top 1top 2top 3votez pour nous, et n'oubliez pas d'entrer votre pseudo !
Naga
Naga Umiaktorvik
rex fondateur
indisponible
Seung Joo
Seung Joo Hwang
fondapatate
indisponible
Locke
Locke Melborn
modérateur
dc: stella
disponible
Namaiki
Namaiki Ikazuchi
modérateur
disponible
bannière
gif

Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

Une visite hors norme - [Hiraeth/Arial]

avatar
yo
Personnage : Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)
Avatar IRL : -
Messages : 30
Messages rp : 19
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sécurité
posté le Jeu 1 Juin 2017 - 15:15 (1)
Une nouvelle journée de travail débutait. Comme à son habitude, Arial prend une petite douche, un petit déjeuner rapide et s’habille. Aujourd’hui, face à sa garde-robe, elle choisit une chemise grise qu’elle décide d’accompagner d’un blazer bleu foncé et d’un jean. De toute façon, elle ne portera ça que le temps d’arriver à l’institut où elle enfilera son uniforme. Arial est d’ailleurs très heureuse ce matin. Enfin, ce matin et bon nombre de matin précédent. La jeune femme avait enfin réussit à prendre son courage à deux mains et rencontrer son « père ». Cela n’avait pas été facile. Elle s’était ridiculisée dès le début de la conversation. Puis elle s’était fait mener par le bout du nez comme une enfant qui croit qu’on peut être attentionné envers elle sans rien attendre en échange. Mais bon, c’était un mal pour un bien. Alors elle était heureuse.

La jeune femme arriva très rapidement à l’Institut. Son corps lui semblait beaucoup plus léger qu’à l’ordinaire. Elle entra dans le bâtiment, salua les personne de l’accueil et rejoignit son vestiaire. Elle abandonna son blazer et son jean. Elle troqua le tout contre sa tenue d’agent de sécurité. Pour compléter sa panoplie de parfait gardien, elle attacha à sa ceinture sa matraque ainsi que son taser. C’était l’équipement minimum qu’on lui avait fourni. On lui avait proposé une arme à feu mais elle avait préféré ne pas en prendre une. Cela lui rappelait de trop mauvais souvenir. Cependant, elle savait qu’une telle arme pouvait lui être précieuse dans des cas extrêmes alors elle s’était renseigné sur les différents endroits de l’Institut où il pouvait y en avoir.

Arial commença donc enfin son tour de garde. Comme à son habitude, elle suivit l’itinéraire qui lui était confié chaque jour. Certaines personnes sauraient pu se plaindre de la répétitivité des mouvements et des lieux mais Arial n’avait pas ce sentiment. Pour elle, il était normal de surveiller toujours aux mêmes endroits. L’armée l’avait habitué à ça. Et puis, ce n’était pas vraiment répétitif. On croisait toujours de nouvelles têtes à l’Institut. Les journées ne se ressemblaient pas le moins du monde.

La matinée se déroula sans accrocs. Il y eut une petite dispute entre deux scientifiques mais rien de bien grave. La présence d’Arial avait réglé le problème. Certains avaient encore des disputes de gamin quand même. Une fois sa pause déjeune finit et après être passé au poste de surveillance, elle continua sa surveillance. Et c’est durant cette dernière que son attention fut interpellée par la présence d’une personne. Au détour d’un couloir, elle aperçut une tignasse rouge. Ce n’était pas vraiment habituel de voir un scientifique arboré une telle couleur de cheveux. Même si maintenant plus grand-chose ne l’intriguait à Pallatine. La cité avait permis à certains codes anciens et dénués de tout intérêt de sombrer. Mais cet individu l’intriguait. Elle ne se souvenait pas l’avoir déjà vu. Alors elle le prit en filature. Après plusieurs minutes, la personne entra dans un laboratoire.

Arial se rapprocha de la porte et hésita un moment. Elle posa doucement sa main sur sa matraque sans toutefois la dégainer. Après tout, elle ne faisait que son travail. Protéger les employés de l’Institut était son rôle. Alors être sûr que cette personne travaillait bien ici était dans ses prérogatives. Elle frappa à la porte et entra. Elle repéra presque immédiatement la chevelure sang qu’elle avait vu quelques minutes plus tôt.

