bannière

« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »


Partagez
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant

Une visite hors norme - [Hiraeth/Arial]

avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
le Jeu 1 Juin 2017 - 15:15
Une nouvelle journée de travail débutait. Comme à son habitude, Arial prend une petite douche, un petit déjeuner rapide et s’habille. Aujourd’hui, face à sa garde-robe, elle choisit une chemise grise qu’elle décide d’accompagner d’un blazer bleu foncé et d’un jean. De toute façon, elle ne portera ça que le temps d’arriver à l’institut où elle enfilera son uniforme. Arial est d’ailleurs très heureuse ce matin. Enfin, ce matin et bon nombre de matin précédent. La jeune femme avait enfin réussit à prendre son courage à deux mains et rencontrer son « père ». Cela n’avait pas été facile. Elle s’était ridiculisée dès le début de la conversation. Puis elle s’était fait mener par le bout du nez comme une enfant qui croit qu’on peut être attentionné envers elle sans rien attendre en échange. Mais bon, c’était un mal pour un bien. Alors elle était heureuse.

La jeune femme arriva très rapidement à l’Institut. Son corps lui semblait beaucoup plus léger qu’à l’ordinaire. Elle entra dans le bâtiment, salua les personne de l’accueil et rejoignit son vestiaire. Elle abandonna son blazer et son jean. Elle troqua le tout contre sa tenue d’agent de sécurité. Pour compléter sa panoplie de parfait gardien, elle attacha à sa ceinture sa matraque ainsi que son taser. C’était l’équipement minimum qu’on lui avait fourni. On lui avait proposé une arme à feu mais elle avait préféré ne pas en prendre une. Cela lui rappelait de trop mauvais souvenir. Cependant, elle savait qu’une telle arme pouvait lui être précieuse dans des cas extrêmes alors elle s’était renseigné sur les différents endroits de l’Institut où il pouvait y en avoir.

Arial commença donc enfin son tour de garde. Comme à son habitude, elle suivit l’itinéraire qui lui était confié chaque jour. Certaines personnes sauraient pu se plaindre de la répétitivité des mouvements et des lieux mais Arial n’avait pas ce sentiment. Pour elle, il était normal de surveiller toujours aux mêmes endroits. L’armée l’avait habitué à ça. Et puis, ce n’était pas vraiment répétitif. On croisait toujours de nouvelles têtes à l’Institut. Les journées ne se ressemblaient pas le moins du monde.

La matinée se déroula sans accrocs. Il y eut une petite dispute entre deux scientifiques mais rien de bien grave. La présence d’Arial avait réglé le problème. Certains avaient encore des disputes de gamin quand même. Une fois sa pause déjeune finit et après être passé au poste de surveillance, elle continua sa surveillance. Et c’est durant cette dernière que son attention fut interpellée par la présence d’une personne. Au détour d’un couloir, elle aperçut une tignasse rouge. Ce n’était pas vraiment habituel de voir un scientifique arboré une telle couleur de cheveux. Même si maintenant plus grand-chose ne l’intriguait à Pallatine. La cité avait permis à certains codes anciens et dénués de tout intérêt de sombrer. Mais cet individu l’intriguait. Elle ne se souvenait pas l’avoir déjà vu. Alors elle le prit en filature. Après plusieurs minutes, la personne entra dans un laboratoire.

Arial se rapprocha de la porte et hésita un moment. Elle posa doucement sa main sur sa matraque sans toutefois la dégainer. Après tout, elle ne faisait que son travail. Protéger les employés de l’Institut était son rôle. Alors être sûr que cette personne travaillait bien ici était dans ses prérogatives. Elle frappa à la porte et entra. Elle repéra presque immédiatement la chevelure sang qu’elle avait vu quelques minutes plus tôt.

« Bonjour. Excusez-moi de mon intrusion mais je suis en charge de la surveillance de cet endroit. Pourriez-vous décliner votre identité s’il vous plait ? Ne vous inquiétez pas, c’est un simple contrôle de routine. »

