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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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Sujet commun #1 : Conférence à l'Institut [Terminé]

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conf-érence
sujet comm-un #1

alois vs les adultes

La petite sauterie qui se tramait à l’institut, alois était pas du tout au courant. Tssss. Les adultes, ils l’incluaient jamais dans leurs délires, et ils complotaient toujours dans son dos comme les vils comploteurs qu’ils étaient. Il avait pas prévu de venir (prévoir des trucs c’est pas son style tu vois) mais comme il passait dans le coin et que la lumière du hall l’intriguait, et qu’alois c’est un peu un gitan dans l’âme, il avait pris ça pour une invitation et il était rentré. Tellement de monde dans cette pièce wallah. On se serait cru à la messe, mais sans le vin et les chips. Les gens debout qui chuchotaient entre eux, l’atmosphère pesante, tout ça… on aurait dit qu’ils attendaient quelque chose, le petit jésus, la parole divine, je sais pas quoi, mais un truc de ouf c’est sûr. Alois se glissa dans le hall telle une anguille. Il tenait, coincé sous son bras, un manuel de mathématiques oublié la veille dans une salle de classe. Parce qu’on s’en doute, la racaille de saint-juré ne se promenait pas là par hasard, hein, il allait pas se bouger le cul jusqu’à l’institut par pur plaisir. Une heure plus tôt, oublier ses affaires, ça le bidonnait. Il trouvait ça drôle, ah ah, les manuels scolaires, quelle blague ! Les livres ça servait à rien, il en avait pas besoin, des livres. C’est à ce moment précis que tante madeline lui flanqua un gros coup de pied au cul en hurlant quelque chose comme « ET TES DEVOIRS ALORS, TU VAS LES FAIRE COMMENT TES DEVOIRS, VA CHERCHER TES AFFAIRES PETITE MERDE » et alois courut à toute allure jusqu’aux portes de la svensson academy, parce qu’attention, elle était très, très sérieuse la madeline, et elle pratiquait le kick boxing. Tout ça pour dire qu’il tenait ce foutu bouquin sous ses aisselles, jusqu’à ce qu'il lui échappe et tombe sur le sol. Il se baissa pour le ramasser mais déjà quelqu’un posait sa sale pompe dégueulasse dessus, vas-y, le respect c'est tellement mort, alors il tira de toutes ses forces sur la couverture pour l'en déloger, sans se préoccuper de l'individu à qui appartenait la chaussure (et de sa probable chute).

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Gangster

Je suis la fille adoptive d'Al Capone, le célèbre gangster. Je suis le bourreau des gangsters. Grâce à ma petite taille et mon bandeau à l'oeil, je fais croire aux gens que je suis une personne assez timide et sensible. Mais c'est tout le contraire je suis assez froide et pas du tout bavarde.
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Avatar : Kirishima Touka de Tokyo Ghoul

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    Vasile ne me reconnaissait pas. Je rêve ou il allait me traiter de petite ! Je fronçais les sourcils. Le gangsters me sourit et me dit que l'institut n'était pas son endroit favoris et qu'il n'était pas ici pour se changer les idées. Hum plus par curiosité.
    - Moi je suis ici pour me changer un peu les idées. Tu sais sur quel sujet porte la conférence ?