« Bonjour. Excusez-moi de mon intrusion mais je suis en charge de la surveillance de cet endroit. Pourriez-vous décliner votre identité s’il vous plait ? Ne vous inquiétez pas, c’est un simple contrôle de routine. »

Elle avait prononcé ses mots d’un ton plutôt doux. Inutile de mettre à pression à une personne qui était sûrement ici dans son bon droit. Et puis, elle ne voulait pas trop qu’une mauvaise remarque sur son attitude soit signalé à ses supérieurs.
avatar
Personnage :
hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses
Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!
Messages : 244
Messages rp : 46
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Recherche & Développement
posté le Lun 5 Juin 2017 - 17:48 (2)
c is for curiosity
les journées ne sont plus vraiment des unités de mesure, quand on oublie de dormir.
d'habitude, ce n'est pas un problème : je passe plus de temps dehors, et dehors, il y a le soleil qui m'éclaire qui me dit quand m'assoupir ; et dehors, il y a tant de choses à voir la nuit et parfois, je me dis qu'on devrait dormir en journée.
je sais qu'on a besoin de soleil, mais je sais aussi que ma peau y est sensible et peut-être qu'au fond, c'est un signe. peut-être que je ne devrai vivre que la nuit et le matin, quand les rayons ne sont pas trop forts, et laisser la chaleur aux autres. nous ne sommes pas encore au printemps, pas encore, mais le temps se réchauffe et j'ai hâte de voir ce que c'est, l'été.
on m'a dit que c'était du soleil et beaucoup d'eau, des peaux bronzées par l'ultraviolet, par la mélatonine, par la modification de l'adn. je crois que je ne bronzerai pas. je crois que je fuirai le soleil, ou que j'aurai de grosses auréoles rouges aux quatre coins de ma peau. je crois que je dessinerai dessus avec mes doigts, quand le temps viendra, et que j'attendrai la nuit ainsi.
mais en attendant -les journées ne sont plus horloges, parce que j'ai passé plus que la nuit dans le laboratoire. ce sont les aléas du métier, et je n'ai pas grand chose à critiquer : on me laisse aller et venir, on ne demande pas trop, et j'aime donner. tout est une histoire de compromis -et je me baladais dans les couloirs, pour me dégourdir les jambes, pour me prendre un thé, pour enlever ce mal de crâne à force de regarder dans le microscope. j'avais des pensées plein la tête, mais jamais trop, parce que j'avais du mal à trouver la bonne -celle qui explique tout. mais j'ai confiance en elle. je sais qu'elle est là, quelque part, et qu'elle n'est pas loin.
alors je retourne dans le laboratoire attribué à notre sujet ; ils étaient tous partis. ce n'était pas une surprise, mais moi, je n'étais pas fatigué. ni physiquement, ni mentalement. alors je m'asseyais, et je lisais les légendes des lames préparées, observées pendant la nuit. il s'agissait de remettre les connaissances à plat, apparemment, de mettre à jour les anciens échantillons, ceux trop approximatifs ou ceux encore inexistants. c'est drôle, de voir que je connais certains insectes alors qu'ils sont inconnus pour d'autres et ah, c'est un travail de titan, que de connaître le savoir, et de l'imprimer sur des feuilles de papier.
j'allais commencer à ranger quand -euh je je euh moi ? je n'avais pas l'habitude de ce genre de questions. enfin -je veux dire, pas ici. on me connaissait, dans les couloirs du laboratoire, comme on se connaît entre collègues (ou comme je le crois). jeeee- je montre mon nom brodé sur ma blouse hiraeth
et j'attends, les yeux ronds, l'index toujours pointé sur les petites lettres, la surprise de celui qui pensait être seul pour au moins la matinée. et lui c'est Neoseiulus cucumeris je dis en montrant ma lamelle entre mes doigts. on ne voit rien, d'aussi loin qu'elle, entre les deux couches de verre -l'acarien, on le voit à la loupe binoculaire, à l'oeil nu si on sait qu'il est là.
tout compte fait, je doute qu'elle sache ce qu'était N. cucumeris, aussi connu soit-il.
avatar
yo
Personnage : Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)
Avatar IRL : -
Messages : 30
Messages rp : 19
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sécurité
posté le Ven 9 Juin 2017 - 10:14 (3)
Le regard d’Arial parcourut le corps de cet interlocuteur mystérieux de haut en bas. Elle essayait de repérer un élément qui lui aurait rappelle un moment où ils se seraient croisés. Mais aucun souvenir de ce genre ne lui revint. Et pourtant, quand elle l’observa plus attentivement, elle était à même de dire qu’elle ne l’avait jamais croisé. La garde s’en serait sûrement souvenue. Ce regard d’une couleur aussi profonde que ses cheveux. Une peau aussi pâle qui donnait l’impression que son sang préférait monter directement dans sa chevelure ou dans ses yeux. Il semble d’ailleurs très étonné de voir Arial l’interpeller ainsi. Cela ne peut avoir que deux explications. Soit il sait qu’il n’a rien à faire là. Soit il n’a pas l’habitude de se faire contrôler par la sécurité. Mais il ne semblait pas non plus stressait à l’idée de voir Arial. Il désigna le nom inscrit sur la blouse. « Hiraeth ». Ce nom ne lui évoquait rien du tout. Elle avait dû rencontrer trop de gens depuis son arrivée. Mais ce nom, de par sa singularité, aurait sûrement trouvé un écho dans son esprit. N’importe qui pouvait prendre une blouse et y imprimé un nom au hasard pour se faire passer pour un scientifique. Mais, en tant que nouvelle, elle pouvait lui laisser le bénéfice du doute. De toute façon, il faudrait qu’elle vérifie dans les registres de l’Institut et de ses employés.