Elle avait prononcé ses mots d’un ton plutôt doux. Inutile de mettre à pression à une personne qui était sûrement ici dans son bon droit. Et puis, elle ne voulait pas trop qu’une mauvaise remarque sur son attitude soit signalé à ses supérieurs.
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
c is for curiosity
les journées ne sont plus vraiment des unités de mesure, quand on oublie de dormir.
d'habitude, ce n'est pas un problème : je passe plus de temps dehors, et dehors, il y a le soleil qui m'éclaire qui me dit quand m'assoupir ; et dehors, il y a tant de choses à voir la nuit et parfois, je me dis qu'on devrait dormir en journée.
je sais qu'on a besoin de soleil, mais je sais aussi que ma peau y est sensible et peut-être qu'au fond, c'est un signe. peut-être que je ne devrai vivre que la nuit et le matin, quand les rayons ne sont pas trop forts, et laisser la chaleur aux autres. nous ne sommes pas encore au printemps, pas encore, mais le temps se réchauffe et j'ai hâte de voir ce que c'est, l'été.
on m'a dit que c'était du soleil et beaucoup d'eau, des peaux bronzées par l'ultraviolet, par la mélatonine, par la modification de l'adn. je crois que je ne bronzerai pas. je crois que je fuirai le soleil, ou que j'aurai de grosses auréoles rouges aux quatre coins de ma peau. je crois que je dessinerai dessus avec mes doigts, quand le temps viendra, et que j'attendrai la nuit ainsi.
mais en attendant -les journées ne sont plus horloges, parce que j'ai passé plus que la nuit dans le laboratoire. ce sont les aléas du métier, et je n'ai pas grand chose à critiquer : on me laisse aller et venir, on ne demande pas trop, et j'aime donner. tout est une histoire de compromis -et je me baladais dans les couloirs, pour me dégourdir les jambes, pour me prendre un thé, pour enlever ce mal de crâne à force de regarder dans le microscope. j'avais des pensées plein la tête, mais jamais trop, parce que j'avais du mal à trouver la bonne -celle qui explique tout. mais j'ai confiance en elle. je sais qu'elle est là, quelque part, et qu'elle n'est pas loin.
alors je retourne dans le laboratoire attribué à notre sujet ; ils étaient tous partis. ce n'était pas une surprise, mais moi, je n'étais pas fatigué. ni physiquement, ni mentalement. alors je m'asseyais, et je lisais les légendes des lames préparées, observées pendant la nuit. il s'agissait de remettre les connaissances à plat, apparemment, de mettre à jour les anciens échantillons, ceux trop approximatifs ou ceux encore inexistants. c'est drôle, de voir que je connais certains insectes alors qu'ils sont inconnus pour d'autres et ah, c'est un travail de titan, que de connaître le savoir, et de l'imprimer sur des feuilles de papier.
j'allais commencer à ranger quand -euh je je euh moi ? je n'avais pas l'habitude de ce genre de questions. enfin -je veux dire, pas ici. on me connaissait, dans les couloirs du laboratoire, comme on se connaît entre collègues (ou comme je le crois). jeeee- je montre mon nom brodé sur ma blouse hiraeth
et j'attends, les yeux ronds, l'index toujours pointé sur les petites lettres, la surprise de celui qui pensait être seul pour au moins la matinée. et lui c'est Neoseiulus cucumeris je dis en montrant ma lamelle entre mes doigts. on ne voit rien, d'aussi loin qu'elle, entre les deux couches de verre -l'acarien, on le voit à la loupe binoculaire, à l'oeil nu si on sait qu'il est là.
tout compte fait, je doute qu'elle sache ce qu'était N. cucumeris, aussi connu soit-il.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Le regard d’Arial parcourut le corps de cet interlocuteur mystérieux de haut en bas. Elle essayait de repérer un élément qui lui aurait rappelle un moment où ils se seraient croisés. Mais aucun souvenir de ce genre ne lui revint. Et pourtant, quand elle l’observa plus attentivement, elle était à même de dire qu’elle ne l’avait jamais croisé. La garde s’en serait sûrement souvenue. Ce regard d’une couleur aussi profonde que ses cheveux. Une peau aussi pâle qui donnait l’impression que son sang préférait monter directement dans sa chevelure ou dans ses yeux. Il semble d’ailleurs très étonné de voir Arial l’interpeller ainsi. Cela ne peut avoir que deux explications. Soit il sait qu’il n’a rien à faire là. Soit il n’a pas l’habitude de se faire contrôler par la sécurité. Mais il ne semblait pas non plus stressait à l’idée de voir Arial. Il désigna le nom inscrit sur la blouse. « Hiraeth ». Ce nom ne lui évoquait rien du tout. Elle avait dû rencontrer trop de gens depuis son arrivée. Mais ce nom, de par sa singularité, aurait sûrement trouvé un écho dans son esprit. N’importe qui pouvait prendre une blouse et y imprimé un nom au hasard pour se faire passer pour un scientifique. Mais, en tant que nouvelle, elle pouvait lui laisser le bénéfice du doute. De toute façon, il faudrait qu’elle vérifie dans les registres de l’Institut et de ses employés.

Par contre, ce fut au tour de la jeune femme d’être surpris quand Hiraeth présenta aussi la lamelle qu’il tenait en main. Arial y jeta un coup d’œil. Il ne semblait y avoir rien du tout dans ce truc. Et pourtant, elle avait appris que ce genre de contenant pouvait être utilisé pour observer des agents microscopiques. Cependant, le nom ne lui disait rien. Tous ces noms un peu étrange qu’on disait scientifique ne servait à rien aux yeux d’Arial. Pourquoi faire si compliqué pour donner un nom à un être microscopique. Il n’avait rien demandé. Mais, une pensée traversa l’esprit de la jeune femme. Peut-être que l’individu en face d’elle volait des échantillons de cellule, dangereux ou non. Un voleur peut-être qui travaillait pour un employeur généticien ou biologiste. Arial ne savait pas ce que cette lamelle contenait. Cela pouvait être une simple cellule de plante comme un virus extrêmement pathogène. La main de l’agent de sécurité glissa lentement le long de son corps pour se rapprocher de sa matraque.

« Je vous demande de reposer cette lamelle délicatement là où vous l’avez trouvé s’il vous plait. »

Arial n’arrivait pas à envisager la situation sous tous les angles. Il y avait des inconnues nombreuses sur lesquelles elle ne pouvait pas prendre de risque. On lui avait confié une tâche et elle comptait bien faire en sorte de ne pas faillir. Cependant, elle essayait de garder son calme et de paraitre le plus normal possible. Bien qu’elle était consciente que cela ne trompait personne. Son interlocuteur devait bien sentir qu’elle se méfiait de lui.

« Vous allez me suivre jusqu’au bureau de la sécurité s’il vous plait. Il me faut régler plusieurs interrogations. Je vous en prie. »

