« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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La fête du Terroir : animation commune

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a venir
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Caroline me sourit en me voyant. Je lui souris en retour. Elle me fit une accolade en faisant attention à ne pas me toucher les cheveux comme si elle avait peur de se brûler et me demanda ce que je faisais ici.

- J'avais entendu parler d'une fête du terroir par les Altermondialistes, je voulais voir ce qu'il y avait comme stands, je n'avais pas grand chose de prévu.

La jeune asiatique au lieu de me proposer du thé, qui n'était pas très différent de celui que j'avais goûté chez elle, me proposa à la place d'essayer des kimonos et pourquoi pas ne pas essayer les arts martiaux nippons. Je lui souris.

- Et pourquoi pas essayer les deux ? En quoi consiste les arts-martiaux nippons, c'est un art violent ?


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Neuf heures vingt-sept

Ivale peu à peu s’est rempli jusqu’à donner l’impression de déborder. Les habitants ont afflué de toutes parts, curieux de passage ou amateur de la première heure, et les organisateurs prévoient déjà un record d’affluence par rapport aux éditions précédentes.
Actuellement, il est 9h27 et il manque encore quelques joueurs dans l’équipe de volley pour disputer le tournoi matinal. Sur la scène principale, un groupe de musique indépendant s’apprête à remballer ses instruments pour laisser place à la très attendue représentation scolaire : cinq classes de tout niveau, tirées au sort parmi les différentes écoles de Pallatine, vont interpréter Charlie et la chocolaterie devant un parterre de parents potentiellement aux anges. Il se peut que quelques apprentis artistes en costume se soient éparpillés dans la foule, ce qui n’est pas au goût de leurs enseignants…
Du goût, il y en a cependant du côté des pâtissiers en herbe, invités à se présenter au stand C7 s’ils souhaitent s’inscrire au concours de la meilleure brioche qui débutera à 13h pile. Les pêcheurs sont quant à eux attendus en C4 pour récupérer leur matériel en vue du concours de la plus gros poiscaille de midi ; les derniers arrivés risquent de ne plus avoir de canne à pêche ou de mouches à disposition…

Et la fête continue ainsi jusqu’à la prochaine intervention du 10 septembre !

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Ayant vécu les deux guerres mondiales, Tobias est un être sensible à la beauté des choses, à l'Art sous tous ses aspects. Sociable, il se laisse porter par ses impulsions. Optimiste, il est certain de pouvoir changer le monde. Il voudrait recréer un groupe d'artistes. Il fréquente les cafés et le quartier Sharsfort.
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Il se sentait dans le rôle de l'enfant maltraité faisant face au caïd de l'école. Lui, adulte respectable ayant dépassé la vingtaine depuis bien longtemps, craignait un adolescent au sourire revêche et à la dégaine effrontée. Il le menaçait, avec des mots, un regard, des poings. Tobias savait, victime qu'il avait été de la colère de cet enfant – le rouquin n'hésiterait pas à rendre réelle ses accusations. Il n'attendait que l'instant, que sa victime appuya sur le déclencheur. L'Autrichien aurait pu quitter le parc, fuir, mais quelque chose le poussa à relever la tête.

Peut-être parce qu'il en avait assez de fuir.

« J'ai le droit d'être ici. » Sinon les Altermondialistes qui régulaient les entrées, à sa vue, l'auraient déjà mis dehors, au vu de ce qu'il avait commis à Ivale aux côtés des Iwasaki. « Alors c'est ça, la nouvelle génération ? On ne réfléchit pas, on casse ? Un vrai gangster, ma parole. Je plains tes parents. »

Les badauds commençaient à s'accumuler et Tobias sentait bien qu'il avait trop titillé la corde. Que l'explosion était imminente. Il décida de rebrousser chemin le premier, quitte à essuyer les quolibets de son adversaire. Mieux valait les moqueries que les coups.

Pivotant sur ses talons Tobias glissa dans la foule, indifférent aux stands et animations qui prenaient place autour de lui. Il avançait droit devant lui, n'ayant comme seul objectif que de s'éloigner de Cameron et ses acolytes – jusqu'au moment où il percuta un enfant grimé et costumé en un personnage au teint de citrouille et aux cheveux verts. L'Autrichien eut à peine le temps de s'excuser que l'enfant s'agrippa à sa jambe.

« 'Scusez j' me suis perdu. Z'avez où est la maîtresse ? »
« Ta maîtresse ? »
« J' dois jouer l'Oompa Loompa ! »

Oompa Loompa... Tobias n'avait aucune idée de qui pouvait bien être ce personnage. Sûrement une production moderne. L'homme regarda autour de lui avec l'espoir insensé que quelqu'un le sortirait de là.

