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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »


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La fête du Terroir : animation commune

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Onze heures vingt-neuf

Le suspense est à son comble du côté des terrains de sport, avec les derniers matchs des différentes catégories : l'équipe féminine de volleyball formée pour l'occasion s'est hissée jusqu'à la finale contre le Club Officiel des Pallatiniens Volleyeurs (aussi appelé COP 5 dans les cercles très sélectifs de la délégation) et les paris sont ouverts sur qui remportera la victoire entre les vétérans et les amatrices ; sur une mésentente entre les capitaines des deux équipes de basketball, le terrain apparenté a failli se transformer en ring de boxe et, après quelques échanges verbaux, les opposants ont préféré se lancer dans une dispute amicale qui dure toujours ; quant aux tables de tennis de table, elles sont délaissées au profit d'une initiation au mölkky juste à côté, et qui a l'air de réjouir davantage les enfants.
Le spectacle des enfants entame son dernier acte, au grand soulagement de certains parents, tandis que les premières lamentations de ventres affamés se font entendre dans l'assemblée – et pour cause, les odeurs de barbes-à-papa et de fruits confits des stands voisins font du nez à beaucoup d'entre eux.  

Non loin, le jury du concours de pêche termine d'aligner les concurrents autour du bassin et de repêcher le gosse qui a voulu y récupérer son ballon ; cet incident ne risque cependant pas de retarder le début de la compétition, fixé à 12h pile. Les apprentis tâteurs de mouche arriveront-ils à résister aux arômes des brioches, dont la confection a commencé pour les participants du stand C7 ?
On leur souhaite bien du courage dans ces deux épreuves.

On notera qu'un duo de Gangsters se sont lancés ensemble dans le concours du plus grand buveur de bière, à la grande satisfaction du brasseur qui leur double le prix des consommations en fonction de leur vision. Par ailleurs, un cracheur de feu s'est installé sur une pelouse pour distraire les badauds, bientôt rejoint par un jongleur et un trio d'acrobates : il semblerait qu'un cirque miniature soit en train de se former, peut-être en prévision des créneaux libres de la scène principale, après Charlie et la chocolaterie ?

Et la fête continue ainsi jusqu’à la prochaine intervention du 30 octobre !

(Rappel : Ces interventions constituent des repères temporels afin que les participants aient une idée, même diffuse, de la variété des activités proposées et de leurs horaires. Elles ne sont pas à respecter obligatoirement ni à appliquer de façon impérative par les personnages dès leur parution.)

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Ce fut ce qu'on appelle une paix avortée mais devait-il véritablement s'en étonner ? Tobias grimaça à peine lorsque Cameron le heurta, délibérément il le savait bien, tout en quittant la scène pour mieux se fondre dans la masse suivi de Hafiz qui avait décidé de jouer les gardes-fous. L'Autrichien ne put exprimer que de vagues remerciements se massant, d'un air absent, l'épaule contre laquelle le rouquin avait cogné. La voix de Jade sembla prendre de ses nouvelles auxquelles l'Autrichien ne put répondre que par un haussement d'épaule.

« Fatigué. » Harassé, exténué par la bêtise humaine et sa soif de violence. « Je pensais me changer les idées en participant à cette fête mais... Le destin a décidé que je devais recroiser une des rares personnes avec qui je ne m'entends pas. »

L'effarouchée avec Cameron lui donnait envie de quitter ce parc, retourner chez lui. Or agir ainsi venait à donner raison à l'Altermondialiste, à se plier à lui, à le rendre victorieux. Néanmoins Tobias sentait qu'il n'était guère d'une humeur abordable, que sa présence n'apporterait rien que réflexions à la conservatrice qui méritait bien, elle aussi, ses heures de détente. L'Autrichien balança quelques secondes, finit par incliner la tête à l'intention de Jade.

« Désolé, tout cela m'a prodigieusement agacé. Je vais tenter de me promener un peu, et je verrais si le plaisir de croiser mes semblables me revient. Profitez bien de la fête, Madame. »

Se redressant, Tobias se retira pour se fondre à son tour dans la foule. Il vaquerait auprès des stands tout en veillant à demeurer éloigné de toute tignasse rousse avant de quitter la fête, un goût d'amertume dans la bouche.

Ce post annonce le départ de mon personnage de la fête. Désolé de couper court (juste après avoir demandé des nouvelles sur le rp) mais je n'ai plus l'inspiration (et ça touche tous mes rps). Du coup je tâche de réduire mes rps en cours (vu que question de mon avenir sur le forum j'ai des hésitations aussi) Amusez-vous bien !
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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Cependant, avant de se rendre au concours de pêche, Hafiz fit un léger petit détour par les étals de la fête, cherchant de quoi de sustenter un petit peu. Il fut rapidement tenté par un ensemble de petites brochettes asiatiques au bœuf, aux champignons et au poulet, accompagnant le tout d’un petit gobelet de thé aux fruits rouges. Cette petite collation combla pleinement l’iranien qui ne put s’empêcher d’aller acheter un sachet de thé de la même saveur, histoire d’en avoir sous le coude à la maison. Il repéra deux-trois autres stands de nourriture bien intéressant auxquels il irait juste après avoir vu le concours de pêche. Il se dirigea donc vers l’étang de l’épreuve, jouant des épaules pour pouvoir se frayer un chemin dans la foule et avoir une bonne vue sur les participants.

Mais que ne fus pas sa surprise quand il surprit dans la foule Anyse, l’une de ses meilleurs amis et aussi une fournisseuse de poissons exceptionnels pour lui. Quel que soit ses besoins, elle lui trouvait toujours ce qu’il recherchait. Elle devait aussi se trouvait là pour le concours, en tant que spectatrice. Peut-être avait-elle un ami à encourager tout comme lui. Cette pensée le mis un brin mal à l’aise. Les quelques mois écoulés les avaient rapproché et ils étaient venus à sortir ensemble régulièrement entre ami. Enfin, c’est ce que l’iranien avait ressenti au début. Mais ce sentiment d’amitié avait laissé peu à peu place à autre chose. Quelque chose de bien plus intime. Il y a deux semaines, il avait réussi à trouver la force de lui avouer ses sentiments et ce, de la façon la plus maladroite possible. Elle aurait pu se moquer de lui mais elle avait gardé un grand sérieux en soupirant :

« Tu aurais pu te déclarer plus tôt quand même. »

Bien sûr, presque par réflexe, il s’était excusé et cela l’avait fait rire. Ils avaient donc commencé à sortir ensemble. L’iranien avait invité sa cadette à venir à la Fête, mais elle lui avait dit qu’elle avait du travail ce jour-là, alors il n’avait pas insisté. Le fait de la voir ici était d’autant plus étonnant. Lors de cette discussion, elle lui apprit qu’elle avait été finalement libérée de ses obligations le matin même et que, pensant qu’il avait trouvé une personne avec qui aller à la fête, elle ne l’avait pas prévenu. C’est donc avec un immense plaisir que le cuisinier invita l’hellène à venir manger avec lui après le concours et, pourquoi pas de passer l’après-midi ensemble. Mais comme il s’y attendait un peu, elle se contenta de sourire malicieusement en répliquant :

« On verra après le concours. »

Souriant pour toute réponse, Hafiz tourna son attention vers les participants du concours et plus particulièrement Naga.


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Jeune altermondialiste

Tu grognes - tout le temps -
Tu frappes souvent -
Tu mords aussi.
Tu ris parfois - et personne ne t'a vu pleurer ;
Mais ça ne veut rien dire.
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Le regard sévère de Kshamenk face à toi te fout des envies de te barrer en courant. Si tu te sens sur le point d'éclater de rire – mais d'un rire nerveux, parce qu'on ne la fait pas, à Kshamenk –, tu te retiens en te rappelant que si tu en es là à cet instant, c'est parce que ce cafteur de Shawn s'est précipité vers ton ami dès qu'il t'a vu te jeter sur ton précédent adversaire, parce que lui-même savait que seul la légendaire sagesse de votre compère serait capable de te faire entendre raison. Sauf que, présentement, tu as plutôt l'impression que ladite sagesse ressemble davantage à l'annonce d'une pénible remontrance que d'une quelconque discussion démagogique. Et tu vendrais ta planche pour ne pas te trouver ici.
« Va t'excuser. Tout de suite.
Non. »
Il s'en doutait ; ses yeux roulent sous ses paupières, comme à chaque fois qu'il est contrarié et qu'il essaie de ne pas le montrer. Mais la colère le rend translucide, Mok, quand la tienne brûle et consume tout entendement.
« Putain, Cameron, ça date de l'année dernière cette histoire ! Tu crois pas qu'il aurait voulu l'oublier ou qu'il s'en veut déjà assez pour ne pas avoir besoin que tu le lui rappelles comme ça chaque fois que tu le croises ?!
Qu'est-c'ça peut foutre ? Il avait qu'à pas m'chercher. »
Sur ta gauche, Shawn fait mine de ne pas se mêler à la dispute qu'il a engendrée – il se demande en silence s'il a bien agi tout en se persuadant que c'était pour le mieux. Même s'il devine que le sale quart d'heure que tu endures se retournera contre lui dès que votre aîné en aura fini avec sa semonce.
« J'en ai rien à foutre que tu ne penses pas être responsable : tu l'es dès lors que tu t'es battu avec lui la première fois, et ne me dis pas que tu as essayé de discuter, c'est évident que c'est faux ! Tu me déranges pendant le spectacle de mes sœurs, Shawn a l'air affolé, il rapplique en urgence, je me déplace et toi, toi ! tu t'en fous ?! Ce n'est pas le jour pour se battre, Cam, bordel, ce n'est vraiment pas le jour ! Il demande la paix alors tu vas la faire, et je t'accompagne. Ce n'est même pas négociable. »
Tu t'apprêtes à répliquer violemment qu'il n'est ni ton père ni n'incarne une forme similaire d'autorité – et quand bien même, ce n'est pas cela qui t'interdirait quoi que ce soit –, quand Emmet déboule de nulle part, nonchalant quoique curieux, et se penche par-dessus l'épaule de Kshamenk, lequel se pétrifie soudain, afin de darder tour à tour le gris de ses iris sur vos trois figures.
« Vous avez l'air vénères... J'ai loupé un truc sympa ?
Rien, rien, c'est juste Cam qui..., commence Shawn, de bonne volonté.
Vous savez quoi ? J'vous emmerde. Allez la faire, votre paix à la con, si ça vous chante. Vous y étiez pas, là-bas, vous avez pas vu c'qui s'est passé et vous savez pas c'qui s'passe, maintenant, partout. Vous savez rien du tout, alors allez vous faire voir et foutez-moi la paix, à moi. »
À ces mots, tu tournes les talons et te hâtes de déguerpir, maussade plus que rapide, laissant le trio à ses absurdes ignorances ; tu ne leur en veux pas au fond de ne pas connaître la vérité, car tu ne leur as guère rédigé de compte-rendu clair sur les événements d'Ivale ou ceux, plus récents, qui ont émaillé ton parcours. Tu détestes en revanche leur façon de t'imposer ce qu'ils jugent correct et policé, là où ton opinion s'origine dans tes expériences. Un jour, tu leur expliqueras. Pas aujourd'hui. Aujourd'hui, tu veux juste disparaître.


Cœur :

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
Avatar : Sanada Akihiko.

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Les tensions qui pouvaient exister entre les autres n'avaient pas de prise sur Naga, qui se préparait mentalement à affronter le concours de pêche auquel il était censé participer. Il ne se préoccupait pas du public, pour qui il était inconnu et qui n'allait donc pas l'encourager. Le grand favori était le pêcheur le plus ancien et le plus expérimenté de la diaspora qui, en dépit du nombre des années, enregistrait chaque des années des scores assurément ahurissants - Naga disait que les poissons se fiaient à son odeur très prononcée et le prenaient pour l'un des leurs, ce qui expliquait son succès. Le public lui tournait d'ailleurs autour comme ses futurs proies qui semblaient déjà toutes prêtes à goûter à son appât.
Non, non, Naga n'était pas jaloux d'une telle popularité. Il ne voulait pas être populaire pour cela. Il hésita à faire tomber le t-shirt afin de montrer sa musculature développée et ainsi capter quelques regards féminins, mais la dignité l'en empêcha - ainsi que le temps un peu trop frisquet. Il se contenta de quelques exercices d'échauffement qui lui permettraient de manipuler la ligne avec le plus de souplesse possible.
Bientôt, le signal du concours du pêche fut donné et Naga lança sa canne dans l'eau. Il y avait suffisamment de poissons dans le bassin pour ne pas attendre des heures qu'un petit spécimen vint frotter le bout de ses écailles contre sa ligne, mais en attraper un n'était pas assuré non plus. Il fallait s'armer de patience, un exercice où justement Naga n'excellait pas vraiment.

Lancer de dés : le nombre de poissons qu'il attrapera pendant l'épreuve




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Le membre 'Naga Umiaktorvik' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Décision (4 faces)' : 2
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Douze heures seize

La scène principale termine de se vider peu à peu, non sans qu'un tonnerre d'applaudissements ait accompagné les apprentis comédiens lors de leur salut. Satisfaits de leur prestation, ou tout du moins soulagés qu'elle se termine, les jeunes acteurs ont rejoint leurs parents et se sont pour la plupart changés, bien qu'il ne sera pas rare de croiser encore quelques enfants en costume dans les heures à venir.
L'heure du déjeuner ayant sonné pour la majorité des familles, le parc d'Ivale s'engorge à présent de files d'attente près des stands culinaires et de la buvette, et nombreux sont ceux qui s'installent sur les pelouses pour y installer leur nappe de pique-nique et entamer leur casse-croûte.

Le concours de pêche est l'attraction du moment ; les participants, qui n'en sont guère à leur premier coup d'essai, se concentrent sur leurs hameçons sous le regard fiévreux des sirènes venues encourager leurs favoris. La tension est palpable : on entendrait une mouche couler. L'animateur, en revanche, papillonne et inonde les environs de ses parlottes – s'il a pour intention de perturber les pêcheurs ou d'effrayer les poissons en gesticulant, on craint qu'il n'y réussisse. Pour cette épreuve, sachons que deux prix sont décernés : le plus grand nombre de poissons pêchés et le plus gros spécimen attrapé.
Il reste trois quarts d'heure au compteur.

Les tournois sportifs se sont quant à eux achevés peu ou prou aux alentours de midi, avec la victoire notable, bien que fort serrée, du Club Officiel des Pallatiniens Volleyeurs. Jusqu'au bout, l'équipe féminine soudée pour l'occasion leur aura tenu tête, au point que certains d'entre eux ont ensuite proposé à leurs adversaires de rejoindre l'association, invitation qu'elles ont poliment déclinée. Il n'est cependant pas dit qu'il n'y ait pas eu de frappes au cœur chez un ou deux opposants.

Et la fête continue ainsi jusqu’à la prochaine intervention du 20 novembre !

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