Par contre, ce fut au tour de la jeune femme d’être surpris quand Hiraeth présenta aussi la lamelle qu’il tenait en main. Arial y jeta un coup d’œil. Il ne semblait y avoir rien du tout dans ce truc. Et pourtant, elle avait appris que ce genre de contenant pouvait être utilisé pour observer des agents microscopiques. Cependant, le nom ne lui disait rien. Tous ces noms un peu étrange qu’on disait scientifique ne servait à rien aux yeux d’Arial. Pourquoi faire si compliqué pour donner un nom à un être microscopique. Il n’avait rien demandé. Mais, une pensée traversa l’esprit de la jeune femme. Peut-être que l’individu en face d’elle volait des échantillons de cellule, dangereux ou non. Un voleur peut-être qui travaillait pour un employeur généticien ou biologiste. Arial ne savait pas ce que cette lamelle contenait. Cela pouvait être une simple cellule de plante comme un virus extrêmement pathogène. La main de l’agent de sécurité glissa lentement le long de son corps pour se rapprocher de sa matraque.

« Je vous demande de reposer cette lamelle délicatement là où vous l’avez trouvé s’il vous plait. »

Arial n’arrivait pas à envisager la situation sous tous les angles. Il y avait des inconnues nombreuses sur lesquelles elle ne pouvait pas prendre de risque. On lui avait confié une tâche et elle comptait bien faire en sorte de ne pas faillir. Cependant, elle essayait de garder son calme et de paraitre le plus normal possible. Bien qu’elle était consciente que cela ne trompait personne. Son interlocuteur devait bien sentir qu’elle se méfiait de lui.

« Vous allez me suivre jusqu’au bureau de la sécurité s’il vous plait. Il me faut régler plusieurs interrogations. Je vous en prie. »

