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    Bienvenue à Pallatine, une ville située dans une dimension parallèle.
    À la population native s'est mêlée une foule de Terriens, partis volontairement de la Terreou arrachés contre leur gré pour refaire leur vie ici, sans possibilité de retour. Divisés en groupes nommés diasporas, les habitants essaient de tirer profit de la situation dans laquelle ils se trouvent.
    Mais depuis quelques temps, d'étranges perturbations temporelles viennent troubler le quotidien des habitants de Pallatine. Phénomènes anodins ou présages inquiétants, chaque diaspora s'efforce de percer le mystère avant les autres.
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    { Balade nostalgique au musée [Rp Libre].

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    Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Dim 25 Fév 2018 - 20:46
    C’était durant une belle journée ensoleillée que Phoebe décida de flâner au musée. Elle avait une après-midi de repos, loin de son patron et de ses collègues caquetantes. Au lieu de faire les boutiques avec Naga, elle préféra se balader dans le musée afin de nager dans la nostalgie ou la découverte d’objets insolites. Ce musée offrait une large collection de pépites venues de la Terre ou de créations pures de pallatiniens. Bien entendu, son coin favori était le salon ou étaient accrochés des tableaux de Turner, de John William Godward ou encore de John William Watherhouse et quelques objets délicats sauvés de l’oubli, comme des gants doublés de fourrure d’une grande finesse, une tenue d’une dame de l’époque, où encore un corset en bel état.

    Phoebe admirait toutes ces pépites ramenées de son époque. Elle portait ce jour là un chemise en soie aux manches garnies de fine dentelle, une jupe tailleur en velours noir et des collants noirs opaques, ainsi que des talons élégants et une veste typique des années 20 qui la ferait presque rentrer dans le décor tant l’élégance et le raffinement du XIXe siècle se lisaient sur ses traits. La belle restait là devant la vitrine bien garnie. Elle remarqua un ouvrage de Jules Verne, édition Hetzel, une rareté puisqu’il s’agissait d’une des premières éditions de « Vingt Mille lieux sous les mers » en collection prestige : un imposant ouvrage à la reliure bleue marine, comportant également d’autres histoires de l’auteur, le tout avec le fabuleux écusson doré qui attestait de sa presque unicité. Il y avait eu très peu d’édition de cette collection à l’écusson. Elle sourit à sa vue, l’admirant un instant. Lorsqu’elle fut arrivée en France, l’un de ses premiers achats en matière de livre fut l’une de ces pépites. Les histoires de Jules Verne la faisaient rêver, voyager et la ramenaient en enfance, enfance qui fut très vite brisée. C’était un peu une revanche sur la vie que d’acheter, une fois adulte, ce genre d’ouvrage pour les enfants, d’une très belle qualité, rien que pour revivre un rêve idéal d’enfance bienheureuse.

    La rousse continua sa visite, se perdant dans la vaste pièce ou se côtoyaient tableaux, anciens appareils photos, miroirs sur pieds...Elle finit par s’asseoir sur l’une des banquettes en cuivre pour perdre son esprit dans une douce rêverie. Elle entendait encore les musiques endiablées des « Folies Bergères », savourait encore la douce ambiance tamisée des cabarets, les amants offrants des diamants dans les petites salles sécurisées des meilleurs restaurants parisiens. Si elle regrettait quelque chose de sa vie de courtisane, c’était le luxe et la beauté des lieux qu’elle contemplait. Elle était parée de bijoux d’une valeur astronomique qu’aujourd’hui rares seraient les hommes capables d’offrir de telles parures à leurs maîtresses. Elle garde sur elle un souvenir de cette vie fastueuse : une broche en onyx noire et en diamant, représentant une plume, reliquat de ses frasques de courtisane.

    Soupirant, elle s’arracha à sa rêverie, reprenant sa visite. Elle se leva dignement et parcourut le reste de la salle, s’attardant sur un majestueux tableau de Turner, « Tempête de neige en mer ». Elle tourna cependant la tête lorsqu’elle vit entrer quelqu’un d’autre dans la pièce.
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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Lun 5 Mar 2018 - 1:04
    A droite, à gauche, à droite, puis tout droit. C'était nez plongé dans une carte de la ville que Stella marchait en sautillant d'excitation dans Sharsfort. Depuis son arrivé en ville, et depuis qu'elle travaillait pour l'institut, elle avait passé chaque jour de congé, chaque moment libre de sa vie à visiter la ville et ses moindres recoins pour s'imprégner de la civilisation moderne et de sa culture. Sa soif de connaissance n'avait jamais cessé de décroître, et lorsqu'on lui indiqua un beau jour que le musée était le lieu où elle pourrait admirer toute la culture de l'ancienne civilisation de la Terre et celle de la ville, elle n'avait pas réfléchi très longtemps pour faire de ce lieu une cible prioritaire et aujourd'hui était le jour où elle en apprendrait un peu plus sur l'art du monde perdu. Soit dit en passant, Pallatine était déjà une sorte de musée pour elle qui exhibait le passé de sa terre à elle, mais ça…
    Rien que la façade du bâtiment lui rappelait déjà les quelques bâtiments en ruine qu'elle avait visité et qui étaient aussi des musées. Malheureusement, dans ces musées en ruines, les peintures et les sculptures qu'elle avait pu voir avaient souffert et étaient tous bons à jeter. Toiles déchirées, sculptures brisées, il n'y avait pas que la technologie qui avait disparu dans son ancien monde, mais tout un pan de l'art, de la culture, de l'histoire de l'humanité avait aussi disparu. Du moins, c'était ce que son mentor lui avait raconté.

    C'était donc le cœur battant et avec les étoiles dans les yeux que la jeune Stella mit les pieds dans le musée, ayant hâte de visiter tous les recoins de ce bâtiment, mais se demandant si elle en aurait le temps en une simple après midi. Il y avait tant à observer, tant à explorer ! C'est avec l’œil d'une totale néophyte n'ayant auparavant jamais vu de peinture qu'elle commença sa visite, prenant bien plusieurs minutes sur chaque œuvre ou objet qu'elle rencontrait même si elle ne comprenait pas grand-chose, mis à part que c'était beau et que dans son monde, ces choses avaient existé mais n'existaient plus. Elle avait entendu dire qu'il y avait aussi une partie réservé aux armures et aux armes de chevaliers, elle devrait y faire un tour. Néanmoins malgré les secrets que recelait ce lieu, une chose l'étonnait, c'était le manque de monde. Il y avait moins de personne qu'elle ne l'aurait pensé dans un endroit pourtant si réputé et si riche.
    Sans trop savoir comment – ce musée était un vrai labyrinthe – elle arriva dans une pièce regroupant des tableaux, des objets bizarres avec des lentilles, des miroirs, et bien d'autres choses encore, et elle ne put s’empêcher de s'exclamer avec un grand « Oooooh » qui résonna dans la pièce. Rapidement, elle mit sa main devant la bouche en se rendant compte qu'elle n'était pas seule.
    Il y avait aussi une jeune femme d'une rare élégance, tant dans ses habits que dans sa prestance, qui se fondait dans le décor du musée contrairement à la chevalière qui était habillée légèrement et décontractée, avec son jean qu'elle avait coupé en short pour se mouvoir aisément et sa blouse rouge. La seule chose qui collait avec le musée, c'était sa fidèle épée qui pendait à ses cotés.

    Par peur d'avoir interrompu la contemplation de la jeune femme, Stella s'avança affichant une mine gênée et fit une légère révérence en guise de salutation archaïque, vieille habitude qu'elle ne perdrait probablement jamais face aux inconnus:

    -Bonjour madame, désolée si j'ai dérangé votre visite.


    De son anglais haché et maladroit, il était évident pour quiconque qu'elle n'était pas encore habituée avec la langue de Pallatine. Mais elle faisait de son mieux.
    Son excuse faite, son sourire rayonnat refit place. Lorsqu'elle releva la tête, elle aperçut le tableau que l'inconnue observait et, comme dans un livre ouvert, un mélange d'admiration et de confusion se lut sur ses traits. Encore un drôle de tableau au-delà de sa compréhension, mais un tableau intéressant quand même.


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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Jeu 8 Mar 2018 - 23:24
    Phoebe observa un court instant la demoiselle. Elle semblait véritablement captivée par toutes les œuvres présentes dans la pièce. Ce comportement l’attendrit. Rare étaient ceux qui arrivaient encore à apprécier l’art pour ce qu’il était. Certes, elle était dans une faction d’artistes, mais elle avait l’impression que la plupart des membres étaient soit des « bobos » richissimes qui prenaient l’art que comme un prétexte pour se mousser, soit de véritables hommes d’affaires. Il y avait de vrais artistes tout de même, mais ce n’était pas eux que l’on mettait le plus en avant. Elle le déplorait, comme elle déplorait le vide dans ce musée. Phoebe esquissa un doux sourire à la jeune femme.