Spoiler:
Même si Tobias fuit Cameron et sa clique, si vous voulez le poursuivre, faites. (même les autres si vous voulez hein)


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Jeune altermondialiste

Tu grognes - tout le temps -
Tu frappes souvent -
Tu mords aussi.
Tu ris parfois - et personne ne t'a vu pleurer ;
Mais ça ne veut rien dire.
C'est ce qu'on appelle - grandir.
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Passer ton chemin. Courber l'échine et reculer. Hausser les épaules avant de te faufiler entre les ombres. Il y aurait eu tant de possibilités, tant d'issues pacifiques – certes humiliantes pour quelques-unes, incompréhensibles pour d'autres – mais enfin, vous vous en seriez tirés sans aucun préjudice, toi et lui. Oui, il y aurait eu tellement d'autres échappatoires qui n'auraient pas attiré les regards, et ton âme volcanique n'aurait pas eu à cracher ses scories sur le crâne innocent d'un marcheur de nuages. Or, ce poète te jugeant du haut de son piédestal d'artiste – tu les détestes, ces gens-là, pudibonds princes de pacotille – ose défier ton autorité caractérielle. Pire, il te raille. T'insulte. Te méprise. Pas que l'amalgame avec les Gangsters te rabaude le poil, cela dit, après tout Hayden est de chez eux. Le reste, par contre...
Tu en ignores les raisons, pourtant tu sens l'univers se mettre à tourner autour de toi, se dilater pour mieux se resserrer, les conversations s'écoulent en une mélasse bruyante, les silhouettes se brouillent d'ocre et de charbon, ton encéphale pareil à un ressort grinçant ; Shawn te parle, demande si tu vas bien – non – tu essaies de te calmer, de respirer, tranquille, oublie, sauf que nulle technique sophrologique ne parviendrait à contenir la houle qui serre tes poings et fait crisser tes dents, irrépressible fleuve au bord de la crue. Alentour, les sacs de sable s'imaginent suffire. Et l'Indépendant s'éloigne.

La tempête a frôlé les côtes et tout le monde, soulagé d'avoir évité le pire, commence à se disperser. Ton ami se détend malgré son souci à ton égard ; du fond de l'abîme, tu l'entends murmurer des syllabes d'une langue inconnue. Une, deux, dix, vingt secondes glissent le long de ton atonie. À la fin tu es las de ce monde ancien
Et tu t'éloignes à ton tour. D'un étrange mutisme. L'esprit clair. Presque brillant. Tu fends la foule d'un mouvement souple, furtif, à la limite de l'excuse, puis, profitant d'une distraction et de ce que la masse s'est davantage clairsemée à cet endroit, tu prends trois pas d'élan afin de sauter sur Tobias.
Littéralement.
Violemment.  
Déséquilibrement.
Et l'entraînes au sol avec toi de tout ton poids, vous renversant aux pieds de cet enfant peinturluré n'importe comment. Tu ne prends pas gare au fait qu'il est sur le point de vagir de stupeur ; seul t'intéresse d'écraser le blond – tous deux hantés par un air de déjà-vu –, agrippant son col sous la mine effarée des quidams.
« Retire c'que t'as dit. Tout d'suite. Retire-le !! »
C'est qu'ils ne seraient pas trop de trois pour te retirer à ta proie. Si personne n'intervient, tu ne donnes d'ailleurs pas cher de sa peau.

Spoiler:
Oui mais non en fait Malicieux


Cœur :

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Technicien
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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Se détournant du spectacle, Hafiz se retrouva nez-à-nez avec Elena, la jeune femme qui s’était montré si curieuse mais surtout si aimable lors de son service il y a quelques temps déjà. L’iranien la salut aussi de la main, arborant un grand sourire.

« Ca va plutôt bien. Et non je n’ai pas de stand. Je me suis réservé cette journée pour profiter un maximum et me divertir. Après, je ne suis pas contre le fait d’aider une ou deux personnes. »

Alors que le cuisinier parle, le regard glissant d’Elena vers un autre point n’échappe pas à Hafiz. D’ailleurs, elle ne s’en cache pas et s’excuse, rejoignant la personne qu’elle vient d’apercevoir. Un peu surpris, Hafiz n’a pas vraiment le temps de dire un mot, se contentant d’un petit geste de la main. Et pourtant, malgré cette rencontre rapide, le cuisinier est content de l’avoir revu. Il continua donc sa route le long des allées de la petite fête. L’ambiance semblait toujours bonne et convivial. Les organisateurs devaient être très contents de cet état de fait.

