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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

Forum urbain sf/historique avec paradoxes temporels
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zetsuen ((isolation))

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Aces

mirai te regarde avec cette angoisse dans les yeux. angoisse voilée derrière un rideau sulfureux, rêche et capricieux. dis-toi que les insultes qui pleuvent de sa bouche ne sont pas sincères ; seulement amères. la rupture tranchante des rencontres vaut mieux que le rejet authentique. celui qui ramène à la surface vingt ans de solitude armée, entre le ciel et la terre. vingt ans d'errances sans ancres. vingt ans d'attente qu'il doit reconstruire à la petite cuillère.

alors question d'oublier ; laissez-le

e x é c r e r.
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le Ven 26 Mai 2017 - 22:29
mirai

mirai watanabe

feat kashuu kiyomitsu | touken ranbu

Caractère

m i r a i

t’as l’avenir devant toi
gravé dans ta peau,
dans ton esprit
c’est la moelle de tes os
t’es venu au monde avec
l’avenir
et tu savais déjà
que ce sera dans le sang
qu’il va se
f i n i r

sang de verve
sans trêves
sans sang coulant à cent
à l’heure
dans les veines qui te servent
de caniveau
qui te servent
de réseaux
pour l’âme à vif qui t’habite.

celle-là même qui te
tourmente
qui tempête contre les parois
de ton corps
((corps frêle))
et qui demande la reddition
la reddition la reddition
la reddition de tes sourires
                                                         hypocrites
de tes rires sans
                                                                                   rires
de tes mots acerbes
                                                                                                âcres
qui râpent la peau
à la manière d’un bourreau.

mais tu ne les écoutes pas
ces pulsions d’un cœur
((méta))physique
tu ne les écoutes plus
depuis longtemps déjà
quand tu étais plus jeune,
et que le monde ne t’atteignait pas
tu espérais comme un fou le retour
d’une image vieillie
par le temps
jaunâtre, mais encore bien puissante
imprimée au fond de ta
r é t i n e
puis les années ont englouti la fragilité
de tes frondaisons
t'as cessé d'attendre dans le                 vide
t'as cessé de rêver pour r i e n
t'as cessé d'aimer une entité lointaine
détachée
sur l'horizon
et qui devait sûrement t'oublier
aussi facilement que les nuages
effilochés dans le
ciel
tu t'es jeté contre les récifs
de cette mer agitée qui rongeait
tes rives.
et tu t'es
                                e
                                           f
                                    f
                                                o
                                                         n
                                        d
                                                   r
                                                                 é

m i r a i

t'as le passé derrière toi

sang de larmes
sang de hargne

et t'as appris à survivre
et t'as levé la tête, le sourire aux lèvres
rictus arrogant.
désormais tu n'es plus un décor
qui attend inlassablement
son comédien
si tu veux l'avenir
c'est en cherchant celui des autres
que tu posséderas
le t i e n

alors tu invectives
et avec plaisir
ça te libère ((terriblement))
tu louvoies entre les ennemis
et
les fausses amitiés.
entre ceux qui te supportent
et ceux que tu veux supporter
tu élèves ta carrure vers le ciel
galvanisé
par cette rage de
v i v r e.
celle que tu détenais enfant
seul vestige que tu conserves
avidement.
t'as envie d'exister mirai
c'est sûrement ta plus belle
qualité.
t'es rempli d'amertume
comme celle d'un café
trop noir.
t'es rempli de rancœur
mais en vérité
t'as               p e u r
parce que tu sais que
ce trop-plein d'existence
ne vient pas
de l'amour
rien ne vient de
l’amour
que




                                   perte
désolation
                             rejet
                                             désuétude
       douleur




et t’as compris que les étoiles dans les yeux
ça servait à rien
et t’as compris qu’un sourire honnête
c’était tout sauf payant
((honnêtement))
t’as compris que ta personne
n’avait rien d’utile
rien de bien passionnant
et au lieu de te forger un cœur
tu t’es forgé un esprit
de malheur