    « Ne vous en faites pas, vous ne me dérangez pas. »

    La rousse haussa un sourcil. Elle trouvait que la jeune femme ressemblait à la vice-présidente des opportunistes. Elle balaya cette pensée de sa mémoire, sa vice-présidente était actuellement en train de travailler au Conseil d’Administration. Elle n’avait pas prit sa journée et ne pouvait donc être là.
    La blondinette observait le tableau de Turner. Complètement fascinée par celui-ci, sa figure angélique était touchante pour l’ancienne courtisane. Phoebe avait l’impression de se revoir devant son premier tableau. En tant que campagnarde anglaise, elle en avait peu vu dans sa jeunesse. Puis la suite, son parcours de courtisane la plongea dans les mondanités et des tableaux, elle en avait observer des tas.

    Mais il fallait admettre que l’art l’avait toujours fasciné, que ce soit son premier ou dernier tableau observé sur Terre.

    « Il est beau n’est-ce pas ? Turner savait faire ressentir la perte de l’être humain face à la nature sublime. »


    Phoebe avait parlé sans s’en rendre compte, emportée par les vagues, le fracas de la mer sur le navire dévoré par les flots. Même le ciel semblait dévorateur et destructeur.

    « Mille excuses, je m’emporte. »

    La secrétaire rougit, ce qui se voyait largement sur sa peau de porcelaine. Elle reporta son attention sur le tableau qui incarnant tant de sentiments en une toile : la perte, le fléau de la nature, la supériorité de la nature, la petitesse de l’être humain. Souvent sa mère lui racontait les histoires des marins d’Irlande, qui affrontaient les eaux avec courage et parfois désespoir. Puis elle glissa à nouveau un regard sur le demoiselle. Sa candeur et sa fascination lui donnait l’impression qu’elle découvrait un tableau pour la première fois, ou qu’elle était vraiment passionnée. Après tout, à Pallatine, les gens venaient de toutes les époques, de tous les horizons. Elle fut étonnée d’apprendre qu’une de ses collègues était aussi originaire du XIXe siècle, comme elle. Son patron c'était la même chose. Pourtant, au tout début, elle était persuadée d’être un fossile, tant elle avait croisé des gens du futur à son arrivée.

    «  Excusez-moi de vous déranger, c’est la première fois que vous venez ici ? »

    Sa voix était tinté de bienveillance, elle essayait d’être la moins gênante possible, bien qu’elle la gênait dans sa contemplation, ce qui était gênant en soi à son sens.
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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Jeu 15 Mar 2018 - 1:35
    Il n'y avait pas à dire, le tableau était...des plus étranges aux yeux de la néophyte. Beaucoup de tableaux représentaient la réalité clairement et des choses facilement reconnaissables, comme une photo. Celui-ci en revanche faisait partie des tableaux confus et difficiles à cerner et à comprendre. Mais en regardant le tableau de plus près, Stella avait cette sensation d'avoir déjà vu ce genre de scénario quelque part. Elle se creusa la tête, se plongeant dans une profonde réflexion, mais reprit rapidement ses esprits lorsque l'inconnue lui adressa de nouveau la parole.

    « Il est beau n’est-ce pas ? Turner savait faire ressentir la perte de l’être humain face à la nature sublime. »

    La chevalière des temps modernes bloqua quelques instants, prenant son temps pour comprendre la phrase dans son ensemble qu'elle n'avait pas tout de suite comprise. L'être humain, perdu face à une belle nature? Il ne fallait pas s'attendre à grand-chose de la jeune fille. Elle n'avait que peu d'éducation, pas de culture, et elle était donc loin de pouvoir avoir un esprit artistique et critique. De ce fait, elle était comparable à une simple enfant s'extasiant devant la nouveauté et la beauté des tableaux, tout comme l'on s'extasiait devant une fleur, sans trop pouvoir décrire et comprendre pourquoi elle trouvait cela beau et envoûtant.
    Qui était Turner, d'ailleurs? Le regard de Stella tomba sur le nom du tableau et de l'artiste, et tout s'éclaira soudainement.

    -Ooooh! Je vois! Non non, il n'y a pas besoin de s’excuser! C'est un beau tableau oui. Mais un peu bizarre. Mais c'est une bonne représentation d'un bateau dans une tempête! Elle hocha la tête pour elle même, satisfaite d'avoir compris pourquoi elle avait eu cette sensation bizarre en regardant le tableau. Elle même avait été sur un bateau à de multiples occasions pour rejoindre les autres continents ou des îles, et les tempêtes n'étaient pas rares. Sans oublier les hauts le cœur, le mal de mer, et le vomi. Turner, il est marin?

    Le tableau datait donc de 1842. C'était une vraie relique du passé, tout comme le reste des objets dans le musée. Dire que les hommes inventaient de telles choses 3 siècles plus tôt ! Elle espérait que son monde finirait par refaire des objets comme ça, et que ses amis pourraient aussi admirer « l'art ».

    «  Excusez-moi de vous déranger, c’est la première fois que vous venez ici ? »


    Stella, tout sourire, se demanda s'il était tellement évident qu'elle venait ici pour la première fois. Il fallait le dire, elle était un vrai livre ouvert, et il était en effet facile de savoir qu'elle était comme une touriste avec une curiosité infinie. Comment ne pas l'être, quand ce monde offrait tant de chose ?
    Sans honte et avec joie, elle répondit donc:

    - Vous me dérangez pas du tout, au contraire. Et oui ! C'est la première fois que je viens dans un vrai musée. Et que je vois des tableaux. Dans mon monde, pas de tableau, et pas de musée. Donc c'est vraiment...euh...fashi...fasci.....quel était le mot déjà ? Bah. Utilisons des mots plus simples : c'est très beau et intéressant ! Et vous madame ? Ah, et je me présente, Stella Lindberg, heureuse de faire votre connaissance!

    Certaines personnes ne pensaient pas ce qu'ils disaient. Aussi, "heureux de faire votre connaissance" pouvait tout aussi bien n'être qu'une simple formule de politesse. Mais pour Stella, la jeune Stella, l'honnête Stella, c'était véritablement un plaisir de faire des rencontres, et ce plaisir se lisait probablement sur son visage et dans ses yeux.


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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Lun 2 Avr 2018 - 21:18
    Les couleurs du tableaux n'avaient rien à voir avec les couleurs du réel. Cette tempête était semblable à un songe, qui vous emprisonne dans une cage noire ballotée par les flots. Rien n'est plus saisissant que la vision d'un artiste qui à su magnifier la mer, ses tourmentes et le désespoir des marins, perdus, sur le navire dévoré par les vagues. Turner inspirait beaucoup Phoebe dans ses rêveries. Le " sublime " avait quelque chose de saisissant, que l'on ne retrouvait pas dans tous les styles picturaux.

    " Oui, c'est un beau tableau, Turner à ce don de représenter les catastrophes naturelle avec émotion. Il n'était pas marin, j'en sais peu de son histoire, mais du peu que je m'en souviennes, il était né d'une famille de bouchers, ou perruquiers..."

    Phoebe avait un peu honte d'en savoir si peu sur cet artiste. Après tout, c'était le mal de l'art. L'on en savait toujours beaucoup sur les œuvres en elles-mêmes mais quasi peu de chose sur leurs créateurs. C'était terrible pour un artiste de se voir effacer derrière sa création. Le XIXe siècle avait malgré tout bousculé certains codes: certains auteurs sont devenus célèbres: Emile Zola était connu de bon nombre de lecteurs et ses histoires déchaînaient les foules. C'était un peu le premier écrivain de best-sellers, comme on les appelle aujourd'hui. Il en était de même pour Flaubert et Balzac. Avec l'accès aux écoles pour tous, la population a eut accès à la lecture, ce qui a permis l'émergence du roman. A cet époque, les romans sur les tranches de vie étaient très prisés. Il paraît que ça a toujours le vent en poupe, ce genre de livre. Souriant à toutes ces pensées, elle regarda la jeune femme avec beaucoup de bienveillance. Même si son monde à elle n'était pas détruit et était plein de connaissances; à ses débuts, elle restait la jeune paysanne ignare à qui il fallait tout apprendre. Et Cette Stella semblait déjà beaucoup moins inculte qu'elle ne l'était autrefois.

    Cependant, la secrétaire tiqua au nom de famille. Celui-ci avait des consonances proches du nom de famille d'Astrid. Elle se disait bien que son minois lui disait quelque chose. Elle devait être de la même famille que la vice-présidente. Où alors c'était totalement fortuit.

    " C'est toujours un grand émerveillement de découvrir un musée. C'est triste pour votre monde, vivre dans un lieu dépouillé de culture doit être bien rude. Mais je suis heureuse que vous puissiez en profiter ici. Enchantée, je me nomme Phoebe Middleton, ravie de vous rencontrer. Vous me rappelez quelqu'un, ma patronne vous ressemble beaucoup."

    Phoebe esquissa un doux sourire, ne quittant jamais son attitude digne voir sensuelle malgré elle. Pendant un court instant, elle essaya de prendre une posture plus décontractée, mais elle peinait à la garder. Au fond, elle était plutôt contente de cette rencontre. Discuter avec une charmante demoiselle, en tout bien tout honneur, avec pour seul volonté de mener à bien une discussion décontractée, sans but de séduire qui que ce soit, lui offrait un véritable bol d'oxygène. Cependant elle n'avait pas l'habitude de ce genre de situation. Elle ne savait pas si elle devait rester "cool", relâcher ses bras et sa posture éternellement digne d'un tableau de Godward où si elle devait faire autrement.

    Elle glissa finalement son regard vers un autre tableau, justement de John William Godward, représentant une prêtresse roman lascivement étendue sur une banquette de pierre, garnie de coussins. La belle rousse eut l'impression de se voir dans ce regard incandescent, dans cette attitude nonchalante, toujours prête à accueillir un amant, ce qui l'attrista.

    " Godward fait toujours des peintures similaires, c'est dommage." sortit-elle sans le vouloir, affichant un air peiné.

    Spoiler:
    Coucou, mille excuses pour le retard, en espérant que ce post te convienne
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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
    le Ven 13 Avr 2018 - 1:08
    Oh. Monsieur Turner n'était donc pas marin. Mais pour Stella, cela ne faisait aucun doute, il avait dû être sur un bateau et avoir vécu une vraie tempête pour pouvoir représenter ce qui était peint avec une telle intensité. Était-il d'ailleurs possible de peindre ce que l'on n'avait jamais expérimenté, vécu, ou dont on avait jamais été témoin ? La jeune chevalière ne le savait pas, même si dans toute sa naïveté, elle penchait pus vers le non.
    La jeune femme en compagnie de Stella avait parfaitement décrit le monde de cette dernière : Un triste monde dépouillé de culture et qui était rude. Et c'était probablement ce que la majorité des gens pensaient quand Stella leur décrivait son monde qu'elle trouvait pourtant beau et magnifique malgré sa laideur et sa tristesse.
    Celle-ci répondit emprunte de nostalgie :

    -Triste, peut-être oui. Mais pas rude non. Y'avait une culture, mais elle était pauvre et pas vieille. Mais même si maintenant je sais qu'elle était pauvre, avant de venir à Pallatine je la trouvais riche, donc ce n'était pas vraiment rude. Se rendant compte qu'elle n'avait peut-être pas été claire, elle s'excusa: Pardon. Je sais pas si...euh...je suis claire. C'est encore difficile de m'expliquer.

    Oui. Elle n'avait jamais connu de musée ni un monde avec une culture riche et variée avant Pallatine. Le monde où elle avait vécu était un monde qui était plus préoccupé par la survie. Néanmoins, même dans ce monde là, il y existait une culture qui se construisait jour après jour. Pour elle qui avait tant voyagé, elle avait été témoin d'un monde et de peuples qui évoluaient avec chacun leurs propres traditions et cultures, héritages de l'ancien monde.

    -Enchantée, madame Phoebe Middleton. Vous voulez dire que votre patronne est naïve et a une épée à coté d'elle ? Plaisanta Stella consciente de ses propres défauts.

    Toujours avec sa curiosité dévorante, elle observa le tableau que Phoebe regardait. Une femme allongée qui était, de même que pour les autres tableaux ici, beaux. Décidément, chaque objet ici était des plus fascinants et lui donnait presque envie d'essayer de peindre un de ces jours. Hmm? Godward? Des peintures similaires ?
    Intriguée par le commentaire de sa camarade, Stella observa d'autres tableau du même peintre, puis tomba sur une peinture qui lui fit montrer le rouge aux joues et qui la força à détourner le regard et à cacher ses yeux derrière sa main. Une femme se tenait debout pratiquement nue avec une sorte de drap transparent sur la peau. Athenais, 1908.
    Stella, contrairement à ce que l'on pouvait penser, n'était pas le genre de jeune femme à l'aise avec la nudité et le sexe. Étrangement, elle était pourtant à l'aise si des gens portaient des vêtements légers et qui laissaient voir beaucoup de peau: décolletés à n'en plus finir, mini-jupes, bikinis, cela ne la dérangeait pas plus que ça et elle même s'habillait légèrement par commodité. Se balader juste avec une culotte et un soutien gorge ne la dérangerait pas non plus. Toutefois voir directement une paire de seins à l'air libre ou les tr..trucs en bas ? Indécent! Mais si c'était ici, dans un musée, c'était donc que cela faisait partie de la culture de Pallatine et du passé et que c'était accepté. N'était-ce donc pas de son devoir d'observer ce genre de chose aussi ? Ce n'était probablement pas le dernier qu'elle verrait. Mais au cas où...

    -C...C'est normal ça ? Balbutia-t-elle en point du doigt le tableau qu'elle évitait toujours du regard.

    HS:
    T'as pas à t'excuser voyons Cœur


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    Re: Balade nostalgique au musée [Rp Libre]
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