Puis, entre deux mouvements de foule, alors qu’il se dirigeait au spectacle des enfants, Hafiz aperçoit Tobias. L’iranien réalise alors que cela fait un bon moment qu’il n’a pas reparlé au peintre qu’il avait soigné. Il hésita un instant avant de sauter le pas et se diriger droit sur lui. Il avait beaucoup apprécié cet homme. Même si tous deux n’avaient pas été d’accord sur l’attitude à adopter vis-à-vis des affrontements. Il se dirigea donc dans sa direction. Mais, avant d’avoir pu le rejoindre, Tobias se fit bousculer violemment par un individu. Hafiz accéléra le pas vers leur point de chute, remarquant au passage la foule s’écartant entre les deux opposants. Il ne lui fallut pas beaucoup d’effort pour reconnaitre le jeune homme qu’il avait rencontré dans le centre commercial abandonné en compagnie de Lorelei et Méhyt. Le rouquin paraissait très énervé à l’encontre du peintre. Le cuisinier n’avait aucune idée de ce qui avait bien pu se passer mais il ne comptait pas rester là sans rien faire. Il avait senti que le jeune garçon était un peu trop sanguin. Il risquait de faire une grave erreur.

Hafiz, bousculant deux trois personne sur son chemin, arriva auprès des deux corps entremêlés. Sans attendre une seconde, il saisit le jeune altermondialiste et l’écarta avec force et sans ménagement de Tobias. Il le tint fermement, essayant au mieux de le faire tenir tranquille et de l’empêcher de retourner dans la mêlée.

« Mais t’es pas bien ! Qu’est-ce qui te prends de t’en prendre à un type en pleine rue comme ça ? Tu vois pas que c’est pas le jour ! »

Hafiz avait levé la voix. Il avait conscience que bon nombre de regards étaient posaient sur lui et le jeune homme. Mais parler fort lui avait permis de surpasser sa peur d’être le centre de l’attention. De plus, il voulait impressionner le jeune altermondialiste pour que celui-ci ne réponde pas par des coups. Hafiz n’avait aucunement l’envie de se battre aujourd’hui. Cependant, il n’allait pas laissé Tobias se faire malmener.


Spoiler:

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Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
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Son œil valide capte la présence de Naga. Seung Joo sent tout à coup une vague de culpabilité l'envahir ; il a bien l'intention de présenter ses excuses, mais l'objet de son pardon n'est malheureusement pas ici. Et puis, Naga est accompagné par un jeune homme qu'il ne connaît pas. Seung Joo décide donc de lui adresser un rapide salut, avant de continuer sa visite. Le temps passe ; le soir commence à tomber, et Seung Joo, après s'être rapidement sustenté, décide de s'approcher de la scène principale. Il se fiche bien de la musique qui se meurt ou d'enfants qui vivent une enfance bien plus joyeuse que la sienne ; il ne connaît pas Charlie et la chocolaterie, et il a l'impression qu'il devrait tout faire pour combler son manque de culture.
Il s'approche donc de la scène, mais pas trop près non plus : de toute façon, il y a déjà trop de monde, il ne pourrait pas se tenir à moins de trois mètres d'elle. Beaucoup d'enfants sont là avec leurs parents, alors cela ne le dérange pas de leur laisser la priorité ; de toute façon, il n'y voit qu'à moitié. Tout ce qui compte, c'est la façon dont il se place, légèrement de biais, le dos bien droit dans l'espoir de compenser sa taille moyenne. Il attend que le spectacle commence, en espérant que le fait que les acteurs soient des gosses n'est pas signe de mauvaise qualité.
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Glissant d’un stand à un autre, les bras chargés de paquets, Jade manqua de se faire renverser par une petite foule d’enfants en délire, costumés et qui filaient entre ses jambes du haut de leur doux âge. Et elle avait souri, Jade, très posément, comme elle avait l’habitude des grands groupes, des sorties de classe au musée, assez pour savoir qu’elle n’aimait pas les enfants ; puis une voix forte non loin avait retenti. Comprenant qu’il s’agissait d’une bagarre, Jade avait presque failli faire demi-tour, désintéressée, et puis parce que les badauds autour s’arrêtaient devant l’altercation comme s’il s’agissait d’un spectacle. Il fallait toujours que quelque chose de ce goût là éclate dans les bains de foule ; les gens ne savaient plus vivre civilisés, n’avaient jamais su d’ailleurs. Elle pivota, prête à s’éloigner, avant de découvrir entre deux silhouettes le visage d’un méconnu. Stupéfaction. Elle lâcha ses paquets près d’un stand, et couvrit la distance qui la séparait du peintre encore au sol. Très étonnée après tout, elle n’imaginait toujours pas comment cet homme-là qu’elle avait trouvé fort sage lors de leur première rencontre pouvait aujourd’hui se retrouver mêlé à cela. Elle dévisagea sans gêne l’autre protagoniste de ce jeu grossier, jeune, et qu’elle jugea presque instinctivement responsable, et qui devait l’être d’après les dires de l’homme qui le retenait. Puis aussi, elle ne concevait simplement pas que l’Artiste ait pu se rendre fautif de quoique ce soit.
Séparant d’abord l’enfant perdu de la mêlée dont les yeux bordés de larmes menaçaient de couler, elle s’agenouilla auprès de lui et lui indiqua de la pointe du doigt la classe croisée un peu plus tôt et qui était encore à portée de vue avant de lui promettre de le raccompagner jusqu’à sa maîtresse. Sitôt affublée de ce petit pot de colle qui s’accrochait maintenant à elle comme si sa vie en dépendait, elle se retourna enfin vers les trois hommes, sourcils froncés.
«  Il a raison, ce n'est pas l'endroit. Nous pouvons peut-être régler ce différent autrement, si vous acceptez de prendre sur vous. » et ce disant, elle posa une main hésitante sur l’épaule de l’Autrichien. « S'il vous plait. »

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Développeuse

Lorsque la mort devient ton quotidien, tout est plus morne. Et, quand tu te rend compte que tu ne déteste pas ça, tout se transforme en folie. C'est ce que tu es. La définition même de la démence et de la mélancolie.
Enfin, tout n'est qu'illusion... n'est-ce pas ?

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《 Je pourrais très bien te l'expliquer, mais tu l'interpréteras toujours d'une autre façon. 》
Tu souris et soufflas ta fumée sur la figure d'Elena.
Tu avais déjà eu la possibilité de t'entretenir sur le sujet avec elle, et tu avais la surprise de voir qu'elle n'était pas du tout sur la même longueur d'onde que toi. Douce et fragile, elle ne voyait le monde que rosée et fleurie. D'après elle, la violence était à bannir, et il y avait toujours une solution. Essayer de discuter avec un pervers et vous verrez s'il s'assiéra à vos côtés pour parler des derniers potins.
《 N'oublies pas que cela reste de l'art. 》

Tu tournas le dos à ton Mot afin d'attraper un katana et le poser sur le comptoir qui vous séparait. L'arme blanche était tout à fait banale au premier abord. Mais, lorsque tu la sortis de son fourreau, il en apparut une lame à la splendide couleur argenté.
《 Faible et insignifiante à première vue, mais puissante et remarquable. C'est ce que signifie l'art du Ninjustu. Tout réside dans la technique. La force brute ne sert donc à rien. 》

Soudain, tu entendis un brouhaha monstrueux s'étendre vers ta position. Tu te penchas légèrement, tirée par ta curiosité. Une bagarre se profilait, et l'un des principaux intéressés n'était nul autre que Tobias. Tu fus assez surprise, si bien que tu en levas un sourcil. L'homme avait l'air d'être une ombre, et non un perturbateur.
Le rouquin aurait pu partir sans un mot, si seulement Tobias n'avait pas eu cet élan de courage.
《 Observe. 》
Tu pointas du doigt les jeunes gens, le sourire aux lèvres. C'était le meilleur exemple que tu pouvais donner à ton amie, Elena. Et puis, elle comprendrait assez facilement, de ce fait, ce que tu voulais dire par : "on n'a pas toujours le choix".
《 Le rouquin compte sur sa force pour frapper, et ne connaît pas la patience. Le blondinet, lui se laisse dévorer par sa peur, et l'adrénaline. L'homme aux muscles paraît être la personne qui pourrait maîtriser la situation grâce à sa morphologie imposante. Seulement, le rouquin ne contrôle pas ses coups et ses nerfs, ce qui fait de lui la personne la plus dangereuse dans le groupe. 》
Tu remis à sa place le katana, et allas chercher un kimono noir, décoré de fleur de cerisier au Mot, que tu posas sur le comptoir afin qu'elle puisse l'enfiler.
《 Tu vois, les apparences peuvent être trompeuses. 》


