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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »


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Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre - Aleksei Kuznetsov

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"Je voulais faire une blague sur le sodium mais Na."
En surface? Un comic relief flemmard et souriant qui n'hésite pas à faire des farces et des blagues à tout bout de champ quelque soit la situation.
En profondeur? Des regrets, des angoisses et une dépression grandissante.
Car ce scientifique qui a passé sa vie à la recherche de la machine à voyager dans le temps sait. Il sait qu'il existe d'autres Locke, certains heureux, d'autres malheureux. Il sait aussi n’être qu'une version parmi tant d'autres d'un Locke original. Il sait aussi que son monde, son cher monde dans lequel il avait vécu toute sa vie, n'est qu'un faux monde, une simple version différente d'une Terre originale. Et il sait bien d'autres choses encore. Et il aurait aimé ne jamais savoir.
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Comme chaque jour de la semaine, Spencer's se retrouvait bondé de clients qui allaient d'un magasin à l'autre pour faire leurs courses et dépenser sans compter leurs argents. Et comme à son habitude, une habitude qu'il ne changerait pour rien au monde, Locke était venu aujourd'hui se réapprovisionner en sucreries, et bien sûr, en bouteilles d'alcool en tout genre pour passer ses soirées en bonne compagnie et noyer ses soucis et ses démons, comme tout adulte qui ne se respectait absolument pas. Étrangement, la quantité d'alcool qu'il avait ingurgité depuis son arrivé à Pallatine avait doublé, et il se demandait bien combien de temps il allait pouvoir tenir ce rythme avant que son corps ne le lâche. Enfin, il n'était pas le pire des cas, il ne s'était pas encore mis à boire en pleine journée contrairement à d'autres. Emphase sur le « pas encore ». Il se doutait au fond de lui que bientôt, un jour ou l'autre, boire en soirée ne suffirait plus. Bah.  
Le bruit des bouteilles d'alcool s’entrechoquant dans le sac qu'il transportait accompagnait le sifflotement du scientifique réjouis à l'idée de pouvoir retourner chez lui glander et ne rien faire d'autre de la journée. Une journée paisible que rien au monde ne pouvait sembler troubler.

Oh, il pouvait sembler sans défense, avec son air à moitié endormi et son sourire un peu idiot. Il dégageait cet aura d'un homme qu'on préférait éviter pour ne pas se salir. Peut-être était-ce à cause de son style vestimentaire, qui le faisait facilement passer pour un homme dont le bon sens était inexistant, ce qui n'était en soi pas loin de la réalité. Il fallait bien avoir quelques boulons en moins pour se balader avec des pantoufles roses en dehors de chez soi. Il fallait aussi être un peu taré pour se balader avec des objets de farces et attrapes dans ses poches : Boules puantes, poignée de main électrique, poil à gratter, et aussi, sans grande surprise pour toute personne le connaissant un minimum, un coussin péteur là où se serait normalement trouvé un porte-feuille. « Toujours être prêt à faire des farces à n'importe qui» était l'une de ses nombreuses devises dans la vie, à croire qu'enquiquiner le monde était son but….ou son devoir. Mais aujourd'hui, même s'il n'avait prévu d'embêter personne et de se tenir tranquille chez lui ou dans un bar, il espérait au fond de lui avoir l'occasion de taquiner quelqu'un. Locke était un aimant à problème, et il ne cherchait pas à le nier, loin de là. Il en était même parfaitement content et riait d'être un « amant des problèmes ».  Autrement, la vie serait bien ennuyante et triste, heh.


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Vous ne le voyez pas, mais il vous observe.
Vous ne le savez pas, mais il sait tout de vous.
Vous ne le connaissez pas, mais il travaille pour vous.
Vous ne le discernez pas, mais il s'est approprié les rues.
Vous ne le voyez pas, car c'est une ombre après tout.
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ft. Aleksei

ft. Locke

「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」


Les jours étaient longs. Les nuits aussi. C'est presque comme s'ils étaient semblables, à mes yeux. Peu importe le temps, peu importe l'heure, j'étais toujours cette ombre qui se glissait dans le dos des habitants, et qui habitait les rues. J'étais toujours cette ombre qui vivait dans le délit, et par les poches des autres.

Spencer's, de jour comme de nuit, était rempli de ces personnes que l'on pouvait dérober aisément. Les gens n'y étaient pas très attentifs, persuadés que leurs biens étaient en sécurités. Il suffisait de jouer les ombres, de bousculer quelqu'un sans faire attention et de s'excuser rapidement, et le tour était joué. Ce genre de tours étaient devenus une routine, maintenant. Et lorsque ces pauvres personnes se rendaient compte de leur perte, j'étais déjà loin, et leur souvenir de moi s'était déjà sûrement dissipé. Après tout, qui se souviendrait d'une ombre passant par là ?

Mais est-ce la bonne chose à faire ? La bonne voie ? Parfois, tu te demandes toi-même ce que tu fais là, à vider les poches des passants, et à vivre dans l'ombre. Mais tu te souviens ensuite que si tu ne le faisais pas, tu serais mort – ou pire, tu serais dans un établissement où ton cerveau serait lavé, et où tu ne serais pas toi-même, influencé par les mots des autres. Tu n'avais pas le choix. Ce monde t'a été présenté de force, il fallait bien que tu t'y adaptes à ta façon, sans laisser les responsables te dicter le chemin. Car il n'y avait qu'un seul chemin qui te semblait possible : Celui que tu choisirais de ton plein gré, avec tes propres opinions.

Me voilà donc, errant en ces lieux, les mains dans les poches, la tête baissée mais les yeux relevés. Je ne vole pas le premier passant, je l'observe avant de le dérober discrètement. Bien que je sois une ombre, je ne choisis pas ceux qui ont l'air trop vif d'esprit. C'est comme ça que je ne me fais pas remarquer, après tout.

Un homme marche, devant moi. Il a l'air absent – ou endormi. Distrait, en tout cas. On dirait même la cible parfaite. Alors je baisse la tête. Et quand il est à ma portée, ma main glisse discrètement son chemin jusqu'à l'emplacement de son portefeuille. Je sais l'objet fermement, et le ramène vers moi.

*SPOUIIIIIITCH*

Je me fige. Je tâte l'objet, qui couine à nouveau. Et mon corps arrête instantanément de bouger.

Pour tout dire, tu es surpris. Tu ne t'attendais pas à ça, c'est sûr. Peu importe ce que c'est, tu te demandes qui peut bien se balader avec.... « ça », dans sa poche. Tu te demandes si tout cela n'est qu'une blague, un cauchemar, et si tu vas te réveiller. La seule pensée qui te travers l'esprit en ce moment, c'est la fuite. Mais tes jambes sont figées au sol, et tu imagines ton visage avec l'expression de la surprise. Et puis, ta main est toujours... là. Tenant toujours la chose.

Je finit par ramener mon bras à moi, le laissant presque tomber. Je regarde l'objet, qui ressemble à un coussin bruyant. Ma tête se penche sur le côté, sous l'incrédulité, mais la surprise reste présente. Et puis, je lève la tête, et croise le regard de l'homme. De nouveau, j'ai envie de fuir, mais mes jambes ne me répondent pas sur l'instant.

Tu es une ombre, et pourtant, tu t'es fait avoir.


Spoiler:
J'espère que ça t'ira comme réponse, si il faut que je change quoi que ce soit, n'hésite pas à m'envoyer un mp




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Locke réfléchissait toujours à ce qu'il pourrait faire dans la soirée pour accompagner sa beuverie. Peut-être regarder une série, jouer à un jeu vidéo quelconque qu'il avait laissé de coté. Tant d'activités à faire que parfois il ne savait pas où se donner de la tête.
Et lorsqu'il entendit un bruit familier, oh si familier à ses oreilles, il eut un grand sourire aux lèvres. Quelqu'un avait mordu à l'hameçon pour une fois. Il s’arrêta net dans sa marche et tourna son regard vers la source du bruit. Bien sûr, il ne fut pas le seul à s'être arrêté. Les personnes autour aussi jetaient des regards en biais à ce qu'ils venaient d'entendre. Ils virent alors un jeunot figé avec le coussin péteur dans la main, trop surpris de se retrouver avec ce genre d'objet à la main plutôt qu'un porte feuille bien rempli. Heh. Un jeunot hein. Dans cette ville, il n'était pas rare de voir des gamins faire la poche aux passants, surtout chez les gangsters ou les Iwa. Locke se demanda bien sur le moment pour lequel des deux groupes il bossait, mais jeta cette préoccupation de coté pour l'instant. Le fait est, qu'on avait tenté de le voler.
Avec un air amical – il l'était, que ce soit avec des inconnus, des meurtriers ou des voleurs – il s'approcha et passa un bras autour de l'épaule du jeune garçon pour réduire la proximité. Et évidemment, pour l’empêcher de fuir. Il était sûr que le gamin ne voulait pas créer du grabuge alors qu'il y avait foule autour d'eux.
Avec un léger rire, le farceur dit tout haut :

-Oh, merci d'avoir ramassé ça pour moi petit. Vraiment sympa.  

Ceci dit, les personnes aux alentours continuèrent leur chemin en ricanant, se demandant probablement pourquoi un homme âgé de 30 piges se baladaient avec ce genre de chose. Ce dernier d'ailleurs se mit à marcher, forçant le jeune homme à le suivre, et lui dit avec un ton des plus sereins :

-Alors monsieur le voleur. Comme ça on a tenté de me faire les poches hein? Haha. T’inquiète pas va, je t'en veux pas.  

Car en effet, les yeux et le sourire du scientifique ne cachaient pas de colère ou de malveillance, mais juste un certain malice qui lui était si caractéristique.

-Mais tu vas devoir me rendre un service. Ok ? Pour qu'on soit quitte. Ça te va ? C'quoi ton nom d'ailleurs, pour que j’arrête de t'appeler monsieur le voleur ?

Mais en quoi ce service pouvait-il bien consister ? Quelque chose de dangereux ? D'ignoble ? D’inimaginable…. ?
Tout dépendrait de réponse du jeune voleur.


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ft. Aleksei

ft. Locke

「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」


Surpris. Bien que ce mot définisse l'état global dans lequel je me retrouvais, je ressentais une sensation si intense que je ne pouvais pas le décrire. La peur, aussi, m'avait traversée pendant un instant. Et mon regard, vide, était fixé sur l'homme à qui appartenait l'objet.
L'homme afficha un grand sourire. Je ne su déterminer s'il était vrai, ou forcé. S'il apportait du bon, ou du mauvais. Je n'avais pas confiance, je voulais fuir, mais mes jambes étaient ancrées au sol. L'inconnu s'approcha de moi, et passa son bras autour de mon épaule. Je me figeais de ce simple geste, et jetais un regard noir à celui qui avait pénétré mon cercle d'intimité. Je ne savais pas ce qu'il voulait ; s'il voulait me battre, m'empêcher de fuir, me kidnapper... Mais mon regard méfiant ne le quittait pas.
Et puis, il rit et me « remercia » d'avoir ramassé son objet pour lui. La surprise me gagna à nouveau, mes sourcils se haussant, pensant qu'il se jouait de moi.

Peut-être veut-il détourner l'attention. Tu ne veux pas que les gens ne s'attardent sur ta personne, toi non plus. Tu ne veux pas qu'ils te voient, et qu'ils réussissent à piéger ton ombre. Et c'est pour ça qu'ils rient de toi en ce moment, et qu'ils passent leur chemin, t'oubliant.

Je regarde l'inconnu, d'un regard toujours noir et méfiant. Je ne sais pas encore ce qu'il veut faire de moi. Il marche, et me force à le suivre. Mes jambes se débloquent, mais je suis toujours mal à l'aise par cette proximité. J'ai cette impression d'être étouffé, piégé, capturé. Et si c'était quelqu'un de l'Institut, qui était revenu me chercher ? Il fallait que je m'en aille. Je ne pouvais pas rester ici, ce n'était pas sain pour ma personne.
L'homme riait du fait que j'ai tenté de lui faire les poches, et semblait prendre cela comme une blague. Je n'arrivais pas à cerner le genre de personne qu'il était. Il déclara ne pas m'en vouloir, mais je ne pouvais pas le croire. Pourtant, son visage ne semblait pas mentir. Il était rieur, certes, mais son visage semblait plutôt exprimer de l'amusement. Encore une fois, j'étais incrédule.

Il ajouta que je devrais lui rendre un service. Pendant un court instant, je soupirais. S'il me lâchait en échange de services, alors soit. C'était mon boulot, en quelques sortes. Il me demanda également mon nom. Je fronçais les sourcils. Il avait vu mon visage, alors lui donner mon nom de code courrait à  ma perte. Mais lui donner mon véritable nom pourrait également me mener à des problèmes.
Je regardais alors l'homme, toujours méfiant et sur mes gardes. Je tentais de me dégager de son emprise, avant de répondre sur ce ton neutre, mais froid qui m'accompagnait si souvent :

« Lev. »

Un faux nom, bien sûr, qui était le surnom de mon meilleur ami, Lyov. Je ne pouvais qu'être heureux qu'il ne connaisse pas cet endroit.
Je défiais l'inconnu du regard. La méfiance régnait. Je voulais fuir, mais je devais  marchander avec cet homme pour qu'il me laisse tranquille.

« Bon, qu'est-ce que tu veux ? »

J'avais lâché ses mots comme si j'utilisais un fouet. Je ne quittait pas l'homme du regard, comme si j'avais peur qu'il me trahisse le moment même où je clignerais des yeux. Je ne pouvais qu'attendre.

Et malgré ton masque, tu as peur. Peur qu'il vole en éclats, et que ton identité soit révélée. Tu crains d'être trompé, et c'est pour cela que tu reste sur tes gardes. Pour que ton ombre ne disparaisse pas dans la lumière.




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Lev hein ? Un faux nom, probablement. Locke se doutait bien que les criminels n'étaient pas idiots au point de donner leur vrai nom directement. Mais cela suffisait au scientifique qui ne se souciait pas vraiment de connaître le vrai prénom ou non du voleur.

-Enchanté, moi c'est Locke. Je te laisse deviner si c'est un vrai ou faux nom, héhé.

Oh. Le scientifique se rendait bien compte que le gamin le regardait avec un air méchant, et ça le fit sourire davantage. Il ne pouvait pas blâmer le voleur de se méfier d'un étrange énergumène avec un coussin péteur dans les poches et qui agissait de façon si amicale avec une personne qui avait tenté de lui faire les poches.

-Voyons Lev, me regarde pas avec ces yeux là. Est-ce que tu...te Lev du pied gauche tous les jours ? Hahaha.

Forcément, Locke ne pouvait pas s’empêcher de faire des jeux de mots moisis et des blagues pourries sans en rire soi-même. Et c'était toujours avec son sourire légèrement énervant et un ton moqueur qu'il continua :

-Ce que je veux que tu fasses pour moi ? Hmmm. Peut-être que tu me donnes tout ton argent, que tu chopes des infos pour moi, ou que tu ailles tuer quelqu'un….Oh non j'ai mieux. Soudainement, le farceur prit un air plus sérieux et se mit à chuchoter à l'oreille du voleur : Ce sera probablement dangereux pour toi, tu y perdras sans doute ta dignité et ton estime. Après ça, il n'y aura plus de marche arrière. Mais….

En cet instant, il avait plein pouvoir sur le gamin. Il pouvait lui demander de faire n'importe quoi. De la tache la plus répugnante à la plus diabolique ! Mwahahahaha !
Et alors que l'échange de parole avait lieu, Locke s'était dirigé et avait mené le jeune voleur devant un McPallatine, plagiat sans honte d'une certaine chaîne de restaurant sur Terre.
L'air sérieux disparut rapidement, et un sourire en coin refit surface :

-Je veux que tu me payes à bouffer. Je commençais justement à avoir la dalle haha. T'as de quoi payer ? J'suis sûr que t'as volé pas mal de gens avant de tomber sur moi, non ? Sinon, j'peux attendre que t'ailles voler deux trois personnes, ça me dérange pas, heh.

….C'était...un peu pathétique de sa part. Extorquer un repas d'un pauvre gamin qui volait sûrement pour survivre ou pour son groupe, et lui demander de voler des gens pour payer son repas s'il n'avait pas assez sur lui. Mais c'était Locke. Un homme avec une morale et un sens de l'humour bien ambiguës.


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ft. Locke

「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」


L'homme se présenta à son tour, suivant les conventions. Il me laissa supposer si son nom était vrai ou faux, sous-entendant par là qu'il doutait de la véracité du mien. Mais ça n'avait pas l'air de le déranger, et cela m'arrangeait. Me dévoiler à un inconnu qui pourrait être dangereux, et puis quoi encore ? Mon identité était importante, je ne pouvais pas la céder à n'importe qui. Ou peut-être devrais-je dire, mes identités étaient importantes, et elles méritaient d'être gardées précieusement.

Locke – si tel était son nom – était beaucoup trop amical pour une simple proie. Je hochais la tête légèrement à sa présentation, mais restait sur mes gardes, le regard noir et vif.
Et puis, sans que je m'y attende, il fit une blague sur mon nom – enfin, mon faux nom. Je fus figé, consterné. En fait, j'étais tellement déconcerté, que je ne savais pas quoi répondre. L'homme, lui, éclata de rire, alors que je le regardais avec des yeux ronds, comme si je ne le comprenais pas. En fait, je ne le comprenais pas. J'avais compris le sens de sa blague, et le sentiment qu'il avait voulu faire passer, mais c'est comme si ça ne m'atteignait pas.

Enfin, tu penses cela, mais tu ne peux cacher un mince sourire à l'idée de répéter cette blague au véritable Lev. Il en aurait rit comme il se doit, lui, contrairement à toi. Enfin, à l'époque, tu en aurais rit aussi.

Après avoir finit de rire, Locke réfléchit à ce que je pourrais faire pour lui. Il énonça plusieurs possibilité, comme lui donner tout mon argent – ce à quoi je répondis avec un regard noir ; ou récupérer des informations pour lui – ce qui était plutôt dans mon domaine ; ou bien encore tuer quelqu'un – ce qui était contre mes principes, mais si c'était le prix de ma liberté...
Il annonça finalement qu'il avait une bien meilleure idée qui me serait dangereuse et me ferait perdre mon estime. Je fronçais les sourcils. Peut-être allait-il montrer sa véritable nature ? Je devais préparer mon évasion. Et s'il me ramenait à l'institut pour me laver le cerveau, et me faire penser comme eux ? Il fallait que je préserve mes idées. Je devais fuir, à tout prix.

Locke me conduisit cependant à un lieu – sûrement celui de ma mission – sans que je puisse fuir. Je fus contraint de le suivre. Il s'arrêta, et je levais les yeux pou découvrir la grande devanture « McPallatine ». Pendant un instant, je crus qu'il me faisait une blague à nouveau, et soupirais. Mais l'homme sourit, et déclara qu'il voulait que je lui paie à manger, quitte à attendre que je vole à d'autres personnes. Je le regardais, déboussolé. Il était vraiment sérieux ?
Il me regarda avec le sourire, ne disant rien de plus. J'en déduit qu'il ne blaguait pas – ou que c'était une grosse blague en soit, à laquelle je ne pouvais pas contester.  Je soupirais une nouvelle fois. Cet homme avait l'air d'aimer s'amuser ou de blaguer, alors soit.

Je sortis de ma poche intérieure un porte-monnaie, et compta mon argent. Ma tête se leva ensuite vers l'homme, et je plantais mes yeux dans les siens. Un mince sourire s'afficha sur mon visage.

« Ça dépend, il se vend combien ton truc ? On peut toujours en récupérer quelques pièces, c'est déjà ça. »

Je rangeais mon argent et me dirigea vers l'entrée du fast-food, les mains dans les poches, et m'arrêtais devant la porte pour me retourner.

« Un menu enfant, ça te va ? J'ai pas assez pour plus, et il y a un jouet en prime. Si c'est tout ce que tu me demande pour ça.»

Et puis, sans l'attendre au final, je rentre. Ce n'est pas ce que j'ai l'habitude de manger, ni le type de bâtiment dans lequel j'ai l'habitude d'entrer – quoi qu'il peut être intéressant pour récupérer des informations. C'est un endroit plutôt banal, où on ne fait pas attention aux autres. Mon titre d'ombre n'en serait que renforcé.

Tu avances doucement et avec méfiance, ne pouvant que penser à une embuscade ou à un piège, bien que cet endroit soit bondé et normal. Tu ne peux pas céder ta confiance aussi facilement, après tout, surtout pas avec des étrangers.

Je marche vers le comptoir, et commande.  




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Locke ricana encore en voyant la face déboussolée du gamin. Décidément, il ne se lasserait jamais de surprendre son entourage. Que ce soit des inconnus ou même ceux qui le connaissaient depuis des années, mener les autres en bourrique et les étonner était un jeu d'enfant dont il prenait un malin plaisir.
Lorsque que le voleur sortit son propre porte-monnaie pour compter son argent, le scientifique ne put empêcher un sifflement impressionné :

-Eh bah, combien de personnes t'as volé pour avoir tout ça ? Haha.

Bien sûr, c'était parfaitement ironique. Comme Locke l'avait pensé, le gamin n'avait pas grand-chose. Mais il semblait tout de même avoir assez pour pouvoir accepter les conditions de Locke. Ce qui, d'une certain façon, déçu un peu le farceur qui aurait aimé le voir en action et lui faire d'autres farces, comme crier au voleur alors qu'il avait encore les mains dans les poches de la victime.
Bah. Une prochaine fois, peut-être, heh.

-Un menu enfant, ça te va ? J'ai pas assez pour plus, et il y a un jouet en prime. Si c'est tout ce que tu me demande pour ça.

Locke ricana en voyant le voleur s'amuser à blaguer avec sa non-victime, alors qu'il s'était fait attraper il y avait à peine 5 minutes et s'était montré si méfiant. Un menu enfant hein?

-Bah, à vrai dire, je n'aurais pas refusé le menu enfant, mais j'ai déjà collectionné tous les jouets de cette saison. Donc non, ça ne suffira pas.

Il sourit de plus bel à sa remarque, ne laissant pas apparaître si cette anecdote était vraie ou non. Il laisserait le gamin tirer ses conclusions, haha.
Mais si le menu enfant n'allait de toute évidence pas suffire, quoi d'autre alors ?

- J'aurais bien aimé prendre le menu à 12 balles, avec la glace. J'ai sacrément faim tu vois. Cela dit….

Il s'avança au comptoir et commanda lui même, une idée en tête :

-Bonjour, 4 burgers à 1 dollar, merci. Sur place. Le gamin mange avec moi. Il se retourna vers Lev et dit : Manger à plusieurs donne un meilleur goût à la bouffe non ? Bah, t’inquiète pas, je t'en filerai un, heh.

4 burgers, c'était l'équivalent d'un menu enfant, donc coté argent, le voleur s'en sortirait. Pour le dîner en tête à tête par contre...C'était l'autre condition. Locke se doutait bien que le voleur aurait aimé s'éloigner de lui le plus vite possible pour reprendre ses activités ou rentrer chez lui oublier cette mauvaise journée, mais le farceur n'allait pas le laisser faire justement parce qu'il était...un farceur. Telle était sa nature.


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「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」


L'homme se moque de mon butin. Je lui jette un regard noir. Il est difficile de trouver une proie adéquate, et de voler sans se faire remarquer – preuve vivante en ce moment même. Cela dit, tout le monde ne se balade pas avec des coussins bruyants sur eux... Sinon, je plains mon futur.

Je lui lance une pique, et il en rit. Bien sûr, je ne suis pas dans une position adéquate pour me moquer de lui, mais soit.
Il me répond d'ailleurs qu'il aurait bien aimé le menu enfant, mais qu'il possède déjà tous les jouets pour le moment. Je lève les yeux au ciel, n'essayant même pas de deviner s'il dit vrai ou non. Je perdrai mon temps, et foi en l'humanité plus qu'autre chose. Quand à l'homme, il continue de sourire. J'ai l'impression qu'il aime bien se moquer de moi, et ça ne me plaît pas trop.

Tu dois rester calme. Zen, concentré. Tu inspires, expires, et tu restes silencieux. Plus vite tu lui donneras ce qu'il veut, plus vite tu pourras filer, et retourner à ton état d'ombre qui te manque tant. Tu es tiré dans la lumière, tiré vers les projecteurs de la scène, alors qu'habituellement, tu es cette personne derrière les rideaux, dans les coulisses, que personne ne voit.

L'homme déclare qu'il aurait aimé un grand menu – me sortant de mes pensées. Je le regarde immédiatement, surpris, les yeux ronds. Je sens qu'il veut  jouer avec moi, mais je ne peux refréner une peur de perdre mon butin. Cependant, je la tais au plus profond de mon être, gardant mon visage impassible. Si je ne suis plus une ombre, alors mes émotions le seront.

Locke s'avance au comptoir, et finit par commander de simples burgers. Un soupir de soulagement s'échappe de mes lèvres un court instant. Il me piège, me forçant à rester dans la lumières, et je me tasse lorsque le vendeur me regarde après que l'homme m'ait mentionné. Je sors mon argent et pose mon butin sur le comptoir, non sans un regard meurtrier à celui qui me le fait dépenser. Celui-ci décrète que manger à plusieurs donne un meilleur goût, et je hausse les épaules à cela. J'ai toujours mangé plus ou moins seul, le vieillard me laissant une certaine indépendance. Peut-être pour que je ne me perde pas lors de sa disparition.

Je prends le plateau lorsque les burgers – qui m'auraient fait tenir quatre repas sûrement – arrivent. Puis, je me dirige vers une table, dans le fond, dans un coin. J'y retrouve, en quelques sortes, mon élément et mon invisibilité, même si je sais que Locke me voit parfaitement. Je m'assieds donc, posant le plateau sur la table. Je regarde Locke, puis retire ma capuche – qui ne m'est plus d'aucune utilité pour l'instant, de toutes façon. Et puis, le coin du fond me fait sentir en sécurité, alors je peux laisser la capuche de côté.

Je pousse le plateau vers l'homme.

« Tu as eu ce que tu voulais. Autre chose ? »

Je connaissais les bases de négociations, et je me disais bien que pour ce que j'avais tenté de faire, il n'allait pas tout simplement me demander à manger. Il allait sûrement me demander plus, quelque chose de dangereux, ou de l'argent, ou quelque chose à intervalles réguliers... J'espérais que ça ne durerait pas à long terme. Le plus simple serait qu'il me demande une course ou des informations, que je pourrais facilement récupérer. Mais s'il me demandait quelque chose que je n'avais pas l'habitude de faire, cela se corserait. J'appréhendais un peu sa réponse.

Attendre, c'est tout ce que tu peux faire ; tel le condamné qui, la tête posée sur un tronc, attend son bourreau. Et puis, au moment opportun, son âme sera libérée, et devant les yeux aveugles de tous, il prendra la fuite.
Et toi, tu n'attends que ce moment pour prendre ton envol.
 




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En profondeur? Des regrets, des angoisses et une dépression grandissante.
Car ce scientifique qui a passé sa vie à la recherche de la machine à voyager dans le temps sait. Il sait qu'il existe d'autres Locke, certains heureux, d'autres malheureux. Il sait aussi n’être qu'une version parmi tant d'autres d'un Locke original. Il sait aussi que son monde, son cher monde dans lequel il avait vécu toute sa vie, n'est qu'un faux monde, une simple version différente d'une Terre originale. Et il sait bien d'autres choses encore. Et il aurait aimé ne jamais savoir.
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Locke ne perdit pas son sourire moqueur lorsqu'il aperçut le regard assassin du gamin qui venait de dépenser probablement toutes ses économies pour le repas d'un timbré aux pantoufles roses. Il ne pouvait pas le blâmer de le haïr, mais au moins, il apprendrait de ses erreurs. Dans une ville comme Pallatine, ne pas apprendre de ses erreurs ne pouvaient qu'amener à un trépas des plus rapides. Il était bien placé pour le savoir, avec ses farces à 2 balles qui ne manquaient pas de le foutre dans des situations exécrables, haha.
Une fois le plateau apporté, le scientifique suivit le voleur qui eut la grande bonté de porter le plateau à la place de Locke, ce qui valut une petite remarque :

-Quel gentleman.

Et très vite, il remarqua la place prise par le gamin. Une table au fond, dans un coin hein. C'était sûrement le type d'élève qui se mettait au fond de la classe pendant les cours pour ne pas se faire remarquer, haha. Mais malheureusement, avec une présence comme Locke qui n'avait rien de discret – d'une part le bleu de ses vêtements, puis le rose de ses pantoufles, et le blanc de ses cheveux et de ses dents à découvert – il était difficile de ne pas lui jeter des coups d’œils de temps en temps.

-Tu as eu ce que tu voulais. Autre chose ?

Après avoir posté son sac d'alcool à terre, il prit un burger et l'entama sans se faire prier, et jaugea le voleur qui avait retiré sa capuche. Des cheveux blancs aussi. C'était de moins en moins rare. Peut-être qu'il devrait teindre ses propres cheveux en rose tiens. Heh. Bah, cela dit, Locke se mit à réfléchir à la question et eut une soudaine révélation.

-Maintenant que tu le dis, on a oublié les boissons. T'as pas de l'argent caché dans ton slip ou un truc du genre ?

Et, après avoir observé la réaction du voleur, Locke ricana :

-Naaah je déconne. Mets toi à l'aise et manges en un. Il repoussa le plateau vers le jeune homme. Fais pas la gueule, heh. T'aurais pu tomber sur bien pire que moi. J'en connais certains qui n'auraient pas hésité à te tabasser pour ça.

Lui par contre se contentait simplement de demander un repas, même si la personne en question était visiblement un gamin fauché qui volait pour survivre, ce qui était un peu mieux. Enfin, de son point de vue. Il savait que pour d'autres, les deux actions étaient tout aussi répréhensibles.

-Bah sinon, c'est pas mal Lev. Tu as bien choisi la table. Au fond, dans un coin, donnant une belle vue sur les entrées et les sorties du resto et aucune surprise pouvant venir de derrière toi vu que y'a un mur. Tu voles assez bien aussi. Je ne t'ai pas vu venir. Sans mon piège, je ne me serais rendu compte de rien. Même si le coup du « je reste planté au beau milieu de la foule en attendant qu'on me tabasse » est à revoir, hehe. C'est quoi ton plan de base, quand tu te fais chopper ? T'as des plans pour t'échapper, à part compter sur tes jambes ?

Tout en s’empiffrant, Locke se permettait de commenter les capacités du gamin et de donner des leçons comme si on discutait du beau temps. Et pas n'importe quel type de leçons. Des leçons sur le vol et l'art de s'échapper.

N'était-il pas censé être un adulte responsable ? Naaaah.
Il aurait pu demander au gamin pourquoi il volait, il se doutait déjà de la réponse.
Il aurait pu aussi dire au gamin que ce n'était pas bien, mais il faisait bien pire lui même, donc n'avait pas de leçon à donner sur ce coté là. Et puis, bien ou mal, à Pallatine, ça n'avait pas grande importance.


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「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」

L'homme avait l'air de s'amuser, et de continuer à se moquer de moi. Soit, si c'était ce qu'il voulait, il n'avait qu'à continuer. J'avais ignoré sa remarque, lorsque j'avais pris le plateau avant de me diriger vers une table.

Après m'être assis, l'homme fit de même, et posa son propre sac. Il prit l'un des burgers que j'avais commandé pour lui, et commença à le déguster, tout en m'observant. Il me jauge du regard. Je fronce les sourcils, méfiant. Peut-être était-ce une ancienne victime qui, maintenant, se souvenait de mon visage ? Pourtant, sa tête ne me disait rien. Je ne devais pas l'avoir croisé avant. Peut-être essayait-il alors de se souvenir de mon visage traits pour traits, pour pouvoir ensuite me trahir ? Je ne pouvais omettre aucune possibilité.

Il me dit soudainement que ce repas manquait de boissons, et me demanda si je n'avais pas d'argent en plus stocké quelque part. Je le regardai, surpris, les yeux ronds. Il n'allait tout de même pas me ruiner ? Enfin, j'avais tenter de le voler alors c'était compréhensible. Mais il devait bien avoir plus d'argent, alors que moi, ça faisait partie de mes économies...
Je le regardais donc, comme s'il venait de sonner ma sentence de mort. L'homme rit et fit comprendre qu'il n'était pas sérieux, ce qui me fit lâcher un soupir de soulagement. Décidément, je n'arrêtais pas de soupirer, aujourd'hui...

L'homme poussa le plateau vers moi, me conseillant de prendre l'un des burgers. Je regardais le plat comme si je redoutais qu'il s'empoisonne de lui-même pour me piéger. L'homme déclara que je devrais être calme, car j'aurais pu tomber sur pire que lui, des gens qui n'auraient pas hésité à me tabasser pour ça. Bien que ses mots ne m'enlevaient pas ma méfiance, je ne pu m'empêcher un mince sourire.

Des gens comme ça, tu en connais. Ce sont les premiers que tu as connus, même. Tu te souviens encore de tes côtes cassées, de tes anciennes blessures, qui semblent te chatouiller comme pour te rappeler qu'elles ont existé. Tu sais qu'il a raison su ce point, mais tu ne peux pas t'empêcher de te méfier – peut-être qu'il cherche à te piéger. Mais tu es soulagé qu'il ne semble pas vouloir te blesser. Pour l'instant.

L'homme commente mes actions, tout en mangeant. Il a l'air plutôt impressionné, et semble presque m'encourager. Je suis assez surpris. Je pensais qu'il déblatérerait l'habituel discours sur « Le vol, c'est mal », mais ce ne fut pas le cas. J'étais doué, selon lui, et sans son piège, il ne m'aurait pas vu. Tout le problème était là. Je m'étais fait piégé, justement.
Il me dit cependant que je n'aurais pas dû resté planté à rien faire, et me demanda si je pensais compter sur autre chose que mes jambes comme plan de secours. Il continuait de parler et de commenter mes manœuvres, alors que je haussais les épaules, attrapant le burger qui m'était destiné, le reniflant comme si je pensais y déceler une odeur de poison.

Lorsqu'il eut terminé, je pris la parole, tout en le regardant.

« J'étais surpris. Je ne trouve pas ce genre de choses tous les jours. »

Je fais une petite pause, histoire de goûter mon repas. Pas mauvais, à savoir si c'était assez nourrissant pour que je n'ai pas faim l'heure d'après.

« En général, je ne me fais pas forcément attraper. Les gens du coin sont plutôt aveugles. Ou sinon ils se rendent compte de leur perte bien trop tard. Mais le peu de fois où ils me remarquent, ils le font savoir, alors je cours. »

Je regarde l'homme. Peut-être qu'il cherche juste à obtenir quelques unes de mes manières d'opérer. Ce n'est pas pour autant qu'il réussira à m'attraper. Mais je reste quand même méfiant. Il a quelque chose de différent des autres.

« T'as raison, au fait. Moi aussi, j'en connais certains qui m'auraient cassé la gueule. Ça m'est déjà arrivé, pas qu'une fois. D'me faire poursuivre et de courir ou d'me faire tabasser, mais c'est pas pour autant que j’arrête. Par contre, quelqu'un comme toi, c'est la première fois que j'en voie, et j'avoue que je sais vraiment pas ce que tu me veux. »

Je plante mon regard dans le sien. S'il tente de me piéger, je le découvrirais. Mais pour l'instant, je devais suivre son petit jeu. 




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Locke ne semblait pas l'être, mais il restait attentif aux paroles du gamin, tout en entamant son deuxième burger. Il n'avait pas menti en disant avoir un petit creux.
Le gamin courait donc lorsqu'il se faisait choper. Il avait jusque alors seulement compté sur ses jambes pour fuir et n'avait jamais prévu de plan de secours. Pire encore, et cela ne surprit pas Locke, il s'était fait tabasser à plusieurs reprises parce que justement ses jambes n'étaient pas assez rapides. Il aurait pu aussi se faire tirer dessus sans avoir fait 3 mètres. Locke connaissait des personnes qui auraient eu le cœur fendu en entendant son histoire, mais pas lui. Locke n'était pas bon. Il n'était pas mauvais non plus. Il savait que le jeune homme devant lui, en décidant de voler, avait accepté que ce genre de situation arrive de temps en temps. Locke aussi, en faisant des farces, avait accepté l'idée de se faire frapper de temps en temps. Si cela arrivait, il ne pouvait que se blâmer pour ne pas avoir été compétent ou pour ne pas avoir prévu de deuxième plan. Mais la différence avec Locke et Lev, c'était que Locke avait des plans de secours.
Et lorsqu'il sentit le regard scrutateur du voleur, Locke haussa les épaules et sourit entre deux bouchées :

-Bah, j'ai eu ce que je voulais de toi. De la bouffe, et un peu de divertissement. La vie est ennuyante ici, alors j'aime bien perdre mon temps à mettre mon nez dans les affaires des autres heh. Une mauvaise habitude.

Mais une habitude qu'il ne laisserait pour rien au monde.

-Comme je le pensais, c'est un peu naze de compter que sur tes jambes pour te sortir du bordel dans lequel tu te mets. Je le sais, je fais aussi parfois des…. farces ? Non non non. Le gamin ne le prendrait pas au sérieux. activités pas très appréciés par le reste de la population. Ouais. On va dire ça. Faut donc prévoir des plans de secours de temps en temps. Bah, en tant qu’aîné dans le domaine de la fuite, c'est mon devoir de t'apprendre deux trois trucs. Placer une corde ou de l'huile dans une ruelle et y mener les victimes pour qu'ils tombent et les semer, des trucs comme ça. Y'a ça aussi. Il fouilla dans ses poches intérieurs et posa quelques objets sur la table. Bombes puantes, gaz lacrymogène, poudre à éternuer, poil à gratter et même….un fumigène.

Quel genre de farce nécessitait un fumigène pour prendre la fuite… ? Était-il un ninja ? Non. Simplement quelqu'un qui préférait embêter des gens sans se faire tabasser en retour. Et parfois, quand les personnes à qui il voulait faire des farces étaient des gros bras gangsters ou Iwa, c’était le genre d'outil nécessaire. Il se doutait bien que le gamin n'aurait pas les sous pour en réalité, mais parfois, il fallait économiser pour prendre la fuite avec succès, ou pour ne pas mourir. Car qui sait quand il se ferait tabasser à mort.

-Ah sinon, il y a aussi l'intimidation ou l'effet de surprise qui te donne le temps de fuir. Et il eut un petit sourire carnassier en pensant à la suite.

Car c'est sans prévenir qu'il sortit rapidement un objet non identifié et le pointa sur le voleur. Avant que celui-ci puisse réagir, un clic se fit entendre et un projectile partit entre les deux yeux du voleur. Un pistolet...

-Et boum, tu es mort.

à bille.
Un pistolet à bille. Qui plus est, pas assez puissant pour avoir égratigné le gamin. Juste un jouet en plastique à l'allure réelle donc qu'il avait acheté pour faire peur à ses poursuivants. Un vrai pistolet ? Jamais. Locke était ni bon, ni mauvais, mais n'était qu'un simple farceur. Et une fois encore, il avait fait une mauvaise blague au gamin.

-Je t'ai fait peur ? Haha. C'était trop tentant. Mais tu vois l'idée. Prends ça comme une sorte de leçon sur l'art de fuir.

C'était drôle pour lui, mais le gamin allait probablement s'énerver à cause de ça. Et d'une certaine façon, c'était le but de Locke, sa spécialité, sa raison de vivre : faire chier les autres. Car ça l'amusait, tout simplement.


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ft. Locke

「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」

L'homme semblait avoir été à l'écoute. Je lui aurais raconté des mensonges, des bobards, et des histoires inventées – il aurait pu boire mes paroles comme il gobait son hamburger. Je ne sais pas ce qu'il pensait de mes méthodes – sans doute serait-il mieux pour moi d'avoir un plan B, pour pouvoir fuir. Mais j'avais arrêté le service militaire avant de pouvoir développer des capacités, et je n'étais pas très bon de base. Alors je fuyais.
L'homme ne semblait pas surpris ou dépité par mes paroles – et ça m'allait. Je ne voulais la pitié de personne. Et puis, je savais me débrouiller. Et la vie était ainsi.

Lorsque j'eus fini mon discours et que je commençais à fixer l'homme pour tenter de lire en lui, il se contenta de hausser les épaules avec le sourire. Je fronçais les sourcils légèrement, mais ne laissait rien paraître de mon doute, ni de mes émotions. Je me devais de rester calme et d'observer.

L'homme annonça qu'il avait eu ce qu'il voulait de moi – de la bouffe, et du divertissement. Je restais cependant sceptique. Cet homme était étrange, et rien ne me prouvait qu'il ne me donnerait pas un coup de couteau une fois le dos tourné. Je ne pouvais pas lui faire pleinement confiance, peut-être me voulait-il encore quelque chose. Ce n'est pas parce qu'il appelait cela une habitude que je pouvais baisser ma garde.

L'homme reprit la parole, déclarant que ne compter que sur ses jambes n'étaient pas une excellente solution. Je haussais les épaules, l'écoutant tout de même. Peut-être pouvait-il toujours m'apprendre quelques tuyaux. Il disait connaître ce genre de situations – ce que je pouvais comprendre si il donnait des coussins bruyants aux passants – et qu'il fallait prévoir des plans de secours. Il me parla de placer une corde, ou de l'huile dans une ruelle. J'acquiesçais légèrement – ses idées étaient bonnes, mais je ne pouvais pas prévoir où j'irais, bien que les rues de Pallatine soient comme de vielles amies maintenant.

L'homme me présenta aussi certains objets – autant pour être discret que pour se défendre. Mais ce genre d'objets marquaient les gens, et marquaient mon passage. C'est comme s'ils étaient l'encre sur le papier, pour écrire l'heure de mon passage. Et je ne voulais ni être remarqué, ni être marqué dans l'esprit des gens. Alors ce genre d'objets – plutôt cher, de plus – ne pouvaient pas m'aider dans mes missions. Peut-être que dans un futur proche, dans des conditions particulières. Mais pas pour le moment.

Et puis, l'homme me parla d'intimidation, et d'effet de surprise. Et avant que je ne puisse réagir, il pointait une arme sur moi, et pressa la détente.
Et tout s'arrêta. Le temps s'arrêta. Mon souffle s'arrêta. L'instant était à la fois rapide, et lent. C'est comme si je pouvais voir la balle sortir de l'arme et lentement avancer vers moi. C'est comme si je pouvais observer ma propre mort.

Et puis, le temps accéléra – reprenant son cours normal. La balle – ou plutôt, la bille – me heurta de plein fouet et... ça ne me fit rien. Ce n'était qu'une petite bille en plastique. Une arme en plastique. Un vulgaire jouet.
Mes yeux - écarquillés pour mieux observer ma mort – se baissent lentement sur la petite bille qui tombe au sol. Je cligne des yeux, mettant quelques minutes a réaliser, ma main touchant l'endroit où la balle aurait dû se loger dans ma tête.
Et puis, le choc à retardement : Je sursaute, et regarde l'homme, qui semble se moquer de moi. Mon regard se durcit immédiatement. Un regard noir et sombre, un regard qui en dit long sur ma façon de penser.

« Mais t'es un vrai malade ! »

Je me lève d'un bond et attrape un burger restant, avant de le lui envoyer violemment sur la tête – enfin, de façon à lui faire un « effet de surprise ». Et puis, je l'avais payé pour lui, autant qu'il finisse dans sa bouche.

Je profitais de l'instant pour me mettre à courir. Cet homme était dangereux. Cet homme était étrange.  Les gens portaient déjà trop d'attention sur moi. Je devais fui-

*BOUM*

A trop réfléchir, tu ne fais pas attention à ce qui t'entoure, et tu te prends les obstacles de plein fouet. A vouloir fuir trop vite, tu ne vois pas les portes qui s'ouvrent à toi – ni celles qui se referment, d'ailleurs.  




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Locke ricana tout bas, se moquant ouvertement du jeune voleur qui s'était fait avoir. Ce n'était pas un fou rire, mais juste un petit rire qui en disait long sur sa personne si détestable. Combien de fois avait-il pu voir ce genre de réaction ? Il ne comptait plus. Mais à chaque fois, c'était tout aussi drôle. Ahlala.  Jamais ô grand jamais il ne se lasserait de faire chier les autres ou de faire des farces. Ça n'avait pas de prix.
Et lorsque le gamin finit enfin par reprendre ses esprits en jetant un regard des plus féroces au scientifique, ce dernier se contenta d'hausser les épaules avec un clin d’œil espiègle, avec encore et toujours son sourire énervant.

-Mais t'es un vrai malade !

Il n'allait pas le nier, de toute évidence. Ça aurait été osé, même pour lui.

Pour dire vrai, Locke s'était attendu à des représailles de la part du voleur. Une baffe, un poing, des insultes, quelque chose du genre. Ce fut donc sans surprise et avec un air totalement indifférent qu'il reçut le burger dans la face, regrettant juste de ne pas avoir eu l'occasion de le finir. Du gâchis.
Il soupira en s'enlevant un bout de cornichon sur son front et sermonna avec légèreté le gamin:

-On t'a jamais appris à ne pas jouer avec la nourriture ?

Pas le temps de répondre, le voleur prit ses jambes à son cou, fuyant de toute évidence le fou aux pantoufles roses. Et il n'avait pas menti sur sa capacité à fuir. Le seul truc qu'il n'avait pas précisé, c'était qu'il ne regardait pas devant lui lorsqu'il courait. Et cette fois, Locke ne se contenta pas d'un simple ricanement en voyant le gamin se vautrer. Ce voleur avait survécu dans cette ville en étant si maladroit ? Pas possible. Ou peut-être que c'était juste l'effet de la rencontre avec le scientifique farceur. D'ailleurs, ils avaient attiré l'attention du restaurant. Un peu trop. C'était regrettable. Quelques personnes s'étaient même levés pour demander au gamin s'il allait bien.
Locke se leva donc aussi, ne prenant même pas la peine de nettoyer le reste du burger sur sa face mais faisant bien attention de ranger ses affaires et de prendre son sac d'alcool, et se dirigea vers le gamin qui avait encore l'air un peu sonné. À cause des portes, des farces de Locke, et de bien d'autres choses encore probablement.

-Hé bah petit, t'es plus maladroit que je le pensais et tu gardes pas vraiment ton sang froid haha.  Il regarda autour de lui et remarqua les yeux rivés sur eux. Heh. Décidément, on a attiré pas mal l'attention, va falloir régler ça. Attrape, un petit cadeau pour notre rencontre.

*clic*

Il lança au jeune homme un petit objet et prit la porte vers la sortie.
Le petit objet en question ?
Un fumigène.
Dégoupillé.
Et qui commença à émettre à profusion de la fumée. Très rapidement, on n'y vit plus grand-chose à l'intérieur.
Nul besoin de préciser que des cris de confusion se firent entendre dans le restaurent.

-Heh, à une prochaine gamin ! Cria Locke assez fort pour se faire entendre tandis que la fumée se répandait. La ville est petite, on se recroisera sûrement ! Oh ! Et profite pour voler les gens autour de toi si t'es si doué que ça! Haha.

Et c'est sur ces paroles qu'un adulte responsable n'aurait jamais prononcés qu'il prit à son tour ses jambes à son cou, se frayant un chemin à travers la foule en dehors du restaurant qui commençait tout juste à se rassembler à cause du bordel.
Il n'allait plus pouvoir repointer le bout de son nez dans ce McPallatine avant quelques semaines, voire quelques mois. Maaaaaiiiis ça avait valu le coup, héhé.
Les voleurs apprendraient à avoir peur de l'homme aux pantoufles roses.


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ft. Locke

「Lucky Locke tire plus vite que l'Ombre 」

Ça résonne. Ça vrille. C'est comme si tu avais une perceuse dans la tête. Les sons semblent lointain et proches à la fois – comme si on s'amusait à jouer du tambour au creux de ton oreille. Et aussi au creux de ton crâne.
Tu sens la foule s'agglutiner. Te poser des questions. Ça ne sers à rien de vouloir se cacher, ils te voient maintenant. Ça ne sers à rien de pester, c'est de ta faute, tout ça. Il faut juste t'asseoir – doucement – et cligner des yeux jusqu'à retrouver la vue. Tu t'occuperas du goût âcre dans ta bouche plus tard, il y a urgence.


Mes yeux – s'étant clos à l'impact – essayent de retrouver leur fonction habituelle. Une foule m'entoure et me questionne. Je me redresse et me reclus sur moi-même. Les gens m'étouffent. Ils pénètrent ma bulle – me touche l'épaule, la tête, les cheveux. Je me secoue pour les chasser, et frissonne au souvenir de leur milles touchers. Je profite qu'ils me laissent de l'air pour me frotter la tête douloureuse, et porte toute ma haine sur la porte face à moi – puis sur tous ceux qui m'entourent.

Et puis, l'homme arrive. Je veux fuir, mais mes jambes ne réagissent pas. L'homme se moque de moi, déclarant que je suis maladroit. Je lui jette un regard noir, avant qu'il dise que l'on a attiré l'attention. Je regarde autour de moi, et c'est vrai. Ceux qui ne sont pas autour de moi me regardent comme si j'avais tué leur chien devant eux.
L'homme dit qu'il fallait régler ce problème, et me proposa un cadeau qu'il me jeta.

Lorsque je reçus l'objet entre les mains, je crus que c'était une bombe et je faillis la renvoyer sur l'étrange personnage qui prenais la sortie, par réflexe. Mais j'eus quelques secondes de doute – et réalisa que ce n'était qu'une fumigène lorsqu'elle émit un énorme nuage de fumée. Alors que les clients criaient, je couvrais calmement mon visage pour le protéger, tandis que l'homme me cria que l'on se recroiserait sûrement, et que je pourrais profiter du moment pour commettre quelques vols.
Cela ne se vit pas avec la fumée, mais mes yeux étaient totalement ronds. Cette personne était vraiment étrange... Et, quelque part, j'espérais ne pas la recroiser si ça signifiait de rejouer un jour comme celui-ci.

Je me levais alors et profitais de la confusion pour voler quelques personnes – et même un peu d'argent laissé sur le comptoir. Je pris une boite de frites qu'un client avait dû commander avant l'événement, et lorsque mon butin me parût assez, je filai en douce – et en vitesse.
Ma journée était terminée pour aujourd'hui. Je ne pouvais pas risquer de retomber sur quelqu'un comme cet homme – et après tant d'événements, j'avais besoin de repos.
Et de prier de ne jamais revoir cet homme que je ne pouvais pas lire comme les autres.   




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