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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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le Dim 20 Aoû 2017 - 12:49
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taichi hirano

feat takao kazunari | kuroko no basuke (bannière par kurorolucilfer)

Caractère

L'exercice d'écriture du jour est le suivant : « Décrivez-vous ». Ah ah. Ça fait dix feuilles que je jette à la poubelle parce que je n'aime pas ce que je fais, alors je crois que je vais arrêter de me prendre la tête. Au diable les formes et les colocations, c'est plus mon problème. Puisque je dois me décrire, je pense que dire que je suis un perfectionniste insatisfait serait le plus cohérent. Après tout, si je suis capable de passer deux heures pour jeter mes dix essais, c'est que je ne me laisse pas une grande marge d'erreur.
J'aime bien écrire, franchement, c'est mon loisir préféré. Plus jeune je voulais être écrivain. Mais j'ai abandonné l'idée.
Parce que précisément, je ne suis jamais satisfait de ce que je fais. A croire qu'il existe un sceau de désapprobation made in cookie. Alors je parle et je parle et je finis par saouler tout le monde, moi compris. Mais au moins, quand je parle, il paraît que je suis drôle. Le genre de type dont on rit facilement, parce qu'il n'a pas l'air de se prendre la tête. En tout cas, il ne vous prend pas la tête. En fait, je sors des blagues à la con, et puis je souris comme un idiot. Je suis maladroit, et c'est tragicomique. Pas au sens littéral du terme, hein. Juste que c'est tragique et comique à la fois.
On m'aime bien parce que j'ai l'air heureux même quand je meurs de l'intérieur, parce que je suis gentil même quand j'ai envie de vous remballer (et bon, des fois je le fais quand même), et puis en fait, je suis plutôt fiable comme type. Ça m'étonne moi-même, parce que je me considère comme asocial, mais je n'arrive pas à agir autrement. C'est juste un masque. Un rôle que je joue sans même m'en rendre compte, pour me protéger. Je suis en vérité un trouillard qui espère qu'on ne se rendra jamais compte de qui il est vraiment. Comme bien d'autres mecs de ce monde, d'ailleurs.
On me trouve doux, et je le suis sans doute. Cela dit je crois plutôt être désespéré, et tout faire pour qu'on ne s'en rende pas compte. Comme je suis méfiant, j'ai du mal à laisser les autres entrevoir mes faiblesses. J'ai juste parfois besoin d'en parler, de m'épancher longuement. Je sais que je peux me montrer injuste, mais tout le monde l'est. Je ne suis pas exceptionnel, de ce point de vue. C'est juste que j'ai facilement le spleen et qu'alors je m'enferme chez moi. Mais vous savez, je ne suis pas fait pour être seul. Il m'a fallu presque vingt-quatre ans pour m'en rendre compte.  Chez moi, je suis un tel déchet que lorsque je parviens enfin à sortir, je me demande comment je fais pour vivre comme ça. Imaginez que mon appartement n'est pas souvent rangé et que la vaisselle s'empile dans mes éviers.
Parce qu'en fait, tel est le problème. J'ai des exigences tellement hautes vis-à-vis de moi que je n'arrive pas à les remplir. Personne n'y arriverait, en fait. Je crois que je me hais un peu pour ça. Mais ce n'est pas très grave.
Mais le pire dans tout cela, c'est que je ne suis pas très loin d'être heureux. Il me suffit de fuir mes zones d'ombre et de me fondre dans la masse. Peut-être devrais-je même temporairement laisser mes rênes de mon existence à quelqu'un, mais je n'en ai pas très envie. J'ai plutôt envie de me battre. Dans le fond, je ne sais pas vraiment comment m'arrêter. Baisser les bras, c'est admettre qu'on ne sert à rien. J'aimerais au moins justifier mon existence, à un moment donné. Alors je prends juste des pauses, vous voyez ? Des pauses si longues que quand je retrouve la force de me battre, je suis invincible.
Je n'aime pas particulièrement faire du mal aux gens, mais bon. Ça ne me dérange pas non plus outre mesure. Est-ce que ça me rend inhumain ? Est-ce que ça me rend mauvais ? Je m'en fous un peu, pour tout vous dire, mais je me dis qu'avec un peu de chance, si je suis trop mauvais, alors peut-être on m'oubliera.
(Exister c'est trop dur.)

taichi

Âge: 24 ans
Naissance: 24.12.2152
Arrivée: 2174
Présence en ville: deux années
Nationalité: né dans un monde où le concept de nationalité a disparu, il est cela dit indéniablement de nationalité japonaise
Métier: secrétaire le jour, apprenti la nuit
Statut civil: célibataire

Groupe: iwasaki-rengo
Section: clan iwasaki
Rang occupé: apprenti yakuza en survêtement blanc
Nom de code: cookie. c'est essentiellement sous ce surnom qu'on le connaît, même si on ne comprend pas trop pourquoi il voudrait se faire connaître en endossant le nom d'un gâteau.

Taille: 1.71
Corpulence: athlétique ; quand il prend soin de lui, il aime bien faire du sport, un peu de tout, il ne se spécialise en rien
Cheveux: noir corbeau
Yeux: bruns, mais il n'est pas rare de le voir porter des lentilles de couleur
Autres: quelques légères cicatrices sur son corps, fruits d'une négligence dont il peut faire preuve dans des circonstances particulières. la plus impressionnante se trouve dans le creux de la main : il s'est ouvert la paume avec un caillou en trébuchant et en tombant. style simple, décontracté, souvent en tenue de sport ou habits confortables. (et une parka en hiver parce que c'est cool)

Histoire

J'essaye d'oublier.
C'est dur et je n'y arrive pas très bien. Ça ne m'empêche pas d'essayer quand même. Il paraît que c'est ce qui nous rend vivant, d'essayer. Moi, je ne sais pas. Je me sens plus vivant quand j'ai mal que quand je tente de faire des trucs. C'est comme si la douleur était un repère qui me permettait d'accrocher ma conscience à quelque chose. Une sorte d'ancre bien pratique, à défaut de l'euphorie.
J'ai été heureux, pourtant.
C'est précisément ce que j'essaye d'oublier.
Le bonheur, ce n'est pas quelque chose que l'on doit prendre à la légère. Ce n'est pas un droit, c'est un privilège. Et je déteste dire que j'étais un nanti ; j'ai l'impression que cela me retire les vrais droits. Celui de se plaindre. Celui d'être malheureux. Mais j'étais heureux, un jour. J'ai perdu cela bien avant d'arriver à Pallatine.
Quand je suis arrivé, je crois qu'il pleuvait. En fait, je n'en sais rien, la cellule n'avait pas de fenêtres et l'on n'entendait rien. C'est ça que j'ai aimé dans cette ville, au premier abord : c'était ce silence absolu qui résonnait dans ma chambre, quand j'étais seul. Chez moi, il y avait toujours du bruit quelque part : c'était le tic tac d'une des dernières horloges analogiques, la dernière grande mode des années 2170, c'était les bruits de la rue qui s'infiltraient par la fenêtre ouverte, le bourdonnement des appareils que l'on éteignait jamais. L'obscurité n'était jamais totale : les volets électriques étaient programmés pour toujours laisser passer un rai de lumière, et les voyants des alarmes s'allumaient régulièrement, pour rappeler au citoyen lambda que sa protection était assurée. Alors pouvoir profiter du vrai silence et de la vraie obscurité, cela m'a fait du bien.
C'est là que j'ai recommencé à sourire.
La nourriture était bonne.
Le chauffage fonctionnait correctement.
Je parlais de ma vie ; je me souviens qu'un jour, je me suis assis devant un des psys, et on a commencé à discuter de chez moi. Je n'aurais pas dû le deviner, mais je crois que ça le fascinait, ce pays où tout était carré. L'homme posait soigneusement ses dossiers sur son bureau, s'arrangeant toujours pour que l'arête de la chemise soit parfaitement parallèle au rebord du bureau. Il relevait toujours les stores à la même hauteur, à l'endroit précis où retombait la manivelle. Mes parents l'auraient aimé. Pour ma part, je le trouvais plus fou que moi.
Je n'ai jamais été dérangé par ces rendez-vous. J'ai fréquenté un psy pendant plusieurs années, vous savez, et j'ai même fini par bosser pour lui. Un peu d'argent facile, en somme, pour financer des études que j'ai arrêtées bien avant. Alors parler, je le pouvais ; et je crois que cet homme n'a jamais été dupe, qu'il a toujours su décrypter le moindre de mes sourires. La seule chose que je n'ai jamais aimé chez lui, c'est qu'il n'a jamais voulu m'appeler Cookie. Il persistait à m'appeler par mon prénom, il disait que cela faisait plus professionnel.
« Taichi, a-t-il dit un jour, et il prononçait ce prénom avec un accent à couper au couteau, et il avait bien de la chance que moi, je parlais déjà un anglais impeccable ; est-ce que tu te rends compte que tu es le résultat d'un choix ? »
Oui, merci, je le sais. Et le pire dans tout cela, c'est que je suis loin d'être parfait. L'eugénisme, croyez-moi, ça sert à rien.

En fait, c'est quelque chose que je n'ai jamais caché. J'ai parfois du mépris pour ces gens qui sont nés de l'amour de deux parents et qui les détestent. Même moi, j'aime mes parents. Mais j'aimerais oublier cet amour, si c'est possible, parce qu'il ne me sert à rien là où je suis.
Réflexion faite, il ne m'a jamais servi tout court. Il était plus commode pour mes parents, et peut-être qu'à force, il a éveillé une forme d'affection chez eux. Ce qui était courant, chez moi, c'était de s'allier au partenaire idéal, même si on n'était pas amoureux de lui, pour avoir le gosse idéal. C'est comme ça qu'on gravissait les échelons. Je n'en veux pas à mes parents : je veux dire, je suis né.
C'était un aspect de la question qui dérangeait un peu le psy ; il se demandait toujours ce qui se passait quand la machine dérapait.
« Et si deux personnes tombent amoureuses l'une de l'autre ?
- Impossible, lui avais-je répondu, on ne tombe pas amoureux là-bas. »
J'ai juste menti, pour le coup. On était des gens comme les autres, même si on pouvait choisir que je serais un garçon et non une fille, que j'aurais les cheveux lisses de mon père et non les boucles de ma mère, que je tiendrais d'elle son teint plus pâle et ses yeux plus clairs, que j'aurais des prédilections pour le sport et tomberai moins malade. Je suis peut-être un petit échec de ce point de vue là, car je m'enrhume sans cesse et ma vue s'est beaucoup dégradée depuis que je suis arrivé à Pallatine. Ou alors c'est une des conséquences du transfert. Non que je m'en soucie.
En fait, j'aurais voulu oublier qu'on tombait amoureux, car j'avais laissé une partie de moi là-bas. Quoique ce n'était exactement pas de l'amour. Et puis, en vérité, je n'ai pas vraiment envie d'en parler. Vous savez, j'essaye d'oublier. Alors je ne parlerai pas de senpai.
Ni de ses paquets de biscuits.

Un autre jour, avec mon psy, nous avons parlé politique et géopolitique et environnement. Des trois à la fois, c'était un peu mêlé, et je ne me souviens pas très bien des détails. Mais je tentais de lui expliquer que le concept d'État n'existait plus vraiment. Depuis quand ? m'avait-il demandé, et j'étais incapable de répondre ; je détestais l'histoire. Ressasser des faits qui mériteraient d'être oubliés, évidemment, cela me dérange. Moi, mon passé, j'aimerais qu'il soit effacé. Non pas que j'ai quelque chose à cacher, c'est juste que cela ne me plaît, tout simplement, qu'on se souvienne de choses sur moi.
Les questions que le psy me posaient me paraissaient stupides, et souvent j'avais envie de lui demander, mais quel rapport avec moi ? Parfois j'aurais voulu qu'il m'interroge plus sur ce que j'avais écrit. J'aurais voulu lui hurler, parfois, que j'avais juste envie de laisser comme seule trace de mon existence ces bouts de papier  sur lesquels j'avais tracé les contours de mes fureurs.
« Mais en fait, a-t-il fini par me dire, tu étais un outcast. »
Mais quel rapport avec moi, vraiment ? Tout ça parce que je n'avais jamais fait mon service civique, et parce que j'avais arrêté l'école avant de finir mes études, et parce que mes parents ne me parlaient presque jamais, et parce qu'on m'avait assigné un "meilleur ami" que j'avais rejeté sans un regret, et parce que je ne votais jamais alors que j'en avais le droit, et parce que parfois je ne sortais pas de chez moi et me laissais crever de faim et m'endormais par terre parce que je n'avais pas envie de me traîner jusqu'à mon lit ?
Mais le monde, vous savez, il était froid, il était aseptisé. Tout était planifié, et moi, j'étais là.
Vous auriez voulu que je fasse quoi d'autre ?

Au bout d'un moment, le psy m'a enfin dit :
« C'est bon, Taichi, tu vas bientôt pouvoir partir. »
J'ai lu la déception sur son visage et je n'ai pas répondu. J'étais pour ma part plus que ravi de quitter l'institut, même si je ne savais pas où j'allais aller. Je ne suis pas le seul dans le cas : on est tous un peu perdus quand on s'en va. Mais on y va quand même : c'est ce qui nous rend vivant.
Il m'a appelé par mon prénom, alors que j'allais sortir de son bureau.
Je me suis retourné.
Il a ajouté : « C'est peut-être le moment pour toi de vivre ta vie comme tu l'entends. »
J'ai souri. Mais en fait j'avais envie de pleurer.

je suis l'essence de la fragilité

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
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♥♥♥




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DE CE VIOLET TRISTE DU NOM D AMÉTHYSTE
Sara est la douceur incarnée et le visage angélique de l'institut Svensson ; arrivée paraplégique suite à une mauvaise chute, elle est privée de ses jambes et bénéficie des dernières technologies trouvées par l'Institut ; elle en fait la promotion à chaque sourire, à chaque fois qu'elle respire ; légende urbaine, tout le monde connaît la Princesse Améthyste ; on la prend surtout pour une pauvre gamine qu'il faut aider -parce que personne n'aimerait être à sa place ; ne s'offusque de rien et tait toutes ses envies pour garder une image parfaite ; joue le jeu pour permettre à l'Institut de mieux avancer.
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est-ce un complot ?? ♥♥♥
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le Dim 20 Aoû 2017 - 15:27
♥♥♥
(probablement)

Taichi Hirano

a reçu son permis de séjour à Pallatine

icon 100*100

Ce permis de séjour vous donne le droit de résider à Pallatine, de trouver un emploi et d'appartenir à une diaspora. Il atteste que vous êtes apte à vivre par vos propres moyens en ville. Nous vous rappelons que ce permis est obligatoire pour toutes vos démarches administratives auprès de l'Institut.

Si vous trouvez cette carte, merci de la déposer à l'Institut.

Informations à fournir dans les plus brefs délais.

- Votre adresse
- Votre nom de code
- Votre profil chronosrep.net
Facultatifs :
- Vos textes libres
- Vos recherches de rp

Sachez que :
- Votre avatar est automatiquement ajouté au bottin lorsque vous êtes validé(e), mais pensez à vérifier tout de même que l'ajout a bien été réalisé.
- Vous devez en revanche recenser votre nom de code dans le sujet adéquat.
- Vous n'avez pas de fiche de lien à proprement parler : vous pouvez ajouter tous vos liens dans votre profil, champ relations. Pour faire une demande, c'est par MP, dans les petites annonces ou via les réseaux sociaux.

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le Dim 20 Aoû 2017 - 15:29
okay merci.
♥♥♥
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BIR
.
Le visage se cache dans les fleurs, les paupières se mélangent aux pétales colorées, semblables à la lueur de ses yeux. Les cheveux deviennent un feuillage sombre, parfumé, doux au touché. Lèvres fines, humides, appelant timidement les baisers, soupirant l'amour loyal et infini.

CAMILLE se donnait, corps et âme, pour un homme autrefois : RODIN. Aujourd'hui loin de lui, son sang s'est transformé en sable glacé qu'elle tente de réchauffer par tout les moyens. Les piqures, l'opium lui donnent la force de piquer la pierre et de fouiller dans son imaginaire. CAMILLE, sous sa timidité touchante et charmante, est la passion qui irradie et dévore. Santé fragile, esprit parsemé et trouble, CAMILLE cherche des distractions pour échapper à la douleur : elle tomberait sous le poids de son cœur, mais CAMILLE boue trop. Mais tout est si puissant à l'intérieur que le corps ne peut que se mouvoir, courir, danser, aimer et enlacer. Détruire.

Sculptrice, fleuriste, Proxénète, recruteuse, mécène. Paranoïaque, possessive et jalouse. En manque d'affection. Traumatisée par deux avortements. Haine et vengeance. Observe et détecte le talent, le fait s'épanouir avant de le détruire.
Nom de code : Marraine Reine
Jukebox : Malaxe - BASHUNG
Avatar : OC - Irangbi

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le Dim 20 Aoû 2017 - 19:20
♥️♥️♥️

(je vais juste rajouter qu'en lisant le caractère et certaines parties de l'histoire, j'avais l'impression de voir mon cerveau entre les mots. Cœur Merci.)


Love comes from the clay
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Avatar : takao kazunari (knb)

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le Dim 20 Aoû 2017 - 19:41
♥️♥️♥️

(han c'est tellement chou. la vérité c'est que c'est le cas pour moi, c'est un perso qui est conçu comme ça. mais merci. c'est genre un des plus beaux compliments qu'on puisse me faire.) (♥️♥️♥️ pcq c'est mérité)
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Technicien
yo
Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Avatar : Kotetsu Kaburagi

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le Dim 20 Aoû 2017 - 22:13
J'ai failli pas voir passer cette fiche.
Encore une fois, c'est un personnage magnifique. Je l'aime beaucoup. J'ai limite cherché la suite à la fin pour en savoir plus. Cœur
La tentation de demander un rp est grande Malicieux


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Avatar : takao kazunari (knb)

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le Lun 21 Aoû 2017 - 8:16
Oh, merci toi. ♥️♥️♥️ Et ma foi, il me reste des places alors.
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