D’une main, la jeune femme invita Hiraeth à passer devant. Cela pourrait être un bon indicateur. Elle pensait que tout le monde connaissait le chemin pour se rendre au bureau de la sécurité. Donc elle allait bien voir. Enfin, elle espérait vraiment se tromper sur cette personne qui semblait si innocente.
avatar
Personnage :
hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses
Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!
Messages : 244
Messages rp : 46
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Recherche & Développement
posté le Mar 13 Juin 2017 - 18:02 (4)
innocence
elle a la clarté des lunes pleines dans ses pigments.
c'est ce que je pense en la voyant -cheveux blancs, peau si pâle qu'on ne verrait pas de vertiligo s'il se répandait soudainement. elle a les yeux si bleus -pas du bleu de la mer, trop agitée, mais celui des piscines javelisées, celles dans lesquelles on s'amuse, on rigole. celles dans lesquelles on se noie rarement (paradoxe, à moins que son bassin à elle n'ai pas de fond)(c'est d'un bleu électrique, aplat de couleur, et je n'ai jamais compris pourquoi on disait électrique alors qu'on ne la voit pas, l'électricité)
elle a les yeux aussi bleus que les miens sont rouges (naturel contre sauvagerie, et pourtant ce n'est pas de moi que sort l'agressivité)
alors je me stoppe -et je fronce les sourcils
je ne sais pas si je suis sensé recevoir des ordres d'agents de sécurité
je ne sais pas si j'ai envie de suivre des ordres d'agents de sécurité -je ne suis pas là pour perdre mon temps, j'en ai déjà trop peu devant moi
j'ai les mâchoires qui se contractent par réflexe et oh, il y a quelques dents mal découpées qui appuient sur mes lèvres, qui s'écartent comme quand les requins attrapent leurs proies : typhon de dents, tempête d'horreur
je fais rouler ma chaise jusqu'à l'armoire derrière moi très bien mes yeux défilent sur les lettres cinq secondes j'ouvre un tiroir, range la lamelle à sa place encore cinq secondes je reviens à ma paillasse, éteins le microscope, nettoie ses verres de loupes, remet sa protection. je n'ai pas envie de partir d'ici. je n'étais pas sensé partir d'ici -et je sais que je suis peu adepte du travail, parce que c'est plus un jeu pour moi, mais je n'aime pas qu'on m'interrompe au milieu de ce que je suis sensé mener à bien. je pousse le microscope dans son emplacement d'origine et j'essaie, j'essaie, j'essaie d'être positif il faut toujours tout ranger quand on part. sinon c'est l'apocalypse quand on revient. encore plus quand, comme moi, on ne sait jamais trop quand on reviendra.
je passe devant elle avec toujours autant d'énervement -peu, mais tout de même, ce qui est assez rare pour être souligné. je passe la porte, aussi, et j'enlève ma blouse en l'attendant, la portant du bout du bras.
et j'attends, parce que je ne fais plus qu'obéir, maintenant -je sais pourquoi je ne l'aime pas. elle me rappelle trop ces gens qui doutent de tout -oh, il en faut. mais il y a des bonnes et des mauvaises manières de le faire. je ne suis pas là depuis longtemps, je ne sais plus trop où se trouve votre bureau. ce n'est pas le genre de choses qui m'intéressent et mon sens de l'orientation est absolument inexistant c'est normal, j'imagine, pour quelqu'un qui a passé toute sa vie dans trente mètres carrés. d'ailleurs, je n'ai pas retenu votre nom. je ne sais plus si elle l'avait dit ou non -je voulais juste me le rappeler pour ne plus jamais croiser son chemin, actuellement.
avatar
yo
Personnage : Arial c'est une battante. Elle s'entraine régulièrement pour maintenir son corps en bonne santé. Elle n'en fait jamais trop. Son métier est agent de sécurité à l'Institut. C'est une femme assea carré quand elle est au travail. Mais il lui arrive d'être pris dans un élan de passion et d'agir sur un coup de tête. Cependant, elle fait en sorte de suivre scrupuleusement le règlement.
Elle a une aussi un sens de la justice assez développé. Elle souhaite aidé les plus faible car elle sait que, dans un monde comme le sien, les plus forts leur marchent dessus.
Elle aime beaucoup rire avec ses amis et peut avoir un côté farceur à de rares moments.
Nom de code : Dextre
Avatar : Weiss Schnee - RWBY (de Ex-Trident sur Deviantart)
Avatar IRL : -
Messages : 30
Messages rp : 19
Date d'inscription : 02/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur
Sécurité
posté le Ven 16 Juin 2017 - 13:31 (5)
Arial remarque l’hésitation de son interlocuteur. Il ne semble pas vouloir la suivre. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il n’a pas vraiment le choix. Depuis son arrivée, même si elle avait fait attention à ne pas embêter les bonnes personnes, elle avait plusieurs demander au personnel de la suivre. Certains lui en voulaient pour ça mais elle n’en avait cure. On lui avait confié un travail et elle l’exécutait selon ce qu’elle croyait juste. Et puis, s’il n’avait rien à se reprocher, alors, malgré sa réticence il viendrait. Mais finalement, il se décide à se lever. Arial se détend légèrement mais reste toujours sur ses gardes. On ne sait pas ce qui peut arriver. La jeune femme est plutôt étonnée de l’attitude de son interlocuteur qui range tout son matériel. C’est suffisamment rare pour être souligné. Elle n’apprécie pas particulièrement le ton qu’il emploie mais elle ne dit rien. Se contente de l’observer. Il est clair qu’il connait les lieux. Ces gestes ne laissent transparaitre aucune hésitation. Cependant, cela ne le disculpe en rien aux yeux de l’agente de sécurité.