D’une main, la jeune femme invita Hiraeth à passer devant. Cela pourrait être un bon indicateur. Elle pensait que tout le monde connaissait le chemin pour se rendre au bureau de la sécurité. Donc elle allait bien voir. Enfin, elle espérait vraiment se tromper sur cette personne qui semblait si innocente.
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
innocence
elle a la clarté des lunes pleines dans ses pigments.
c'est ce que je pense en la voyant -cheveux blancs, peau si pâle qu'on ne verrait pas de vertiligo s'il se répandait soudainement. elle a les yeux si bleus -pas du bleu de la mer, trop agitée, mais celui des piscines javelisées, celles dans lesquelles on s'amuse, on rigole. celles dans lesquelles on se noie rarement (paradoxe, à moins que son bassin à elle n'ai pas de fond)(c'est d'un bleu électrique, aplat de couleur, et je n'ai jamais compris pourquoi on disait électrique alors qu'on ne la voit pas, l'électricité)
elle a les yeux aussi bleus que les miens sont rouges (naturel contre sauvagerie, et pourtant ce n'est pas de moi que sort l'agressivité)
alors je me stoppe -et je fronce les sourcils
je ne sais pas si je suis sensé recevoir des ordres d'agents de sécurité
je ne sais pas si j'ai envie de suivre des ordres d'agents de sécurité -je ne suis pas là pour perdre mon temps, j'en ai déjà trop peu devant moi
j'ai les mâchoires qui se contractent par réflexe et oh, il y a quelques dents mal découpées qui appuient sur mes lèvres, qui s'écartent comme quand les requins attrapent leurs proies : typhon de dents, tempête d'horreur
je fais rouler ma chaise jusqu'à l'armoire derrière moi très bien mes yeux défilent sur les lettres cinq secondes j'ouvre un tiroir, range la lamelle à sa place encore cinq secondes je reviens à ma paillasse, éteins le microscope, nettoie ses verres de loupes, remet sa protection. je n'ai pas envie de partir d'ici. je n'étais pas sensé partir d'ici -et je sais que je suis peu adepte du travail, parce que c'est plus un jeu pour moi, mais je n'aime pas qu'on m'interrompe au milieu de ce que je suis sensé mener à bien. je pousse le microscope dans son emplacement d'origine et j'essaie, j'essaie, j'essaie d'être positif il faut toujours tout ranger quand on part. sinon c'est l'apocalypse quand on revient. encore plus quand, comme moi, on ne sait jamais trop quand on reviendra.
je passe devant elle avec toujours autant d'énervement -peu, mais tout de même, ce qui est assez rare pour être souligné. je passe la porte, aussi, et j'enlève ma blouse en l'attendant, la portant du bout du bras.
et j'attends, parce que je ne fais plus qu'obéir, maintenant -je sais pourquoi je ne l'aime pas. elle me rappelle trop ces gens qui doutent de tout -oh, il en faut. mais il y a des bonnes et des mauvaises manières de le faire. je ne suis pas là depuis longtemps, je ne sais plus trop où se trouve votre bureau. ce n'est pas le genre de choses qui m'intéressent et mon sens de l'orientation est absolument inexistant c'est normal, j'imagine, pour quelqu'un qui a passé toute sa vie dans trente mètres carrés. d'ailleurs, je n'ai pas retenu votre nom. je ne sais plus si elle l'avait dit ou non -je voulais juste me le rappeler pour ne plus jamais croiser son chemin, actuellement.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Arial remarque l’hésitation de son interlocuteur. Il ne semble pas vouloir la suivre. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il n’a pas vraiment le choix. Depuis son arrivée, même si elle avait fait attention à ne pas embêter les bonnes personnes, elle avait plusieurs demander au personnel de la suivre. Certains lui en voulaient pour ça mais elle n’en avait cure. On lui avait confié un travail et elle l’exécutait selon ce qu’elle croyait juste. Et puis, s’il n’avait rien à se reprocher, alors, malgré sa réticence il viendrait. Mais finalement, il se décide à se lever. Arial se détend légèrement mais reste toujours sur ses gardes. On ne sait pas ce qui peut arriver. La jeune femme est plutôt étonnée de l’attitude de son interlocuteur qui range tout son matériel. C’est suffisamment rare pour être souligné. Elle n’apprécie pas particulièrement le ton qu’il emploie mais elle ne dit rien. Se contente de l’observer. Il est clair qu’il connait les lieux. Ces gestes ne laissent transparaitre aucune hésitation. Cependant, cela ne le disculpe en rien aux yeux de l’agente de sécurité.

Il finit par sortir de la salle. Arial le suit et perçoit encore un certain énervement chez le suspect qu’elle tient. Qui ne serait pas énervé de se faire arrêter. Que l’on soit coupable ou non, une arrestation pouvait prendre du temps. Elle-même savait que si elle se retrouvait dans une telle situation, ses nerfs seraient mis à rude épreuve. Puis il stoppe et la laisse le guider jusqu’au QG de la sécurité. Et, quand il lui demande son nom, elle tique légèrement. C’est vrai qu’elle n’a pas pris le temps de se présenter. Ce n’était pas très poli. A son tour, elle s’arrête et se retourne vers lui.

« Je m’appelle Arial Melborn. C’est aussi écrit sur mon badge, annonce-t-elle avec fierté. Mais moi non plus je ne suis pas ici depuis longtemps. C’est en partie pour ça que je vous demande de me suivre. Je préfère ne pas être abusé par les apparences. En l’occurrence votre blouse. »

Elle reprend sa route. Après plusieurs couloirs et tournant, ils arrivent à la sécurité. Elle salue ses quelques collègues qui sont là, curieux de la voir ramener un individu qu’ils connaissent sûrement. Mais ce n’est pas ça qui l’arrête. Elle guide son « invité » jusqu’à son bureau et l’invite à y entrer. Son bureau n’est pas très grand et plutôt simple. Quelques casiers rangés sur le côté droit, un bureau au centre de la pièce sur lequel trône un ordinateur. Et seulement deux chaises de part et d’autre du bureau. Son bureau est comme d’habitude nickel. Elle en prend bien soin pour permettre aux employés de maintenance d’intervenir facilement en cas de problème ou pour le nettoyage.

D’un geste détendu, elle invite le soi-disant scientifique à s’asseoir sur la chaise la plus proche de l’entrée tandis qu’elle-même fait le tour du bureau pour s’installer devant l’ordinateur. La jeune femme allume la machine qui s’ouvre directement sur la page d’accueil.

« Laissez-moi un instant pour vérifier votre identité. Ce ne sera pas très long. »

Arial commence à pianoter sur son clavier. Elle trouve le dossier répertoriant les employés de l’Institut et elle lance la cherche avec l’entrée « Hiraeth ». Le logo indiquant la recherche apparait. Les secondes s’écoulent lentement. Enfin, selon la perception d’Arial. D’une certaine façon, elle prie pour que celui-ci soit dans la base de données. Le chargement fini par s’arrêter indiquant « Aucune entrée correspondante trouvée ».

« Bizarre, le fichier ne semble pas vous avoir trouvé. Laissez-moi un instant que je sois sûr. »

L’agente de sécurité vérifie les informations qu’elle a inscrites. Elle a inscrit le bon nom. Jusque-là pas de problème. Pensant que le robot de recherche déconne, la jeune femme se décide à faire une recherche alphabétique. Encore une fois, elle ne trouve pas le nom de son interlocuteur dans la b ase de données. Elle jette un coup d’œil rapide à Hiraeth, exprimant une certaine gêne. Et puis elle tique. Aucun des noms qu’elle ne voit ne lui rappelle des employés de l’Institut qu’elle a pu rencontrer. Elle vérifie donc le document. Et là, surprise. Elle a ouvert une vielle version du document. Elle en avait gardé une trace, par simple curiosité pour avoir des informations sur son ancienne elle mais n’avait jamais pensé à le supprimer. Elle ouvre donc cette fois le bon document, refait la manipulation et trouve enfin le nom d’Hiraeth dans la base de données. Victorieuse, elle annonce fièrement :

« Voilà, je vous ai trouvé. Je vérifie les quelques informations. »

En même temps qu’elle lit la description physique du dossier, elle zieute le scientifique pour voir si les points concordent. Tout semble dans l’ordre. La jeune femme ne lit cependant pas les informations inscrites en dessous. Elle n’a pas à connaitre la vie de cette personne sans son autorisation. Elle ferme donc sa session, se lève et se rapproche de son ancien suspect, avec une légère montée de honte au joue.

« Je suis désolé de vous avoir fait perdre votre temps. Ne vous ayant jamais vu je ne me suis pas poser de de question. Comme je suis nouvelle, j’ai besoin d’avoir recours à ça pour me familiariser avec les autres. Si je puis faire quoi que ce soit pour me faire pardonner. Vous invitez à boire un petit café ou du thé par exemple. Ou n’importe quoi d’autre. »
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
you're the judge, oh no!
et je suis, sans trop savoir
(suis, du verbe suivre, mais je crois que je suis aussi sans trop savoir -je crois que beaucoup sont, mais que peu s'en vantent ; c'est bien trop compliqué à crier)
il n'aime pas lire les noms de gens -c'est comme si on leur arrachait, qu'on leur confisquait, qu'on se privait d'une rencontre, d'un consentement mutuel alors je demande, parce qu'être sociable est au-dessus d'être dérangeant, et j'apprends, et je retiens, et je tique sur le nom. je connais un autre melborn, me semble-t-il.
elle se justifie -j'aimerais écouter, en avoir quelque chose à faire, que ça l'excuse un peu plus, mais rien n'y fait. elle sait que je la suis parce que je suis sensée le devoir, je sais qu'elle m'a demandé de la suivre parce qu'elle pense bien faire son travail mais ah, à mon avis, elle aurait bien plus à faire dans les rues de pallatine. c'est mal, mais je m'étais déjà dit plusieurs fois que les agents de sécurité de l'institut jouait la carte de la sécurité. même s'il arrivait quelque chose, ils sont tellement nombreux -on pense toujours que c'est l'autre qui prendra.
elle cherche -tout le monde cherche toujours. certains cherchent ce qu'on a déjà trouvé, d'autres cherchent ce qu'on n'a pas encore trouvé et enfin, les derniers cherchent comment on peut y arriver.
sa remarque me laisse de marbre. je sais que je suis dans le fichier. je vais me chercher, de temps à autres, quand des connaissances me laissent l'accès. peut-être que je crois qu'une nouvelle ligne s'est rajoutée, qu'un détail est apparu, et qu'on me dise d'où je viens.
et à chaque fois que je lis, je sais que, pourtant, je ne veux pas savoir.
oh, trouble psychologie
et qu'elle vérifie, ce n'est pas si compliqué : cheveux rouges, iris cramoisies, dents de squale, vitiligo, ongles striés, beaucoup trop grand et beaucoup trop fin, beaucoup trop médicamenté.
je sais, aussi, qu'ils ont dit que j'ai sûrement des tendances dépressives. des sursauts de joie dans une joie constante. de la bonne humeur de surface.
je croyais qu'ils ne savaient rien ; maintenant, j'en suis presque sûr.
oh, qu'elle s'excuse -le temps ne pardonne pas, mais qu'importe. je ne suis plus d'humeur à travailler ; je risque encore de faire bien des bêtises, des choses qu'il ne faut pas, alors je me lève
vous savez, il y a d'autres moyens que l'arrestation pour se familiariser aux autres et c'est une remarque froide, de celles qui sont implacables, qu'on ne peut pas nier, qui ne demandent pas de réponses même si elles peuvent en avoir. je crois que le café aurait pu être la première étape je range la chaise sous le bureau, comme l'obéissant élève que j'ai pu être mais je n'ai pas de paille, donc je ne peux pas boire je le dis en un sourire, pour montrer les couteaux qui m'empêchent de manger proprement -je mixe tout, comme on le ferait pour une très vieille personne avec vraiment peu de dents, et je mange en aspirant. ce n'est que peu payer pour continuer à subsister.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Arial n’apprécia pas vraiment la remarque d’Hiraeth sur sa façon de faire. Il avait semble-t-il tout mélanger. Elle ne l’avait pas arrêté pour se familiariser avec lui. Elle l’avait arrêté parce qu’elle croyait avoir à faire avec une personne extérieur à l’Institut. Car, après tout, l’adage disait bien que l’habit ne faisait pas le moine. N’importe qui avec une blouse blanche pouvait se faire passer pour un scientifique. Il suffisait qu’un jour, un membre de la sécurité ne fasse pas attention et pouf, il se passera quelque chose de grave, avec de lourdes conséquences. Alors peut-être qu’elle n’y était pas allé avec le dos de la cuillère mais au moins, elle s’était assuré de l’identité d’une personne. C’était son taf et elle n’avait aucun regret d’avoir vérifié l’identité de son vis-à-vis. Cependant, elle ne fit pas part de ses réflexions à son interlocuteur. Elle savait un minimum se contenir. Elle aurait bien pu lui voler dans les plumes à lui aussi. Mais elle n’avait aucune envie de commencer à se mettre des gens à dos.

Et puis il continue, refusant son offre prétextant qu’il avait besoin d’une paille. Au début, la jeune femme pensa qu’il se foutait d’elle. Que s’était sans doute un fétichisme absurde. Mais non. Son sourire parla pour lui. Elle vit du coin de l’œil, sans insistance, les dents d’Hiraeth. Elle éprouva un certain étonnement mais ne fut pas trop surprise ni même apeuré. La guerre lui avait montré à quel point les corps pouvaient être déformés suite à une blessure. Alors quelques dents de ce genre n’allait pas l’effrayé. Tout de même, c’était étrange d’avoir une telle particularité physique. Arial se demanda si cela venait d’une expérience de l’Institut, d’une expérience d’Hiraeth ayant mal tourné ou qu’Hiraeth avait subi ce changement sur Terre. La troisième option lui paraissait la plus vraisemblable. Elle n’avait pas le sentiment que l’Institut pourrait mener de telles expériences. Cette pensée lui passa rapidement et son attention se recentra sur son vis-à-vis.

« Je ne pense pas que les pailles soit un problème. On peut facilement en trouver à la cafétéria. Mais je comprends parfaitement que vous refusiez mon invitation. J’ai fait une erreur certes mais je n’ai fait que mon travail. Et puis, vous-même devez encore avoir du travail avec la souche que vous observiez tout à l’heure. Je ne peux pas vous retenir plus longtemps ici. Mais mon offre tient toujours. Je souhaite véritablement faire amende honorable en vous invitant. »

D’une certaine façon, Arial espérait que le chercheur accepterait son offre. Ils s’étaient tous deux un peu montré froid l’un envers l’autre. Elle la première. Elle ne voulait pas que cette personne ait une mauvaise image d’elle. Enfin, pas celle d’une personne faisant mal son boulot. Et puis, la jeune femme était tout de même curieuse de savoir ce qu’il pouvait fabriquer avec ses boites de pétri. Elle n’avait jamais porté un réel intérêt aux sciences de la vie car ses enseignants ne s’étaient jamais montrés très intéressants. Ce qui, semblait-il, n’était pas le cas de son interlocuteur actuel.

HRP:
Désolé pour ce temps de réponse et ce rp qui ne fait pas trop avancé les choses Pleure
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
d is for discovery
j'ai l'habitude -des regards qui se demandent d'abord ce qui m'est passé par la tête, qui croient que cette couleur qui me sied c'est un choix mais la vérité c'est que c'est un histoire c'est comme tout ce qui me construit résumé en un coloris en une personnification ; je crois que si un jour on me demande de me décrire en un mot, je dirai rouge
j'ai l'habitude -des sursauts quand on voit mes dents des incompréhensions qu'on essaie de dissimuler des craintes qui explosent et des regards terrifiés
j'ai l'habitude -du manque de réaction de ceux qui jettent juste un coup d'oeil et passent à autre chose
je suis rouge : sujet à toutes les réactions
si vous pensez que ce ne sera pas un problème, pourquoi pas. je le dis sans assurance : je ne suis pas contre mais pas vraiment pour. c'est une phrase qui laisse entendre que je comprends qu'elle se porte garant. c'est une phrase simple pour une signification bien plus compliquée. c'est de quoi calmer les vagues sans rendre la mer plate.
en réalité, je ne peux dire grand chose : elle avoue son erreur, mais il y a l'absence d'excusez-moi qui reste en travers de ma gorge.
être désolée, ce n'est pas s'excuser. ce n'est pas être pardonnée. c'est ne rien demander, c'est penser que ses bons sentiments sont suffisants.
vous savez, les trombinoscopes sont fait pour ça. les nouveaux, je veux dire. enfin. ce n'est pas méchant. c'est une remarque d'un esprit cartésien qui a construit des systèmes, des environnements clos qui fonctionnent sans aide extérieur, avec sa quantité d’entropie, de chaos, et surtout beaucoup d'ordre et de logique. et moi, ce que je faisais, c'était un genre de trombinoscope des insectes microscopiques qu'on a sous verre ici. au laboratoire de l'institut. on refait l'inventaire. on vérifie les lames, on regarde les nombres et la qualité du contenu. je mets les mains dans mes poches je pourrais vous en parler autour du café, mais je doute que ça vous intéresse vraiment, si ?
réalité éclatante, question ouverte


Spoiler:
DÉSOLÉE OMD J'AVAIS PAS VU QUE TU M'AVAIS RÉPONDU JE SUIS MILLES FOIS DÉSOLÉE et en plus c'est. nul. jpp.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
L’interlocuteur d’Arial ne semblait toujours pas très emballé par sa proposition. La jeune femme ne voyait pas vraiment comment convaincre son vis-à-vis de ses bonnes intentions. L’agente de sécurité ne cherchait qu’à éviter une quelconque inimitié entre eux deux étant donné qu’ils seraient sûrement amené à se recroiser souvent au sein de l’Institut. La remarque qui suit du scientifique gêne un peu la jeune femme. Elle ne sentit aucune animosité derrière ses paroles, ce qui l’a fait encore plus culpabiliser. Il est vrai que ses supérieurs et collègues l’avaient prévenu de l’existence de ce genre de document. Sauf que la jeune femme n’en avait pas du tout l’habitude. En effet, ses années passées à l’armée lui avait appris à connaitre ses camarades, ou au moins leur visage, pour éviter les espions et les intrus. On ne distribuait pas à chaque soldat un trombinoscope. Surtout pour le nombre de mort que la guerre allait causer. L’ancienne soldate se contenta donc d’hocher la tête, acceptant sa part de responsabilité dans cette erreur.

Et finalement, la remarque avait servi de tremplin à son interlocuteur pour parler subitement de son travail. Un peu décontenancé par ce changement brusque de sujet de discussion, Arial réussit à raccrocher les wagons dans son esprit. Certains des termes que le scientifique utilisent lui rappellent d’ancien cours de sciences du lycée, intéressants pour la plupart, mais beaucoup moins que la chimie qui était son cheval de bataille favori.

« Détrompez-vous, malgré mon aspect très militaire et un peu brusque, les sciences m’intéressent beaucoup. Je serais très heureuse que vous m’expliquiez quelles sont les buts de vos recherches. Il y a tellement de  pôle de recherche ici que je m’y perds parfois. La plupart des discussions avec les autres scientifiques sont souvent obscurs parce qu’ils ne pensent pas forcément aux néophytes en mon genre. »

Arial avait essayé par deux fois de discuter avec des scientifiques au cours d’une pause, et chaque fois ils parlaient chinois pour elle. Mais d’un côté, elle leur ressemblait quand il fallait parler d’armes ou de stratégie militaire. Cependant, Arial avait le sentiment qu’Hiraeth pouvait être doué pour la vulgarisation de son travail alors se serait fort intéressant d’en discuter autour d’une petite boisson. Arial éteignit alors son ordinateur et se leva avant de se diriger vers la porte et l’ouvrir.

« Après vous », déclara la jeune femme en tenant la porte à son « invité ».

Se rappelant que Hiraeth lui avait annoncé que son sens de l’orientation n’était pas des meilleurs, elle prit la tête de leur duo pour lui montrer la voie. Elle ne savait pas vraiment quoi lui posait comme question. Devait attendre d’être arrivé à la cafétéria ou commencer dès maintenant ? La jeune femme ne voulait pas paraitre inintéressée par  ce que son interlocuteur avait à lui dire. Elle se lança donc quand ils entrèrent dans l’ascenseur :

« Vous possédez combien de bactérie en tout ? J’imagine que vous devez posséder des souches de la Terre mais aussi des souches uniques, observables uniquement à Pallatine. Ces dernières sont-elles d’ailleurs plus virulentes que sur Terre ou non ? Je vous avouerai que je ne suis pas tombée malade depuis mon arrivée ici. »

HRP:
Ne t'en fais pas pour le temps de réponse. Je suis pas pressé. et puis non, ce n'est pas nul. Je ne t'avais pas laissé beaucoup de portes ouvertes non plus Sceptique
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
e is for eager
parfois, il ne faut pas chercher à convaincre
c'est une chose que l'on apprend, quand on est scientifique, parce que même quand on prouve, même quand on détaille, même quand il n'y a pas de marge d'erreur, pas de biais, même quand l'intervalle de confiance a des bornes éloignées de plusieurs puissances de dix, même quand c'est sûr, certain et manifeste, il y a des gens qui doutent. qui n'y croient pas. qui ne veulent pas croire.
la vérité, c'est que l'on ne peut jamais convaincre tout le monde avec une réputation.
c'est une bonne chose, je crois. il faut des sceptiques. s'il n'y avait pas de sceptiques, alors la Terre serait plate et les voyages dans le temps n'existeraient pas. il faut des lecteurs. s'il n'y avait pas de lecteurs, on avalerait les grands titres et on ne chercherait pas plus loin. il faut des dénonciateurs. s'il n'y avait pas de dénonciateurs, on continuerait on continuerait on continuerait
dans le vide
sans jamais trop
trouver
mais surtout, il faut du temps, comme ça a pris du temps d'accepter que la matière est principalement composée de vide, que le soleil est au centre de notre système, que notre existence relève de la chance.
je crois qu'il me faudra du temps pour l'apprécier
ou pour essayer, du moins, parce que même si je m'apaise comme on calme un adulte -vite-, je reste méfiant comme un enfant -durement.
alors il faudra du temps, et de la science, parce qu'un amour qu'on partage est un partage que l'on peut aimer
alors je suivais, en me disant je verrai
je ne sais pas, je n'ai vu qu'une partie des archives de l'institut j'essaie de -savoir. de deviner. d'éventuellement me rappeler. à vrai dire, les bactéries sont la prochaine étape mais j'ai encore le temps je regardais une espèce d'acarien à votre arrivée, une des plus communes. elle a déjà bien une trentaine de lames pour la représenter. je souris à quelqu'un, dans le couloir je vous avouerais que moi, ce qui m'intéresse plus, c'est l'ADN, la génétique, la génomique, ce genre de choses. la pathologie, ce n'est pas mon domaine de prédilection, ni la zoologie.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Des acariens ? Il étudiait des acariens. Cela semblait très étrange à la jeune femme. Après tout, quand elle était arrivée ici et qu’elle avait vu le niveau de technologie de Pallatine, elle n’aurait jamais pensé qu’ils étudient encore c’est espèce d’insectes microscopiques présents dans la poussière. Cela lui rappelait d’ailleurs à quel point, étant petite, elle avait été terrorisé en apprenant que des bêtes microscopiques vivaient dans sa chambre tous les jours et que, moins elle nettoyait, plus elle ne avait. Ses parents s’étaient servis de cette peur pour la pousser à faire des tâches ménagères. Pas besoin de croque-mitaine ou de grand méchant loup à deux balles, juste des êtres infiniment petits. Cette peur l’avait bien suivi jusqu’à ce que son professeur de science de fin de collège explique à la classe que ces bestioles n’étaient pas en danger pour les humains en tant que tel. Sauf que ses parents avaient eus ce qu’ils voulaient, elle s’était mise à participer aux tâches ménagères. Au fond, cela avait été une bonne leçon. Elle sourit furtivement à ce souvenir et retrouva un visage neutre.

Mais donc il appréciait tout ce qui tournait autour des gênes et de l’ADN. En cours, Arial avait bien compris l’essentielle des notions sur ce point. Cependant, elle avait toujours du mal à imaginer que des filaments aussi longs pouvaient vivre dans chacune de ses cellules et qu’un jour elle pourrait potentiellement les transmettre. Et puis, toutes ces histoires de gênes récessifs l’avaient révolté car elle trouvait ce système injuste. C’est pour cela qu’elle avait hérité des cheveux blanc de son père et pas du noir corbeau de sa mère.

« Mais à vrai dire, vous vous intéressé à l‘étude de ces domaines ou vous en êtes déjà à la manipulation de l’ADN ou des choses dans le genre ? Parce que, à mon époque, les scientifiques jouaient sans vergogne avec ce genre de chose et ça donnait des résultats un peu abominable je dois dire. Je ne pensais pas que l’Institut puisse avoir recours à de telles pratiques si c’est le cas. »

Cela lui semblait étrange.  Sa mère, ayant fait des études de biologie, avait toujours refusé de jouer avec l’ADN. Elle trouvait que ce n’était pas très naturel et que personne ne savait vraiment ce qu’il faisait. Selon elle, cela était une question d’éthique de la biologie. Peu avant que son père disparaisse de la maison, la mère d’Arial avait discuté avec lui du changement de direction de son laboratoire vers des recherches liées à la manipulation. Arial était encore réveillé à ce moment-là et avait écouté la conversation. Ce que sa mère avait raconté l’avait révolté au plus haut point, en particulier les tests sur les êtres vivants. Cela ne l’avait donc pas étonné si sa génitrice avait démissionné de son poste et avait cherché un autre travail dès le lendemain.

Alors que la conversation allait bon train, ils arrivèrent enfin  la cafétéria. Il n’y avait plus grand monde étant donné que l’heure du déjeuner était passée depuis un bon moment. La salle serait d’autant plus calme, en espérant que cet imbécile de Locke ne soit pas là pour mettre le boxon partout. Tout en se dirigeant vers la chaine du self elle demanda :

« Qu’est-ce que vous voulez prendre ? Thé, café, chocolat ? Ou autre chose ! Faite-vous plaisir. »
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
et tout ira bien
j'ai peut-être tord de dire ça. de souligner mon attrait pour ce qui reste objectif qu'importe les analyses, pour ce qui est des faits confirmés par des statistiques, par des sciences qui flottent à quelques centimètres du sol, jamais totalement prouvées, toujours à moitié devinées.
c'est ce que j'aime, dans la biologie -comme tout est si fragile et comme demain, on pourrait apprendre que tout ce qu'on croyait vrai est faux
c'est un paradoxe qui me fascine : j'adorerai qu'on me dise qu'on a tord depuis des millénaires et pourtant, on est déjà allé si loin. ne serait-ce pas dommage ? ne serait-ce pas l'occasion pour penser autrement ? pour croiser les faits et les suppositions pour ressortir les anciennes théories et tout ce qu'on a jeté à la poubelle ; pour ressortir les fous de leurs asiles et leur dire que c'est eux les sains d'esprit
voilà ma démonstration : j'aime l'anthropologie, et si l'homme est un animal, alors j'aime la zoologie, la caractérisation d'une espèce au sein d'un biotope oh de ses relations aux autres animaux de sa manière d'évoluer de continuer
j'aime découvrir -je sais que parfois, on est déçu
ce n'est pas une fin en soit. il y a toujours d'autres mots à sortir.
et elle - elle a l'air d'une devineresse dans ses mots curieux, d'une prophétesse d'une détentrice du destin, pour peu je la vois comme atropa (le fil au bout des doigts)
je ne sais pas quoi répondre
c'est un fait : les mots restent
bloqués
quelque part entre mon diaphragme et mes cordes vocales
j'aurais aimé pouvoir rigoler la rassurer gentillemment tout étouffer
c'est un état de fait, ça aussi
je suis
un peu différent
tiré de tous côtés un peu désarticulé très sûrement mal rapiécé
je suis
à moitié dysfonctionnel ; je salue les nornes, les moires et les parques
j'espère que nous serons bons amis, un jour, et je sais qu'elles me regardent avec leurs yeux compatissants
je suis certain qu'elles sentent
tout, au final, et qu'elles savent la neutralité de leurs gestes (le positif et le négatif accumulés)
je me suis toujours dit que c'était étrange, que le destin soit toujours une femme -comme si on le voulait plus doux
j'y suis déjà, oui. nous nous arrêtons mais pas ma tête pas ma langue je suis une expérience génétique. et je ne suis pas un monstre pas une erreur de la nature rassurez-vous, je ne suis pas né à l'institut
non, je ne suis pas une erreur de la nature
je suis une erreur de l'homme
mais c'est extrêmement intéressant du point de vue des connaissances sur l'adn. si on le manipule, c'est qu'on le connaît, donc je m'étudie moi-même c'est un travail comme un autre je prendrai un thé, s'il vous plaît comme un autre.
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Arial n’avait pas vraiment l’impression qu’Hiraeth réagissait beaucoup à ce qu’elle lui disait. En même temps, il devait encore se demander s’il devait l’apprécier ou non. Après tout, elle lui avait fait vivre un petit enfer par erreur. La jeune femme n’aurait pas, quant à elle, tentait d’en savoir plus ou faire la conversation. Elle aurait rabroué la personne qui l’avait interpellé et l’aurait laissé planté dans son bureau. L’agente de sécurité se savait un peu sanguine sur les bords, surtout quand elle était accusée à tort. Cela lui rappelait d’ailleurs la fois où ses collègues de caserne, pendant ses classes, lui avait fait une mauvaise blague et que leur supérieur lui avait tout mis sur le dos. La jeune femme s’était emporté, autant contre ses compagnons de chambrées que contre l’officier. Celui-ci l’avait mis au trou pendant une bonne semaine. Cela avait réussi à la calmer et à lui inculquer un peu de plomb dans la cervelle. Et bien sûr, elle n’avait plus recommencé.

Cependant, Arial fut tout de même heureuse que son interlocuteur lui réponde car cela l’intéressait vraiment. Par contre, elle fut surprise d’apprendre que le scientifique était lui-même le résultat d’une expérience de ce genre. Au premier regard, Hiraeth avait simplement une apparence physique un peu hors norme. De simples goûts un peu particuliers. L’agente de sécurité avait pensé qu’il s’était coloré les cheveux et qu’il portait des lentilles de couleurs. Jamais elle n’aurait pensé que la personne en face d’elle était l’objet d’expérimentation sur l’ADN. Cela devait être horrible. Comment pouvait-on survivre ? Ou même, admettons qu’il ait survécu, qu’avait-il pu ressentir pendant toutes ces manipulations qui l’avaient changé à ce point ? La jeune femme se sentait mal d’avoir posé la question. Elle n’avait à aucun moment voulu toucher un point sensible. Pendant un instant, elle eut honte  d’appartenir à l’Institut. Cependant, Hiraeth lui signala bien que cette manipulation n’était pas un projet de l’Institut. Bien que cela la rassura de ne pas travailler pour des salauds, elle fut pourtant révolté contre les responsables. Heureusement qu’elle n’avait pas connu cela à son époque sinon elle n’aurait pas fait la guerre qu’aux Russes.

« C’est quand même horrible. » ne put que répondre la surveillante.

Arial ne voulut pas continuer sur le ce sujet afin d’éviter d’offenser son interlocuteur à cause d’une parole déplacée. Elle hocha donc la tête et commanda le thé d’Hiraeth en récupérant une paille au passage. Le bruit de la bouilloire semblait pesant pour la jeune femme qui tentait de trouver quelque chose à dire qui pouvait la sortir de cette discussion un peu gênante. Une fois cela fait, Arial tendit le gobelet au scientifique et commanda un chocolat à l’une des machines automatiques. La jeune femme invita son vis-à-vis à s’asseoir un peu à l’écart.

« Vous venez d’où exactement. Enfin de la Terre…enfin, si vous venez de la Terre…je n’ai pas saisi si vous étiez né à Pallatine. »

Arial se rendait bien compte qu’elle laissait voir que les paroles du scientifique l’avaient affecté et qu’elle avait un peu perdu son aisance à la discussion. Ce n’était pas très respectueux vis-à-vis d’Hiraeth.

« Moi je viens de la Terre. De l’année 2057 pour être exact. Je dois avouer que ce n’était pas vraiment la joie quand je suis partie. Je suis bien mieux ici. »

En finissant sa phrase, elle eut un sourire gêné qu’elle tenta de dissimuler en buvant une gorgée de son café bouillant. Bien mal lui en prit car elle s’en brula la langue.
avatar
Recherche & Développement

hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses

Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!

Messages : 280
Messages rp : 64
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
le vent l'emportera
j'essaie de ne pas penser à ce que je viens de dire
je connais ma condition depuis longtemps -je sais
ça serait stupide que de nier l'indéniable, que de supprimer mon identité que d'oublier d'où j'ai commencé à respirer
je ne comprends pas vraiment les révoltés face à ce que je suis -qu'est-ce que je dois comprendre ? qu'est-ce que je dois dire ? est-ce un débat qui me concerne seulement, au fond ?
j'aurais des milliards de choses à dire, mais elle ne serait pas prête, pas elle et son esprit trop orienté trop fermé curieux juste assez pour se dégoûter encore
j'ai peut-être des yeux rouges mais ma couleur est un vert clair, celui des prairies que je n'ai pu que regarder pendant que je grandissais aurait-ce été mieux si j'avais succombé ? moins horrible moins terrible que de voir ces monstruosités marcher sur notre terre bien aimée ?
ce n'était pas une conversation gênante pour moi. c'était peut-être une conversation déprimante rageante surprenante, mais certainement pas gênante. on est gêné quand on ne veut pas assumer ce que l'on ressent -ce n'est pas mon cas
j'ai été transféré une autre expérimentation un autre projet fou je ne sais pas d'où je viens, ni de quelle temporalité on ne m'a jamais dit et je n'ai jamais demandé -j'avais conscience du temps qui coule mais je n'avais jamais demandé à l'appeler probablement du futur j'ai des connaissances que d'autres n'ont pas je suis une science que certains qualifient de fiction je suis venu ici comme quand on passe de rêve en rêve j'ai les mains qui entourent mon thé -je ne suis plus vraiment sensible aux douleurs ; j'en ai bien d'autres qui poignardent mon cœur
j'aurais pu m'intéresser à son histoire -j'aurais dû, j'aurais voulu, mais j'ai l'impression qu'elle m'a collé une étiquette en plein front et qu'elle veut l’agrafer encore plus profond je devais aider l'étude sur la longévité je donne des massues pour mon frapper rendre l'homme meilleur j'ai failli en mourir
et j'en mourrai bien un jour
avatar
Sécurité
yo
Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Jukebox : Le lien le plus important
Avatar IRL : -
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)

Messages : 75
Messages rp : 41
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
« Non, non. Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire. Heureusement que vous êtes là aujourd’hui. Mais, ce n’est pas temps le résultat qui me dégoute. C’est l’idée de base. Vouloir jouer avec la vie est, pour moi, une ligne rouge à ne pas franchir. Nous essayons de contrôler notre propre développement et celui de notre espèce. Sauf que, en faisant cela, nous volons son travail à la Nature. Et puis, c’est la porte ouverte à une uniformisation générale de la population. Imaginez si le monde n’était composé que d’individus identique à vous en tout point. Est-ce que la vie vaudrait le coup ? Je ne pense pas. ».

Ces paroles n’étaient pas vraiment les siennes. Elle s’était appropriée le discours d’un chercheur suédois qu’elle était allé écouter en conférence durant ses années de lycée. Elle l’avait trouvé fort intéressant et avait été convaincu par le scientifique sexagénaire, contrairement à bien d’autres personnes dans la salle, l’accusant de tirer la science vers le bas en n’évoluant pas. Arial avait été outrée désobligeant des spectateurs mais elle n’avait rien pu faire du haut de seize ans. Alors elle avait quitté la salle. D’une certaine façon, elle avait pitié pour son interlocuteur mais elle ne le mentionna pas. C’était déplacé. Malgré tout, Hiraeth ne semblait pas particulièrement gêné de son état ou d’avoir été le fruit de manipulations génétiques. La joie d’avoir survécu peut-être. D’avoir trouvé un foyer ici même.

L’agente de sécurité écouta attentivement les paroles de son vis-à-vis. Elle se doutait bien qu’il venait d’un futur. Sûrement lointain comparé au sien. D’un certain côté, Arial était heureuse de ne pas avoir vécu à l’époque d’Hiraeth car la manipulation était peut-être devenu quelque chose de courant. Et, c’est vrai qu’en y repensant, elle n’avait pas vu de date de transfert sur la fiche de personnel du scientifique. Elle ne devait sans doute pas avoir les autorisations nécessaires pour accéder à ce genre d’information. Ce n’était pas la première fois d’ailleurs. L’Institut évitait de communiquer sur des sujets qu’il qualifiait de « sensible », même au sein de ses employés. Hiraeth avoua donc être une expérience sur la longévité humaine. Finalement, les accidents technologiques n’avaient jamais rien appris aux Hommes. Ils voulaient toujours la même chose, quel qu’en soit le prix a payé. Et encore plus si ce prix était d’autres individus que soit. C’était un coup à avoir honte d’être humain parfois.

« La longévité hein ? Vivre toujours plus longtemps et pourquoi ? Un siècle d’espérance de vie s’est déjà pas mal. Pourquoi vouloir en faire plus ? Cela n’a strictement aucun intérêt. Et puis, même si la durée de vie s’allonge, travaillerons-nous plus ou mieux ? Ou à l’inverse rien ne changera et notre vieillissement continuera à être le même, allongeant seulement la durée de notre chemin vers la mort et notre incapacité à l’éviter. Je suis désolé mais cela me révulse. Pas vous. Seulement les personnes qui se disent que ces projets sont intelligents. »

Nouvelle gorgée de café bouillant. Il avait un goût amer dans sa bouche. Arial ne devrait pas tenir un tel discours et elle en a conscience. Après tout, si quelqu’un devait se plaindre, s’était bien Hiraeth, pas elle.

hrp:
Désolé pour ce temps de réponse assez long Pleure
Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum