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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

DIEU EST UN FUMEUR DE HAVANE | ft. Earl & Elena

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Personnage : Malfrat muet à qui le crime profite bien trop, fils d'une époque sauvage ; ses principes sont bien là, mais si fragile qu'un peu de sang versé sur le bitume et une dent ébréchée pourrait lui faire perdre toute civilité.

Timide, c'est la gêne que créé l'autre chez lui qui l'empêche vraiment de s’acclimater au genre humain ( Mais il essaye, le garçon, dieu sait qu'il essaye ).
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Avatar : Corvo Attano - Dishonored
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Date d'inscription : 29/05/2017
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L'Hirondelle
posté le Jeu 1 Juin 2017 - 23:48 (1)
dieu est un fumeur de havane
Dans l'air, il y a quelque chose d'épais, de presque insupportable. C'est comme si le commun des mortels était venu s'échouer ici : un bordel qui pourrait porter le nom du monde. Mais toi, au milieu de ces vapeurs de corps, dans le tumultes d'un millier de vies qui se rencontrent et se déchirent en l'espace de quelques instants seulement, tu te tiens comme la sentinelle de ce monde nouveau. Rien ne t’échappe, pas un mouvement, pas un souffle. Et pourtant, si tu donnes cette impression de froideur imperturbable, tes yeux se fatiguent et se crèvent ( on dirait un mauvais mythe grecque ).
Un bâillement t’échappe, monotone mélodie de ton souffle dépourvu de voix. Et tu penses pouvoir tenir bon, encore une heure ou deux, mais le tic toc de l'horloge qui se pavane au mur te dit le contraire : chaque mouvement d'aiguille est comme une onde de choc qui pèse un peu plus sur tes épaules. Non, tu ne veux pas fuir, tu veux simplement un peu de repos.
Toucher cette plénitude du bout des doigts, juste l'espace d'un instant : un goût de tabac pour te faire oublier que tu travailles, c'est tout ce qu'il te faut.

Tu fais un signe rapide de la tête, ce petit code du travailleur qui inspire un autre à venir prendre sa place. Et c'est ce qui se passe : un type, figurant d'une vie, vient se tenir droit comme un piquet juste à tes côtés. Toi, tu files comme une ombre qu'on doit oublier vers ton petit nirvana, cette salle éloignée du bruit des clients et de leurs belles d'un soir. Et alors que la porte se referme derrière toi, tes doigts crochus d'araignée viennent saisir dans un paquet abîmé une cigarette ( bon marché ). Tu la portes à tes lèvres, mollement, comme un condamné à mort. La flamme vacillante d'un briquet met le feu aux poudres, et cette odeur de brûlé envahit d'un coup d'un seul tes poumons. Tu souffles, crachant presque, regardant les volutes former quelques arabesque au plafond – triste spectacle d'un instant de vie bien morne. Mais tu aime cet espèce d’ennui qui remplit la pièce – le spleen est la vertu de tout homme, sans cela, tu serais perdu.

Mais ton vagabondage spirituel est surexposé à cette lumière qui apparaît comme celle du divin, la porte de cette petite pièce secrète s'ouvrant dans un grincement familier. Une autre ombre te rejoint, on dirait, et tu souris bêtement, reconnaissant la silhouette d'un homme que tu pourrais sûrement chaleureusement saluer si ta gorge jalouse n'étouffait pas en elle le moindre son. Un geste de la main suffira pour saluer ce type qui tu as appris à connaître.
D'un geste habile, tu déloge ton téléphone de la poche dans laquelle il dormait, tapant rapidement sur l'écran qui s'illumine

Toi aussi, tu trouves le temps long ce soir ?

Les mots s'affichent sur l'écran, vulgairement gros afin d'être aperçus de loin – hélas, bien peu de gens parlent la langue des mains, et tu ne t'hasarderas pas à te faire comprendre ainsi.

Tu veux une cigarette ?

Codage par Libella sur Graphiorum
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Personnage : Quand on emmerde un peu son monde, on ne s'étonne pas qu'on finît par y être renvoyé un coup de pied dans les fesses. Videz les ordures, c'est son métier. Jurer et cracher, c'est sa marque de fabrication. Il peut être doux avec les femmes, dure avec les hommes. Mais présentez-lui un bon whisky et il l'avalera comme si c'était de l'eau. Et peut-être que vous aurez la chance d'être dans sa liste d'amis. Autrement, gare aux coups. Bordel !
Nom de code : Beast
Avatar : Dante - DMC, Devil may cry
Messages : 95
Messages rp : 28
Date d'inscription : 28/03/2016
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L'Hirondelle
posté le Ven 16 Juin 2017 - 18:23 (2)
♟ Dieu est un fumeur de havane ♟
“ La première dose de nicotine lui faisait le plus grand bien et une longue fumée sortit de sa bouche. ”

Dès qu’il passait les portes de l’Hirondelle, Earl se dirigea vers l’arrière, réservé au personnel. Il se changea rapidement, troquant ses vêtements décontractés, composé d’un débardeur et jean, pour une tenue plus professionnelle, un pantalon taillé droit sombre et d’une chemise bordeaux. Puis, il se dirigea vers la salle de pause, plaça son repas dans un petit frigo, avant de rejoindre ses collègues. Rapidement, dans un regard impassible et dénoué de tout sentiment, il salua de la tête les filles en plein travail et serra la main des autres agents de sécurité. Il se plaça à son poste, les mains jointes en face de lui, et observa les aller et venue des différentes silhouettes. Dans cette position, on le prenait facilement pour une statuette, comme ces gardes anglais restant immobiles devant leur portail. Cette constance, il le garda longuement durant de nombreuses heures, constatant qu’une nouvelle fois, aucune altercation surviendrait.

Cependant, la bête n’arrivait toujours pas à oublier cet évènement.

À force de rester immobile, l’Américain sentit ses muscles s’engourdirent lentement. La fatigue venait rapidement au bout de quelques heures et il sentait qu’il lui fallait une pause. Son tour de garde s’arrêta quand l’un de ses collègues arriva et prit sa place. Earl se précipita vers l’arrière, tout en passant près du bar et salua la barmaid. Il devrait se l’avouer, ce chemin n’était pas le plus court pour se rendre à la salle de repos. C’était tout simplement une excuse pour maintenir légèrement sa présence dans la pièce.

Passer la porte, il accéléra les pas jusqu’à ce qu’il arrive à destination.

Les lieux n’étaient pas déserts, malgré le silence apparence. Son regard se tourna vers un dos viril, entretenu par un entraînement quotidien. Des yeux bruns et profonds se tournèrent vers lui dans ce silence religieux. La vue de ses cheveux négligemment longs et barde naissante permirent à Earl de découvrir l’identité de son propriétaire : Vadim Rodzianko, au même poste que lui. Le sourire bête du muet avait quelque chose de chaleureux, gentillet. Au début, Earl crut que cet homme ne serait pas capable de contenir un conflit. Un doute rapidement effaçait dès qu’il le vit en action. De plus, la barrière face à son handicapé n’empêchait pas les deux hommes à se parler.

Un simple mouvement de la main lui permettait à répondre à la salutation du brun. Puis, il s’employa à prendre son sac de repas dans le mini-frigo. En levant la tête, il constata que Vadim avait déjà sorti son portable et avait écrit dessus.

— Ouais trop. Je sens que je vais m’endormir à force, grogna-t-il.

La bête prit une chaise et l’installa au côté de l’homme. Puis, il plaça un pied au bort et s’essaya dans le fond. Une bien étrange position décontractée, comme il le faisait si bien chez lui. Il ouvrit son sac plastique blanc et sortit une boite en plastique et une fourchette.

Son attention se porta vers son collègue, lui proposant gentiment une cigarette.

— Ça ne sera pas de refus, répondit-il. Merci, vieux, ajouta-t-il.

Earl présenta sa main à la présentation du paquet. Il sortit de sa propre poche son briquet et l’alluma. La première dose de nicotine lui faisait le plus grand bien et une longue fumée sortit de sa bouche.

— Ça ne te dérange pas que je mange ? Demanda-t-il.