regarde-toi mirai
à remuer le couteau
dans la plaie

à t’élever sur ce piédestal
en vérité bien
f r a g i l e
((mais tu te gardes de le dire))
t’as la bouche toute prête à
insulter
en cœur et flatteuse
pour mieux poignarder
tu pistes comme un chien affamé
avide d’acculer une proie que tu étais autrefois
et de l’étouffer
c’est une complaisance ; la souffrance
ça te permet d’oublier
((à ton tour))
que l’attente t’as marqué au fer
que la solitude reste au bord de tes lèvres
c’est une complaisance ; la souffrance
c’est pour mieux tuer ton reflet
dans le miroir
éviter de te regarder en face
et constater qu’en vérité
tout ce que tu cherches c’est un peu d’aide
une sorte de bercail où te poser
r e s p i r e r

sans te faire jeter aux vidanges
((encore))
mais si pour un peu de reconnaissance
il te faut repasser par un chemin
mainte fois emprunté
de déceptions et d’onirisme
complètement futile
alors
n
o
n

tu ne te feras pas aimer
mirai
c’est trop pour ta personne
un jour il eut été possible
pardonner et tout
r e c o m m e n c e r
mais plus maintenant
tu es d’ores et déjà ancré
dans une nouvelle mer
sombre et dont la houle t’élève mieux
que le soleil.
voilà, c’est ça, mirai
tu es passé à une autre étape
et il n’est pas question
d’authenticité
encore moins de sincérité
pour rester où tu es
pour achever une autre brique
dans ce mur historique
tu tends la main
pour mieux agripper les cous nuisibles
qu’importe si tu te retrouves seul
((tu l’as toujours été))
tout ce qui compte
c’est le résultat
et pour toi mirai
il sera
négativement
p o s i t i f

au fond, tu es encore un
enfant.

que faisais-tu, le jour
où il avait fallu une preuve
pour la vie ingrate que tu m’as offerte ?
que faisais-tu, le jour
où j’avais besoin d’aide ?
on dit que la famille reste le dernier pilier
lorsqu’au front le soldat s’en est allé
je ne devais pas être ta famille
parce que dans le sang que tu as versé à tes pieds
il y avait le mien

























père.

mirai

Âge: 19 ans
Naissance: 14/01/1860
Départ: 27/10/1877
Présence en ville: 2 ans
Nationalité: japonaise
Métier: dealer de drogues + pisteur
Statut civil: en couple avec la nuit

Groupe: iwasaki-rengō
Section: aces
Rang: membre
Nom de code: transe

Taille: 161 cm
Corpulence: longiligne
Cheveux: aussi noirs qu'un ciel sans lucioles stellaires, serpentant dans son dos comme une rivière
Yeux: carmins
Autres: la pâleur des premières neiges s'incruste dans les pores de sa peau. il engloutit des masses incroyables de nourriture mais ne grossit pas. il a cette lueur au fond des yeux cette lueur avide cette envie de vivre qui influence son port de tête. à trop de privation naît l'insatiabilité. Mirai, tu craches un venin subtil qui s'agrippe aux pavés, un jour on se souviendra de toi.

for l i f e

Il est venu au monde là où se rejoignent le ciel et la terre, sur cette ligne d’horizon vespérale où les nuages convergent ; salut crépusculaire du monde pour sa naissance anonyme. Déjà né déjà mort ((le soleil s’est couché pour lui)). C’est une histoire teintée d’un parfum de prunier sous les branches duquel le petit garçon aime se reposer, lorsque sa mère part en ville, le poids du travail sur les épaules, l’esprit voûté sous l’insatiable destin. Il y a dans l’air comme une chaleureuse solitude, chantée par la brise, et mouvementée par les passants qu’il entrevoit sur le chemin de terre reliant son monde à celui d’une cité bien trop grande pour ses petits pieds. C’est une enfance agrémentée d’une balle rapiécée qu’il frappe inlassablement contre les murs d’une ancienne demeure, quelque peu abandonnée, dont la vie se rythme au gré des absences et des histoires ((le soir)), brèves consolations pour une journée éreintante. Il se souvient encore, sur le parquet délavé, des lucioles euphoriques lorsque la flamme maternelle illumine la plaine, loin des chants festifs. Cocon délicat entre une mère et son fils pour oublier la pauvreté ((et se croire riche)). Là-bas, la nuit se peint de rires gras et de grands banquets. Ici, l’avenir se colore de ballets vrombissant sous la choral des grillons et de poèmes luminescents, lanternes d’un sanctuaire onirique. Tant que les collines ont l’image des montagnes et les restaurants celle des palais, le rêve            
                                                                                                                                            p e r s i s t e.