Il finit par sortir de la salle. Arial le suit et perçoit encore un certain énervement chez le suspect qu’elle tient. Qui ne serait pas énervé de se faire arrêter. Que l’on soit coupable ou non, une arrestation pouvait prendre du temps. Elle-même savait que si elle se retrouvait dans une telle situation, ses nerfs seraient mis à rude épreuve. Puis il stoppe et la laisse le guider jusqu’au QG de la sécurité. Et, quand il lui demande son nom, elle tique légèrement. C’est vrai qu’elle n’a pas pris le temps de se présenter. Ce n’était pas très poli. A son tour, elle s’arrête et se retourne vers lui.

« Je m’appelle Arial Melborn. C’est aussi écrit sur mon badge, annonce-t-elle avec fierté. Mais moi non plus je ne suis pas ici depuis longtemps. C’est en partie pour ça que je vous demande de me suivre. Je préfère ne pas être abusé par les apparences. En l’occurrence votre blouse. »

Elle reprend sa route. Après plusieurs couloirs et tournant, ils arrivent à la sécurité. Elle salue ses quelques collègues qui sont là, curieux de la voir ramener un individu qu’ils connaissent sûrement. Mais ce n’est pas ça qui l’arrête. Elle guide son « invité » jusqu’à son bureau et l’invite à y entrer. Son bureau n’est pas très grand et plutôt simple. Quelques casiers rangés sur le côté droit, un bureau au centre de la pièce sur lequel trône un ordinateur. Et seulement deux chaises de part et d’autre du bureau. Son bureau est comme d’habitude nickel. Elle en prend bien soin pour permettre aux employés de maintenance d’intervenir facilement en cas de problème ou pour le nettoyage.

D’un geste détendu, elle invite le soi-disant scientifique à s’asseoir sur la chaise la plus proche de l’entrée tandis qu’elle-même fait le tour du bureau pour s’installer devant l’ordinateur. La jeune femme allume la machine qui s’ouvre directement sur la page d’accueil.

« Laissez-moi un instant pour vérifier votre identité. Ce ne sera pas très long. »

Arial commence à pianoter sur son clavier. Elle trouve le dossier répertoriant les employés de l’Institut et elle lance la cherche avec l’entrée « Hiraeth ». Le logo indiquant la recherche apparait. Les secondes s’écoulent lentement. Enfin, selon la perception d’Arial. D’une certaine façon, elle prie pour que celui-ci soit dans la base de données. Le chargement fini par s’arrêter indiquant « Aucune entrée correspondante trouvée ».

« Bizarre, le fichier ne semble pas vous avoir trouvé. Laissez-moi un instant que je sois sûr. »

L’agente de sécurité vérifie les informations qu’elle a inscrites. Elle a inscrit le bon nom. Jusque-là pas de problème. Pensant que le robot de recherche déconne, la jeune femme se décide à faire une recherche alphabétique. Encore une fois, elle ne trouve pas le nom de son interlocuteur dans la b ase de données. Elle jette un coup d’œil rapide à Hiraeth, exprimant une certaine gêne. Et puis elle tique. Aucun des noms qu’elle ne voit ne lui rappelle des employés de l’Institut qu’elle a pu rencontrer. Elle vérifie donc le document. Et là, surprise. Elle a ouvert une vielle version du document. Elle en avait gardé une trace, par simple curiosité pour avoir des informations sur son ancienne elle mais n’avait jamais pensé à le supprimer. Elle ouvre donc cette fois le bon document, refait la manipulation et trouve enfin le nom d’Hiraeth dans la base de données. Victorieuse, elle annonce fièrement :

« Voilà, je vous ai trouvé. Je vérifie les quelques informations. »

En même temps qu’elle lit la description physique du dossier, elle zieute le scientifique pour voir si les points concordent. Tout semble dans l’ordre. La jeune femme ne lit cependant pas les informations inscrites en dessous. Elle n’a pas à connaitre la vie de cette personne sans son autorisation. Elle ferme donc sa session, se lève et se rapproche de son ancien suspect, avec une légère montée de honte au joue.