En réalité, Earl s’en fichait d’avoir ou non son autorisation. Il l’avait demandé uniquement pour la forme. Après un bref coup d’œil sur le portable de son camarade, il s’employa à ouvrir le couvercle et fit découvrir un repas froid composé de légumes froids négligemment coupés avec du riz. Il jeta le couvercle sur la table et piqua une première fois dedans afin de goûter. Sans la sauce, son repas était assez fade. Il l’avait un peu assaisonné de sel et poivre, ce qui lui convenait, car ce n’était pas un professionnel du fourneau. En même temps, il se sentait tout aussi fatigué qu’à son travail.

Sous ce silence religieux, Earl ne savait pas par où commencer pour ouvrir la conversation. Il se mit à grogner avant de prendre une bouffer de nicotine. Une réaction étrange venant de sa part, mais s’était sa façon de se comporter, et il ne le changera pas.

— Ça se passe bien de ton côté ?

Sa phrase demeura sans suite, car la porte s’ouvrit de nouveau, offrant un magnifique vu aux deux hommes. Earl se mit à sifflet la ravissante créature avant de la saluer.
 
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Earl Grey: Il n'en a pas. C'est des ordures
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Citoyenne
posté le Ven 16 Juin 2017 - 22:40 (3)

   


Dieu est un fumeur de Havane


[hrp : http://referentiel.nouvelobs.com/file/13816226-le-dahlia-noir.jpg la coupe de cheveux d'Elena + fume cigarette.
https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/564x/7d/85/ec/7d85ec8019e089d02fd877b9af61012f.jpg : ce que porte Elena]

Tu venais de terminer ton travail du matin. Il était 12h, l'heure de la pause pour manger. Malheureusement tu n'avais rien à manger sur toi. Et tu n'avais pas d'argent. Ce que tu gagnais, tu devais en renverser la moitié à l'Hirondelle et payer la moitié de ton loyer. Heureusement que tu avais un deuxième métier ou tu ne survivrais pas. Le client repart pendant que tu te rhabilles. Une robe noire style années 50 et des chaussures à talons.

Tu te diriges vers la coiffeuse. Tu t'assoies pour te recoiffer rapidement et te maquiller de rouge à lèvres rouge. Tu détestes ton métier mais tu es bien obligée. Et puis à part des clients désagréables tout le monde est sympathique avec toi. Une fois prête, tu descends les marches des escaliers pour te diriger vers la salle de repos. En chemin tu croisa des personnes que tu connaissais. Tu les saluais d'un hochement de tête et d'un sourire. Tu ouvres la porte menant à la salle de repos. A peine viens-tu d'entrer que tu entends un sifflement. Tu sais très bien à qui appartient ce sifflement. Tu croises les bras et secoua la tête. Earl. Une des personnes travaillant à l'Hirondelle. Videur et surveillant les allées et venues. Il n'était pas méchant, simplement agaçant. Tu n'appréciais guère son comportement à ton égard. Tu fronces les sourcils.

- J'ai suffisamment eu de client désagréable ce matin, n'en rajoute pas Earl.

Puis tu te reprends et lui sourit. Un vrai sourire.

- A part ça comment vas-tu ? Pas de personnes suspectes ?

Il était déjà assit et était en train de manger de la nourriture froide. Tu avais faim mais tu ne voulais pas lui demander de partager. Tu pouvais t'en passer. Sauf si ton ventre répondrais pour toi. Earl n'est pas seul. Il est accompagné de Vadim, travaillant lui aussi à L'Hirondelle. Tu sais qu'il est muet alors tu as appris un peu le langage des signes. Mais tu ne sais dire pour l'instant que bonjour. En souriant tu portes ta main à ta bouche et l'abaisse vers l'avant.

- Comment vas-tu Vadim ?

Tu sors de ton sac ton porte cigarette où était déjà placé une cigarette que tu allumes. Tu t'assoies ensuite à côté d'Earl. Earl et Vadim sont deux hommes sur qui tu peux compter. Tu pourrais leur parler de lui mais tu n'oses pas. Tu ne veux pas les inquiéter. Tu places ton porte cigarette entre tes lèvres et commence a mordiller le bout rapidement.
© Frimelda, sur une proposition de © Blork

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