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Dix heures treize

Le soleil brille par intermittence entre les trouées de nuages et illumine la scène principale où se déroule le spectacle des enfants : Charlie et la chocolaterie. Après avoir récupéré les Oompas Loompas égarés dans le parc, les professeurs ont ouvert le bal sous les yeux émerveillés des parents et quelques crépitements d'appareils photos aux effets plus ou moins réussis sur la prestation des modèles pris pour cible. Durant les deux heures que durera la pièce, et lors desquelles se relaieront tour à tour les cinq classes d'élèves, rires et applaudissements rythmeront les dialogues et les allées et venues des jeunes acteurs. Aucun incident ne sera à relever, à l'exception d'un costume aux déchirements malheureux, mais en dehors de l'humiliation du pauvre collégien victime de l'avarie textile, les gens en garderont dans l'ensemble un souvenir amusé.
Du côté des concours, tous les pâtissiers en lice pour la meilleure brioche sont convoqués sous la tente du stand C7 et recevront très bientôt la liste d'ingrédients et les ustensiles mis à leur disposition. Les retardataires seront acceptés jusqu'à 10h30, heure de clôture des inscriptions. Quant aux pêcheurs à la ligne, la distribution des cannes à pêche a commencé et le jury leur rappelle avec soin les règles de sécurité pour éviter de reproduire les noyades de l'année dernière. Ils seront ensuite conviés à se rapprocher du bassin dans lequel de nombreux poissons de tailles diverses ont été relâchés pendant la nuit, de manière à leur laisser le temps d'affûter leurs hameçons.

Par ailleurs, un service de sécurité – comprenez deux gardiens de l'Institut dépêchés à la va-vite – s'est mis à patrouiller autour du parc après avoir été alerté par le public pour un cas d'incartade. Les futures démonstrations de violence seront donc à présent directement traitées sur place par les autorités compétentes, et les responsables évincés au plus vite de la manifestation.

Et la fête continue ainsi jusqu’à la prochaine intervention du 30 septembre !

(Rappel : Ces interventions constituent des repères temporels afin que les participants aient une idée, même diffuse, de la variété des activités proposées et de leurs horaires. Elles ne sont pas à respecter obligatoirement ni à appliquer de façon impérative par les personnages dès leur parution.)

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Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
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Naga ne se sentait pas tout à l'aise dans cette fête, et cela devait probablement se sentir, rien qu'à sa façon de se tenir et de parler. Il retroussait le nez comme s'il flairait une odeur désagréable tout autour de lui, mais son visage se fendait d'un large sourire lorsqu'il croisait une connaissance qu'il croyait devoir estimer. Peut-être était-ce pour cela que Yaru pensait devoir affirmer qu'il gagnerait le concours haut la main : parce que Naga donnait l'impression de savoir ce qu'il faisait. Alors que parmi les participants figuraient des pêcheurs autrement plus expérimentés que lui. Mais il ne s'en faisait pas : le concours n'était pas encore passé, il préférait donc ne pas y penser.
Yaru en profita pour lui glisser ce qui semblait être la véritable raison de sa présence ici : les ingrédients de qualité qu'on pouvait y trouver. Avec professionnalisme, il sut même inviter Naga à se rendre dans son restaurant d'un ton amical sans pour autant lui offrir de tarif préférentiel - et cela témoignait d'une grande habilité. Parfois, Naga avait du mal à se dire que le Mongol si sauvage qu'il avait accompagné dans les montagnes de Pallatine pour ses vacances était également restaurateur : l'imaginer dans un cadre urbain était un exercice délicat, même lorsque l'intéressé se trouvait justement en ville avec lui.
En s'éloignant vers le stand de bière - et en se disant qu'il était décidément bien tôt pour s'adonner à la boisson - Naga crut apercevoir la chevelure brune d'un petit Coréen, mais il ne s'attarda pas sur cette apparition incongrue. Quel intérêt aurait Hwang à venir fréquenter la fête des Altermondialistes ? C'était bien le dernier endroit où Naga s'attendait à le trouver.
Au souvenir de ce que le petit Coréen lui avait fait subir, ce ne fut pas une, mais deux bières que Naga engloutit d'un coup. Pour oublier, peut-être, les lancinations fantômes qui habitaient son bras lorsque le souvenir de la confrontation revenait.
Il accompagna également Yaru vers les stands qui l'intéressaient, regardant de bien les produits de consommation en se disant qu'Hafiz aurait mieux su que lui ce qui était bon. Naga avait un peu de mal à se concentrer avec le concours de pêche qui approchait. Mais il n'était pas prévu trop tard : à dix heures, déjà, Naga devait se dépêcher vers le bassin où les cannes à pêche leur était remises. Il n'osait pas le dire, mais il était très mauvais à la pêche à la ligne et se doutait donc que ses résultats ne seraient pas excellents. Mais de quoi aurait-il eu l'air s'il ne s'était pas inscrit ? Et de quoi tu auras l'air, maintenant que tu t'es engagé là-dedans ?
Il bâilla pour faire bonne figure, bien qu'il n'en eut pas particulièrement, et attendit patiemment le coup de départ.




Spoiler:



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Orphans
I am one hell of a shadow
Vous ne le voyez pas, mais il vous observe.
Vous ne le savez pas, mais il sait tout de vous.
Vous ne le connaissez pas, mais il travaille pour vous.
Vous ne le discernez pas, mais il s'est approprié les rues.
Vous ne le voyez pas, car c'est une ombre après tout.
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Kai occupe la foule. Alors je m'en occupe personnellement, et je vide les poches de ceux qui ont les yeux trop rivés sur la scène, et de ceux qui ont les poches pleines. Mais surtout, je fais attention. Je ne voudrais pas tomber sur des poches compromettantes, ou des poches renfermant des farces. Je ne  voudrais pas non plus ébranler la mission.

Je cache discrètement mon butin, et regarde Kai. Elle me fait un mouvement discret de la tête, et je comprends : Je dois repartir faire une ronde. J'acquiesce à mon tour, pour accepter ma mission – et signer la réussite de la précédente. Quelque part, je ne peux cacher un mince sourire, la récolte a été plutôt bonne.

Je m'éloigne donc de la foule, et me ballade tranquillement entre les stands – laissant parfois ma main danser entre les poches de ceux dont l'attention était préoccupée. Mon regard balaye les différents stands bien gardés par leur propriétaire.

Si tu étais en Russie avec un tel événement, tu pourrais te balader de façon naturelle ici, sans craindre le danger. Tu pourrais regarder les stands normalement, regarder ce qui t'intéresse, et l'acheter. Tu pourrais rire avec tes parents et amis et leur faire des cadeaux. Tu pourrais aller goûter les différentes spécialités sur les stands. Tu pourrais vivre une vie normale, quoi. Mais à la place, tu vis cette vie d'Ombre.
Et quelque part, ça ne te fais rien.


Je rejoins Blake assez rapidement avec discrétion et lui remet une partie du butin. Se balader avec une trop grande partie peut être compromettant.
Et je continue mon tour. Je regarde les gamins qui courent et pleurent, et dont certain sont sur la scène à représenter je ne sais quelle œuvre. Ais-je déjà eu à jouer un arbre ou à réciter un texte futile face à mes parents ? Je ne m'en souviens même plus. Peut-être n'est-ce qu'une tradition du coin, et que je me fais des idées.

Certains visages me semblent familiers, mais je ne m'arrête pas. Je n'ai pas le temps. Et je ne voudrais pas faire de mauvaises rencontres. Apparemment, il y a eu une bagarre. Il suffit de s'arrêter à quelques stands et à écouter quelques commères, femmes inquiètes, ou hommes indignés et on apprend rapidement ce qui se passe dans ce parc.

Et puis, mon regard se pose sur eux.

Deux hommes, un grand, un petit aussi. Mais dont l'uniforme ne te dupes pas. Tu sais tout de suite qu'ils sont là pour faire régner l'ordre, et que s'ils savent ce que tu manigances, toi et ton groupe, vous êtes finis.

Je baisse le regard, et fais deux fois le tour du parc par des chemins différents, mais ils ne semblent pas me suivre. Je passe voir Blake et l'informe, puis rejoins le stand de Kai. Je m'engouffre dans la foule, et capte l'attention de Peter Pan pour lui faire le signe. Puis, j'attire son regard vers les gardes de sécurité, et me sors de la mer de monde pour mieux observer les alentours - si jamais une mauvaise tête fait face - et attendre les instructions de Kai.




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Ayant vécu les deux guerres mondiales, Tobias est un être sensible à la beauté des choses, à l'Art sous tous ses aspects. Sociable, il se laisse porter par ses impulsions. Optimiste, il est certain de pouvoir changer le monde. Il voudrait recréer un groupe d'artistes. Il fréquente les cafés et le quartier Sharsfort.
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Le rouquin l'avait surpris. Il ne pensait pas que ses vagues insultes l'auraient tant enflammé et se retrouvait donc nez sur le pavé, victime d'une scène qui se rejouait entre eux, encore et encore. Comme un cercle vicieux les enfermant dans une ritournelle qui, jamais, ne connaîtrait de fin. L'Autrichien s'était mordu et la saveur du sang imprégnait son palais. Il cligna des yeux face à Cameron qui le tançait, réclamait absolution des propos tenus à son encontre. Un élan de courage (et de stupidité) poussa Tobias à demeurer franc jusqu'au bout alors que les mains de l'adolescent l'empoignaient.

« Je n'ai fais que dire ce que je pensais. »

La foule se massait autour d'eux, chiens réclamant la curée. D'autres silhouettes vinrent s'immiscer dans leur valse de violence, les séparant, appelant au calme et à la raison. Il fallut quelques instants à Tobias pour reconnaître ces nouveaux protagonistes tandis qu'il se remettait debout – des visages familiers, déjà croisés en d'autres circonstances.

« Madame Gregory... Monsieur At-Tabarî... »

L'homme s'était interposé entre eux pour calmer toute envie de cogner du poing tandis que la conservatrice soufflait l'idée de régler l'affaire à l'amiable. Tobias ne pouvait que s'incliner et acquiescer devant ces deux adultes bien plus matures que lui. Il était en partie responsable de la situation – il avait, volontairement, cherché à blesser le jeune homme. Du coin de l'oeil l'Autrichien vit l'enfant rejoindre sa classe pour mener à bien le spectacle. Les échos leur parvenaient, partiellement étouffés par les mouvements de la foule qui se clairsemait, cherchant une nouvelle attraction où jeter son dévolue.

« Vous avez raison, madame Gregory. Nous... pourrions parler de tout cela autour d'un verre. Resterez-vous avec nous ? » demanda-t-il en s'adressant aussi bien à Jade qu'à Hafiz, son regard allant de l'un à l'autre. « Nous deux seuls cela pourrait encore dégénérer. »

Tobias n'avait ni confiance en lui, ni en celle du jeune homme pour assurer un échange cordial sans présence de garde-fou. Et la vision d'un service de sécurité se déployant sous la figure de deux employés de l'Institut à quelques pas de là ne le rassurait guère. Il n'avait pas envie de se retrouver menotté, voire emprisonné pour mauvaise conduite dans un lieu public.

« Je paye les consommations. » ajouta l'Autrichien, son regard pesant sur Cameron. « En gage de paix. »


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Sauvage et insouciant comme à l'accoutumée, tu te contrefous de l'effet que tu imprimes sur les consciences alentours, de ces couleurs brusques et agressives qui marquent tes mots et tes gestes. Quand bien même tu ne ferais pour l'instant que le secouer, étrangler ce malheureux poète est une option très sérieuse, dont la détermination est cependant plus ou moins corollaire à sa propre réaction. Aura-t-il la même niaque que ce jour d'été-là, lorsqu'il s'était relevé couteau en main ? Ou se laissera-t-il fondre de terreur en une flaque d'excuses et de repenti ? Ni l'un ni l'autre. Tu es incapable de prévoir – après tout, il s'est montré cavalier en t'insultant, ce que sa précédente mine épouvantée n'augurait guère.
Quoi qu'il en soit, tu n'auras pas le loisir de lui décrocher le moindre coup de poing. Il ne fallut pas plus d'une dizaine de secondes pour que la garde éloignée se précipite à la rescousse du blondinet en détresse et t'en arrache d'un mouvement sec, emprisonnant ton maigre gabarit entre ses bras robustes. Tu l'avais déjà vu, le gaillard, sans penser que sa carrure ursine se retournerait un jour contre toi. Mais la stupeur ne dure qu'une fraction de seconde avant que tu ne te débattes avec une vigueur nouvelle, fleurissant ta fureur d''une corolle d'injures. Plus grand et indéniablement plus fort que toi, Hafiz n'est pas en mesure de te calmer, au contraire, et si tes injonctions pour qu'il te relâche restent lettre morte, ce n'est qu'un retour légitime envers le traitement que tu infliges aux siennes en ne les écoutant pas. Pas plus que la grande dame suppliante auprès de Tobias.
Tous, tous, qu'ils aillent tous se faire voir.
Sauf Shawn, qui de toute manière a détalé à la minute où tu t'emportais, afin d'aller chercher le seul individu présent à la Fête apte à te faire entendre raison. Alors tu es seul désormais, seul entre tous ces adultes qui ne comprennent rien, pour qui tu es le fautif et l'excité, le porc-épic à encager, seul à t'opposer à la suprématie de l'oubli, à la tyrannie du pardon.

Le pire – le plus humiliant –, c'est cet accord soudain entre adultes de bonne volonté, subit et subi, cette brute déconsidération de ta colère, comme si une tournée générale était capable de régler les différends et d'inhiber ta hargne tel un chien devant un sucre. Ils n'achèteront pas ton obéissance, jamais.
« Tu sais où tu peux t'le foutre, ton gage de paix ? »
Tu t'extirpes enfin de l'étreinte d'Hafiz que l'apaisement commun a réussi à amollir. Que Madame Gregory ou Monsieur At-Tabarî trinquent à l'amitié s'ils le souhaitent – ce sera sans toi. Et pour montrer ton désaccord, tu détales loin de l'attroupement en bousculant sciemment Tobias sur ton chemin ; t'éloigner le plus vite possible de cette prétendue fête serait sans doute ta meilleure idée de la journée.