edit : j'ai édité mon post précédant pour la cigarette vu que Adrien fume a l'extérieur.
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Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
Nom de code : trauma (+ sneug pour ceux qui ne savent pas prononcer son prénom)
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Tu l'entends avant que tu ne le voies, et tu te demandes presque pourquoi tu ne t'étais pas intéressé à sa présence avant.
Car si tu penses à lui, il pense nécessairement à toi.
C'est la beauté de votre relation, vous fonctionnez par deux. Vous êtes comme les deux faces d'une même pièce, pile et face, si semblable et en même temps si différents. Attirés l'un par l'autre tout en vous rejetant ; à désirer plus que tout la présence de cet autre dans votre vie, tout en aspirant à son absence définitive. Il y a quelque chose d'essentiel dans son existence ; et quelque chose de si corrosif, de si douloureux que tu ne saurais survivre en respirant le même air que lui. La souffrance qu'il t'inspire te rend fou, et l'amour que tu lui portes te paraît si essentiel que la survie du reste du monde t'importe peu.
« Je ne te harcèle pas. C'est toi qui viens vers moi, Fox. »
Mais c'est un peu un mensonge car tu l'aurais approché, Fox, lui et son renard, cet animal dont tu pourrais parfois être jaloux car il profite de sa présence, et pourrait le tuer aisément d'un simple coup de crocs dans la gorge. L'animal ne connaît pas sa chance. Tu hausses les épaules.
« On peut toujours tirer partie de tout. Du moment qu'on ne me prive pas de ce qui importe vraiment, je saurai m'en accommoder. »
Et qu'est-ce qui importe ? Lui, bien sûr. Cette obsession que tu n'assumes que lorsque tu portes un masque. Tu portes la main sur son épaule, non loin du renard que tu te retiens pourtant de toucher. Tu aurais bien envie de t'amuser un peu, là, mais tu te retiens car tu veux écouter le discours. C'est que Fox, tu t'entends bien avec lui, et tu aimes ces moments où vous vous comprenez et restez sages.
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Courant à moitié, Victorine traversait les rues de Pallatine. Direction : l'Institut Svensson.  Elle était plutôt curieuse, en réalité, de savoir ce qui allait être dit à la conférence. Ces affaires de disparition commençaient à devenir inquiétantes. Surtout qu'elles touchaient aussi la diaspora Geek apparemment. Victorine n'était certes pas doté d'un esprit de groupe aussi poussé que celui de Lupe, mais elle était quand même touchée par ce qui arrivait, il ne fallait pas croire. Elle n'était pas si insensible que cela. Des disparitions de personnes restaient des disparitions. Mais y avait-il eu une seule personne dans son lycée, qui s'était rendue compte qu'elle n'était plus là ? Elle se secoua mentalement. Ce n'était pas le moment de penser à ça ; Elle avait laissé le passé derrière elle. La Victorine du lycée et celle de Pallatine étaient deux personnes sensiblement différentes. Ici, elle était plus heureuse. Ne serait-ce qu'un tout petit peu. Et la Victorine du lycée n'aurait pas tiqué en voyant des gens qu'elle "connaissait" (majoritairement via chronosrep en réalité mais tout de même) ne plus donner signe de vie, trop focalisée sur elle-même, avec raison.

Prise dans ses pensées, elle ne remarqua pas qu'elle avait posé le pied sur quelque chose qui n'était pas le sol jusqu'à ce qu'elle se sente partir en arrière comme si elle avait glissé. Une peau de banane déposée là à son intention ? Non, arrête de délirer, tu n'es plus au lycée. Non, l'objet ayant failli causer sa chute était...un livre. Un livre ? Avec des mains qui le tenaient ! Elle fit un bond en arrière, comme si le livre l'avait brûlée.  Des mains, cela signifiait  une autre personne. Un petit garçon, pas plus de douze ans. Elle se sentait figée sur place, sous le poids de son regard, alors même qu'une violente envie de fuir envahissait son esprit Presque comme une biche effrayée croisant le regard de son prédateur, le pelage tressaillant et les jambes agitées de tremblements.  

"Je...Je suis désolée d'avoir marché sur ton livre ! Je ne regardais pas où j'allais !" s'exclama-t-elle d'une voix  bien plus aiguë qu'à l'ordinaire.

Quelle idiote, elle était une idiote, elle n'avait  pas fait attention et maintenant la couverture d'un livre - d'un LIVRE- était salie, elle ne valait rien, elle n'était qu'une imbécile, une délinquante, un être infâme, un boulet...
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conf-érence
sujet comm-un #1

alois vs les adultes

Victorine échappa à sa chute grâce à un bond craintif en arrière ; ouah, quelle prestance, quelle dextérité, ça mériterait les applaudissements du public et un 10/10 du jury. Sauf qu’elle aurait pu prévenir alois avant de bouger ses grosses fesses. Il tirait toujours sur le livre avec véhémence et bien que le blondinet ait autant de force dans les bras qu’un kangourou myopathe, il fut très vite emporté par son élan. Ses petites jambes frêles exécutèrent trois pas de danse involontaires et il agita les bras dans une vaine tentative pour retrouver son équilibre mais, comme on pouvait s’y attendre, il termina le cul par terre. Trop, trop la honte. Alois resta assis sur son postérieur en regardant bêtement le livre serré entre ses doigts. Il l’essuya avec sa manche pour effacer la trace de pas imprimée sur la couverture. Alors que la jeune femme tremblait comme une feuille et s’excusait d’une voix paniquée, ses yeux marrons se posèrent sur elle et il lâcha sans détour : « ouais bah tu pourrais faire attention espèce de grosse vache. » La demi portion posa ses deux mains sur le sol en guise d’appuis et se hissa sur ses gambettes, puis il fit face à Victorine du haut de son mètre quarante-deux. Il devait bien faire, allez… vingt centimètres de moins que la geekette ? Pas très impressionnant, le microbe. « si tu vois rien va t’acheter des lunettes ou coupe toi la frange, je sais pas » reprit alois histoire d’en rajouter une couche. Un minus, certes, mais avec une grande gueule et un culot de démarcheur à domicile, il était sans gêne le moustique, et insolent avec ça. Il se gratta la tête en observant la foule et demanda : « c’est quoi tous ces gens, il se passe quoi ? t’as entendu quelque chose ??? ou alors t’es sourde en plus d’être aveugle. non sérieux ils attendent quoi ? » comme ça, le plus naturellement du monde. Comme s'il ne l'avait jamais offensé de sa vie. Comme si cette dernière phrase n'était pas une insulte en elle-même.

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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Avatar : Kotetsu Kaburagi

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Contrairement à ses espérances, Hafiz n'apprenait rien dans cette foule bien trop nombreuse. Et le peu qu'il comprenait n'avait pas de sens. Entre ceux qui voulait que ce soit fini et ceux qui voulaient en profiter pour mettre le tintouin pendant la conférence, le brouhaha ne cessait d'augmenter. Hafiz espérait que le service d'ordre de l'Institut serait capable de gérer tout affrontement qui pourrait éclater.
Finalement, ce qui faisait la réussite de la conférence était aussi son plus gros point faible. Il était très rare de voir des représentants de toutes les diasporas réunis dans une même pièce et, sur ce point-là, la conférence était une réussite. Mais, réunir tous ces groupes en même temps faisait ressortir l'inimitié et la tension se sentait dans l'air. Plusieurs fois, Hafiz s’était retrouvé nez à nez avec des personnes lui jetant des regards suspicieux et agressifs. Il avait donc pris soin d’éviter les personnes les plus menaçantes. Il avait vraiment hâte que la conférence commence, cela détournerait, voire apaisait, les esprits pendant un temps.
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Victorine aurait voulu disparaître dans les entrailles de la terre ou rétrécir comme une souris. Jamais elle n'avait autant regretté auparavant de ne pas être invisible.  Elle qui voulait toujours passer inaperçu, elle parvenait toujours à se mettre en avant d'une façon ou d'une autre. Ici en marchant sur le livre d'un gosse. Gosse qui était tombé sur les fesses après qu'elle ait reculé comme si elle avait le diable aux trousses.

Pourquoi était-elle sortie de chez elle, au fait ?

Ses épaules se mirent à trembloter sous la pluie d'insultes d'Alois. Grosse Vache. Aveugle.  Il avait raison en plus. Elle aurait du faire attention au lieu de réfléchir à des choses qui n'avaient rien à voir. Surtout qu'elle ne connaissait pas bien l'Institut, elle aurait du en profiter pour essayer de se repérer, plutôt qu'être dans la lune ! Le plus humiliant dans tout ça ? C'était un gamin qui devait avoir la moitié de son âge qui lui assénait ces vérités... Il ne la connaissait même pas, et pourtant il l'avait percée à jour.