Elle était élégante, enrubannée de soie, aux lèvres charnues, aux mains délicatement habiles, au fard diaphane ((parfait)). Elle était élégante quand elle discourait sur la poésie, un haïku au bord du cœur, un lai épique au héros venant mander son humble présence. Elle avait un sourire frais comme la rosée, ouvrant les portes à une voix apaisante, témoignage d’un art dûment acquis ; fier produit d’une époque de culture et de guerre. La vie pour elle se découpait en une série de rencontres ((aux noms attrapés comme des bouts de papiers emportés par le vent)) aux saveurs orientales venues des quatre coins du pays, trêves de longs acharnements belliqueux ; son coin de l’univers faisant office d’une étrange neutralité dissimulée sous des non-dits. Des non-dits de noblesse aussi bien portés que leurs lettres. Elle agrémentait son existence d’un parfum de rose qui éblouissait les sens, sagement assise sous la lune ((enivrée par les soirées trop arrosées)). La vie luisait sous le firmament, comme une envolée de lucioles, cadencée par les allers-retours de noms qui un jour avait fait l’histoire. Et qui la faisait e n c o r e.

Puis vient l’âge des questions et des réponses qu’on cherche vaillamment, brave explorateur de trésors inconnus. Puis vient l’âge des espoirs, des étoiles parsemant les yeux, portés vers l’horizon, une flamme vacillante au bout des bras. Il le connaît, ce père absent, ce père inconnu dont l’image reste accrochée au-dessus de la table. Ce regard fixe qui encourage ses plus grandes aspirations, ce visage altier qui semble lui dire : «va, accomplis-toi.» Oui, accomplis-toi. Petit garçon encore sage. Petit garçon encore vif. Petit garçon ((encore explosif)). Sur la plaine dénudée de demeures sauf la tienne, élève-toi de rires et d’envies, lorsque ta mère ressasse cette histoire que tu aimes tant. Le brave héros sauvant la patrie, au large, sur les flots, dressé auprès de ses soldats. Papa Tu l’entends clamer ses ordres, la foi sur le cœur et loin ((bien loin de la bataille)) de ton épée de bois, tu réponds présent du haut de tes trois pommes. Et tu pourfends le vent à grands cris salvateurs, l’extension noueuse tranchant l’univers, avec autant de conviction que ton désir de revoir ce père qui hante ton enfance, gardien de tes jeux et de tes aventures.

Il est loin mais si près, le temps des rêves                  
p e r d u s.

Elle avait su, en soutenant son regard, qu’elle n’allait être qu’une existence parmi tant d’autres ((pour lui)). Une page quelque peu entamée qu’il finirait rapidement par tourner. Mais elle s’était laissée aller, heureuse pour un temps, l’espace d’une fraction de seconde. Son parfum fusionnait avec le sien, dans l’alcôve de sa chambre ((qui n’était pas la sienne)) et elle n’attendait que la venue du changement. Désiré. Elle lui raconterait mille et un rêves, mille et un voyages, et comme ces nuits intimes, elle accrocherait des lanternes au-dessus de son être. Elle les laisserait s’éteindre d’elles-mêmes sans chercher à les rallumer et alors, elle saurait que l’histoire venait de s'achever. Comme la leur lorsqu’il reprit la route et qu’elle resta derrière, découpée sur les montagnes bleutées. Tout l’amour qui germa durant cette brève passion, elle l’insufflait la nuit, entre un rire et une question ((de son petit garçon)). Son héritage se constituerait de souvenirs intrépides dont les regrets n’en faisaient pas partie. Ses hommes fabriquaient son quotidien et si l’un avait repris la guerre et croiser d’autres femmes, l’autre restait à la maison, bercé d’admiration.
«Raconte-moi encore comment était mon père. Raconte-moi encore comment il faisait trembler ses ennemis. Quand je le verrai, je pourrai le reconnaître et lui parler de toi. Alors il se souviendra que je suis son fils. J’aurai son bras qui chasse les démons et nous reviendrons te voir. À trois, nous braverons le monde.»

Nous braverons le t e m p s.


Et le temps a terrassé les mots, brisé le décor fait de porcelaine. C’est une enfance qui a volé en éclats, le jour où le prunier est mort tranquillement. Une enfance teintée de mensonges et d’ignorance. L’histoire s’est effritée, allongée, et il ne reste d’elle qu’un goût fade de déception. À l’horizon, chaque jour, chaque nuit, se découpe la ville qui volontiers les oublie. Mais pas une ombre qui défile, qui fuit l’avenir et revient les voir. Pas une silhouette qui s’approche de leur demeure érodée par les années. L’épée de bois fend l’air sans honneurs et les questions restent en suspend. Les collines sont devenues des collines, les restaurants des restaurants. Et les lucioles s’élèvent d’une mère appauvrie que le fils doit protéger seul. Les hommes guerroient au loin, le petit garçon les entend, mais il n’en fait pas partie. ((Il n’en fera jamais partie)) Et l’épée se jette au pied du vieux prunier pour y rester et ne plus en bouger. L’enfant a compris que les histoires ne sont que des histoires. Personne ne se rappelle de lui. Personne ne s’intéresse à son univers. Il s’élève faiblement dans la plaine, la route battue trop grande pour ses petits pieds ((qui sont restés petits)). Il vient de le découvrir ; pour l’avenir, il n’a jamais existé. Il y a ceux qui ont le droit de vivre. Il est de ceux qui se doivent de survivre. Soudainement, le monde lui a semblé démesurément grand et le petit bout d’homme qu’il est a senti vibrer en lui, comme une douleur qu’il apprendrait à connaître, l’amère
                                                        S
                                                                   O
                                                              L
                                                                              I
                                                                       T
                                                             U
                                                                             D
                                                                   E




n o w

Quand tu es morte les choses se sont précipitées. Les cafards finissent toujours par survivre, ne t’en fais pas j’ai fait mon chemin. Je n’ai pas affronté une décennie entière pour clamser maintenant, je m’adapte comme j’ai dû le faire durant tout ce temps. Tu restes encore gravée dans ma mémoire, le fer de ton existence chauffant ma peau, mon esprit. Quand j’ai besoin de trouver une prise, j’ai ton souvenir
pour continuer
                                              l’ascension.

Toi et moi, nous avons bravé les saisons à la manière des chênes et la vie pouvait nous frapper, toi et moi avions construit cette résilience qui m’a amené jusqu’ici. J’ai changé avec les époques, j’ai entamé les frondaisons de mon histoire. Tu serais fière, j’en suis certain. Toi et moi. Toi et moi. Le sabre et la main. L’adresse et la souplesse. On s’est aimé parce que c’est tout ce qui nous maintenait en vie. J’ai quitté ce monde peu après toi. Toi et moi. Toi et moi.

J’aurais pu mourir et te rejoindre ; les choses auraient été moins difficiles. Mais j’aurais effacé tout l’héritage que tu m’as donné. Loin de l’or et de la gloire, il se rapproche de l’esprit et de l’existence. Je vivrai parce que tu en es morte, de ma naissance. Vingt ans plus tard. Alors que je sois ici ou ailleurs, tu peux toujours me regarder aller.

Certes, ce que j’ai choisi n’est guère honorable, mais ne t’inquiète pas, c’est pour toi que je le fais. Celui qui t’a hantée toutes ces années, qui m’a hanté toutes ces années, je finirai bien par le retrouver. Ton souvenir gravé en moi, tu pourras lui dire tous ces mots restés suspendus dans les airs à son départ, sous les montagnes bleues de notre île. Je les dirai pour toi.

Toi et moi. La vie est différente. Effrénée. Harassante. Mais elle me plaît. Je fais mon existence au gré des autres et un jour, il la remarquera.

Tu la remarqueras, toi que je n’ai jamais vu mais que j’ai tellement aimé.
Tu constateras le souffle que tu as mis au monde.
Et que tu as oublié.


H i j i k a t a.

cc c'est thomas ((un vieux bonhomme)), j'fais mon nouveau compte épisode 2, j'vous présente mirai, ça fait un bail que j'ai pas conçu un perso comme lui, merci wiwi. Malicieux et tu sais combien j'ai hâte que nos personnages se rencontrent, je suis très hype quant à cette perspective vbdjsnvdsjknvsdg. Youpi
j'ai toujours pas de pseudo, c'est ma question existentielle dans le rp, j'vais peut-être opter pour pépito jsp. je vous fais des poutous en espérant que cette fiche, pour l'instant, ne pue pas trop. j'ai des pinces à couche sinon.  


honnêtement je trouve toujours ça aussi dur de se présenter...

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Sécurité

Ancien vice-commandant du Shinsengumi, aujourd'hui chef de brigade à l'Institut.

Ton histoire est celle d'un simple paysan qui a voulu s'élever, transcender les classes de sa société ; et devenir samurai, en adopter les valeurs et le mode de vie. C'est celle d'un homme qui a voulu rêver.

Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

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le Ven 26 Mai 2017 - 22:33
FILS
Fils qui n'est pas tout à fait mon fils mais idc
Iwasaki + dealer de drogues devrais-je te renier dés ton arrivée ?


Moi aussi j'ai très la hype de rper avec toi

Et ce caractère est PARFAIT VOILA

JE VEUX VOIR LA SUITE PARCE QUE LA J'AI TROP DE FEELS OK Agonise Agonise Agonise


Spoiler:
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Technicien
yo
Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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le Ven 26 Mai 2017 - 22:40
Rebienvenue Mirai Cœur
J'espère que ça ira mieux avec ce reboot pour rp.
et j'ai hâte de lire ta fiche, en particulier si Toshi souhaite te renier Malicieux


Spoiler:

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Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
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le Ven 26 Mai 2017 - 23:06

Pourquoi tu me fais ça ??
Je ne sais plus où donner de la tête avec l'ace, le dealer, le pisteur, l'avatar ou le caractère, ça me fait souffrir tant de perfection.

(et re évidemment ♥️♥️)


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Clan Iwasaki

Il ne sait pas se battre, il ne fait peur à personne. Tout ce qu'il a c'est une addiction aux calmants et des compétences de chirurgien. Il trouve son utilité dans les rangs d'Iwasaki en participant au trafic d'organes. Il garde secrète son allégeance. Plus facilement détestable qu'approchable, son sens pragmatique le rend tout de même utile, la plupart du temps.
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le Sam 27 Mai 2017 - 0:17
Yaaaaaaassssssss Youpi

J'ai pas catché plus tôt que Mirai est dealer. Malicieux Une raison de plus pour que Jun et lui se connaissent... enfin, on s'en reparle. <3

J'ai trop hâte d'avoir des feels en lisant l'histoire /pan/




« [...] the real cynics are the ones who tell you everything's gonna be all right. »
-George Carlin

Cadeaux :
Spoiler:
Event de la St-Valentin

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
Avatar : Sanada Akihiko.

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le Lun 29 Mai 2017 - 9:43
Je le savais que c'était toi. Ö Qui d'autre ?
Bref, bon courage pour ta fiche.




Spoiler:



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DE CE VIOLET TRISTE DU NOM D AMÉTHYSTE
Sara est la douceur incarnée et le visage angélique de l'institut Svensson ; arrivée paraplégique suite à une mauvaise chute, elle est privée de ses jambes et bénéficie des dernières technologies trouvées par l'Institut ; elle en fait la promotion à chaque sourire, à chaque fois qu'elle respire ; légende urbaine, tout le monde connaît la Princesse Améthyste ; on la prend surtout pour une pauvre gamine qu'il faut aider -parce que personne n'aimerait être à sa place ; ne s'offusque de rien et tait toutes ses envies pour garder une image parfaite ; joue le jeu pour permettre à l'Institut de mieux avancer.
Nom de code : Princesse Améthyste
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le Lun 29 Mai 2017 - 18:06
ok alors j'ai vu le topic de suppression et j'étais " je lui ai pas dit adieu" parce que même si au final on a pas rp, t'es cool wsh
mais !! te revoilà alors mes se transforment en joie eheh, d'autant plus avec un caractère comme on les admire hhhhh
rebienvenue ♥



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Gangster
/
Né dans une montage des monts Hanghai en Mongolie - peuple nomade fuyant la tiranie des maîtres des terres - a apprit à chasser dès son plus jeune âge, à l'arc puis au fusil - a quitté son peuple pour voyager et vivre seul - s'est fait enrôlé par les Mandchous pour participer à la Révolte des Boxers en 1900 - y a échappé grâce aux soulèvement du mouvement indépendantiste - a participé à plusieurs actions mais s'est fait recruter contre son gré la même année.

Entré chez les gangsters car ils l'ont attrapé les premiers - tueur à gage ou traqueur refusant la plus part du temps les propositions, ne travaille comme tueur qu'en cas de nécessité ou lorsqu'il juge son action "louable" dans une certaine mesure - possède un petit restaurant (Ūlynn) qu' il gère seul où il confectionne aussi ses propres thés pour les vendre - hait l'institut et ses employés.

Jeune homme doux de nature, simple et bienveillant - Toujours poli et bien sur lui - Parle avec un léger accent assez charmant - aime les femmes, les femmes l'aiment souvent en retour -

Nom de code : Le chasseur
Jukebox : FURYO
RAIN
Avatar IRL : /
Avatar : Ashitaka - mononoke hime

Messages : 78
Messages rp : 26
Date d'inscription : 01/04/2017
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le Lun 29 Mai 2017 - 20:11
Que c'est soigné, que c'est parfait, que c'est poétique et brute ! wow Cœur et en plus c'est pas fini woualaaaaaa Tombe

Bon retour ! Feu Cœur
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mirai te regarde avec cette angoisse dans les yeux. angoisse voilée derrière un rideau sulfureux, rêche et capricieux. dis-toi que les insultes qui pleuvent de sa bouche ne sont pas sincères ; seulement amères. la rupture tranchante des rencontres vaut mieux que le rejet authentique. celui qui ramène à la surface vingt ans de solitude armée, entre le ciel et la terre. vingt ans d'errances sans ancres. vingt ans d'attente qu'il doit reconstruire à la petite cuillère.

alors question d'oublier ; laissez-le

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Jukebox : nightsdaysmindheart

Avatar : kashuu kiyomitsu

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le Mar 30 Mai 2017 - 6:33
toshipouet PAPOUNET.
nn mais je suis même pas né dans ta timeline alors on discute pas, j'suis ton fils. ♥️ ((t'as vu la rébellion de la puberté est pas terminée))
.......... t'oserais pas. tu te sens trop mal pour ça j'suis certain.


han ouiii je m'imagine plein de débuts rps mais j'ai pas terminé ma fiche. /pls

THANKS DADDY
mais jsp si la suite donnera autant de feels faut pas s'attendre à grand chose. Agonise Agonise Agonise

hafiz merci chou. 8) j'ai confiance, en même temps rebooter donne un petit vent de fraîcheur à l'esprit, façon dentifrice crest. ((roh lolo mais c'est qu'on cherche le drama Malicieux))

seung
.... parce que j'aime te donner des feels au kokoro.
et qui plus est, à présent, toi et moi nous sommes dans la même team alors c'est encore plus perf'. et avec junji on aura qu'à créer la team rocket de l'iwasaki y'a personne qui pourra nous résister.


junjibae j'ai oublié de te le mentionner aussi. Malicieux vi vi vi on s'en reparle, y'a beaucoup de choses à faire avec junji et mirai comme les deux vivent quand même dans le drama, à leur manière, je suis certaine que ça va les rapprocher. /PAN

ne m'en demande pas trop please, les fiches de pres' sont ma bête noire... 8'CCC
(♥️)

naga je n'ai pas été très subtile, oups. Malicieux Malicieux Malicieux
merci bbchat. Cœur

sara sara, douce sara, j'ai un bon souvenir de nos mps alors je suis vraiment contente de te revoir aussi.
merci petit ange, j'essaierai d'être à la hauteur. tu veux un peu de neige chimique ? //PAN//

Yaya ((c'est surtout qu'en fait j'arrive pas à faire l'accent sur le u alors voilà, ce sera yaya ♥️)) déjà t'as ashitaka comme avatar, je suis très in love avec toi.
bk zxndsbdb je. merci t'es adorable, ravie que la plume te plaise, même si je la peaufinerais encore et encore.

bref ok ce post est titanesque, mais y'avait beaucoup de compliments, jsp comment les prendre alors voilà, je vous réponds à tous et pis en même temps je suis très heureuse de vous revoir, ça fait un bien fou.

désolée aussi pour la fiche, le w-e est assez intense pour moi, mais je termine ça le plus tôt possible.

je vous love énormément. ♥️♥️♥️
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they say when you go up peak thirty-three
you find out what keeps you warm
you realize how precious it is.

it was gone now.
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Avatar : Viktor Nikiforov - Yuri!!! on Ice

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le Mar 30 Mai 2017 - 7:11
(ok real talk ceci est 0% pertinent mais à cause de toi j'ai constamment la chanson Mirai de Garnidelia dans la tête donc voilà.

pour être un peu pertinente j'ai vais mentionner que j'aime bcp l'avatar et le choix de diaspora je jure que je lis bientôt l'actual contenu de la présentation )



» But the old woman said to her, “It means nothing to you, our suffering. We are just mortals, and you are reborn eternally. Everyone around you dies. Every time. It was too late for me when you entered my tent. Woe to those you love.” «

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mirai te regarde avec cette angoisse dans les yeux. angoisse voilée derrière un rideau sulfureux, rêche et capricieux. dis-toi que les insultes qui pleuvent de sa bouche ne sont pas sincères ; seulement amères. la rupture tranchante des rencontres vaut mieux que le rejet authentique. celui qui ramène à la surface vingt ans de solitude armée, entre le ciel et la terre. vingt ans d'errances sans ancres. vingt ans d'attente qu'il doit reconstruire à la petite cuillère.

alors question d'oublier ; laissez-le

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Avatar : kashuu kiyomitsu

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le Mar 30 Mai 2017 - 9:09
samy ((je suis ravie d'être un ver d'oreille. Timbré non mais en vrai c'est super pertinent parce que voilà je ne connaissais pas, merci de la découverte. Malicieux))

merci, t'es trop cutie. <3
mais je te conseille d'attendre, je vais sûrement actualiser demain. 8)
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le Jeu 1 Juin 2017 - 10:06
Bravo, parce que tu sais, habituellement le style que tu utilises pour le caractère me déplaît pas mal, mais pour Mirai je le trouve approprié. On le sent fragile, déstabilisé, arraché à son époque, et on voit bien la place qu'occupe ce père absent dans son esprit. L'histoire quant à elle est rédigée d'une telle plume. Bave  C'est un très beau personnage et ça fait plaisir de te voir de nouveau dans le game.

Mirai Watanabe

a reçu son permis de séjour à Pallatine

icon 100*100

Ce permis de séjour vous donne le droit de résider à Pallatine, de trouver un emploi et d'appartenir à une diaspora. Il atteste que vous êtes apte à vivre par vos propres moyens en ville. Nous vous rappelons que ce permis est obligatoire pour toutes vos démarches administratives auprès de l'Institut.

Si vous trouvez cette carte, merci de la déposer à l'Institut.

Informations à fournir dans les plus brefs délais.

- Votre adresse
- Votre nom de code
- Votre profil chronosrep.net
Facultatifs :
- Vos textes libres
- Vos recherches de rp

Sachez que :
- Votre avatar est automatiquement ajouté au bottin lorsque vous êtes validé(e), mais pensez à vérifier tout de même que l'ajout a bien été réalisé.
- Vous devez en revanche recenser votre nom de code dans le sujet adéquat.
- Vous n'avez pas de fiche de lien à proprement parler : vous pouvez ajouter tous vos liens dans votre profil, champ relations. Pour faire une demande, c'est par MP, dans les petites annonces ou via les réseaux sociaux.

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mirai te regarde avec cette angoisse dans les yeux. angoisse voilée derrière un rideau sulfureux, rêche et capricieux. dis-toi que les insultes qui pleuvent de sa bouche ne sont pas sincères ; seulement amères. la rupture tranchante des rencontres vaut mieux que le rejet authentique. celui qui ramène à la surface vingt ans de solitude armée, entre le ciel et la terre. vingt ans d'errances sans ancres. vingt ans d'attente qu'il doit reconstruire à la petite cuillère.

alors question d'oublier ; laissez-le

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le Jeu 1 Juin 2017 - 10:26
En effet, ce n'est pas un style unanime et moi-même je l'essaie avec Mirai d'une manière aussi euh... poussée zélée ? Sceptique Mais je suis ravie si c'est ce que tu as ressenti au long de la lecture, ça me rassure quant au résultat escompté. Agonise

Merci pour la validation et je suis autant heureuse d'être des vôtres une nouvelle fois.
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