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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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l'ombre de ton iench ; tahir

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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Mer 16 Mar 2016 - 19:48
featuring; tahir le bg uke
Le soleil s'embrase un peu plus, la peau qui crame, les yeux qui chiale, les cheveux brûlant, l'envie du vent. Où tu te trouves ? Tu sais pas. Comment t'es arrivé là ? Tu sais pas non plus, putain. Y'a des arbres partout, de la boue que t'aimerais bouffer, le soleil qui te cogne comme s'il voulait le tuer. Ta tête te fait mal, ton corps entier te lance, la douleur est intense. T'as l'impression d'un badtrip mais t'es clean depuis un petit bout de temps. Tu désires le zero absolu. De l'eau, de l'eau, de l'eau. Tes jambes sont lourdes, marcher devient complexe, tu redeviens bébés sauf que t'as nulle part où aller.

Lançant des regards haineux dans le vide qui t'entoure t'es tenté d'hurler. T'as l'impression d'être seul au monde entourer de végétation, tu profites de l'ombres du feuillage, t'aurais aimé trouvé ce paysage poétique mais t'as juste l'impression d'avoir atterrit dans un vieux bled starfoullah. Prêt à voir des vaches à qui t'irais squatter du lait, c'est crade bordel, des tétons vaches. En attendant les tiens crament littéralement sous le soleil, t'as envie d'enlever ton t-shirt mais t'as déjà assez pris cher comme ça. Tes joues sont rouges, tes bras sont rouges, t'as des larmes aux yeux, la langue sèches, on dirait tu vas pisser de sang à tout moment. Combustion spontanée.

Tu marches, tu marches, pendant des heures, préparé à te jeter sur la première forme de vie humaine en le louant comme un tyran de l'antiquité. C'est toujours possible ici. Le soleil semble pas vouloir se casser et tu te sens impétueux, tu sens que tu vas tomber dans les pommes ; Et crever de déshydratation.  Help, SOS, ayuda, por favor darle la mano. Je sais pas parler espagnol. Il fait chaud, TROP CHAUD et tu te sens muslim en plein milieu du ramadan : au bord de la mort. Non la vérité c'est pas si hardcore, mais toi t'es babtou fragile perdu dans la cambrousse de Pallatine.

Tu veux pleurer, tu veux crever. T'es sur le point d'hurler ta fragilité et le fait que tu sois un peu trop uke ; qu'en secret t'aimes les boysband, non t'écoutes pas de boysband mais la chaleur te fait délirer. T'es sur le point de t'enlacer, mais tes jambes te lâchent subitement te jugeant trop pédé. Nique sa mère, comme on dit quand on est arraché. Alors, tu lâches un cri mais genre ça sonne comme Aoba tu captes pas trop, t'as envie de péter un câble, de dormir, de cramer même si t'es pas trop halal. A ta mort on te nommera seme ultime, je raconte quoi ????? Adieu ta jeunesses et toute ta crédibilité : rampant sur le sol, tu fais drôlement pitié.
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le Ven 18 Mar 2016 - 18:12
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

— Zi te plaît zi te plaît zi te plaît naaaaaaaaah !
— ...Gh- ?! C'est pas bien ce que tu fais Elisa. Bon, juste une heure pas plus, il fait vraiment chaud dehors.
— Promis !
— Et tu restes à mes côtés, je n'ai pas envie de te perdre dans un champ de mais comme la dernière fois, d'acc ?
— Promis !

J'ai cédé.
Voilà comment je me suis retrouvé dehors, transpirant de partout comme un gros porc, avec une petite surexcitée qui ne pouvait s'empêcher de sautiller et d'hurler dans tous les sens sans absolument aucune raison. La prochaine fois, je lui mettrais un somnifère dans son verre. Elle courrait, ce n'était pas l'énergie qui lui manquait. Heureusement, j'avais prévu un petit sac à dos avec une bouteille d'eau, un paquet de mouchoir et quelques pansements si jamais elle venait à se blesser - sait-on jamais avec ces boulets - Il fallait l'avouer, j'avais un peu de mal à suivre son rythme et je n'avais pas encore mangé : grosse erreur. Voilà pourquoi je n'étais pas comme d'habitude, débordant de motivation, de bonne humeur. Tout ça tout ça.

— Ta-Tahir... Y'a un monzieur par terre !! Ze crois qu'il est mort !!

Je souffle. Longtemps. Agacé. Mais elle pointe son doigt au loin, sur le bord du chemin, désignant la personne concernée. Je retire les lunettes de soleil et plisse les yeux. Mais. mais c'est qu'il y avait vraiment quelqu'un mal en point ? Qu'est-ce que je suis censé faire ? Et s'il était vraiment... ? La petite ne doit pas m'accompagner. Mais si elle ne m'accompagne pas et que je la perds de vue je. Les problèmes. Je réfléchis. Enfin pas vraiment, avec le soleil qui tapait sur la tête ce n'était pas gagné. J'attrape la petite par la main et me dirige vers la personne étalé comme une crêpe au sol. Une fois arrivée à quelques mètres, je demande à Elisa de ne surtout pas bouger sans pourtant vouloir l'inquiéter. Celle-ci cache malgré tous ses yeux à l'aide de ses mains. Mes genoux se posent sur la terre et je pose l'une de mes mains sur l'épaule de l'homme. Il ne semblait pas vraiment mort - et heureusement - vu qu'il gigotait. Je tente alors de le retourner sur le côté.

— Hey, est-ce que tout va b-

Léger mouvement de recul. Je bug. Ça me blase. Tomber sur lui, quel hasard. Quel désastre. Je ne connaissais ni son nom, ni absolument rien de lui. Et pour être honnête ce n'était pas comme si j'en avais envie. Tout ce que je savais c'est que c'était un connard qui se foutait royalement des autres. C'est tout. En réalité, on s'était un peu - beaucoup - pris la tête devant tout le monde pendant la queue au cinéma. Depuis ça ne passe pas. Attendez, quel genre de type se permettrait de manquer de respect aux autres ? dépasser les gens ? Lui. Ne parlons même pas du fait que je n'arrête pas de le croiser en ville. Je vais commencer à me faire des films et me dire qu'il me suit vraiment partout. Je me redresse, et pose l'un de mes pieds sur sa jambe. Un peu comme un signe de supériorité, sans vraiment lui faire mal.

— Baaaah alors grosse larve, on a perdu ses jambes ? Tu les cherches ? Je les ai vus égarer avec ton cerveau dans le coin. J'éclate de rire. Ce n'était pas spécialement drôle, mais ça l'était. J'ai le droit de me venger un peu, non ? Qu'est-ce que tu fous ? Tu as effrayé la gamine, elle te pensait mort. Aller relève toi, t'es ridicule. Prend un bus si tu es si épuisé.

Je me retire. Elisa se cache derrière moi, accrochant ses petites mains sur le bout de mon t-shirt, et observe l'homme-fantôme - clairement il était blanc comme un cul - comme s'il s'agissait d'un ovni.

— Est-ze que z'est un monzieur qui dort dehors ? Comme un clochard ?
— Oui Elisa, oui.
— Ouaah z'en avait zamais vu un pour de vrai !

Je ne peux m'empêcher d'afficher un petit rictus devant cette naïveté. Enfin, c'était plutôt comique et ça le rendait encore plus ridicule.


© GASMASK
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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Sam 19 Mar 2016 - 20:07
featuring; tahir le bg uke
De ton corps c'est plus de l'eau qui s'évapore, c'est la mort, LA MORTE WESH. La gorge désertique, la chair séchée pourrait fait un bon kebab, tu penses, tu penses, tu délires en attendant l'inconscience. Mais la vérité c'est que t'arrives quasiment plus à bouger, t'es subitement fatigué et le soleil cogne contre ton crâne et ton front est dégoulinant. T'es dégueulasse et en plus de ça tu pues la mort. Starfoullah a.k.a que Dieu te pardonne miskine.

T'aurais voulu lâcher un soupir mais ça sonne comme une sorte de grognement pulmonaire, genre t'as l'impression d'avoir une bronchite tellement t'as pas bu, bien sûr tu sais pas quel est le rapport entre la soif et une maladie des poumons. Au pire, qu'est-ce qu'on s'en fout ? On va te retrouver complètement déshydrater ici et on ira pleurer des larmes parce qu'au bordel c'est trop dramatique comme destinée.

Mort,
Parce qu'il s'est paumé dans les petits bled de Pallatine.
Rest In Peace.


Et dans tes derniers délires tu crois entendre des voix enfantines. Genre c'est ça ? La légende qui dit que toute ta vie défile devant tes yeux quand tu crèves ? Mais tu te rappelles d'aucune gamine dans ton enfance ; justement bordel de merde. Dans tes oreilles résonnes une voix perchée qui te donne envie de dire ferme ta gueule, tu lâches un grognement rauque. Même pour décéder on peut pas te laisser tranquille. Bordel que ta vie est triste. Mort De Rire quoi, RT si c'est triste.

Alors que tu pensais mourir, une main se pose sur ton épaule. Genre elle te parait congelée tellement t'as chaud ça fait un bien de fou. Et tu sens ton cadavre se retourner un peu, c'est pas comme si t'avais de la force pour lutter de toute façon. Hey, est-ce que tout va b- Tu reconnais la voix.

Tu l'as reconnais.
Oh.
Putain.

T'ouvres grand les yeux, ne pensant même plus aux soleil qui te crame la rétine, malgré les larmes coulantes tu peux t'empêcher de grincer des dents. Devant toi, se relevant, un enculé de ses morts. Plus grand que toi, askip, sans nom donc ça sera soit starfoullah total ou uke qui rougit, brun, brun, putain de brun et casse-couille primé aux oscars.

Baaaah alors grosse larve, on a perdu ses jambes ? Tu les cherches ? Je les ai vus égarer avec ton cerveau dans le coin. Il éclate de rire et y'a le mépris dans ton regard. SA BLAGUE EST MÊME PAS DRÔLE GENRE VRAIMENT PAS. CE MEC S'AFFICHE, IL S'AFFICHE POURQUOI IL RIGOLE MÊME POURQUOI IL SE RESPECTE PAS ????? Le mépris dans le regard, oui, même la gamine a pas rigoler putain ça fait pitié.

Qu'est-ce que tu fous ? Tu as effrayé la gamine, elle te pensait mort. Aller relève toi, t'es ridicule. Prend un bus si tu es si épuisé. Tu veux lâcher un soupire, t'as trop soif, trop trop soif. Et ce mec semble capter que même si tu ressemblais à un légume au sol, même si tu t’appellerais aoba ou je ne sais quoi, tu serais TOUJOURS moins PATHÉTIQUE que lui. Il me donne envie de capslock la vérité.

Est-ze que z'est un monzieur qui dort dehors ? Comme un clochard ? La gamine a parlé, t'as envie de la claquer. T'aimes pas les gosses, t'aimes pas starfoullah-kun et t'as SOIF. L'autre répond, apparemment satisfait c'est sûr il doit trop se sentir en puissance avec la gamine à ses côtés.

Bordel,
T'as tellement pitié que y'a des larmes qui coulent.
Tu grognes une nouvelle et décide finalement de te relever,

De un, je suis pas un clochard, de deux ni- ???? Non, non, calme-toi, pense à ta survie.


D'un coup de main tu dépoussières ton pantalon, ton t-shirt. J'ai pas de tune sur moi ......... Silence gênant. J'ai trop soif. Tu lâches en murmurant. T'as les larmes qui coulent toujours à cause du soleil.
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le Sam 19 Mar 2016 - 22:42
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

On l'observe. Comme on observerait un spécimen qui nous est inconnu. Allait-il se relever ? Allait-il mourir sur place ? Allait-il ramper ? Allait-il pleurer ? Allait-il demander de l'aide ? Il est vrai qu'il me faisait tout de même sacrément de la peine. Mon coeur me dit de l'aider mais mon cerveau me dit de le laisser galérer. Tant qu'il n'était pas à deux doigts de la mort tout allait bien après tout, non ? Je me frotte l'arrière du crâne, réfléchissant. Finalement, il se relève. Ah, c'est bien ce que je disais. En fait, il était seulement en train de faire bronzette avec une position peu habituel c'est tout. Enfin qu'il évite les expositions les après-midi parce que ça pourrait lui brûler sa peau d'aspirine.

Ah tiens, il s'énerve. Je croise les bras et l'observe d'un air méprisant. Enfin, je dirais qu'il tente de se défendre. Elisa semblait perplexe. Je ris. Tu as raison d'avoir peur, vu sa dégaine... Il semblait vraiment sonné, ou perché. Pas net en tout cas. Il avoue n'avoir aucune monnaie sur lui et marmonne quelque chose d'inaudible. Pourquoi faire quasiment. une. heure. de marche. sous. cette. chaleur. Il ne devait pas être intelligent. Enfin, à moins qu'il soit un peu dans la galère, ce que je pouvais comprendre. Mais il est hors de question que je me montre compatissant à son égard. Elisa tente d'atteindre mon sac. Elle semblait vouloir attraper la bouteille d'eau. Pourquoi f- oh. Je vois.

— Pas comme ça Elisa, attend laisse moi te montrer. Si tu veux aider quelqu'un que tu n'aimes pas parce qu'il te fait vraiment vraiment de la peine, fais le autrement.

Si sa mère m'entendait, elle me giflerait. Je récupère la bouteille entre mes mains, fais tourner le bouchon et verse la moitié du liquide sur le sommet du crâne du fantôme. Il pouvait me remercier. Je venais de gâcher la moitié pour rafraîchir sa tronche. Parce qu'il me faisait vraiment pitié. Puis pour être honnête, je ne me voyais franchement pas la lui tendre gentiment tout souriant. Autant le faire de moyen détourné.

— Je t'en prie, ne me remercie pas. J'ai toujouuurs le coeur sur la main, c'est normal !

Je finis par tendre la bouteille à la petite, histoire qu'elle s'hydrate. Elle était beaucoup plus fragile que lui. Enfin, j'ai quand même un gros doute en voyant l'état de l'autre. Tout en buvant, Elisa s'approche du jeune homme, le détaillant longuement de haut en bas. Elle lui tourne autour comme un petit chien. Qu'est-ce qu'elle fabrique ? Ça sent la bêtise.

— Est-ze que tu veux te marier avec moi comme za tu auras des zous ? Ma maman elle dit zouvent les clochards z'est pas zentils mais ze crois que toi oui t'es malade t'es tout blanc !

....Quoi ?
J'éclate de rire. Cette scène était absurde. Qu'est-ce qu'il lui prenait ? Je l'attrape par le poignet et la recule légèrement de lui. En réalité, je riais aussi un peu jaune sur ce genre de choses. Je savais ce qu'était erré dehors nuit et jour. Ce n'était pas supportable. J'en viens à me demander si c'était son cas... ? Aucune idée, je ne le connaissais pas. Je me penche vers la gamine et pose mes mains sur ses épaules, l'air sérieux.

— On ne parle pas aux inconnus. Encore moins de cette manière-là. Tu peux tomber sur des méchants. Surtout lui, il est bizarre. Ne l'approche plus de si près. Je me redresse. Alors, pourquoi tu ne demandes pas de l'aide ? Il n'y a aucune honte à avoir là-dessus. Enfin je n'ai pas d'argents sur moi je ne peux pas d'aider de ce côté là. Donc je te sers un peu à rien, dommage.


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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Sam 19 Mar 2016 - 23:20
featuring; tahir le bg uke
Tu fais mine de le regarder mais le paysage te parait plus instructif que sa gueule de con. Y'a la gamine qui tente de faire un truc, tu captes pas mais l'autre semble vouloir l'arrêter. Pas comme ça Elisa, attend laisse moi te montrer. Si tu veux aider quelqu'un que tu n'aimes pas parce qu'il te fait vraiment vraiment de la peine, fais le autrement. Ne pas frapper. Ne pas tuer. Ne surtout pas dire nique ta mère, starfoullah ou va te faire enculer. Ne pas hurler tout court. Ne rien faire. Y'a un sourire forcé sur ton visage, genre celui qui fait comprendre que t'as CARREMENT ENVIE de lui niquer sa mère.

Une ribambelle de seconde plus tard, l'eau fraîche coulait sur ton crâne. Tu devrais mal le prendre mais c'est tellement le sahara dans ta tête que tu te contentes de fermer les yeux. T'ouvres même la bouche tentant d'avaler un peu d'eau. Nique ta fierté, la survie passe avant tout. Lâchant un long soupir de soulagement, tu rouvres les yeux, fixant indifféremment le plus grand. Qu'il aille se faire enculer pour que tu lui dises merci. Je t'en prie, ne me remercie pas. J'ai toujouuurs le coeur sur la main, c'est normal ! Et il tend la bouteille à la gamine qui se met à boire se rapprochant de toi. Tu hausses un sourcil d'incompréhension, t'aurais aimé qu'elle n'existe pas cette Elisa ; t'aimes pas les gosses bordel.

Est-ze que tu veux te marier avec moi comme za tu auras des zous ? Ma maman elle dit zouvent les clochards z'est pas zentils mais ze crois que toi oui t'es malade t'es tout blanc ! Pardon ? PARDON ? Vous n'avez pas honte ? Ne pas la frapper, ne pas hurler, ne pas hurler. Respire Laurent, respire. L'autre éclate de rire et t'as envie de lui dire ferme ta gueule. T'as à peine le temps d'ouvrir la bouche que le brun la prend par les poignets, l'éloignant de toi, il se penche de façon à pouvoir poser les mains sur ses épaules. On ne parle pas aux inconnus. Encore moins de cette manière-là. Tu peux tomber sur des méchants. Surtout lui, il est bizarre. Ne l'approche plus de si près. Serrant les dents, tu t'imagines milles et une manière de pouvoir lui niquer sa race, à ce petit uke qui rougit, remember c'est son prénom provisoire, il se redresse d'ailleurs uke qui rougit. Alors, pourquoi tu ne demandes pas de l'aide ? Il n'y a aucune honte à avoir là-dessus. Enfin je n'ai pas d'argents sur moi je ne peux pas d'aider de ce côté là. Donc je te sers un peu à rien, dommage.

Tu veux lui niquer sa mère, tu veux lui NIQUER SA MERE BORDEEEEEL. CE MEC TE FOUT LE SEUM AU POINT QUE JE SERAIS CAPABLE D'ECRIRE UN RP EN ENTIER EN CAPSLOCK. T'as mal aux yeux, genre vraiment trop. Tu lâches un très très long soupir, calme, calme. Y'a une idée qui te vient, pour bien lui mettre la rage. Enfin tu crois ? A ton tour, tu te rapproches de la gamine.

Elisa, c'est ça ? Contrairement à ce que peut te raconter ton - ton je sais pas quoi en fait, j'espère c'est pas ton père ... Je ne suis ni un clochard, ni malade. Juste différent. Tu lui accordes un sourire de mec d'Uta no Prince, tu t'arrêtes, te baisses légèrement attrapant la bouteille d'eau gentiment et recule pour passer ton bras libre autour de l'épaule de uke précoce qui rougit, le rapprochant de toi. Puis tu vois, je suis vraiment, vraiment amoureux de ton je sais pas quoi, bordel, j'aimerais me marier avec lui, donc je ne peux pas t'épouser, désolée ... Tu fais une petite moue triste avant de faire un bisou sur la joue de uke, un rictus aux lèvres qui s'efface aussitôt tu te rapproches de l'oreille de uke.File-moi tes lunettes s'il te plait .... tu murmures, descendant ton bras pour la glisser le long du sien jusqu'à toucher sa main. Alors comment tu vas réagir uke précoce de BL cliché je raconte quoi putain ?
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le Dim 20 Mar 2016 - 0:14
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

Je lâche un soupir de satisfaction, en plus d'en sourire. J'étais satisfait. J'avais l'impression que j'avais réussi à accomplir ce que je voulais : ma petite vengeance. Rien que ça. Pas besoin d'en faire des tonnes, quelques mots, même ne venant pas de moi suffisait largement, à en voir la tronche qu'il tirait depuis le début. Enfin, quelque chose me dérangeait tout de même. Non seulement j'avais pour habitude de le croiser en ville, mais en plus je tombais sur lui, ici aussi ? Non, je n'avais franchement pas envie de voir sa tête d'aspirine dans les parages les jours à venir. Mais je pense qu'après son état de larve et avec la vitesse de réflexion qu'il avait égal à celui d'un escargot, il n'était pas prêt de remettre les pieds. En plus de ma présence qui ne semblait pas le ravir. Il lâche un long soupir. Il semblait exaspérer. Quoi, et merci c'était pour les chiens ? Je venais de lui balancer de l'eau pour lui donner un aspect plus vivant, et c'est comme ça qu'il me remerciait ? Tiens, il s'approche de la petite. Je fronce les sourcils, méfiant. Qu'est-ce qu'il compte faire, là, au juste ?

Oh, la petite pic. J'espère que ce n'est pas ton père. J'arque un sourcil. Il ne croyait pas si bien dire. Sinon je lui aurais sans doute demandé de le prendre pour son cheval, sa poupée, ou son souffre-douleur. Ça aurait pu drôle, tiens. Le voir se faire maltraiter par une petite gamine, alors qu'il ne demandait que paix et d'eau fraîche. Je dirais, hi-la-rant même. En revanche, il avait autre chose qui me dérangeait vraiment à l'heure actuelle. Non seulement il venait de lui piquer sa bouteille d'eau des mains, mais il se permettait en plus d'agir... bizarrement. Il me colle à lui, carrément. Avec sa peau brûlante qui a traîné par terre. Je pouvais sentir sa transpiration de là. Quelle horreur. Même moi je suais moins. Et là, c'est le drame. Il dit qu'il veut m'épouser, tout un tas de connerie s'en suit, et re-drame : il. pose. ses. lèvres. séchés. sur. ma. joue. Je reste sans réagir comme un imbécile. J'écarquille les yeux. Je ne savais plus comment réagir ni quoi en penser. Il n'y avait plus aucun signal à l'intérieur de ma boîte crânienne. Je me sentais ridicule, honteux et surtout vraiment mal à l'aise devant la petite qui était... à deux doigts de partir en courant. Elle avait l'air traumatisé. C'était le mot. Alors, deux options s'offraient à moi : ou je lui offrais un repas coup de poing avec le deuxième gratuit, et dans ce cas là, les problèmes et je traumatise doublement Elisa. Ou j'agissais intelligemment ce qui n'était pas vraiment toujours gagné. Du calme. Inspire. Expire Tahir. Tout va bien.

Comme si ce n'était pas suffisant il vient me murmurer des mots - car pour être honnête, je n'écoutais même plus tellement j'étais outré - et glisse son bras sur le mien pour toucher ma main. Je n'étais pas bien. J'avais l'impression d'être agressé sexuellement. Pour de vrai. Je tourne ma tête d'un geste vif vers lui. Je fronce les sourcils. Serre les dents. Je grogne. Je ne devais pas être violent. Pas devant elle. Enfin, tout ce que j'ai pu trouvé dans la seconde était de le repousser brusquement sur le côté. Je m'en dégageais comme si c'était une algue visqueuse.
Elisa pleurait.

— Mais qu'est-ce qu'il te prend ?! Le soleil a brûlé le peu de neurones qu'il te restait ou quoi ?!! Je te savais à peine intelligent, mais là tu as atteint le sommet gros conn- Zut pas d'insultes. La gamine.
— Ahh ouiiin il veut ze marier avec Tahir ! Il a fait des trucs dégueulazzes ! Ouiiiin ze vais le dire à mamaaaaan !!! Ouiiin le malade il aime les zizis ouiiin !

.......
Où avait-elle appris ça ?
Peu importe. Non ça n'allait pas du tout. Bordel dans quoi est-ce qu'il venait de me foutre ?! Elisa était du genre à tout rapporter à sa mère. Ca la foutait vraiment mal. Je me frotte la nuque. Embarrassé. Réfléchis. Comment la calmer ? Il avait vraiment pété les plombs. Je lui lance un regard noir. Ce type avait perdu toute sa tête. Comment pouvait-il agir de cette manière devant une petite fille ? Il n'avait aucune pitié. Je me redresse et me tourne vers lui.

— Tes chaleurs, tu te les gardes. Ce n'est pas mon problème si tu n'as pas trempé ton biscuit depuis trois siècles. Mais ne refais plus jamais ça. T'as de la chance qu'elle soit là, sinon je ne me serais pas contenté de si peu. Je le saisis par le col de son haut et plante mon regard dans le sien. Regarde dans quel état tu l'as mise ! Va la consoler, ou je peux te dire que tu vas le regretter. J'ai franchement pas envie de perdre mon boulot à cause de ta sale poire !

Je le relâche. Je n'avais absolument pas envie de lui refaire le visage - ça serait dommage, il n'était pas horrible après tout - ni montrer une quelconque once de violence. Je n'aimais pas me battre inutilement, puis, il semblait déjà perché le gars. Je me demande même s'il ne s'est pas rendu ici complètement ivre. Pauvre con.  


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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Dim 20 Mar 2016 - 1:31
featuring; tahir le bg uke
Triomphant Laurent, t'apportes la bouteille d'eau à tes lèvres buvant une gorgée. Puis il te bouscule, ah, c'est bon, faire le pédé était toujours le meilleur moyen pour faire rager les gens. Surtout uke coincé. Ton sourire s'élargit, t'es fier de toi, trop fier même. Mais qu'est-ce qu'il te prend ?! Le soleil a brûlé le peu de neurones qu'il te restait ou quoi ?!! Je te savais à peine intelligent, mais là tu as atteint le sommet gros conn-  Tu réponds pas, te contentant de vider la bouteille d'eau que tu jettes une fois finie. Ahh ouiiin il veut ze marier avec Tahir ! Il a fait des trucs dégueulazzes ! Ouiiiin ze vais le dire à mamaaaaan !!! Ouiiin le malade il aime les zizis ouiiin ! Ton regard se porte sur la petite Elisa et t'éclates d'un rire que tu réprimes la seconde qui suit, non sans pouffer. Bordel, bordel, c'était trop drôle.

Voilà ce qui arrivait quand on voulait faire trop le malin avec toi. Maintenant uke précoce porte un nom : Tahir. Limite tu préférais l'ancien, bordel Tahir le pauvre on devait se moquer de lui à l'école, RT si c'est triste. T'aimerais voir son draw my life un jour, rien que pour te taper d'énorme barre. Donc, Trahi- pardon Tahir se frotte la nuque et t'admires la scène, jubilant intérieurement. La gamine chiale et toi tu vis l'extase. Le starfoullah a disparu maintenant c'est l'ère du mashallah.  

Il te lance un regard sombre auquel tu réponds d'un clin d’œil, tu te mords la lèvre également. Oh bordel tu t'aimes tellement putain. Il s'avance alors vers toi et ton sourire ne cesse de s'élargir, tu vas avoir des crampes à force putain, de base tu souris pas comme ça mais quand il s'agit de se foutre de la gueule des gens. Voilà quoi. Tes chaleurs, tu te les gardes. Ce n'est pas mon problème si tu n'as pas trempé ton biscuit depuis trois siècles. Mais ne refais plus jamais ça. T'as de la chance qu'elle soit là, sinon je ne me serais pas contenté de si peu. De quoi il parle bordel ???? On dirait un personnage d'anime de sport qui assume pas son homosexualité et ça te fait rire discrètement, sauf qu'il te prend par le col et te fixe avec l'intensité d'un mec de BL, le retour du starfoullah. Regarde dans quel état tu l'as mise ! Va la consoler, ou je peux te dire que tu vas le regretter. J'ai franchement pas envie de perdre mon boulot à cause de ta sale poire ! Oh bordel, ses clash font tellement tiep. Ok. Tu lâches un soupir, t'éloigne et t'approches de la gamine.

Désolé Elisa, je voulais pas te faire peur en disant que je voulais toucher le zizi de Tahir. Tu sais c'est pas grave si deux hommes se touchent le zizi, Tahir le dit pas mais il aime beaucoup ça. Tu poses ta main sur sa tête, la caressant un peu. Pleure pas Elisa,  tu sais même si Tahir et moi aimons les zizi ça ne veut pas dire que t'es moche, tu sais tu ressembles à une princesse. Toi-même tu savais pas ce que tu racontais, tant que ça pouvait leur faire péter un câble ça allait.

Tu te relèves alors, passant une main sur ton visage. Tes yeux brûlaient. Voilà c'est bon, passe moi tes lunettes maintenant. T'as envie d'exploser de rire.
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le Dim 20 Mar 2016 - 14:25
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

Il rit. Ça le faisait rire. Il est content. Qu'est-ce que c'était hilarant de faire chialer une gamine. Quel genre de personne pouvait prendre plaisir à faire ce genre de choses ? C'était pitoyable. Et quand il cessait de rire, il souriait. Je prenais ça franchement pour de la provocation, sans doute parce que c'en était une. Il n'empêche que j'ai retenu la leçon : celle de ne plus jamais céder aux caprices d'une gamine. Et ne jamais demander à un imbécile sorti de nul part de consoler la petite. Plus jamais. Non seulement il avait atteint le sommet de la connerie mais en plus il se foutait bien de ma gueule. Je frappe ma main contre mon visage, lâchant un long soupir. Il était fatiguant. Il m'avait fatigué. Et le soleil n'aidait pas. Je n'aurais pas dû lui verser l'eau, je n'aurais même pas dû lui adresser la parole. Il m'avait semblé beaucoup plus intelligent à moitié mort. J'étais con, il fallait l'avouer.

— Pleure pas Elisa,  tu sais même si Tahir et moi aimons les zizi ça ne veut pas dire que t'es moche, tu sais tu ressembles à une princesse.

J'hallucine. Il disait n'importe quoi. Il en rajoutait une couche. Il aggravait son cas et il en était fier. MAIS IL ÉTAIT MALADE DE LUI PARLER COMME CA ?! Il me dégoûte. Il n'avait aucune pudeur. Aucune dignité. Aucun respect. Zéro. Ce gars là était un échec. Il lui faisait peur, elle ne cessait de pleurer. Je me retrouvais vraiment bête. Je ne savais pas comment régler la situation, disons que j'étais surtout partagé encore lui casser le nez ou rentrer à la maison. Mais rentrer voudrait dire lui laisser la victoire. C'était hors de question. Comme si de rien était, il me demandait... mes lunettes. Mes... lunettes ? Mes lunettes. Il a craqué. Inspire. Expire. Zen attitude. Il fait chaud, le soleil frappe fort, mais il faut garder son calme. J'attrape Elisa sous ses bras et la porte contre moi. Première étape, lui parler.

— N'écoute pas ce qu'il dit. Tu vois ? J'avais raison. Cet homme là il est bizarre et méchant, il ne faut jamais parler aux inconnus. Je t'explique, le monsieur ici a trop bu d'alcool. Et l'alcool, c'est mauvais pour la santé alors n'en boit pas plus tard, d'acc ?
Elle hoche la tête, même si elle ne semblait pas vraiment comprendre. Deuxième étape, humilier l'autre imbécile.
— Et à cause de ça le monsieur, dans son cerveau il ne sait plus ce qu'il dit, il ne sait plus qui il est. Il sait à peine tenir debout. Le monsieur croit qu'il est une princesse. Il est un peu débile aussi, ce qui n'aide pas vraiment. Donc, quand tu vois quelqu'un seul, même si tu veux l'aider, méfie toi toujours et pitié ne le demande PAS mariage. Bref, la prochaine fois tu m'écouteras. Donc, tu dis rien à maman ?
— Tahir lâche moi tu pues !!

Oh.
Génial.
Je ne m'attendais pas à ça. Elle ne m'avait absolument pas écouté. Elle s'agite, alors je la relâche délicatement au sol. Je n'avais même pas envie de croiser le regard stupide et creux de poisson mal pêché à l'autre mort-vivant. Tout ce que j'espérais, était qu'elle avait bien compris le message et qu'elle ne croyait pas à ses conneries. De quoi aurais-je l'air si jamais elle racontait ça à sa mère ? Il n'est déjà pas simple de se faire une place dans ce domaine en tant qu'homme, mais en plus si je commençais à chopper une sale réputation, je pouvais dire adieu. Je coince les lunettes sur le col du t-shirt, m'avance vers le fantôme, et lui fout une bonne grosse tannée histoire de le réveiller.

— ALORS, CA TE RÉVEILLE BIEN LA ?! TU NE VEUX PAS UN COUP DE POING EN PLUS DE CA ?! Je souffle un bon coup. Tu as tellement peu d'énergie que si je le fais, tu t'envoles même avec le peu de vent qu'il y a. Sérieusement tu fais vraiment pitié. Tellement que j'ai l'impression de faire face à un deuxième gosse. Gros raté. Aller, bon courage pour arriver à destination sans eau, sans argent, sans rien.

Je retire mes lunettes et les jette à ses pieds. J'attrape Elisa par la main et nous amène vers un arbre à quelques pas seulement. Il n'était pas très grand mais il y avait un peu d'ombre. Je m'assois, posant mon dos contre le tronc : inspire, expire un bon coup. Un peu de fraîcheur et de calme, ça faisait du bien. Un grand bien même. Elisa ne disait pas un mot, elle fixait longuement le raté. Me dis pas que tu as de la compassion pour ce type après ce qu'il vient de te faire ?


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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Dim 20 Mar 2016 - 18:48
featuring; tahir le bg uke
Starfoullah, starfoullah, starfoullah. Ça y est Tahir semblait avoir péter littéralement un câble et t'étais quasiment sûre que la gamine allait soit finir homophobe, soit lesbienne féministe engagée. Ouais, c'est cool ça, non tu sais pas. T'as les yeux qui crament comme les garçons qui tombent amoureux mais tu restes qu'un éternel connard. Starfoullilah pour faire plus cute, Tata qui raconte de la merde et quoi te rappelais de l'époque où il n'était que uke-san. Je t'explique, le monsieur ici a trop bu d'alcool. Et l'alcool, c'est mauvais pour la santé alors n'en boit pas plus tard, d'acc ? ...... Le pire c'est qu'il venait de pointer du doigt un truc auquel t'avais pas pensé. Bourré ? Pas bourré ? Stone ou clean ? Comment t'avais finis là bordel,  bordel, BORDEL ??????????????????? Tu paniques seul dans ton coin tandis que Tahir tente d'expliquer à la gamine que c'est halam que deux hommes se tripotent le phallus - enfin tu crois.


Tahir lâche moi tu pues !! Ça te sort de ta crise de panique momentané et hypothétique, idk. Tu lèves un regard plissé - j'te rappelle que tu pleures des yeux à cause du soleil. Putain de soleil, bébé de ton coeur, amour de ta life et autre phrase qui donne envie de tarter des minettes et finir sa vie avec robert pattison. Et  tu vois alors Tahir s'avancer vers toi, les lunettes sur son col, t'as mal, tellement mal que t'es prêts à lui faire un câlin. Genre osef du reste t'veux juste fermer les yeux. Voilà, comme ça, oh bordel tu sens que t'as la rétine chaude. T'aimerais rester comme ça, juste pioncer maintenant que t'as bu.


Tu sens la grosse gifle sur ta joue,
La tête part sur le côté en mode BL dramatique.

?????????????????????????? t'es complètement assommé et surpris aussi. Tu lances un regard totalement choqué, t'as l'impression d'un coup de poignard dans ta fierté. ALORS, CA TE RÉVEILLE BIEN LA ?! TU NE VEUX PAS UN COUP DE POING EN PLUS DE CA ?! Enculé, enculé, enculé, enculé, enculé, enculé, enculé, enculé, enculé. TU VAS LUI NIQUER SA MERE ???? NON MAIS D'OU IL TE TOUCHE COMME CA CE PETIT CON ??? AAAAAAAA UKE DE SES MORTS PUTAIN PUTAIN PUTAIN. Pas que ça fait mal MAIS ?????? WSSSSSSSH, comme on dit dans les zones urbaines à ethnies diversifiées, starfoullah devrait être le titre de ce RP.


Aller, bon courage pour arriver à destination sans eau, sans argent, sans rien. Tu cesses de péter des câbles intérieur comme une meuf devant ses règles et tu, tu fais rien en fait. Retour à la réalité, genre dans les endroits les plus paumés de pa-pallatine. Il jette les lunettes à ses pieds et s'éloignent, lui et à la petite, tu demeures immobiles. Merde, merde, merde merde, merde, merde, merde.  Ok, t'avais eu raison de vouloir lui foutre le seum ainsi, d'avoir traumatisé psychanalytiquement la gamine ils l'avaient mérité. Bon Elisa tu sais pas, mais elle t'a insulté de clocharde la pute. Trop de violence pour les petites filles. Ouais, bref, t'aurais pas du pousser le bouchon trop loin. T'es dans une impasse et même-moi donc ça va être l'improvisation totale putain. Doucement, tu te baisses pour prendre les lunettes de soleil et les enfiler.

Maintenant t'as l'air parfaitement swag. Une solution, une solution. Tu t'avances d'un pas lent vers l'arbre où il s'était posé. Tu te baisses à son niveau, pas trop proche pas trop prêt, le visage calme camouflé par les lunettes. J'dois rentrer chez moi, Tahir, contre toute attente tu parles sérieusement, j'ai pas de tune, j'ai pas de force, j'ai pas d'eau. Tu souffles légèrement, cette fois ci te penchant un peu plus vers lui pour chuchoter de sorte à ce que la petite n'entende rien. Si je peux pas rentrer chez moi, j'te suivrais jusqu'à chez toi, j'irais dans ton lit, j'squatterais ta douche, tes vêtements, ta bouffe et j'ferais des trucs chelous dans ton lit, le soir je hurlerais ton prénom genre non, non pas ici Tahir, tu vois le délire ? Et t'auras beau me butter, je reviendrais tous les jours. Tu te relèves, un sourire aux lèvres Je veux rentrer chez moi. Help me please. Oui tu parles anglais.
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le Dim 20 Mar 2016 - 23:36
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

Il s'avance. Je n'aimais pas du tout ça. Enfin, je m'en doutais un peu. C'était ou il traçait son chemin dans la merde ou il finissait par me demander de l'aide de toute manière. Enfin ne parlons pas trop vite, on pouvait s'attendre à tout. Il était plutôt... imprévisible ce gars-là. Je croise les bras derrière la tête. Ferme les yeux. Efface le de ton champ de vision. Oublie le. Parce que je sens qu'il ne va pas tarder à me faire monter les nerfs. Peut-être avait-il réfléchi ? ou décidé d'agir intelligemment ? C'est vrai, après l'eau et maintenant les lunettes. Ce n'était plus de simples cadeaux, là. C'était noël. Que voulez-vous, voir un type aussi blanc comme un cul, les larmes aux yeux et ramper au sol sous cette chaleur ça me faisait de la peine. Même s'il m’exécrait, j'avais un minimum d'humanité. Voyons voir si elle va durer longtemps, cette humanité. Lorsque j'ouvre les deux, il était juste en face de moi, à ma taille, portant mes lunettes. J'avais l'impression d'entendre un gosse. Putain, il me faisait vraiment de la peine. Je regrette presque de lui en avoir mis une. Enfin, c'est pas le moment de faire le fragile, il l'avait quand même bien mérité. J'aimerais me moquer de lui, de sa situation, mais je n'en avais même pas réellement envie. Inutile de me forcer. Enfin c'est con, il n'y avait plus d'eau et je n'avais aucune monnaie sur moi. Pour la force... qu'il ne compte pas sur ma poire pour lui servir de moyen de transport. En gros, je lui étais d'aucune utilité. Je lui ai bien dit, pourtant.

Je me disais bien que c'était beaucoup trop normal pour qu'il ne se passe rien derrière. Il se penche vers moi - et j'ai hésité durant quelques secondes à lui en refoutre une, par réflexe - mais je n'ai pu m'empêcher d'éclater de rire. Là, il était drôle. Là, je riais vraiment. Ce n'était pas vraiment ses paroles, mais le fait qu'il n'ose pas le demander normalement et poliment. C'était comme s'il se l'interdisait. J'étais pourtant certain qu'il n'avait qu'une envie : celle de retourner chez lui le plus rapidement possible. Bien, mais ce n'est pas comme ça que ça marchera. Tu emploies vraiment la mauvaise technique, cul blanc. Je place ma main sur sa tronche et le recule - espace vitale, premièrement - après m'être calmé, je lâche un soupir. Je n'avais aucune raison de m'énerver, je me sentais nettement mieux sous cet arbre. C'était apaisant. C'aurait sous le soleil, ce serait peut-être passé autrement.

— Ça aurait pu être flippant si tu avais une tête de caïd et une dégaine un peu plus... mmh, comment dire... tout sauf celle que tu as là ? Enfin bien essayé. Tu m'as fait rire c'est déjà pas mal même si ce n'est pas l'effet voulu, rien que pour ça j'te demanderais pas d'aller chercher la bouteille d'eau que tu as vulgairement jeté.

Je sentais Elisa prendre du recul. Était-ce mon odeur de transpiration qui la gênait ou la présence de l'homme-fantôme ? J'opte pour la deuxième. Elle était nettement plus calme, toujours perplexe, mais calme. Bon au moins, elle ne risquait plus de refaire la même erreur. Mais j'étais quelque peu inquiet, ayant l'habitude de la garder, son silence n'était pas forcément quelque chose de bon. Elle semblait surtout attentive à notre discussion.

— Ecoute, j'peux rien faire pour toi. Je n'ai ni eau, ni argent et pas d'bol je n'ai croisé aucun passant depuis tout à l'heure. Ne compte pas non plus à ce que je fasse demi-tour pour aller chercher la merde que tu as besoin. Ça, tu peux te gratter là où je pense.
— Où ça ?
— La tête Elisa, la tête.

C'est la fête on dirait.
Enfin, pour me suivre jusqu'à chez moi lui faudrait-il encore la force, comme il le disait si bien. Après, seul Dieu savait ce que ce gros bouffon avait derrière la tête. Si c'était un type qui n'avait rien à faire de ses journées et qui préférait passer son temps à emmerder les gens plutôt que de s'occuper à se construire une vie. Que cette idée ne lui traverse même pas l'esprit. Il ne ferait pas vraiment le poids. Je pouvais lui envoyer une armée de gosses intenables à tout moment. Je pointe finalement un arbre à quelques mètres d'ici.

— Mais regarde, trouve toi un arbre. Fais dodo et tu verras comment c'est magique, ça te redonnera un peu plus de force. Crois-moi. Aller maintenant tire-toi et lâche moi la grappe. De toute façon inutile de m'attendre, je peux rester trois heures ici à faire la sieste, ça ne me pose aucun problème.

J'hausse innocemment les épaules, affichant un sourire carnassier.



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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Mer 23 Mar 2016 - 21:44
featuring; tahir le bg uke
T'arques un sourcil, perplexe à l'entente de son rire. Une main se pose alors sur ton visage et tu te sens t'éloigner de lui contre ton gré, bordel c'est grave homosexuel dit comme ça.  Ça aurait pu être flippant si tu avais une tête de caïd et une dégaine un peu plus... mmh, comment dire... tout sauf celle que tu as là ? Parce que tu cherchais pas à l'avoir ???????? Tu comprends pas, ton nom c'est Laurent pas Ayoub-kun wsh, il se fout de ta gueule mais il est tout sauf crédible parce qu'il est à côté de la plaque. Enfin bien essayé. Tu m'as fait rire c'est déjà pas mal même si ce n'est pas l'effet voulu, rien que pour ça j'te demanderais pas d'aller chercher la bouteille d'eau que tu as vulgairement jeté. ?????????????????????????????????????? de quoi il parle putain ??????????? Ce mec est con, t'as envie de te mettre à réciter le coran tellement t'as de la peine.

Placide, tu l'écoutes babiller comme une meuf qui se plaint de ses règles. Et la gamine te faisait pitié, pitié, pitié, tellement pitié. Bordel t'as mal à la tête et pas qu'à cause de leur connerie interne. Blablablabla, t'en as marre putain tu veux rentrer chez toi. Enfin, chez toi, well. Tahir de fait chier, la gamine tu veux la gifler la pu- non plus d'insulte Laurent. Ok, tu lâches subitement, te laissant tomber dos contre l'arbre, ton épaule contre celle de Tahir (c'est fait exprès hein), t'peux dormir, je bouge pas non plus, j'ai nulle part où aller right now. J'sais pas ce qu'il te prend à parler en anglais de la sorte, mais fais moi plaisir, arrête ça tout de suite Laurent. T'ignores le sourire carnassier et ton regard se porte discrètement sur le sac à dos de Tahir posé à quelques pas.

Y'a un blanc étrange où aucune connerie ne sort de ta bouche. Ca dure, ça dure, ça dure et tu regardes de le vide. Woah quel paysage paisible et poétique ferme ta gueule. Puis tu te lèves, dans un mouvement rapide t'attrapes le sac de Tahir que t'enfiles sur le dos. Tu commences à courir, t'aperçois la gamine et tu lui attrapes le bras et cours à toute vitesse. Sans t'arrêter, le souffle saccadé t'essaies d'articuler, c'est par contre toi tu sais------ mais j'veux rentrer chez moi donc voilà t'es pas sûre qu'elle ait capté un seul mot sortit de ta bouche. Vu ta fragilité, il était normal que tu ne puisses PAS courir et parler en même temps. Starfoulilah.

Le décor défile sous tes yeux et tu sais pas quand Tahir va te rattraper, tu tournes la tête. Y'a personne. Soit tu t'es paumé, soit ce mec est encore plus pathétique tu l'es mais il avait l'air de morphologie starbara yaoi ; j'voulais pas dire ce mot en RP j'me sens mal mais voilà ; dans tous les cas tu t'arrêtes. La gamine chiale, tu crois.

T'inquiètes pas, t'inquiètes pas esh, j'vais pas te faire de mal j'ai dis, c'pour que j'puisse rentrer à la maison, j'te filerais des bonbons ou j'sais pas mais boucle-là j'ai mal à la tête, pu- punaise ...? Ok. Tu sais pas c'que tu fais, en vrai tu t'en fous de la gamine, tu la maintiens par le bras et tu sais pas bordeeeel tu veux rentrer chez toi.
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le Sam 2 Avr 2016 - 15:14
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

Je ne sais pas à quoi est-ce que je m'attendais. Qu'il retourne sous le soleil alors qu'il ressemblait à un vieux truc tout séché ? Non, il avait décidé de me coller comme une sangsue jusqu'au bout. Je m'en doutais, vu son état il se raccrochait sur ce qu'il pouvait. Malheureusement - autant pour lui que pour moi - c'était tombé sur ma personne. Le gars s'assoit à mes côtés et touche son épaule contre la mienne. Vraiment mais vraiment le lourd de service puissance 1000. Je ne réagissais même plus. Sur le moment je priais seulement pour qu'une autre personne débarque dans les parages, pour qu'il puisse changer de cible. Je n'avais franchement pas envie de le ramener chez moi, de le nourrir, lui donner à boire et compagnie. Je n'avais absolument aucune confiance en lui et je sentais bien que si je me montrais aussi bon, ça risquait de se retourner contre moi. Pour ne pas dire, même certain. Ouais Tahir, ne te laisse pas prendre par les sentiments, ne sois pas trop gentil. S'il connait ton adresse, t'es mal barré. Enfin, je ne pouvais visiblement pas me venger puisque monsieur sous-entend qu'il n'a aucun logement. Du moins, si j'avais bien saisi. Il me faisait vraiment de la peine dans le fond. Regardez-le, on dirait moi après m'être fait jeter comme une merde de mon appartement dans mon ancienne vie. J'hésitais. J'hésitais vraiment. J'étais partagé. L'aider ? Est-ce raisonnable ? Aller Tahir, met ta fierté et ta rancœur de côté. Aide-le. Je respire un bon coup, prêt à lui à lui proposer mon aide. Mais il se lève, se jette sur mon sac et Elisa et...

il se tire.

j'hallucine.

Je l'observe sans réagir, ne comprenant pas vraiment ce qu'il était en train de foutre. Était-il sérieusement sérieux ? Il lui manquait vraiment plus d'une case. Je me redresse d'un air maladroit. Je connaissais l'endroit comme ma poche, lui non, alors il pouvait toujours courir. Je ne sais pas ce qu'il a derrière la tête, mais si jamais il lui faisait du mal ça allait vraiment très mal se passer. Enfin non. Là ça ne va pas du tout. Que va raconter Elisa à sa mère ? "ouin maman tahir aime le zizi des garçons et d'un clochard qui m'a après kidnappé, j'ai eu très peur ouin ouin plus jamais chez tahir ouin" Je me tire les cheveux en grinçant des dents. De toute façon, c'est foutu. C'est mort. Il allait me cramer mon job. Me refiler une sale réputation. Plus personne ne viendra non plus dans le magasin. Et je perdrai tout. Tout tout. Saleté de type de merde de remerde bordel de merde à chier.

Je cours, je cours pour les rattraper. Enfin, je ne les voyais plus sur le chemin principal. Je devrais, pourtant. Pitié pas dans un champ. Pitié pitié pitié pitié. Je ne veux pas revivre ce traumatisme une seconde fois. Ok, garde ton calme Tahir. Si tu étais ce gros con, tu ferais quoi à sa place ? ...Aucune idée. Le soleil lui avait tellement cramé le peu de neurones qu'il lui restait que je suis pratiquement certain qu'il ne savait même plus ce qu'il faisait. J'entends pleurer. Ah, il n'était donc pas du tout loin, le contraire m'aurait étonné tiens. Je suivais le boucan qu'elle faisait pour me repérer, donc, à droite. Je cours, je cours. Et les voilà. Je fonce sur lui, l'attrape par la taille et le plaque au sol comme le ferait un rugbyman.

— YAAAAAAAAAH ENFOIRE LÂCHE LA !!

Je l'écrase de tout mon poids et j'espérais lui faire vraiment mal. Sauf que je n'avais pas vraiment réfléchi, Elisa s'est faite aussi bien entraîner et retombe un peu plus loin sur le dos. Oh merde, la vache. Elle sanglote. Elle cri. Elle pleure. Putain... c'est définitivement la journée la plus traumatisante qu'elle a du vivre durant toute sa vie. Je le saisis par le col et le secoue dans tous les sens.

— CONNARD POURQUOI TU FAIS CA ? TU VOIS CE QUE TU FAIS ?  JE VAIS FAIRE QUOI MOI, APRES ? COMMENT JE VAIS ME DÉFENDRE FACE A SA MÈRE ?!

L'engueuler. Le frapper. L'insulter. Rien ne semblait le faire réfléchir. Ce gars avait l'intelligence d'un zombie et un instinct de survie proche de zéro. Je me dégage de lui et me rapproche de la petite. Elle s'était blessée profondément au genou et saignait. Ok, il n'y avait plus d'eau. Heureusement j'avais prévu un paquet de mouchoir et des pansements. Remerciez moi d'être si prévoyant et intelligent. Le problème : l'absence d'eau. Je pose mon fessier sur le peu d'herbe et soupir, passant ma main sur le front. C'était vraiment épuisant, le comportement de ce type là était aussi insupportable que les pleures d'Elisa à l'heure actuelle. Je ne pouvais plus les supporter, j'étais au bord de la saturation. C'était deux gosses. Deux assistés. Ca devait être la soif, la faim, et toutes ces conneries là qui me rendaient aussi nerveux. Je tends mon bras vers lui.

— Donne moi le sac.



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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Dim 3 Avr 2016 - 1:36
featuring; tahir le bg uke
Elle est entrain de chialer, la gamine. Et tu te sens subitement paniqué, putain, putain, putain, comment on fait avec les gosses, déjà ? Ok, ok, calme Laurent, calme. Tu lâches la pas du bras, putain mais qu'est-ce que t'avais fais ? Tu veux rentrer chez toi, TU VEUX RENTRER CHEZ TOI. Mais d'abord la gamine. T'essaies d'attirer son attention en lui faisant des grands gestes, t'essaies de la calmer mais rien à faire bordel. Elle continue de chialer et t'espères que Tahir arrivera vite.

Subitement, tu sens un poids contre toi. Tu vas tomber par terre ; oh putain la gamine aussi. YAAAAAAAAAH ENFOIRE LÂCHE LA !! Attendez, c'est Tahir qui parle là ? T'as pas le temps de comprendre que tu chutes, ta tête cognant violemment contre le sol. T'as mal putain de merde mais t'es trop sonné pour réagir, l'autre au-dessus de toi sans que tu trouves ça homosexuel une seule seconde. Putain de merde, tu fixes Tahir les yeux grands ouverts, la douleur lancinante partout dans ton corps. Ta tête, ta tête putain. Et il te secoue sans que tu puisses réellement réagir, t'as trop mal et t'as l'impression que tu vas te mettre à chialer d'une seconde à l'autre.
CONNARD POURQUOI TU FAIS CA ? TU VOIS CE QUE TU FAIS ? JE VAIS FAIRE QUOI MOI, APRES ? COMMENT JE VAIS ME DÉFENDRE FACE A SA MÈRE ?!

De quoi il parle ? De quoi il parle, putain de merde, t'es tellement assommé tu te répètes. Tu tournes faiblement la tête et admire pathétiquement la gamine chialer. Pleure tant tu peux Elisa, parce que toi t'auras pas l'air aussi fragile que Laurent Delaire. Toi aussi tu veux chialer putain, t'as mal merde, t'as trop mal. Il s'écarte enfin et tu te rends de la pleine homosexualité de la situation, entre tes larmes d'uke drama sur le point de couler et son plaquage contre le sol digne des plus grands seme - ou pas. Putain il se passe quoi ? Même pas tu veux bouger, t'as trop mal, tu comprends rien tu veux rentrer chez toi. Y'a une main tendue dans ta direction. Donne moi le sac. Tu tournes la tête et t'aperçois Tahir, à côté. Tu te redresses alors, le fixant droit dans les yeux, osef si t'es sur le point de chialer tu souffres merde. Nique. Ta. Mère. Tu te relèves alors, difficilement, manquant pas de perdre l'équilibre. Relevant les coudes, tu remarques qu'ils sont écorchés, il en va de même pour tes jambes. Tu passes une main sur ta nuque et y'a un truc qui te dérange, tu ramènes alors ta main et tu remarques du sang. Du sang ?

T'as pas tes règles pourtant. Même t'es un mec.
Oh.
Putain.
De merde.

Tu m'as ouvert le crâne ? MEC TU M'AS OUVERT LE CRÂNE ?!! Pris de panique tu lances un regard desespéré à Tahir. Ca fait mal merde .... Non tu ne chialeras pas. Putain C'EST TA FAUTE ? A croire que j'voulais butter la gamine. T'es totalement paniqué et y'a même plus d'agression dans ta voix, tu passes une nouvelle fois ta main sur ta nuque, tu cherches la plaie et tu sens tes cheveux humides contre ta peau. Ca te dégoûte, ça doit être dégueulasse à voir. Putain, putain, putain .... T'as même plus la force de hurler et tu sens ta tête tourner à nouveau.
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le Sam 9 Avr 2016 - 16:27
long chemin


Je souris, je sourirai, j'ai souri, ils ont cru qu'je riais mais c'est même pas vrai madame l'a dit, elle, il faut être poli, allez dis cheese pour le cliché, un peu pour s'cacher, mais sans humour noir ou mauvais jeu de mot j'vais mourir de rire moi Δ

— Nique. ta. mère.

Je me tourne brusquement vers lui. Pardon ? Est-ce que j'ai mal entendu où cet enfoiré venait d'insulter ma mère ? POURQUOI EST-CE QU'IL LA TRAITAIT CE CONNARD ? Est-ce qu'il savait seulement ce dont j'étais capable de faire lorsqu'on traitait ma mère ? Alors que je n'avais plus aucun moyen de la revoir ? Alors qu'elle me manquait cruellement ? Alors que je n'avais aucun moyen pour retourner à mon ancienne vie ? Je ne savais même pas si elle est au courante de ma disparition ? Si elle est inquiète ? Je contracte ma mâchoire, serre les dents et lui lance un regard rempli d'haine. J'étais sur le point de me lever, l'attraper par les cheveux et lui mettre la putain de raclée de toute son existence. C'était quoi cette situation, sérieusement ? C'était quoi ce merdier ? Garde ton calme Tahir. Garde ton calme bordel de merde ce ne sont que des mots tu es beaucoup trop intelligent pour cet idiot. Il ne cherchait que ça : me mettre à bout. Tu as d'autres priorités que lui refaire le visage. C'est un échec, ce type est un échec. Un parasite.

— Enfoiré parle pas de ma mère. Parle pas d'elle. JE T'INTERDIS DE PARLER D'ELLE ESPÈCE D’ENFOIRE !

Mon bras se tend et attrape mon sac qui se situait à ses côtés. Attend qu'elle ne soit plus là. Attend que je te recroise ailleurs. Juste attend bien et surtout prépare toi parce que je refuse de rester sur une seconde frustration. Je sors le paquet de mouchoir afin de pouvoir en retirer un. Je me rapproche d'elle en m'avançant sur mes genoux et lui demande de déposer sa salive sur le mouchoir. J'attend qu'elle exécute mon ordre et tapote ensuite plusieurs fois délicatement le tissu contre sa blessure. Sa propre salive était un bon moyen de guérison, surtout s'il y a absence d'eau. Elle continue de pleurer. Ses cris et ses pleures me donnait des maux de tête insupportable. Sérieusement, comment je vais faire si elle lui raconte tout ? En plus de sa blessure ? J'étais dans une merde pas possible. Tout ça à cause de l'autre andouille sans cervelle.  

En parlant de lui, voilà qu'il se plaignait. Je lui ai ouvert le crâne ? Je l'observe du coin de l’œil. Il exagère non ? Je baisse les yeux vers ses mains. Pitié. Pas lui maintenant. Bordel, mais c'est pas possible ! J'ai deux assistés là ! Elle passe encore, mais lui depuis le début il réagissait comme s'il avait dix ans ! Je vais péter les plombs je vais devenir fou ! Je vais devenir fou ici ! A qui la faute ? Il ne l'avait pas cherché peut-être ? C'était franchement BIEN fait pour sa gueule. En plus, il est blessé sans que je le veuille. Ah, parce qu'en plus il rejetait la faute sur moi maintenant ?! Mais mec, déjà, tu n'as quasiment plus toute ta tête alors pourquoi t'as fait ça bordel ? Assume tes actes et c'est tout.

— Mon dieu mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça, dîtes moi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Tu vois Elisa, il ne faut jamais insister. Quand c'est non, c'est non. Maintenant tes caprices, c'est terminé. Tu pourra pleurer autant que tu veux, c'est moi qui décide.

Je pose ensuite un autre mouchoir propre contre son genou et utilise un gros pansement que je colle contre celui-ci afin qu'il puisse tenir. Bon ça devrait faire l'affaire. Je me redresse vers l'autre. Mon regard est blasé, je soupire d'un air désespéré. Sérieusement, ce n'était pas si ça me réjouissait. C'était ridicule. Il ne le méritait pas, il ne méritait franchement pas mon aide. Je me sentais cependant un peu responsable et j'avais pour sale habitude de m'occuper beaucoup trop des autres. En plus, il était à deux doigts de finir inconscient.

— Arrête de te plaindre, t'es plus vieux qu'elle et tu es dix fois plus insupportable. Assied-toi ça ne sert à rien de rester debout, tu tiens à peine et avec le sang que tu perds ça arrange rien.

J'avais sérieusement. l'impression. de jouer. aux infirmiers. S'occuper d'Elisa était suffisamment compliqué mais alors une seconde personne qui en plus est au bord du coma ? Quelle journée de... merde. Et moi bordel vous ne croyez pas que je suis épuisé de tout ça ?! J'en ai sérieusement ras le cul. Je fais légèrement pression sur ses épaules avec mes deux mains pour qu'il obéisse et se retrouve cul sur le col.

— Tiens à ton tour, bave sur ce mouchoir et retourne toi. Ça aide pour refermer plus rapidement les plaies parce qu'elle a des composants pour. En plus on a plus d'eau par ta faute putain. Et t'es franchement très mal placé pour m'insulter et rejeter la faute sur ma personne. Tu réfléchis pas, t'es con, t'es immature, et tu penses qu'à ta poire. Je tends le mouchoir en face de sa figure. Aller grouille, j'ai pas que ça à faire à m'occuper de ta gueule.

Je n'avais aucune idée de ce que j'allais faire par la suite, mais je vais devoir porter Elisa tout au long du trajet jusqu'à chez moi pour mieux la soigner. Et lui... je savais pas. Je ne savais pas ce que j'allais faire de lui, je pouvais pas l'abandonner ici sans culpabiliser. Pas que je serai inquiet pour lui, mais ce type était au bord de l’évanouissement et il saignait. Je n'aurai pas l'esprit tranquille.
Bordel c'est épuisant.



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laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.

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le Sam 9 Avr 2016 - 20:16
featuring; tahir le bg uke
La tête tourne et t'as l'impression de plus capter la réalité. Elisa paraît subitement ultra seme et t'as envie de chialer. Ça saigne, ça saigne trop putain, tu titubes alors que t'es immobile, putain, putain. Tes mains sont pleines de sang, tu sais bien que tu vas pas mourir mais t'en as marre du soleil qui crame ta peau, t'en as marre de Tahir, de la putain de gamine de toi, surtout de toi. Putain de merde.  

Et Tahir s'excite comme une daronne divorcée, t'as même plus le courage et la haine pour comprendre. Tu saignes comme une gamine tout juste réglée, l'image est dégueulasse mais c'le plus représentatif pour ta personne actuellement. T'as mal, tu te sens fébrile et t'commences à avoir des soucis de visions, pitié.  Et tu repasses une nouvelle fois une main tremblante sur ta nuque, contemplant ton sang avec aversion. T'en peux plus, tu veux rentrer chez toi même si t'as pas de maison de base. Arrête de te plaindre, t'es plus vieux qu'elle et tu es dix fois plus insupportable. Assied-toi ça ne sert à rien de rester debout, tu tiens à peine et avec le sang que tu perds ça arrange rien.

Pas le temps de réagir, tu sens deux mains sur tes épaules fragiles - oui on doit se l'avouer, t'es fragile - et tu finis alors par terre, les genoux pliés. Tu voudrais l'insulter mais t'as juste plus la force pour dire quoique ce soit. Tiens à ton tour, bave sur ce mouchoir et retourne toi. ???????? C'est dégueulasse . Ça aide pour refermer plus rapidement les plaies parce qu'elle a des composants pour. En plus on a plus d'eau par ta faute putain. Et t'es franchement très mal placé pour m'insulter et rejeter la faute sur ma personne. Tu réfléchis pas, t'es con, t'es immature, et tu penses qu'à ta poire. Tu captes pas, tu veux pas capter. Tu lèves un regard épuisé vers lui et tu supplies intérieurement pour qu'il ferme sa gueule - heureusement que tu squattes toujours ses lunettes. La douleur derrière ta nuque te lance et t'as l'impression que tu vas t’effondrer à tout moment.

Aller grouille, j'ai pas que ça à faire à m'occuper de ta gueule. Bizarrement tu t'exécutes, crachant sans aucune élégance sur le mouchoir et le posant sur ta nuque. Tu souffles, t'en as marre nique sa mère. J'sais pas c'est qui le plus connard de nous deux. Ta voix est exténuée et ton souffle complètement erratique, en plus tu trembles. Putain manque plus que tu blush et tu pourrais être uke de la semaine dans les Rois des PD, idk ce que je raconte. L'irréfléchis immature ou le mec qui refuse de montrer le chemin et de filer un peu de tune ? Tu t'arrêtes. Tu souffles. Si j'suis un con alors t'es un enculé.

Alors tu te relèves, maintenant ta main sur ta nuque, jetant les lunettes de soleil sur le sol avec celle de libre. T'sais quoi, j'ai même pas besoin de ton aide. J'me barre. Et tu le fixes droit dans les yeux avec tout le mépris que tu peux avoir, bien que t'es aucune crédibilité miskine t'es épuisé. Tu commences à marcher alors, tu marches, tu marches, lentement mais tu marches quand même. Et tu t'écroules, t'avais même pas fais dix mètres putain.


les cadeaux ♥️ :


knut + émile + william x2 + seth + éléonore + bae + chester + gabriel ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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