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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Une jeune femme intervint également auprès de Tobias. Hafiz lui en fut gré. Il n’aurait pas pu écarter le jeune altermondialiste et vérifier que Tobias allait bien. Il pouvait donc pleinement se concentrer sur le rouquin. Cependant, le cuisinier n’avait pas recours à toute sa force. Il avait un peu peur de blesser le jeune homme ou de lui faire du mal. De plus, les entrainements avec Franny venaient à peine de commencer. Il était cependant prêt à réagir si le jeune homme cherchait à nouveau les problèmes ; il avait déjà senti cette rage en lui, quand ils avaient été enfermés dans cette galerie marchande désaffectée. Il avait pourtant gardé un certain calme. Pourquoi se montrait-il si énervé vis-à-vis de Tobias ? Hafiz n’arriva pas à faire le rapprochement avec les évènements datant d’il y a quelques mois.

Tobias parla enfin, proposant aux différents protagonistes d’aller boire un verre, une façon pour lui d’enterrer la hache de guerre. Hafiz pouvait cependant lire une certaine contrariété quand il regardait le jeune altermondialiste. Celui-ci, après avoir envoyé valsé l’invitation, se libéra de l’étreinte de l’iranien et pénétra dans la foule. C’était en partie sa faute. Quand Tobias avait fait sa proposition, Hafiz avait relâché sa vigilance, espérant au fond de lui que Cameron oublierai sa haine. En vain. Hafiz lança un regard désolé à Tobias, présageant de sa réponse à la demande de l’artiste.

« C’est très gentil de votre part Tobias mais je pense qu’il vaut mieux que je garde un œil sur ce jeune homme. Je n’aimerai pas qu’il provoque une autre altercation. Et puis, je suis en partie responsable de lui. Un autre jour peut-être. Essayez de passer un bon moment quand même. »

Sur ces mots, Hafiz pénétra dans la foule, cherchant la tignasse rousse du jeune altermondialiste. Il savait pertinemment qu’il ne le trouvait pas. D’une certaine façon, cela lui avait permis de trouver un prétexte pour ne pas aller boire un verre et prendre le risque de discuter de l’événement qui venait d’avoir lieu. Et puis, cette Madame Gregory allait peut-être accepté. C’est ainsi que le cuisinier passa au crible les allées de la fête pendant un bon quart d’heure avant d’abandonné les recherches. Il lui serait impossible de le retrouver. Il prit donc le chemin du point d’eau où aurait lieu le concours de pêche. Il se demandait si Naga y participerait. Si c’était le cas, il avait envie de le voir faire mais il resterait discret, histoire de ne pas trop le déconcentrer.


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Jade s’était imperceptiblement tendue à la proposition de Tobias. Et son silence l’avait rendu distante encore ; elle se sentait assez mal à l’aise. Le souvenir de leur rencontre naturellement lui revenait et expliquait qu’elle se soit interposée : elle avait agi, et seulement peut-être parce qu’elle avait reconnu la figure du peintre. Jade se sentit comme poussée dans ses retranchements, et peut-être son silence n’était-il en vérité que le reflet d’une soudaine réticence. Elle pensa encore au corps de l’altermondialiste sur celui de Tobias, et le simple fait de devoir s’asseoir à côté de ce jeune homme lui hérissait doucement les nerfs. Elle retint de justesse une grimace ; comme c’était fâcheux ! Et puis, elle n’avait pas eu réellement le temps de se faire à cette idée ; l’adolescent avait disparu de son champ de vision, et bien vite son regard l’avait perdu dans la foule qui avait eu tôt fait de l’engloutir et de le mâcher. Restant comme pétrifiée sur place au côté de l’artiste, elle s’était machinalement, timidement inclinée devant le dit monsieur At-Tabarî en lui souhaitant un pudique « Merci. Bonne journée. » Plus par courtoisie obligée que par réelle pensée : veiller sur un jeune homme aussi fougueux et aussi impulsif devait être épuisant. Cela la fatiguait rien que d’y penser !
Il se passa un léger temps mort avant qu’elle ne se mette bêtement à caresser le bracelet qui carillonnait doucement autour de son poignet. « On dirait que votre tentative de paix vient de tomber à l’eau. Il vous en veut vraiment. » Remarqua-t-elle simplement, le regard encore tout absorbé par les mouvements de foule qui se pressaient autour des silhouettes disparues. Elle n’avoua pas à Tobias que l’altercation l’avait surprise, ni ne céda à l’envie de lui demander ce qui avait provoqué l’esclandre. « Comment vous sentez-vous ? »

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