute de Jean, de tous ses mots, ses maux qui me chiffonnent l'esprit.
Tout part en vrille.
Je suis une nouvelle mode encore ; il a bien fallu que j'entre en thérapie. L'on m'énonce des faits que je sais déjà. J'ai des parents qui m'aiment, quelques amis fidèles, un métier que j'aime et qui paie bien. Je clôture toujours sans problème mes fins de mois. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? Je ne suis pas malade. Vous allez très bien. Comme c'est rassurant.
On verra ça demain. Et je pose le rasoir. Je m'épilerai plus tard après tout.
Cette nuit encore il pleut. J'entends. Oh comme c'est apaisant. Des sonorités délicates. Un thé bien chaud. Une autre nuit s'achèvera bientôt. La Terre continuera toujours de tourner, et je tremblerai en silence, douloureusement blottie contre le corps froid de Jean. Je me tairais.
Le silence étouffera mes questions laissées sans réponses.
La vie toujours me paraîtra fade.
J'attendrai patiemment la moisson.

*

J'aurais pu finir par détester le monde entier. J'aurais pu dire qu'une force de l'au-delà devait avoir une dent particulière contre moi. Après tout, j'avais des parents aimants, mais du fait que j'avais été adoptée, il arrivait qu'on me prenne en pitié pour une raison qui m'échappe encore. Alors j'aurais pu crier que l'on s'acharnait contre moi. Il n'en fut rien pourtant. J'aurais pu haïr ce stupide bureaucrate. Je réclamais qu'on me rende ma vie. On se racla la gorge pour toute réponse. Erreur de transfert. J'étais victime d'une injustice, mais dans ce cas j'étais victime d'une injustice depuis ma naissance. Le raisonnement me paraissait injuste vis-à-vis de mes pairs.
Pourtant, c'était comme si l'on ne mesurait pas vraiment la situation. Je me sentais indésirable. On ne m'attendait pas, mais j'étais simplement là comme toujours. Orpheline pour la deuxième fois de mon existence.
On m'avait dit : nous sommes confus, mais il y a tellement de Jade.
Et ce fut mon unique explication.

Hey you :3 je suis juste une énième fan de rp qui a été sauvagement attiré par votre forum.

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
Avatar : Sanada Akihiko.

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Bienvenue. I love you
J'ai tout simplement dévoré le début de ta fiche, le style est tellement maîtrisé que l'on dirait un roman. Le choix de métier est aussi génial.
Hâte de voir la suite. Bave




Spoiler:



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Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
Nom de code : trauma (+ sneug pour ceux qui ne savent pas prononcer son prénom)
Avatar : kaneki ken

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Une conservatrice, quel choix merveilleux. L'avatar est d'une beauté sublime tout comme ta façon d'écrire. Comment ne pas tomber sous le charme de Jade ? Moi je pense que c'est nous qui sommes sauvagement attirés par toi.
La bienvenue surtout. I love you


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Avatar : Original - Hoooook

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Vous êtes adorables j'vous jure Brille  ça me fait rougir de plaisir, et je suis contente que ça vous plaise. J'étais pas sûre quand je l'ai écris Malicieux  
Donc voilà j'espère que la suite sera à la hauteur ♥️

Et Seung, ce smiley est sauvagement drôle, quoique effrayant d'une certaine façon xD

Bref j'espère que c'est assez complet du coup, si ça va pas vous pouvez toujours me tirer les oreilles amen
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PNJ

Compte PNJ - responsable des intrigues, des partenariats et des validations, à contacter en cas de besoin.
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Il manque vraiment un smiley d'intense vénération, et je pourrais te sortir tous les smileys weird qu'on a, mais wow ?? qu'est-ce que tu écris bien ?? je le savais mais tout de même, je me suis pris une claque. Jade est vraiment belle, et elle va très bien avec Tae Joon (je ne sais pas si c'est fait exprès) ; elle aurait la place dans son musée, si tu veux mon avis. La relation avec Jean est passionnante, toute en subtilité et essentielle. Merci pour mes feels.

Jade Gregory

a reçu son permis de séjour à Pallatine

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Ce permis de séjour vous donne le droit de résider à Pallatine, de trouver un emploi et d'appartenir à une diaspora. Il atteste que vous êtes apte à vivre par vos propres moyens en ville. Nous vous rappelons que ce permis est obligatoire pour toutes vos démarches administratives auprès de l'Institut.

Si vous trouvez cette carte, merci de la déposer à l'Institut.

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