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    Bienvenue à Pallatine, une ville située dans une dimension parallèle.
    À la population native s'est mêlée une foule de Terriens, partis volontairement de la Terreou arrachés contre leur gré pour refaire leur vie ici, sans possibilité de retour. Divisés en groupes nommés diasporas, les habitants essaient de tirer profit de la situation dans laquelle ils se trouvent.
    Mais depuis quelques temps, d'étranges perturbations temporelles viennent troubler le quotidien des habitants de Pallatine. Phénomènes anodins ou présages inquiétants, chaque diaspora s'efforce de percer le mystère avant les autres.
    05/05 Installation de la version 5 (+++)
    28/02 Le forum fête ses deux ans !
    17/12 Installation de la version 4.1 (+++)
    01/11 Début de l'intrigue 4 (+++)

    { un retour sur Terre possible ?

    Intrigue 5 (+++)
    Une bien étrange rumeur circule depuis le mois de juillet : plusieurs personnes auraient effectué un voyage retour sur Terre, alors que l'Institut s'y est toujours refusé. Et les personnes sont en effet introuvables. Cette rumeur serait-elle fondée ?
    Avatars 200x320px - Tout public - Temps de jeu : juillet à septembre 2016 - Design et codage par Naga et Sneug - Crédits
    Tableau des diasporas
    Institut
    Altermondialistes
    Gangsters
    Iwasaki-rengô
    Geeks
    Opportunistes
    Indépendants

    { Chronos Republic. Le seul forum où ta grand-mère est plus jeune que toi

    Les derniers transférés

    u43Unity Fortesee
    Autrefois connue sous le nom d'Unité 43, celle qui fut une déesse en chaise roulante est désormais amnésique et membre des geeks.
    (fiche)
    césarCésar Duncan
    Ce chef d'équipe à l'ascendance guerrière est un natif qui s'est engagé dans le travail pour atténuer la perte de ses proches. Il a notamment participé activement à la recherche des personnes disparues.
    (fiche)
    shaozuShaoZu Hwang
    Le chef du Lotus Rouge a passé une enfance paisible à Pallatine, avant de partir découvrir le monde. Engagé dans un petit groupe de l'Iwasaki-rengô, il a patiemment gravi les échelons jusqu'à occuper son poste actuel.
    (fiche)
    machiMachi Kobayashi
    Membre des Aces, elle a perdu son bras et son frère, et n'est depuis plus la même.
    (fiche)
    zahraZahra Siaka
    Originaire de Sierra Leone, elle a subi des mutilations avant d'être transférée en mauvais état à Pallatine.Elle est depuis devenue recruteuse pour les Opportunistes.
    (fiche)
    clarenceClarence Ichikawa
    Enfant d'un amour plus fort que les différences, il s'occupe des nouveaux arrivants à l'Institut avec beaucoup de gentillesse.
    (fiche)
    lexaLexa Beloff
    Princesse destinée à la gloire, son transfert a probablement sauvé la terre d'un destin tragique...
    (fiche)
    Naga
    admin // semi-dispo
    (mp)
    Seung Joo
    admin // indispo
    (mp)
    Locke
    modo // semi-dispo
    (mp)
    Camille
    modo // semi-indispo
    (mp)

    Lyov Solokovsky
    31 ans, geek, métier au choix
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    Ozo Svensson
    19 ans, institut, responsable d'une équipe
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    Jenna Wisnuys
    37 ans, altermondialiste, présidente
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    Ihsan Reyes
    29 ans, geek, ingénieur
    (fiche)

    Jack Smith
    34 ans, opportuniste, artiste graffeur
    (fiche)

    Abigail S. Clemens
    31 ans, Iwasaki-rengô, recruteuse
    (fiche)


    { Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke.

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    Ancien vice-commandant du Shinsengumi, aujourd'hui chef de brigade à l'Institut.

    Ton histoire est celle d'un simple paysan qui a voulu s'élever, transcender les classes de sa société ; et devenir samurai, en adopter les valeurs et le mode de vie. C'est celle d'un homme qui a voulu rêver.

    Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

    Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

    Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

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    Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Mar 31 Oct 2017 - 17:07
    Venir à l’Institut alors que tu étais censément en congé aujourdh’ui ; fallait-il que tu aimes  (ou pas) ton lieu de travail pour que tu  pousses le vice à venir ici en ce jour.Ta présence ici avait surpris, bien entendu, les membres de la section Sécurité - et surtout de ta brigade- que tu avais croisés. Un de tes subordonnés t’avait même gentiment reproché d’être ici, alors que tu étais censé te reposer aujourd’hui. Mine de rien, cela t’avait un peu surpris. Fait plaisir aussi ; alors que tu étais souvent un peu froid, bougon même, affreusement exigeant (tu avais même entendu quelqu’un te surnommer le Capitaine Démon derrière ton dos), quelqu’un se préoccupait de toi.  C’était beau.

    Mais évidemment, tu n’es pas venu ici juste pour saluer tes collègues.  Il ne fallait pas plaisanter non plus - la plaisanterie n’était vraiment pas ton fort. Tu es y ici pour une excellente raison. Quelque chose qui te gêne depuis cette intervention, place Centrale, à laquelle tu avais participé. Cette histoire de disparitions ne t’avait jamais semblé nette ; l’affrontement entre diasporas encore moins, et ne parlons pas de ce maître-chanteur. Alors, tu avais décidé d’enquêter. De trouver un indice, quelqu’il soit, sur tout ce cirque qui avait commencé avec les disparitions, là où en théorie, était consigné tout sur les habitants de Pallatine : les archives de l’Institut.

    Mais pas seul - et c’est là le côté le plus insolite de cette affaire. C’est la raison pour laquelle tu te trouves devant la porte du bureau du plus improbable des membres de l’Institut. Porte à laquelle tu toques, tout en prononçant de ta voix de basse :

    «Melborn, c’est Hijikata. Puis-je rentrer ? C’est extrêmement important.»

    Ce qui en soit était la preuve que tu te trouves ici, devant sa porte.


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    Ancien scientifique de l'Institut sous le nom de Locke Melborn, John Doe n'est plus qu'un fantôme ayant feint sa propre mort et cherchant désormais à détruire la machine à voyager dans le temps pour le lolz (not) (ノ≧ڡ≦)
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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Mer 1 Nov 2017 - 18:27
    Locke était accoudé à sa fenêtre grande ouverte, admirant les oiseaux volants librement sous un ciel dégagé et immensément bleu. Aujourd'hui, une fois de plus, il n'était pas d'humeur à travailler. A-t-il eu un jour l'envie de travailler dans sa vie, pourrait-on se demander. La réponse était claire : Non. Si l'option se présentait à lui, il aurait aimé pouvoir être libre de faire ce qu'il voulait sans avoir besoin d'un travail. Mais, avant d'être un homme flemmard, c'était aussi un homme pragmatique qui se savait devoir fournir un certain effort pour recevoir un salaire pour payer ses jeux, ses livres, ses sucreries, son équipement pour faire des farces, et son alcool. Mais l'homme flemmard et procrastinateur prenait souvent le dessus, et il ne faisait donc le travail qu'à la dernière minute.
    Le travail qu'il ne faisait pas en ce moment donc finirait bien par être fait, mais plus tard, au grand malheur de l'équipe qu'il dirigeait et qui travaillait dur dans les labos. Pendant ce temps, il se contentait de regarder l'extérieur depuis son bureau, n'osant pas mettre les pieds dehors au risque de se faire briser les jambes par des collègues en colère. Il s'était fait attraper plus tôt en tentant de s'échapper de l'institut aujourd'hui, et le voilà enfermé dans son propre bureau. Si on le retrouvait hors de son bureau une deuxième fois – que ce soit pour fuir ou pour faire chier du personnel -, c'était les menottes, et une troisième fois c'était un garde pour le surveiller directement, quant à la quatrième…
    L'institut était une vraie prison. Ou plutôt, son équipe était vraiment tyrannique.
    Aaah. Il aurait aimé être dehors pour profiter du beau temps et dormir dans l'herbe du parc. Mais au lieu de ça, il avait à la main une flasque d'alcool qu'il buvait de temps en temps, assez pour sentir une chaleur dans son ventre, mais pas assez pour être tout à fait saoul. L'heure d'être complètement saoul viendrait une fois la nuit tombée. Il ne s'était mis à boire au travail que récemment, et il savait que c'était un signe de détérioration. De plus en plus, il sombrait et devenait fou.
    Il le savait, et pourtant...

    -Melborn, c’est Hijikata. Puis-je rentrer ? C’est extrêmement important.

    Le scientifique resta accoudé à la fenêtre un moment, se demandant si ce n'était pas un piège quelconque. Pour quelle raison Toto irait le voir ? Et pour un truc extrêmement important ? Locke se mit à réfléchir en vitesse s'il avait récemment fait une farce à Toshizo. Peut-être pour la fois où il avait mis du piment dans sa tasse de thé en secret ? Qui sait. Il avait fait trop de farces à trop de monde et trop de fois pour se souvenir de tous les détails.
    Toutefois il écarta l'idée en n'entendant aucune colère dans la voix du samurai qui n'hésitait pourtant pas à cracher et gueuler sur Locke quand celui ci ne se conduisait pas de façon appropriée. Ce qui revenait à dire tout le temps.
    Bah. De toute façon, ça le sortirait un peu de l'ennui dans lequel il s'était vautré.
    Locke resta près de la fenêtre et se tourna vers la porte, voyant l'état dans lequel son bureau était. Un véritable bordel qui reflétait parfaitement son propriétaire – paquet de chips ou de bonbons sur la table ou sur le sol, dossiers non rangés sur les étagères, divers objets de farces et attrapes, consoles de jeux vidéos -.
    La flasque d'alcool était retournée dans son manteau, un sourire idiot et moqueur était désormais collé sur le visage de Locke, et il dit à voix haute :

    -Rentre donc.

    Il attendit que la porte s'ouvre, puis continua :

    -Yo Tosh...Oops, ma langue a fourché, héhé. Hijikata-chan. Bonne surprise de te voir. Que me vaut l'honneur de ta présence? J'espère que c'est VRAIMENT important, parce que mine de rien, y'a des gens qui travaillent sérieusement ici. Heh.

    Il n'en faisait pas partie, il en était conscient, mais se moquer de soi était un principe de base de l'humour.

    -Une chaise ?

    D'un geste de la tête il indiqua une chaise libre sur laquelle était bien évidemment dissimulée...un coussin péteur.
    Locke Melborn restait ce qu'il était, un grand farceur.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Mer 1 Nov 2017 - 22:34
    Pendant un instant, tu crois que c’est fichu ; que Locke a en quelque sorte pris peur en entendant ta voix, mauvais augure s’il en est. C’est vrai que tu n’es pas très tendre avec lui ; tu l’engueules comme du poisson pourri, tu lui reproches son inactivité chronique. MAis c’est justifié ; ce n’est pas comme si tu l’engueulais juste pour le plaisir. Quoique.  Tu passes un peu tes nerfs sur lui, ce n’est pas faux. Mais d’un autre côté, il t’en a servi de belles de son côté..Comme lors de l’intervention place Centrale, quand il s’est permis de sous-entendre des choses entre toi et Ashida. ( Alors que jamais tu ne te permettrais ; qu’elle soit ta subordonnée n’est pas la première raison cependant.)

    «Merci bien.»

    Tu t’efforces de ne pas regarder autour de toi, pour ne pas voir la décharge publique qu’il appelle bureau. C'était. Juste. Innommable. Tu n'aurais pas été surpris de voir un rat apparaître d'un coup tiens. Quelle différence avec ton propre bureau ; on n'y trouve que du matériel d'écriture, ta thermos ; et tout le reste est strictement à sa place.

    «...-chan lances-tu, ta voix devenant soudain vaguement menaçante, la veine de ta tempe commençant à pulser.

    Il se moque de toi c’est évident. Il te crache ses notions douteuses de japonais à la figure pour t’humilier. Notions douteuses, apprises sans doute de manière aussi douteuse. Sauf s’il avait débauché un ou une des employé(e)s d’origine japonaise de l’Institut pour qu’il lui apprenne la meilleure façon de te faire tourner en bourrique.

    «...Et j’imagine que tu ne te comptes pas parmi elles ?»

    Revanche pour le -chan.

    «Non merci, je préfère rester debout. Je préférerai autant ne pas risquer de me rompre le cou un jour de congé, ça serait difficile de faire passer ça en accident de travail.»

    Et si ça se trouve elle est piégée ; avec des punaises. Non mais sérieusement, comment peut-on espérer travailler dans un tel bordel ? Rien d’étonnant à ce qu’il n’en fiche pas une alors. A moins qu’il n’ait fait exprès de mettre un désordre pareil pour avoir une bonne excuse afin de ne pas travailler. Allez savoir. Il était capable de tout, celui-là ; et mieux valait s'attendre au pire pour ne pas être pris au dépourvu.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Jeu 2 Nov 2017 - 20:07
    Toshi-chan refusa donc l'invitation de Locke qui se contenta de hausser les épaules. Il s'était plus ou moins attendu à un refus, aussi ce ne fut pas une grande surprise et pas une grosse déception.

    -Hé bien hé bien, tant de froideur envers mon hospitalité, monsieur le samurai, héhé. Ce n'est pas vraiment respectueux. Ricana Locke. Bah. Sage décision. Se casser le cou ici ne serait pas surprenant.

    Décidément, le samurai était bien sur ses gardes autour du scientifique farceur, et il avait bien raison. On avait dû lui raconter qu'il valait mieux éviter d'accepter les propositions de Locke au risque de se faire avoir, et les personnes qui racontaient ça avaient sûrement dû être des victimes des dites farces. Bah.
    Tout à fait nonchalant à l'invité bien particulier qu'il avait dans son bureau, Locke referma la fenêtre et se dirigea vers son bureau. Il s'avachit sur son fauteuil, et sans aucune gène – car c'était son bureau après tout – il posa ses pieds et ses pantoufles sur la table. Sa posture aurait fait crisser des dents tout chiropraticien respectable. À se demander comment le scientifique faisait pour ne pas avoir de problèmes de dos.
    Il se pencha légèrement pour attraper un paquet de bonbon et commença à grignoter. Ce n'est qu'après tout ça qu'il reporta son regard sur Toshi :

    -Alors, Hijikata-Tan. Oui, taper sur les nerfs des autres était sa spécialité. Clairement, tu n'es pas ici pour écouter mes blagues et faire ami-ami. Tu n'es pas ici non plus pour me passer un sale savon, sinon je serais déjà en train de me boucher les oreilles et de cracher des bulles.

    Parlant d'oreille, Locke se décrotta l'oreille gauche avec son petit doigt tout en observant le chef de la sécurité. Sa venue était en effet des plus étranges, mais cela ne changeait en rien l'attitude je-m'en-foutiste de Locke.

    -Qu'est-ce que tu veux de moi donc ? Un conseil ou un service j'imagine? Je ne vois que ça.

    Nul doute que Locke était quelqu'un de perspicace, qui aurait pu inspirer une certaine admiration ou tout autre sentiment positif chez les autres à son égard. Mais tout ceci était vite fait gâché par des remarques comme:

    -Genre, tu veux des conseils sur les meilleurs bars de Kolt, ou sur comment approcher une jolie demoiselle en étant coincé du cul ? Quoique, pour le dernier cas, t'as pas besoin de mon aide j'imagine, héhé. Bah, j'te taquine. Pas besoin de me faire ce regard.

    Maintenant, avec de telles remarques – même sur le ton de la comédie -, Locke se demandait bien si Toshi aurait encore la fierté de lui demander quoi que ce soit.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Sam 11 Nov 2017 - 23:26
    Tu restes donc debout ; immobile si ce n’est tes bras croisés - et ta main qui vient se poser sur ton front comme pour le masser. Cela faisait à peine deux minutes que tu étais dans le bureau de Locke que déjà il te donnait mal à la tête et envie de partir. En un sens, on pouvait dire que le scientifique était un génie dans son domaine. Tout comme dans celui de la plaisanterie douteuse, ce qui te conduit à être extrêmement prudent. Tu refuses tout ce qui pourrait venir de ton “collègue”, sauf ce que tu es venu chercher.

    Et tu t’efforces de ne pas trop tiquer lorsque tu le vois s'asseoir n’importe comment.Et à manger. Devant toi, comme ça.  Tu crois rêver, sauf que c’est la réalité et que cela arrive en ce moment même. Tu ne dis rien ; mais tu le foudroies du regard.Une nouvelle preuve d’irrespect, voilà ce que c’était voilà tout. La bienséance voulait apparemment qu’on ne mange pas devant une autre personne sans lui en proposer, mais deux problèmes se posaient : tu ne veux pas de ses bonbons car tu ne sais pas quel ingrédient mystère il a pu rajouter , et de deux...Locke et la bienséance étaient deux concepts antinomiques.

    Mais tu prends sur toi, tu te drapes dans ta dignité, tu ignores son “Hijikata-tan” encore pire, tu ignores ses sous-entendus ; jusqu’à ce que tu l’entendes supposer que tu as besoin de lui. Tu t’apprêtes même à répondre par la positive…

    Mais, incapable de rester sérieux, il se met à sous-entendre  des choses qui te mettent hors de toi ; et tu répliques sèchement du tac au tac «Nous ne sommes pas tous des ivrognes ou des désespérés, Melborn.» ll ne sait rien de toi, rien ; mais c’est la deuxième fois qu’il se permet de faire des remarques sur ta vie très privée (qui est un désert que tu cultives avec soin), et tu te jures qu’à la troisième fois, il le regrettera amèrement. A trop tirer sur la corde, il doit s’attendre à un retour de bâton.

    Après quoi tu te redresses de ta -modeste- hauteur et commences à parler.

    «J’ai en effet une sorte de..service. à te demander.» Les mots t’arrachent la bouche. «C’est à propos de cette histoire à laquelle nous avons été tous les deux mêlés.» Place Centrale. « Trop d'éléments semblent étranges. Les enlèvements, la fusillade lors de la conférence de l’Institut, ces chantages que nous avons reçus..Quelque chose n’est pas clair. Et pourtant, tout ça me semble lié d’une façon ou d’une autre.» Nouvelle pause. «Aussi, j’ai pris la décision d’enquêter.» Et c’est là que tu plantes ton regard dans le sien. «J’ai obtenu l’autorisation de fouiller dans les archives de l’Institut. Et force est de constater que malgré tes méthodes, tu es parvenu plus vite que nous à destination, ce fameux jour.»

    Qu’il fasse le lien tout seul ; tu ne prononceras pas les paroles “J’ai besoin de ton aide” à voix haute. Question de fierté.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Dim 3 Déc 2017 - 1:05
    Oh. Locke voyait bien qu'il énervait le japonais. Et ça le faisait sourire de plus belle. Emmerder les gens était une activité qu'il appréciait. Quand on lui demandait pourquoi, il répondait tout simplement « parce que » avec un sourire jusqu'aux oreilles. Il pourrait potentiellement y avoir une raison plus profonde à ça, mais heh. Ce n'était pas le moment pour ça. Et cette raison n'existait peut-être même pas.

    -Nous ne sommes pas tous des ivrognes ou des désespérés, Melborn.

    Locke se mit à ricaner en voyant qu'il avait fait mouche, et haussa les épaules en guise de réponse. Il n'allait pas nier la vérité : il était en effet ivrogne et désespéré. Mais ça ne l'empechait pas d'en rire :

    -Voyons, je n'ai jamais bu d'alcool, et je n'ai jamais été sous le coup de la dépression mon vieux. Sauf une fois au chalet j'imagine. Haha.

    Cela dit, ça ne changeait en rien qu'une nouvelle fois, le chieur avait atteint un point sensible chez son interlocuteur. Peut-être pas l’histoire des bars, peut-être pas le fait qu'il soit coincé du cul, mais le fait qu'il soit un grand séducteur. Pourquoi se priver d'une telle réputation ? Locke aurait apprécié qu'on dise ça de lui. Bien sûr, l'ivrogne et le désespéré qu'était Locke avait son charme chez certaines femmes, mais il ne pouvait pas se targuer d'avoir la prestance et la popularité de monsieur le samurai. On disait souvent que les femmes appréciaient les grands hommes, mais dans certains cas…Ahem.

    Bien entendu, le scientifique ne fut pas surpris par la demande de Toshizo. Il s'était douté que cela aurait un lien avec les récents événements. Ce qui l'étonna un peu plus fut la conclusion qu'avait tiré le samurai quant à la capacité de Locke à fouiller et à trouver des choses. Certes, il avait un instinct, mais un instinct purement motivé par la flemmardise. Et la chance avait beaucoup joué.
    Demandez lui de retrouver une chaussette dans son appartement, et même après deux ans, il ne vous la retrouvera pas. Soit parce qu'il n'aura même pas tenté, soit parce que c'est un trop gros bordel et qu'il ne s'y retrouve même pas lui même.
    Il observa un moment Toshi, puis poussa un petit soupir. Locke aurait pu pousser le samurai à surmonter sa fierté pour lui demander dans des termes plus clairs qu'il voulait l'aide du bon à rien de service, mais il n'allait pas pousser le sadisme jusqu'à là.

    -Voyons voyons mon vieux Hijikata-Ojisan, l'âge aurait-il eu raison de toi ? Tu penses que je vais t'aider ? Moi le gamin, le bon à rien et le comic relief de service ? Quelle bonne blague! Tu t’entraînes pour devenir humoriste ? Dans ce cas, tu as frappé à la bonne porte ! Ou la mauvaise porte, selon le point de vue.

    Puis, savant pertinemment que le samurai n'avait pas le sens de l'humour, le scientifique continua avec son petit sourire énervant et se cala un peu plus profondément dans son fauteuil:

    -La dernière fois c'était un simple coup de bol. Je ne vois pas comment tu es arrivé à la conclusion que je serais d'une aide quelconque. Demande à Himiko ou quelqu'un d'autre, ils seront plus utiles et ne risquent pas de s'endormir pendant la recherche au moins, eux.

    Forcément, Locke ne voulait pas tout de suite admettre qu'il allait bien entendu l'accompagner pour la recherche. Cela lui donnerait une chance idéale pour sortir de son bureau, puis soit de se faire la malle pendant la recherche, soit de se faire la malle après la recherche si celle-ci était courte.
    Il pourrait alors faire sa sieste dans un parc.

    -En plus, je n'ai aucune raison de t'aider. Renchérit-il. Je préfère rester spectateur et je n'ai rien à voir avec tout ce qui se passe en ville. La fin du monde pourrait arriver demain que je serais toujours pas intéressé.

    Menteur. Il avait soif de vérité, lui aussi. Il avait toujours eu soif de vérité. Il voulait savoir ce qui se passait dans la ville, et il avait dans le passé voulu en savoir plus sur le temps. Et, plus que quiconque à Pallatine, il savait que la vérité n'était parfois pas bonne à voir et à entendre, et qu'il était préférable d'être aveugle et sourd.
    Vivre dans l'ignorance rendait bien plus heureux. Tellement plus heureux.

    -La seule raison pour laquelle je suis allé à la place centrale était sous le coup de la menace : celle de me faire voler mes pantoufles roses, celle de me faire virer si je n'y allais pas, et la douce promesse de jours de congés payés. Je ne suis pas un bon samaritain. Tu as quelque chose à me proposer ? Des bonbons pour l'année à venir ? Ton aide pour mes escapades hors de l'institut pendant mes heures de taf ? Ou...une autorisation à t'appeler Toshizo-chan sans me faire frapper peut-être ? Heh.

    Quel déchet, quel sournois renard, quel profiteur! Il n'avait aucune honte à demander compensation et à tenter plus tard de s'échapper de l'institut alors que Toshizo travaillait pour rétablir la vérité et la justice à Pallatine.


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    Ton histoire est celle d'un simple paysan qui a voulu s'élever, transcender les classes de sa société ; et devenir samurai, en adopter les valeurs et le mode de vie. C'est celle d'un homme qui a voulu rêver.

    Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

    Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

    Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Lun 1 Jan 2018 - 20:01
    C’était une mauvaise idée.

    C’était une mauvaise idée, est le constat auquel tu arrives en à peine deux minutes après être arrivé dans le bureau du scientifique le plus controversé de l’Institut. Sa désorganisation, son sourire idiot, ses commentaires, ses blagues, tout cela t’énerve, t’agace, te donne envie de partir, te rend mesquin et mauvais ; encore plus que d'habitude, c’est dire.

    «Toi prétendant n’avoir jamais bu est aussi crédible qu’un enfant qui a des miettes de gâteau autour de la bouche et jurant qu’il n’en a pas mangé, Melborn..»

    Et bam. Il te prend pour un imbécile, tu lui montres qu’en cet instant, tu n’as plus beaucoup d’estime pour lui non plus. Tu as plus de respect pour ta chaise de bureau que pour lui, c’est dire. Ta chaise de bureau est utile au moins, et elle est silencieuse, elle ne vient embêter personne avec ses commentaires irritants.Logique puisque c’est un objet pourrait-on dire.

    Mais tu attends ; tu attends qu’ il réponde. Humilié comme tu ne t’es jamais senti auparavant. Et nerveux. Oh, comme tu détestes te retrouver ainsi en position de faiblesse. Surtout face à lui, là où avant tu le prenais toujours de haut. Imbécile de Melborn. Triple imbécile même.  Au Japon, une personne manquant à ce point de respect à un collègue aurait été blâmé, voire pire, mais ici.. Mais ici.. Tes yeux s’étrécissent de colère et de réprobation.  Il croit qu’il peut continuer indéfiniment ses blagues douteuses.

    Et puis le couperet tombe ; ta mâchoire se crispe, tes poings se serrent.

    «Bien entendu. J’aurais du m’en douter..»  Tu joues au japonais typique, poli, mais..Mais... «J’aurais dû me douter que te déranger durant tes heures de loisirs illimitées pour une question aussi triviale était une mauvaise idée.»

    Tu n’es pas fâché, tu n’es pas déçu, tu es simplement résigné. Comme quoi, tu ne pouvais réellement compter que sur toi-même. Ou sur ton équipe, comme l’autre le souligne. L’autre, voilà ce qu’il est devenu dans ton esprit. Qu’il refuse passe encore, mais il manque définitivement de diplomatie, de tact et.. Il t’a appelé Hijikita-Ojisan. Alors qu’il doit avoir plus ou moins ton âge, la seule différence étant que toi,tu viens d’une époque beaucoup ancienne.

    Alors tu t’inclines à la japonaise, mais de la façon la plus insultante que tu peux ; tu fais demi-tour et tu passes la porte.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Jeu 4 Jan 2018 - 20:14
    Voir Toshizo refuser de lui donner une quelconque compensation et revenir sur sa décision de lui demander de l'aide aurait pu en décevoir plus d'un, mais pas Locke. Au contraire. Alors que Toshi avait la mâchoire crispée et les poings serrés, le sourire de Locke s'était agrandi, et il trouvait cette situation des plus hilares. Taper sur les nerfs de quelqu'un qui se la jouait sérieux et froid, c'était marrant. Ça l'était encore plus si il pétait un câble.
    Cela dit, pour ne pas avoir insisté davantage, soit l'aide de Locke n'était pas réellement nécessaire, soit Toshizo avait une fierté démesurée avec laquelle le scientifique avait un peu trop jonglé.
    Locke penchait plus vers la deuxième hypothèses. Les japonais de son époque, et surtout les samurais, pouvaient se faire sudoku pour des raisons qu'on jugerait ridicules de nos jours.
    Heh. Sudoku.
    Ahem.

    Alors que le japonais s’apprêtait à filer pour de bon, Locke se leva de sa chaise et bondit vers la porte pour rattraper son comparse:

    -Deux secondes Hijikata-kyun, je rigolais, pas besoin de faire ta tsundere. Je vais t'aider, pour le bien de l'institut, et en l'honneur de notre longue amitié au cours de ces 4 dernières années, heh. Mais avant ça…

    Il sortit son téléphone et le leva vers le plafond. Sur l'écran, on pouvait y voir Toshizo et Locke qui faisait le signe V avec sa main :

    -Selfieeeee.

    Le flash avait été allumé, aussi, cela avait peut-être pu surprendre son invité, ce qui ne gênait pas le moins du monde le farceur.
    Jugeant que l'image convenait, bien que de toute évidence Toshizo y faisait une sacrée tête qui pourrait donner des cauchemars à des gosses, il la joignit à un sms qu'il envoyait à son équipe qui l'avait cloîtré dans ce bureau. Cela servirait de preuve comme quoi il ne s'était pas enfui de son bureau sans aucune raison.

    -Si.vous.me.cherchez, j'aide.monsieur.le.vice-commandant.démoniaque, p.d.t.r.
    Dit-il tout haut en écrivaint son sms. Envoyé !

    Et, toujours avec son sourire moqueur sur le visage qu'on adorerait enlever avec des baffes, il ricana :

    -Alors ? On y va, mon vieux ? Heh. Ne fait pas cette moue hideuse. Est-ce que c'est ça qu'on appelle le bouche-hideux  des samurais?

    Si monsieur le samurai voulait le frapper, c'était maintenant. Pour chaque blague débile qu'il prononçait, il était toujours prêt à recevoir un coup. Tel était le triste rôle et la destinée des comic-reliefs.


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    Ton histoire est celle d'une étoile filante, une comète qui a brillé brièvement mais avec intensité dans l' histoire du Japon. A l'image de la floraison de la fleur de cerisier, si éphémère mais si glorieuse.

    Ton histoire est noble et tragique, comme le masque du tyran que tu as prétendu être, le chef sévère mais au fond qui se préoccupait trop de ceux qu'il aimait.

    Ton histoire enfin maintenant, c'est celle d'un homme à qui l'on a volé son destin, qui le sait - et qui essaie d'avancer malgré tout ; qui change tout en ne changeant pas. Immuable comme la terre, immatériel comme un courant d'air, mouvant comme l'eau, et brûlant toujours du même feu intérieur.

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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Jeu 1 Mar 2018 - 20:08
    Tu pars ; tu pars parce que tu n’as plus rien à faire ici. Tu pars parce que tu n’en peux plus, de Locke, de ses réflexions stupides, de ses jeux de mots douteux, de son apathie congénitale ( mot intéressant que tu as appris il y a peu ), de son côté décidément bordélique ( mot que tu as rapidement appris au gré d’une conversation entre collègues pendant une pause déjeuner, au sujet de Locke justement ). Tu pars parce que tu n’en peux plus de ce bureau, du matériel scientifique qui allait finir par s’abîmer à force d’être enseveli sous des choses plus ou moins reconnaissables ; si un des membres de ton équipe osait mettre ne serait-ce que le huitième du cirque que tu vois à son poste de travail, tu le ferais ranger devant toi après l’avoir réprimandé, plus ou moins comme du poisson pourri selon le degré de désordre.Tu pars enfin parce que tu as autre chose à faire que de subir l’impolitesse chronique du clown triste en face de toi. Tu veux bien preuve d’une certaine patience, mais celle-ci a des limites, et elles ont été franchies allègrement par Locke. Locke qui n’a aucune idée de ce qu’est le concept de limites en général, d’ailleurs.

    Mais c’est là qu’il te retient, il t’appelle ; tu t’arrêtes, tu te tournes vers lui et tu le regardes, les yeux étrécis. Méfiant. Encore moins engageant qu’à l’ordinaire. Ton attitude est claire et lourde de signification : s’il essaye encore de se payer ta tête, il devra s’attendre à un retour de bâton, et tu ne garantis rien quant à ta capacité à te retenir de l’encastrer contre un mur. Mais ô miracle des miracles, il finit par revenir sur sa décision...sauf s’il était décidé à t’aider dès le début et qu’il te faisait juste marcher, histoire de rire un bon coup. Tout seul. Sauf qu’évidemment, le scientifique étant ce qu’il était -un troll, ainsi que tu as découvert le terme sur Internet-, il ne peut s’empêcher de se prendre en photo avec toi, toi qui tires ta tête de cauchemar, pire que celle que tu fais au réveil et c’est dire, et d’indiquer à haute voix ce qu’il semble écrire.

    «...Encore un coup comme ça, Melborn, et tu vas découvrir pourquoi  on m’appelle le vice-commandant démoniaque.»

    Ainsi as-tu été baptisé par l’Histoire. Que ce soit véridique ou non, c’est ainsi qu’on se rappelle de toi. Un dirigeant dont la sévérité et le manque de pitié n’étaient plus à démontrer ; c’est ainsi que la plupart des fictions te dépeignent. (Tu en as vu et lu quelques-unes, expérience passablement déconcertante et surtout traumatisante. On a fait de ta vie un roman, une fiction, une bluette parfois, en mettant certaines de tes caractéristiques en avant et en oubliant d’autres, au mépris de l’Histoire. ) En l’occurrence cela t’avait été bien utile. Dès que tu as rejoint la section Sécurité ou presque, tu étais déjà nimbé d’une aura particulière, celle d’une personne qui ne tolère que peu la plaisanterie. Un peu menaçante aussi. Il faut dire que tu n’as jamais été très engageant depuis que tu es arrivé à Pallatine. Toi et ton fichu caractère emporté, passionné. Pour toi, il est facile, si facile, de se mettre à dos quelqu’un… Tu as même réussi à te mettre à dos une diaspora entière. L’Iwasaki-rengô ne te pardonnera jamais d’avoir craché sur leur proposition, et tu le sais. Qu’importe ; tu étais haï à Kyôto, tu es haï ici, l’Histoire s’harmonise et c’est très bien comme cela.

    Et c’est là qu’il commet sa dernière erreur. Une nouvelle plaisanterie. Douteuse évidemment.Tu finis par craquer ; c’est comme si une corde de shamisen avait lâché en toi. Tu l’attrapes par l’épaule, tu le retournes et tu l’immobilises d’une clé au bras, rapide et efficace ; l’avantage du soldat entraîné. Et tu grognes, comme un loup :

    «Ne me dis pas que je ne t’avais pas prévenu. Maintenant, plus de blagues douteuses à mon sujet ou je fais de ta vie un véritable enfer. J’en ai les moyens.»

    Avant de le lâcher, en l’ayant maintenu dans cette position juste quelques secondes de plus que nécessaire.

    «Maintenant que les choses sont claires, nous pouvons y aller en effet.»

    Le ton sévère et le regard mauvais.Tu sais qu'en théorie tu devrais t'excuser pour l'avoir rudoyé, mais non. Juste. Non.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
    le Ven 2 Mar 2018 - 19:37
    Un peu plus sobre, Locke aurait peut-être pu réagir à temps et éviter le clé de bras. Mais l'aurait-il réellement évité ? Pas vraiment. Locke aimait taper sur le système nerveux des gens, et sur le système tout court d'ailleurs. Anarchiste ? Heh peut-être.
    Toujours était-il que, si ces gens là venaient à utiliser la violence contre le pauvre comic relief, c'était une grande victoire pour le scientifique qui en riait intérieurement.
    Malgré la douleur engendrée par le clé de bras, il n'avait pas cessé de sourire et n'avait rien perdu de son humour :

    -Aie aie aie aie aie ! Pas mon bras droit, pas mon bras droit, c'est avec celui là que je me bran... Non. Il allait vraiment le lui casser. Que je me br...brosse les dents. Voilà. Haha.

    Lorsque le samurai finit par lâcher le pauvre scientifique qui n'avait rien fait de mal à part avoir de l'humour (aussi pourri soit-il), ce dernier se massa l'épaule droite en espérant pouvoir toujours se brosser les dents ce soir.

    -Le tsukkomi est pas censé être SI violent que ça envers le boke, haha. Dit-il toujours aussi espiègle, ne ressentant aucune rancune mais seulement de l'amusement. Et merci, mais ma vie est déjà un enfer, monsieur le démon.

    Bien sûr, Locke ne pouvait pas haïr les gens qui venaient à le haïr et à le frapper. Il le cherchait bien, et il le savait. Ce n'était que juste rétribution. À vrai dire, attirer l'animosité de Locke n'était pas facile. Insultez le de tous les noms, et il vous rira au nez. Frappez le et torturez le, et il vous racontera une blague carambar.  Mais si vous voulez vraiment vous attirer les foudres de ce farceur, il faudra s'en prendre à ses sucreries, ou à son entourage. Et dans ce cas là, attendez vous à avoir de la diarrhée et à manquer de papier toilette dans les moments les plus cruciaux de votre vie. Là où Toshi prétendait pouvoir faire de la vie d'autrui un enfer, Locke pouvait faire de la vie de quelqu'un une vie de merde. Laquelle des deux vies était la plus enviable ? Heeeeh.

    -On sait tous les deux que si tu veux que j'arrête mes blagues, il faudra me casser la mâchoire pour que j'évite de parler. Et les bras et les jambes pour que j'évite de faire des blagues via le langage des signes ou que j'en écrive, sur papier ou par sms. Et puis me coudre les yeux aussi.  Se doutant que Toshi ne comprendrait pas pourquoi les yeux, il rajouta moqueur : Je connais le morse, tu sais.  

    Oh. Il ne mentait absolument pas le bougre. Et pour le prouver, il utilisa le langage des signes et commença à cligner des yeux aussi, le tout pour dire « Toshi-chan », et au diable si le samouraï  connaissait l'un ou l'autre. Ce comique de bas étage était prêt à tout pour ennuyer le peuple et faire des blagues. Même un sourd n'échapperait pas à la catastrophe ambulante qu'était Locke Casseburne. La seule façon de ne plus écouter son flot de parole incessant était soit de se tuer, soit de le tuer.
    Et c'était peut-être ce qu'il cherchait, au fond.  

    -Et puis, logiquement, si tu es venu réclamer mon aide, c'est que tu étais prêt à me supporter jusqu'au bout en toute connaissance de cause, non ? À moins que tu aies mal calculé les risques. Heh. J'imagine donc que tu nipon ni mauvais en maths huh. Un conseil : tu devrais te faire Sudoku. Ça t'aiderait. Héhé. Eeeh, si tu veux me casser le bras, casse moi le gauche. Un peu de pitié.  

    Ouep, il cherchait la mort, aucun doute n'était permis.


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    Re: Dans les vieux papiers, la vérité | PV Locke
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