« Je suis désolé de vous avoir fait perdre votre temps. Ne vous ayant jamais vu je ne me suis pas poser de de question. Comme je suis nouvelle, j’ai besoin d’avoir recours à ça pour me familiariser avec les autres. Si je puis faire quoi que ce soit pour me faire pardonner. Vous invitez à boire un petit café ou du thé par exemple. Ou n’importe quoi d’autre. »
avatar
Personnage :
hiraeth :: a homesickness
for a place which never even existed
a été créé à partir de cellules souches ♡ dents de requin & cheveux rouges ♡ curieux de tout et surtout de l'inutile ♡ complètement innocent, apprend la vie ♡ hyperactif & malhabile (ok c'est un boulet) ♡ fana de biologie ♡ adore apprendre & a encore beaucoup à découvrir ♡ n'a aucune notion des normes sociales ♡ adorable & naturellement gentil ♡ s'inquiète de tout mais ça ne l'empêche pas d'agir sans réfléchir ♡ se trompe parfois dans les mots qu'il utilise ♡ a du mal à s'exprimer, à se faire comprendre ♡ angoisse d'effrayer les gens avec son sourire de canines ♡ petit ouragan qui risque de bousculer bien des choses
Nom de code : scylla
Jukebox : atlas hands
Avatar : matsuoka rin + free!
Messages : 244
Messages rp : 46
Date d'inscription : 16/04/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Recherche & Développement
posté le Lun 19 Juin 2017 - 18:32 (6)
you're the judge, oh no!
et je suis, sans trop savoir
(suis, du verbe suivre, mais je crois que je suis aussi sans trop savoir -je crois que beaucoup sont, mais que peu s'en vantent ; c'est bien trop compliqué à crier)
il n'aime pas lire les noms de gens -c'est comme si on leur arrachait, qu'on leur confisquait, qu'on se privait d'une rencontre, d'un consentement mutuel alors je demande, parce qu'être sociable est au-dessus d'être dérangeant, et j'apprends, et je retiens, et je tique sur le nom. je connais un autre melborn, me semble-t-il.
elle se justifie -j'aimerais écouter, en avoir quelque chose à faire, que ça l'excuse un peu plus, mais rien n'y fait. elle sait que je la suis parce que je suis sensée le devoir, je sais qu'elle m'a demandé de la suivre parce qu'elle pense bien faire son travail mais ah, à mon avis, elle aurait bien plus à faire dans les rues de pallatine. c'est mal, mais je m'étais déjà dit plusieurs fois que les agents de sécurité de l'institut jouait la carte de la sécurité. même s'il arrivait quelque chose, ils sont tellement nombreux -on pense toujours que c'est l'autre qui prendra.
elle cherche -tout le monde cherche toujours. certains cherchent ce qu'on a déjà trouvé, d'autres cherchent ce qu'on n'a pas encore trouvé et enfin, les derniers cherchent comment on peut y arriver.
sa remarque me laisse de marbre. je sais que je suis dans le fichier. je vais me chercher, de temps à autres, quand des connaissances me laissent l'accès. peut-être que je crois qu'une nouvelle ligne s'est rajoutée, qu'un détail est apparu, et qu'on me dise d'où je viens.
et à chaque fois que je lis, je sais que, pourtant, je ne veux pas savoir.
oh, trouble psychologie
et qu'elle vérifie, ce n'est pas si compliqué : cheveux rouges, iris cramoisies, dents de squale, vitiligo, ongles striés, beaucoup trop grand et beaucoup trop fin, beaucoup trop médicamenté.
je sais, aussi, qu'ils ont dit que j'ai sûrement des tendances dépressives. des sursauts de joie dans une joie constante. de la bonne humeur de surface.
je croyais qu'ils ne savaient rien ; maintenant, j'en suis presque sûr.
oh, qu'elle s'excuse -le temps ne pardonne pas, mais qu'importe. je ne suis plus d'humeur à travailler ; je risque encore de faire bien des bêtises, des choses qu'il ne faut pas, alors je me lève
vous savez, il y a d'autres moyens que l'arrestation pour se familiariser aux autres et c'est une remarque froide, de celles qui sont implacables, qu'on ne peut pas nier, qui ne demandent pas de réponses même si elles peuvent en avoir. je crois que le café aurait pu être la première étape je range la chaise sous le bureau, comme l'obéissant élève que j'ai pu être mais je n'ai pas de paille, donc je ne peux pas boire je le dis en un sourire, pour montrer les couteaux qui m'empêchent de manger proprement -je mixe tout, comme on le ferait pour une très vieille personne avec vraiment peu de dents, et je mange en aspirant. ce n'est que peu payer pour continuer à subsister.
Contenu sponsorisé
posté (7)

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum