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    i'd rip all the stars out the sky to shove them in your smile | ft. Blanche

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    le Ven 17 Aoû 2018 - 0:48
    mistakes

    ft. Blanche
    Tu aimerais pouvoir désigner la dernière fois que tu as vu Blanche par tout autre que 'votre altercation'. Mais tu n'as pas trouvé d'autre titre à lui donner dans ta tête, alors tu te contentes de ça.
    Quand son ami, Cla-quelque chose, est venu la chercher, tu les as regardé partir en silence. Et quand elle s'est retournée vers toi, quand elle t'as promis un later, tu as eu un espoir comme un battement de cœur, mais tu n'as rien dis. Tu n'es pas rentrée, pas tout de suite, plutôt tu t'es trouvé un bâtiment abandonné comme un autre pour aller frapper dans un mur pendant un moment, puis tu es allée voir Junji pour qu'il te replace le doigt que tu avais disloqué à force, et il ne t'as pas posé de questions - tu l'apprécies énormément pour ça. Tu sais que peu importe ce qui arrive, tu pourras aller chez lui, et il te réparera sans demander pourquoi. Il te connaît, de toute manière. Il sait ce que tu fais, ce que tu es. Enfin, presque. Après, tu as finis par rentrer chez toi, t'as smoke a bowl pour pouvoir rester assise sans bouger pendant plus de dix minutes, et tu as fixé le mur devant toi et tu as pensé.

    Qui es-tu? Ça, tu le sais. Qui est-ce que tu veux être? C'est plus difficile, comme question. Meilleure que ça. Tu veux être toi, rester vraie à toi-même, mais si ça te coûte Blanche comme ça t'as coûté Taylor tu ne sais pas si ça en vaut la peine. Et donc tu as pensé à Taylor. Tu t'es souvenue de son incompréhension quand tu l'as laissée, tu te souviens qu'elle a pleuré, et puis tu ne lui as plus jamais adressé la parole. Tu l'aimais, cette fille - tu l'aimes encore, peut-être. Tu ne lui as jamais vraiment donner la closure qu'elle voulait: tu lui as juste dis qu'elle méritait mieux que toi, et après t'es restée sourde à ses protestations. Tu voudrais pouvoir l'appeler. T'excuser. Tu voulais pas la tirer vers le bas. Même si elle te disait que ça allait, que tu te limitais pas à ton statut et qu'il y avait bien une raison pourquoi elle restait avec toi même s'il fallait parfois qu'elle te recouse elle-même. Tu ne l'as pas écouté, parce qu'avec le danger dans la face tu voulais juste la protéger.
    Tu n'es pas prête à faire la même erreur deux fois.
    Tu as sortis ton téléphone et tu as envoyé au numéro de Taylor un message. Peut-être qu'un inconnu à Pallatine le recevra. Dans tous les cas, le message ne pourra pas se rendre à elle, même si t'irais arracher toutes les étoiles du ciel pour qu'elle en aie même un écho. Malheureusement, tu te remets d'une commotion cérébrale et t'es pas sûre que c'est une bonne idée de grimper jusque là. Heh.

    Le lendemain, tu marche jusque chez Blanche avec un mal de tête vibrant, et quand tu te retrouves devant la porte de son appartement tu n'attends pas et tu toques. C'est Cla-quelque chose qui répond, et il te dit qu'elle ne veut pas te voir pour l'instant. Okay, tu lui dis, et tu te retires sans insister. Plutôt, tu envoies un texto à Blanche: « call me when you wanna talk. » Tu retournes chez toi, et à défaut de pouvoir faire quoi que ce soit, tu attends. Tu sors tirer, tu sors bosser, et puis éventuellement une fin d'après-midi quand tu es occupée à désassembler ton glock pour le nettoyer (et repousser du coude l'enthousiasme de Troy, parce que tu ne veux pas de poil de chien dans le gun, thank you very much), la sonnette retentit. Tu te lèves pour aller répondre, et quand tu reconnais la voix de l'autre côté tu l'invites immédiatement et tu déverrouilles la porte.
    Tu descends pour aller la chercher, et quand elle se tient devant toi à la moitié des escaliers tu t'arrêtes. Un bref silence, puis tu dis: « Hey. » Tu n'as planifié rien de plus que ça. De toute manière, tes plans ne sont jamais très efficaces.
    ϟ NANA

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    le Ven 17 Aoû 2018 - 18:51



    Tu ne décroches pas un mot sur le lent chemin du retour. Pas un son jusqu’à ce que vous arriviez chez toi, rien pour repousser Leroy qui te fait une fête jusqu’à ce que Clarence t’aide à mettre de côté ta robe teintée de rouge. Suzanne s’en occupera plus tard, mais pas toi, pas maintenant, quand l’odeur légèrement ferreuse te soulève l’estomac. Clare agit précautionneusement pour ne pas te brusquer, chassant au fur et à mesure toute trace physique de l’incident, sans que tu ne t’offusque d’aucun de ses gestes ou paroles familières. Il a l’habitude de gérer des gens en crise, ou juste des gens perdus, et c’est exactement ton cas. Seule avec tes pensées, à réfléchir et ressasser la meilleure façon de réagir et de communiquer sur ce qui s’est passé alors qu’il refuse doucement de te laisser seule cette soirée. La digue semble céder à cet instant, et c’est un torrent décousu pour tout expliquer, ou du moins, raconter ce que tu as compris de la scène rapide, ce que tu penses avoir vécu là bas juste par les sons et la description sommaire des gens autour. Celle, trop concise, de Lorelei. Tes mots tremblent quand tu expliques, quand tu parles d’elle, mais deviennent plus solides en phrases véhémentes quand vient le temps de laisser parler tes sentiments ; ton confident reste presque silencieux, te relançant quand il faut, pointant du doigt la faille dans ton cheminement chaotique. C’est qu’il n’a jamais du te voir comme ça, dépassée par un sentiment plus fort que toi qui ne cesse de comprimer ta poitrine sans raison. Le lendemain, il est plus rapide que toi pour répondre à l’interphone, plus diplomate et calme pour articuler poliment que tu ne souhaite pas la voir –pas besoin de te demander, ce n’est pas le moment. Pas encore. Quand il finit par te laisser en te faisant jurer de la rappeler après son dernier message qu’il t’a lu, ou mieux, d’aller la trouver, c’est dans ce genre de situation que tu comprend plus profondément la préciosité de votre relation : il te connaît aussi bien que toi, et cela pourrait presque se passer de mots entre vous.

    Il te faut quelques jours pour prendre ton courage à deux mains, après être retournée travailler avec le plus grand des calmes. Retrouver l’adresse de Lorelei et y aller par une chaude fin de journée sans Leroy, et donc par le plus lent trajet –parfait pour se préparer. Tu décline ton identité après avoir bataillé pour trouver la sonnette, la voix débarrassée de cette note d’hésitation ou de toute trace de tremblement. La cage d’escalier une fois la porte déverrouillée est une autre paire de manches, et tu t’y attaque lentement avec la canne, jusqu’à ce que sa voix t’attrape à mi-chemin tant elle résonne. Tu lui souris. «Hey.» Avant de finir de gravir l’obstacle, et de tendre la main pour qu’elle puisse te guider vers le droit chemin –ce qu’elle fait. Une fois la porte refermée, et Troy passablement calmé/repoussé apparemment par la brune, te viennent en tête tout ce que tu pensais lui dire avant toute chose. Tu ne veux pas que ça finisse comme ça. Tu veux t’accrocher, pour cette fille qui en vaut bien plus que la peine. «Lore.» Son prénom chante toujours avec ton accent, et tu ne lui laisse pas le temps de parler. Plus maladroitement que la moyenne, tu la cherche avant de l’attirer pour la serrer avec dans tes bras. C’est peut-être une des premières fois que tu es aussi spontanée, et que tu requiert une telle proximité. Elle t’a manqué, plus que tu n’arriverais à le dire, et tu t’en veux d’avoir aussi mal réagi.




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    le Ven 17 Aoû 2018 - 22:46
    mistakes

    ft. Blanche
    Elle te souris, et tu as quelque chose qui te passe dessus comme une vague. Tu n'arrives pas exactement à l'identifier. Du soulagement? Peut-être. Tu ne te poses pas la question. Quand elle remonte vers toi et qu'elle te tends la main, tu l'attrapes sans grande douceur, comme tu en es bien incapable, fermement mais sans brusquerie. Tu la mènes jusqu'à ton appartement, et tu refermes la porte derrière vous. Tu te retournes vers elle quand elle dit ton nom, et tu ouvres la bouche pour répondre - mais aucun mot ne s'échappe de toi quand elle t'enlace, et tu la tiens contre toi. « Oh. » Tu la tiens, comme ça, pendant un petit moment. Avec dans le fond de ton crâne la pensée que tu aurais pu ne plus jamais avoir ça - la certitude que tu ne veux pas le perdre. Tu enfouis ton nez dans le creux entre son épaule et son cou, et tu soupires un grand coup. Troy se colle à tes jambes de l'autre côté, et tu te rappelles que c'est bien de vous tenir ici sans bouger, mais vous devez quand même parler. Alors tu brises l'étreinte calmement, et tu fais un pas en arrière.

    « T'veux, uh qu'qu'chose? Un verre d'eau, sumthin'? » Puis tu la guides jusqu'à ton canapé, et tu l'avertis: « 'ttention, y'a mon glock désassemblé s'r'la table d'vant toi. » Et tu t'assois à ses côtés, tu te laisses aller contre le dos du canapé et tu fixes un peu le plafond. « So. J'avais pas 'xactement d'plan. J'sais pas trop par où commencer. » Et puis t'es pas exactement éloquente non plus. Mais tu crois quand même que c'est à toi de faire le premier pas, d'essayer de t'expliquer, de la convaincre de tes bonnes intentions, du fait que tu ne comptes pas la laisser partir juste comme ça. Que tu ne comptes pas la laisser pour ça, qu'elle vaut mieux que ça, et que tu n'es pas prête à faire la même erreur deux fois. Tu te redresses, pour commencer, et tu plantes ton regard sur elle. « ... Look. Well, first of all, j'sais qu'j'suis une personne colérique, right? Je, uh, I have a temper. Mais j'veux qu'tu saches que, uh, et j'sais que bon, à priori c'pas mes mots qui valent le plus, right? Mais j'veux qu'tu saches qu'j'touch'rais jamais à un d'tes ch'veux. » Une pause. « J'ai pas d'respect p'r'les gens qu'frappent l'autre moitié d'leur couple comme ça, okay? Tu sais c'qu'on leur f'sait à ces enfoirés? ... 'Fin, j'devrais pas dire ça. Mais uh. Bref. » Tu secoues la tête, et ça fait mal donc t'arrêtes. « Bref! J'sais qu'j'suis pas la personne la plus facile a'c qui être, mais j'veux pas... ç'veut pas dire qu'j'vais abandonner, okay? J'veux pas perdre... » Tu gesticules entre toi et elle, sans penser au fait qu'elle ne le voit pas. « Ça. Us. » Wow, you're shit at talkin'. C'est dans des moments comme ceux-ci que tu regrettes de ne pas être au moins vaguement éloquente. Plutôt tu te retrouves ici une rambling mess, et tu te maudis vaguement de ne pouvoir que mal exprimer ce qui se trame dans le fond de ta poitrine - surtout envers quelqu'un qui ne peut pas voir tes expressions.
    ϟ NANA


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    le Sam 18 Aoû 2018 - 2:03



    Tu voudrais que l’étreinte puisse durer, et effacer d’un clin d’œil toute explication  à donner –tout serait tellement plus simple comme ça, et le fait qu’elle ne te repousse pas est le meilleur des signes de la terre. Loin de la dernière que vous avez échangée, après le restaurant, après tout. Un petit pas pour une nouvelle proximité, que tu pourrais réitérer avec plaisir. Quand elle s’écarte, tu hésites mais reste silencieuse, comme si tu sentais que ce n’est pas à toi de parler, pas encore ; et tu la suis jusqu’à t’asseoir à côté d’elle. A la mention de l’arme –justement, l’un des points vraiment épineux, finalement-, tu ne peux empêcher une expression bizarre de passer sur tes traits, quelque chose ressemblant à du dégoût, quand tu sais que la moindre idée d’une arme à feu, encore plus près de toi, te donne envie de prendre les jambes à ton cou. Il va falloir lui dire. Trouver comme lui expliquer une peur tangible à laquelle tu pensais ne plus jamais être confrontée autrement qu’au cinéma, alors que tu te tiens imperceptiblement le plus loin possible de l’endroit qu’elle semble désigner.

    « Non, ça va aller, merci. » et puis tu écoutes avec toute l’attention du monde, ton visage tourné vers elle alors qu’elle fait son mea culpa, ou ce qui y ressemble. Ce qui ressemble à ce par quoi vous auriez du, ou pu commencer, à un moment ; et pour être honnête, sa manière de s’exprimer est à l’image de la tienne quand il s’agit que vous parliez de choses aussi importantes. Tâtonnantes, mais malgré tout compréhensibles par vos bonnes volontés. Quand elle évoque ce qu’elle ne veut pas perdre, tu te rends compte que tu as progressivement incliné la tête vers elle, comme pour mieux entendre à défaut de pouvoir déchiffrer son expression : elle s’entend dans sa voix, de toute façon, mais tu ne saisis pas tout de suite le geste et l’allusion. A la fin de son discours, tu cherches sa main pour établir un contact, effleurant précautionneusement les abrasions sur les phalanges . Tu tentes de rester neutre, de ne pas monter l’inquiétude qui découle de cette attitude de sa part, la même avec laquelle tu vas devoir apprendre à cohabiter à ce que tu peux entendre en lui faisant confiance –les bruits sourds des coups vont te rester en mémoire, à coup sûr. « Moi non plus, et c’est pour ça que je suis là. Que je suis venue. Pour toi. » Ton sourire triste revient pour mieux dissimuler ton anxiété relative à toutes ces cicatrices que tu ne vois heureusement pas, et cette fois tu ne recule pas. C’est pour ça que tu es là, pour elle, quoi qu’il puisse arriver. « Je. J’ai mal réagi l’autre jour, mais j’étais incapable de comprendre ce qu’il s’était passé. Dans ma… situation, c’est difficile de ne pas sauter aux pires conclusions, et j’ai juste eu peur. De ce que tu était capable de faire ou de ce qu’il pourrait t’arriver… cette peur qui a bien des raisons. » Tu hais devoir adresser l’elephant in the room, ce handicap qui te tue à petit feu et complique toujours tout. Même si ton visage est tourné vers la brune, que tu penses et crois pouvoir la regarder, tu sais que ce ne sera jamais vrai, que ça compliquera toujours des choses pour se parler et ça te fait de la peine : cette confiance que tu essaie, tente et commence à construire avec Lorelei, tu souhaiterais de tout ton cœur qu’elle marche pour mieux vous comprendre. « Je ne suis pas non plus la personne la plus facile à fréquenter.» Ta voix accuse un ton défaillant, dénué de l’engouement que tu arrives normalement à placer, et sonne tellement faux avec cet extérieur que tu présente en permanence. Si elle t’a abruptement dévoilé une partie de son passé, de ses doutes, tu as réussi à dissimuler le tien et sa propre accusation prouve cette opinion beaucoup trop élevée qu’elle peut avoir sur toi. Elle est une des meilleures choses qui a pu t’arriver depuis des lustres, et c’est bien toi qui n’arrive pas à être honnête sur ton propre compte quand tu ne vaux pas mieux, et de loin.





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    le Sam 18 Aoû 2018 - 5:37
    mistakes

    ft. Blanche
    Dans le pour toi, il y a un écho qui tremble à travers tout ton être. Tu ne dis rien, tu pinces les lèvres, mais tu te consumes de l'intérieur comme s'il y avait un feu de forêt tout entier entre tes côtes. Tu serres sa main, avec toute la douceur dont tu es capable, tu effleures le bout de ses doigts avec ton pouce, comme si c'était la seule chose qui vous gardait liées. Tu ne t'es jamais considéré comme quoi que ce soit de fort sans les autres. Tu sais que tu n'es rien sans eux, mais avec Blanche assise à côté de toi sur ce canapé, tu as un peu l'impression que tu pourrais soulever des montagnes avec ton petit doigt. En silence, tu l'écoutes, avec la culpabilité qui viens te poignarder dans l'estomac. Tu aurais dû comprendre plus tôt, jamais tu n'aurais dû exploser comme tu l'as fais. Whatever. 't's fine. 't's done, can't take it back - jus' don't do it again. « 'get it. » Tu comprends. Tout du moins, tu t'efforces de comprendre. « Don' worry your pretty lil' face 'bout it, 'kay? You ain't done nothin' wrong. » Et c'est vrai. Tu ne lui en veux pas une seule seconde pour sa réaction. Tu sais que c'est toi qui est différente. Tu l'as compris il y a bien longtemps.

    Je ne suis pas non plus la personne la plus facile à fréquenter. « Bullshit! » C'est ta réaction sincère, qui remonte de ta poitrine instantanément, sans une once d'hésitation où de mensonge. « T'es genre la relation la plus facile qu'j'ai jamais eu! » Tu ne mens pas, même si tu as un peu peur qu'elle ne te croie pas. Être avec elle, c'est la chose qui te viens le plus naturellement du monde, même si parfois ce n'est pas nécessairement une bonne chose - tu es toi-même quand elle est là, mais une toi-même un peu meilleure que toutes les autres. Elle fait de toi la meilleure version de ton être que tu pourrais être, explosions et batailles toutes inclues. « Honey darlin' baby doll, ya somehow make me the best a' can be. » Tu lâches sa main, pour mieux aller chercher ses épaules et la ramener contre toi. « 'm not lyin'! Swear t'god. » Tu inclines la tête d'un côté, ce qui pose ton front contre sa tête, et un instant, sans penser à tout le reste, tu apprécies sa présence contre toi. Ça chasse tout le reste, juste une seconde, pendant que tu cherches comment exprimer tout ce qui se trame sous tes poumons, dans un endroit où tu te rends si rarement. « 'n maybe my best's not all that good yet. But 'll make it better. »

    Tu la serres contre toi, sans vraiment pouvoir t'en empêcher. Et tu baisses la voix, comme si la suite était un secret que toi-même tu ne voulais pas entendre. Comme si tu pouvais te cacher, comme si c'était une chose qu'elle seule devait entendre. « Et je - hopefully, j'peux 'rriver à faire d'toi l'meilleure qu'tu peux être? » Tu crèverais pour elle, sans aucune hésitation - et ce n'est pas la première fois, mais ça te fais quand même un peu peur. Parce qu'elle est un peu arrivée dans ta vie comme une tornade, qu'elle a déraciné plein de choses que tu voulais gardé enterrées, et pourtant que tu veux la garder le plus près de toi possible. « J'sais qu'j'dis n'import'quoi - j'ai pas d'talent 'vec les mots. » Vous deviez discuter, sérieusement, et te voilà qui t'épanches comme ça, juste parce que tu ne peux pas t'en empêcher. C'est juste que, tu as tellement eu peur de la perdre, tu veux garder Blanche aux bouts de tes doigts pour le reste de ta vie. « On d'vait parler mais j'devolve into a mushy fuck. 'sorry. » Une pause, et tu ne devrais pas, mais tu ne peux pas t'empêcher d'avoir un grand sourire peint sur toute ta face. « J'sais pas causer. C'mon problème. » Il y a juste des milliers de feux d'artifices qui se déchaînent dans ta poitrine, de voir qu'elle ne te déteste pas. Que tu as encore une chance - et que tu feras tout pour ne pas la perdre.
    ϟ NANA


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    i'd rip all the stars out the sky to shove them in your smile | ft. Blanche Empty Re: i'd rip all the stars out the sky to shove them in your smile | ft. Blanche
    le Sam 18 Aoû 2018 - 21:27



    Elle balaye ta culpabilité, tes doutes d’un revers de main, et tu ne peux te fier qu’à ses paroles ; si elle te ment, si elle ne parle que de façade ou pour mieux ménager tes sentiments, mieux te ménager comme tous les autres, tu n’as presque aucun moyen de le savoir. Et c’est bien ça qui t’effraie le plus. Quand elle serre tes doigts, avec cette brusquerie qu’elle essaie de dissimuler sans y parvenir tout à fait –ce qui, en soi, est une des choses que tu trouves le plus charmant chez elle-, tu veux y croire. C’est pour ça que tu es revenue. Même si elle ne semble pas voir l’ombre gigantesque qui correspond à tes frayeurs, à toutes ces peurs qui te pèsent plus durement que tu n’oses déjà toi-même te l’admettre et qui t’accompagne en permanence. Une sacrée épée de Damoclès. Après son propre passage à cœur ouvert, tu voudrais en faire de même, exploser, laisser éclater cette vérité qui te brûle la gorge pour ne pas qu’elle se fourvoie et essaie de te traiter pour ce qu’elle pense que tu es à l’extérieur. La Blanche calme, douce, à la voix posée, celle à qui il faut tout expliquer. Celle qu’on doit ménager, la pauvre, c’est pas de chance quand même. Tu veux être toi-même à ses côtés, tu veux être la meilleure possible pour ne pas la décevoir en retour. « Your best is already good enough. »

    Et sa sincérité t’impressionne. Son aplomb, qui parvient toujours à faire valoir sa raison et son idée, quand tu tâtonne en perdant tes moyens face à quelqu’un d’aussi fort. C’est bien l’une des choses qui t’a fait tomber pour elle, et qui continue ; honteusement, tu ne risque pas d’avouer ses coups d’éclats sont beaucoup plus attirants qu’il ne puisse paraître, à bien y réfléchir. Ta morale réprouve ce comportement, et tu préfère t’en tenir à sa façon de te faire complètement oublier handicap (sûrement plus par oubli que par véritable conscience, tu t’en rends parfaitement compte, mais encore, toujours partie de son charme), et tu te prête à son étreinte avec un enthousiasme maîtrisé. « J’espère… j’espère grandir et être la meilleure personne possible pour toi. » Ta voix est un chuchotement beaucoup plus timide, et elle ne peut heureusement pas voir la coloration qui te monte au visage à chaque mot ; si la main qui tenait la sienne fait preuve d’une poigne nouvelle pour la serrer –loin de ta délicatesse habituelle-, ta senestre est aussi sur elle sans que tu t’en aperçoive, plus aventureuse. Lorelei est une chose nouvelle pour toi, à laquelle tu veux consentir à t’abandonner et surtout donner le meilleur pour cette personne que tu te surprends à pouvoir et vouloir aimer sans limite, sans pression, sans contraintes. Difficile à mettre en mots, et pourtant tu espère que tes expressions et tes gestes arriveront à lui faire comprendre. Lore est ce que tu désire, et tu commences seulement à en prendre la mesure. Et la conversation pourrait prendre un ton trop grave, qu’elle tranche d’une simple sentence ; et si tu te mets à soudainement trembler, c’est pour finir par éclater d’un rire sincère qui résonne en retour, devant vos maladresses respectives. « Je crois qu’on va devoir non seulement apprendre à s’accepter, mais à communiquer aussi correctement. C’est… pas gagné. » Il y a du chemin à faire, mais si c’est pour l’arpenter à son bras, tu signes sans hésiter. Tu recule légèrement, pour un de ces regards dans-les-yeux-au-lointain, et tes mains n’ont pas bougé d’un iota. « Si ça peut te rassurer, je ne toucherais pas à un de tes cheveux non plus –comment qu’ils puissent être. » Lore n’a sûrement pas encore conscience que tu n’as finalement vaguement aucune idée d’à quoi elle peut ressembler, ni même ce dont tu es réellement et physiquement capable de faire. Et ton amusement fini par se calmer. « Pouvoir être ici, avec toi… ça me fait remercier encore plus la chance de ne être restées dans nos temps respectifs aux destins tragique. »




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    le Sam 18 Aoû 2018 - 23:32
    mistakes

    ft. Blanche
    Tu souris dans un souffle quand elle te dit que you are already good enough, avec une vague qui monte de ton ventre jusqu'à tes épaules, puis redescend. Tu sais que tu peux être meilleure, mais tu ne vas pas aller contre elle sur ce point là - ça ne sert à rien.
    Si on te demandais pourquoi tu l'aimes, tu ne pourrais pas vraiment donner une réponse claire. Tu aimes bien la façon dont elle bouge, lentement mais sûrement, mais aussi hésitante, parfois, avec un soin, une minutie que tu n'es jamais capable de maîtriser. You like the way her hips sway slightly, the way her hair falls on the sides of her face, and the smile she sends relentlessly onto you as if you deserved it. You like the shape of her hands against yours, and the way she talks, the way her voice sounds crisper and clearer than your messy drawl - how she's not quite eloquent, but you still manage to understand her clearer than you sometimes understand yourself. You like how she doesn't wallow, how she's much worse off than most people but she doesn't show it. She walks, unshakeable and relentless, and there's a gentle strength in the way she carries herself that you admire. She might get scared, or unsure, but she'll still just keep going - where you drag along chains you're unwilling to cut, she makes them into wings. You're always looking over your shoulder, but she's always looking forward. You want to be there for that. You don't want to be her eyes - she doesn't need that. But you want to be there. Because maybe she can teach you how to cut ties with the shadows at your feet; maybe she can teach you where you belong.

    You're not going to ask her for that, because that task is yours and yours alone. But there's something that's whispering in the back of your mind about how there's more hope now than there was before. « J'espère aussi. » Même si tu n'en doutes pas vraiment, qu'elle continuera d'avancer comme elle le fait déjà. Silencieusement, tu étudies tous les traits de son visage, tant que tu le peux - moins pour essayer de les graver dans ta mémoire, et plus parce que tu n'en auras jamais assez. Tu ris doucement, quand elle parle de votre difficulté flagrante à communiquer, parce que tu sais que si vous y tenez vraiment, vous allez bien trouver une solution. De toute manière, tu n'as jamais eu de talent avec les mots, donc tu trouveras comment t'exprimer correctement d'une autre façon. « J'suis sûre qu'on s'en sortira. D'toute manière, y'a d'autres moyens d'communiquer. » Et tu baisses ta tête pour aller chercher ses lèvres du bout des tiennes, comme la première fois, le premier jour où vous vous êtes rencontrées. « Comme ça. »

    Tu prends trois secondes à comprendre ce qu'elle veut dire par 'comment qu’ils puissent être', et puis un peu trop tard tu réalises qu'elle ne te voit pas. Fait que tu oublies bien trop souvent, pour être honnête. De la même façon, c'est la première fois que tu réalises qu'elle ne sait pas vraiment à quoi tu ressembles. Tu lui feras peut-être une description à un autre moment, mais là n'est pas le moment. « J'te crois sur parole. » Qu'elle ne te fera pas de mal - ta voix ne porte aucune trace de moquerie ou de doute, parce que bien honnêtement tu ne sais pas ce dont elle est capable. Plus qu'une fois, dans ton jeune temps, tu as essayé de juger un livre par sa couverture et en a subit les conséquences. Ça ne t'as pas rendu moins téméraire, juste un peu plus consciente des choses. « ... » Pouvoir être ici, avec toi… ça me fait remercier encore plus la chance de ne être restées dans nos temps respectifs aux destins tragique. Une chance, eh? Peut-être que tu devrais un peu plus le voir comme ça. « ... Yeah. 'm glad too. » Tu ne sais pas de quoi elle s'est échappée - c'est la première fois que tu y penses. Même si tu ne crois pas que ton destin était vraiment tragique, tu n'as aucune idée du sien. Tu as envie de lui demander, mais tu n'as pas envie de briser le moment. « Tu m'raconteras un jour, yeah? L'destin tragique dont t't'es échappée. » Une pause. « T'as p't'être des secrets 'core plus lourd qu'les miens, 'près tout. » Tu n'es pas totalement sérieuse, mais ce n'est pas totalement une blague, non plus.
    ϟ NANA


    +3

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    le Dim 19 Aoû 2018 - 23:37



    C’est un pont solide qui se tisse au long de vos échanges, une promesse forte comme un fil rouge délicatement noué de part et d’autre de vos doigts enlacés. Tu ne veux pas les lâcher, pas tout de suite, pas maintenant, et pas plus tard –c’est un autre serment de se tourner ensemble vers la même direction pour affronter ce qui peut surgir. Pas à la légère, et avec la plus forte des partenaires. Aux modes de communications qui t’envoient des décharges plaisantes, et du rougeoiement au visage à vitesse grand V quand Lorelei te surprend du moindre petit geste affectif. Tu voudrais lui rendre au centuple, juste pour entendre ce sourire et deviner ce rire aux aigus étranges qui roule après son accent chaud. Elle est surtout une voix, une présence, et tellement d’autres choses qu’il te reste à découvrir, de sa brusque délicatesse quand elle se rend compte de sa force à sa maladresse aussi spectaculaire que la tienne –elle peut plus facilement te la dissimuler, en pensant être discrète. Tu ne veux pas lui faire du mal –et tu entends qu’elle pense physiquement sans le montrer, en cachant parfaitement toute réaction, mais c’est bien ses sentiments que tu ne voudrais pas décevoir et malmener dans la moindre mesure.

    Tu as ramené la conversation sur un ton définitivement trop sérieux, ou trop tragique, ou juste trop ; il y a trop à dire, et aussi peu ces chemins qui vous ont chacune livrées à Pallatine, et tout ce que vous devriez retenir est cet instant-même plutôt que la tragédie. Ton geste est mesuré, ralenti par ta précaution et ton incertitude coutumière pour comprendre ce que tu fais, et tu cherches son visage à deux mains avant de t’arrêter. Tu voudrais graver ces traits pour toujours, mais tu n’oses pas l’effleurer après le probable résultat de l’altercation. Alors tu te contente de repousser une mèche, d’aller la remettre derrière son oreille en appréhendant par la même occasion ce qui semblent être des piercings. Soudainement très raccord avec l’image que tu te fais d’elle, et qui te fait sourire stupidement. Avant que tes lèvres viennent chercher la commissure des siennes, doucement, comme pour ne pas lui faire de mal. Quand tu reviens, tu ne la lâche pas pour autant. « Promise. » Tu voudrais rester sérieuse, à défaut de voir le moment devenir gênant –elle ne doit pas envisager l’effort ridicule que te demande un tel geste. « Un jour, oui. Mais les livres d’histoire le racontent sûrement mieux que moi. » Tu réfléchis un instant, à ce qu’elle avait pu te dire lors de votre première rencontre à la table de ce café : cette pensée que tu n’as pas évoqué tout haut, le nombre d’années vertigineux qui sépare vos départs respectifs entre deux siècles que tout oppose. Tu voudrais en entendre tellement plus de sa part, et refermer cette dangeureuse boîte de ton passé qui menace de tout submerger à chaque instant. Souffle, rappelle-toi que tu vis maintenant. Pour toi, et dans ce temps, et l’autre n’a plus ni valeur ni importance que le souvenir. « Quand tu m’as dit l’année de ton départ, j’ai réalisé que j’étais partie cent trente ans  avant. C’est… » triste. Incroyable. Impossible. « …quelque chose. » Le calcul est évident, et n’importe qui avait un peu de jugeote connaît la timeline dont tu es tristement issue. Ton destin a été un peu moins tragique grâce au transfert, et l’infortune de ta naissance s’est diluée avec le temps. Laissant toujours quelque chose d’aussi trouble que ce qui remplace tes iris à présent. « Des secrets, sûrement… pour ce qui est de lourd, un passé, comme tous les naufragés de cette cité. Comme toi. Mais ça ne nous enferme pas. »





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    le Mer 22 Aoû 2018 - 9:45
    mistakes

    ft. Blanche
    Tu souris contre le baiser qu'elle t'offre - c'est un geste à moitié volontaire, le même qui te fais lean into her, et quand elle vous sépare tu as le sourire qui éclaire ton visage comme preuve si flagrante de ce qui fait son chemin dans tes veines. Sans vraiment réaliser qu'elle ne le voit pas, donc c'est plus par habitude (que tu n'as pas prise assez vite à ton goût) de communiquer avec elle du bout des doigts que tu lui fais tout de même comprendre comment tu te sens, juste d'une légère pression de ta main libre, qui est allée se poser juste au dessus de son genou. Bon, c'est pas une méthode de communication parfaite tout de suite, mais vous devriez finir par vous comprendre quand même.

    Peut-être qu'à avoir eu peur de le perdre, tu apprécies ça, tout ça plus qu'avant. Tu n'es pas du genre à te perdre en effusions, et si tu es facilement tactile et protectrice dans ta manière d’interagir avec les gens que tu aimes, tu n'as pas l'habitude d'avoir ce genre de discussion dans ce genre de situation. Mais malgré tout tu n'as pas les jambes qui démangent, et tu n'as pas envie de te lever le moins du monde. Vous pourriez rester ici, comme ça, pendant des heures, et tu ne crois pas que tu aurais quoi que ce soit à t'en plaindre. Quand Blanche parle de livre d'histoire, tu hausses les sourcils sans trop comprendre. « Les livres d'histoire? » La vie des gens et donc le passé de Blanche ne peut y être contenu. Sauf si elle est en fait une figure importante de l'histoire, et que tu n'en as absolument aucune idée. La possibilité te semble raisonnable, et un instant tu ne sais pas trop quoi faire avec cette information. Tu cherches dans tes souvenirs pour quelque mention que ce soit de son nom, mais honnêtement c'est à peine si tu connais les dates de la révolution américaine, alors c'est pas gagné. Stay in school, kids.

    Tu choisis d'ignorer la possibilité pour l'instant, juste parce que tu auras bien tes réponses éventuellement. La curiosité, c'est pas exactement ton trait le plus proéminent. Cent trente ans, qu'elle dit, et ça la dérange. « Makes no diff'rence, does it? On est ici maint'nant, on s'en fout des dates d'avant. » Ce n'est pas la période que tu as laissée derrière qui te manque, mais les gens, les endroits, les situations. Les années, ça ne vaut rien pour toi. Surtout pas ici. Mais ça ne nous enferme pas. Tu tilt la tête d'un côté et tu fais la moue. « Well, c'm'enferme un peu, perso. » Une pause. Tu ne voulais pas que ça vienne ruiner le moment, mais tu as la culpabilité qui est venue pour te serrer l'estomac un moment. « 'things I can't take back. J'peux pas juste m'retourner comme si d'rien n'était. Y'a des conséquences auxquelles faut faire face. » Tu peux pas continuer de courir pour toujours. Mais tu peux pas non plus faire semblant que tu n'as rien à te reprocher, ou juste oublier ce que tu as laissé derrière. Tu n'es pas ce genre de personne. « Mais, honnêt'ment... » Et, tu hésites. Tu ne devrais probablement pas dire ça, parce que tu as l'hypocrisie qui s'accroche à ta gorge, mais tu ne peux pas vraiment non plus te taire. Tu fronces les sourcils et pince les lèvres, mais tu te jettes à l'eau quand même. « C't'hypocrite d'ma part, yeah, mais - à part s't'as tué qu'qu'un, y'a rien d'ton passé qu'pourrait vraiment changer... c'que j'ressens pour toi. » Tu ne comprends pas pourquoi tu t'es si vite attachée à elle. Tu ne te poses pas la question.
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    le Jeu 30 Aoû 2018 - 11:50


    Tes gestes restent balbutiants, retenus par la peur de mal faire ou pire, mais en même temps motivés par cette assurance que tu essaie d’exercer pour dépasser tout ce qui devrait te restreindre. Vos interactions ont clairement une marge d’évolution, une qualité à prendre avec de la confiance mutuelle, mais tu es plus que prête à y céder pour celle qui ne lâche pas ta main d’un geste tendre. Elle peut faire tomber tes barrières, et a de quoi retourner ton monde ; c’est exactement pour ces raisons que tu pensait ignorer que vous êtes assises là et que pour rien au monde tu romprais le contact pour repartir et claquer la porte à jamais. Tant que tu arrive à réprimer cette horrible sensation d’illégitimité, d’imposture quand tu te tiens à ses côtés, quand tu sais qu’elle te regarde en attendant une réponse ou quoi que ce soit d’autre ; et si elle restait par pitié, par compassion pour te ménager quand à ta condition qui t’empêche de la sonder du regard. Ta culpabilité inappropriée te ronge comme une maladie insidieuse, aussi sûrement que celle qui essaie lentement de t’empoisonner depuis des années, et tu redoute presque le moment où il faudra en parler. Lorelei porte ses propres fardeaux, ses propres démons, et n’a pas besoin des tiens en plus pour l’accabler. Alors quand tu la couve d’un regard gris, c’est pour ne lui laisser que ce sourire habituel, ce masque que tu portes mais qui éclot en un beau sourire quand il est motivé par sa pensée. La savoir ici, en cet instant, autant là pour toi que tu l’es pour elle, sur les mêmes longueurs de compréhension, voilà qui devrait te suffire.

    « Oui, ce n’est pas important. » Mensonge. Mensonge éhonté, mais ce n’est pas encore le temps d’en parler. Tu as fait un pas sur le chemin de la vérité, mais autant tourner tout de suite les talons ; Lorelei vient de ce futur que tu n’aurais jamais pu envisager, de si loin et d’un autre continent, d’un temps qui n’a sûrement que faire de ce que le tien à réalisé. Et c’est tant mieux. Pallatine est ton vrai passé, c’est ce qu’il faut que tu intègres pour ton propre bien. Aux bribes de ce qu’elle a pu te dire, tu sais que la brune à tes côtés est plus « récente », plus jeune de ces années ; et l’accord soudain tendu dans sa voix te laisse un éclair d’inquiétude concernée sur les traits. Sa tension, légèrement palpable à l’instant dans sa position, qui te fait serrer sa main, saisir doucement son bras en remontant. Tes propres mots sortent plus vite que ton esprit les forme, habituée à un mode de pensée que tu n’arrive pourtant même pas à appliquer malgré tes efforts apparent ; mais c’est elle qu’il faut rassurer, et le mensonge prend des couleurs de vérité toute faite à t’entendre. « Tout est resté là bas. Ce n’est plus ta vie, ce n’est que ton passé, et comme plusieurs d’entre nous tu l’as laissé là bas pour des jours meilleurs ici. » Tu ignore si elle est venue seule, et de son laïus confessionnel quelques jours avant à ces phrases lourdes de sens tu crains le pire sans oser le phraser. Mais ta décision a été prise avant de revenir ici, d'être à ses côtés, d'oser ces contacts tactiles qui te terrifient habituellement. « On a tous ce poids sur la conscience, mais on eu le droit à un nouveau départ. Une nouvelle chance. Avec le temps, on essaie d’oublier… le plus important, c’est de vivre maintenant. » Ta main cherche son cœur, sa personne, ici, avec toi en cet instant, et ta voix est aussi colorée que ton prénom après son dernier aveu. Au contraire de ton visage qui se targue d’aller chercher des colorations plus chaudes. « It’s… legit. I haven’t done such things, though, and at the same time no matter what you did. I wanna love you for you and that means everything you are. Or can be. I’m the very last one to judge what you’ve been through. You’re here, now, with me. That's what I wanna believe in.» Tu ne la verra jamais, mais c’est comme si ton regard vide était dardé dans le sien, à cet instant, pour ce qui a des allures de confession alors que ta voix a manqué de chavirer plusieurs fois.


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    le Ven 31 Aoû 2018 - 0:16
    mistakes

    ft. Blanche
    « Pas vrai. » Tu n'es pas venue ici pour des jours meilleurs. Tu es venue ici pour repartir à zéro, oui, mais tu n'as jamais vécu avec l'illusion que ce serait mieux. Tu savais que ce que tu laissais derrière te manquerais. Tu sais ce que tu vaux, et tu sais ce que tu veux - et il y avait longtemps que tu avais fais ton choix. Mais à ce moment là, le choix ne t'appartenait plus vraiment. Tu ne pouvais pas continuer à tuer, et si tu restais là où tu étais tu finirais par retomber dans ce monde-là. Mais dire que c'est mieux à Pallatine, dire que tu as fuis parce que tu ne voulais plus faire partie de ce que tu as laissé derrière, c'est un mensonge éhonté - quelque chose que tu ne peux pas laisser Blanche penser. « J'suis pas v'nue ici p'r'qu'ça soit mieux. Si j'vais pu rester là-bas en sachant qu'j'tuerais plus jamais personne, j'l'aurais fait. J'veux pas qu'tu croies qu'j'ai foncièr'ment changé, qu'j'suis plus la hoodlum qu'j'tais là-bas - j'le suis t'jours. Et ça m'manque tous les jours. » Tu n'as pas changé. Tu n'essaies pas vraiment de changer en tant que personne - juste de te tenir loin de la mort que tu pourrais causer. « J'veux pas l'oublier. C'fait partie d'qui j'suis - c'est qui j'suis. I get what you're tryin' to say, I really do, but the las' thing I wanna do is forget. » Tu es ici maintenant grâce à tout ça, à tous ceux qui se sont tenus à tes côtés, et tu n'es pas partie parce qu'ils étaient une mauvaise influence, ou parce que tu en es venue à les détester, ou parce que tu regrettais le temps que tu as passé avec eux - tu as partie parce que tu avais besoin d'aller chercher ta rédemption, et dans ce milieu-là tu ne pouvais pas. Ce n'est pas pour des jours meilleurs que tu es venue à Pallatine, mais pour te punir. You're not chasing the sun - you're running from your shadow.

    Quand elle pose sa main contre ton coeur, ton souffle se coupe un instant. Who the FUCK does that? That's way too fuckin' cute! Et quand elle parle, ça te prends à l'estomac comme ça, pendant que tu la regardes dans les yeux même si elle ne te voit pas,  et que ton univers s'écroule doucement. What the fuck. What the fuck. I don' deserve this. What the fuck. Et à vrai dire, tu n'as pas vraiment les mots. Alors plutôt, tu vas cueillir sans mâchoire dans ta paume et tu retournes chercher ses lèvres, sûrement pas assez délicatement. T'as la fougue dans les os et tu peux pas vraiment t'en empêcher. « 'the fuck. » Que tu finis par souffler sans même vraiment éloigner ton visage du sien. « Who says that. You're unbelievable. » Une pause. « For what it's worth, I ain't plannin' on leavin' jus' yet. So ya can keep being the cutest motherfuckin' person ever, right here. »
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    i'd rip all the stars out the sky to shove them in your smile | ft. Blanche Empty Re: i'd rip all the stars out the sky to shove them in your smile | ft. Blanche
    le Ven 31 Aoû 2018 - 1:48


    Comme tous tes compatriotes extirpés de différentes temporalités, rencontrés au fil des années, tu pensais savoir. Laisser ton passé au loin, dans une autre époque, une autre dimension, pour mieux embrasser une nouvelle vie et un autre futur plein de promesse. Entrevoir la guérison, la rédemption, peut être le pardon, définitivement l’oubli à long terme. Mais Lorelei est l’un de ces accrocs au plan parfaitement orchestré par les instances qui vous ont arrachés à vos univers, et sa force et ses convictions sont toutes à son honneur ; sans passé, sans identité, pas d’avenir. Si ton arrivée à peine en âge de réfléchir et de comprendre t’as destiné à une vie proche de celle des natifs de la cité, tu ne t’étonne qu’un instant pour mieux admirer l’américaine. Sa vie et son destin ont eu le temps de s’épanouir, de grandir, pour le meilleur comme apparemment le tragique, et elle les porte fièrement comme des couleurs que tu devine solides. Et tes mots font de même, prononcés peu fort mais avec toute cette conviction qui peut te caractériser. « There’s a saying –always forgive, but never forget. That’s what I try to do. But you’re one of a kind, a stronger one. Whatever this time made you do.» Tu voudrais rester aussi longtemps que possible, près d’elle, tout proche, entendre ses histories comme partager ses pensées, not to be the healer but the listener. Effleurer du bout des doigts ce cœur à tout rompre, ce son qui a le don de te rassurer en toutes circonstances et par ce geste presque intime qu’elle ne repousse pas un instant.

    Ce sont tes mots qui déclenchent cette prise au dépourvu, cet empressement loin des tentatives sûres mais usuellement empreintes de cette maladresse qui se veut attentive. Tu aurais pu reculer de surprise, mais pas un instant tu n’y penses, et c’est comme si les dernières pierres d’un barrage qui t’encerclaient et te retenaient finissaient par être chassées par ce courant devant toi.  Augurant une fougue déjà observée dans un accès de colère comme dans ses empressements passagers, et tu te surprends à t’incliner vers elle quand elle se détache, avide de ce contact qui laisse une brûlure brève mais agréable.  Son visage reste proche, et ta voix prend l’aura du secret comme par obligation. « I’ll…do my best. But I’m realizing I don’t want to let you go either. » Ta hardiesse est soulignée aussi justement que par ce retour plus brusque que tu ne te savais capable quand tu lui renvoie la pareille, cherchant sa nuque d’une prise légère pour ne pas la perdre alors que ton autre main s’est agrippée au devant de ses vêtements un désespoir de noyé au milieu d’un océan inconnu. Tu t’es légèrement redressée, la dépassant à grand peine comme si tu allais te lever, emportée par cette chaleur qui t’envahit sans prévenir. And suddenly you crave for more, when she’s just inches away –when she just shown you an opening, you gladly rush in without any further doubt in a clumsy but passionate embrace.


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