Non non non. C'était trop humiliant, elle devait se reprendre. Allez, du nerf Victorine ! Tu n'es pas aussi pathétique, que diable ! ... Vraiment ? Et mine de rien, l'interrogation du petit garçon lui fournit l'occasion dont elle avait besoin. Elle pouvait lui fournir une réponse qu'il n'avait pas ; elle lui était supérieure, et même en situation de force. Respirant un grand coup, elle répondit d'une voix qui essayait de ne pas trembler :

"L'Institut fait une conférence à propos des dernières disparitions. Tu n'étais pas au courant ? "

Sa question sonnait presque comme une moquerie - c'était bas, mais elle en avait besoin. Même si elle n'aurait peut-être pas du lui répondre, à ce moustique mal élevé.

"Et tu devrais revoir ta manière de demander des choses aux gens, il y en a que ça peut rebuter de se faire insulter comme ça.Ca s'appelle la politesse, tu sais."

Elle pouvait partir, là, non ?

Et avec ça, on se demandait pourquoi elle n'aimait pas spécialement les enfants...
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CONFÉRENCE À L'INSTITUT
sujet commun #1

Cassandra avait longuement (du moins à ses standards) hésité au sujet de cette conférence. Ce n’était pas que le sujet ne l’intéressait pas, bien au contraire ! Les gens qui avaient disparu ne lui étaient pas particulièrement chers - certains lui étaient même totalement inconnus - et pourtant, elle ne pouvait pas se ficher complètement de la chose. Le problème se situait plutôt dans le fait que les occasions sérieuses et elle ne faisaient pas bon ménage. Elle n’avait pas la patience pour assister à ce genre de chose, se désintéressant beaucoup trop rapidement. Enfin cette fois, elle décida bien de faire les choses et de s’y rendre. C’était principalement sa curiosité maladive qui parlait, après tout, il y avait tellement de mystère quant à cette affaire alors autant aller à l’endroit qui lui donnerait un minimum d’information.
C’est donc dans cet état d’esprit que Cassandra se présenta à l’Institut. Seule, ce qu’elle n’appréciait jamais, elle se faufila un chemin à travers de la foule présente à l’assemblée à la recherche d’une tête familière à côté de laquelle elle pourrait se poster. Elle aperçut Vasile du coin de l’oeil, mais voyant qu’il discutait avec quelqu’un elle préféra chercher une autre personne pour lui tenir compagnie. C’est finalement une tête blanche qui attira son attention. Elle ne connaissait qu’une personne avec cette couleur si particulière. Elle s’approcha donc de Naga avec un grand sourire avant de lui tapoter l’épaule. « Je ne m’attendais pas à te voir ici. » Elle ne disait pas ça par rapport à son image, c’était plutôt une simple constatation. De toute façon, elle était bien contente de le voir, ainsi, elle n’allait pas être seule dans cette histoire.

✻✻✻
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Administratrice (Geek)

Lupe est une personne qui a une passion maladive pour deux choses: les chevaliers médiévaux et la fantasy. Rapidement, elle se découvrit un attrait tout particulier pour les jeux vidéos, ce qui ne l'empêche tout de même pas de lire beaucoup et de regarder des films (surtout de la fantasy). Sa passion pour les chevaliers la mena à suivre leur modèle d'honneur, ce qui explique pourquoi elle défend la veuve et l'orphelin... du moins, elle essaye de le faire. Elle porte toujours un sabre sur elle qu'elle peut manipuler.
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Lupe avait comme tous les geeks entendus parler des enlèvements et l’annonce d’une conférence de l’Institut ne la surprit nullement. Cependant, elle se demandait si l’Institut ferait vraiment quelque chose. Il ne semblait pas être dans ses habitudes d’aider les personnes en ville et encore moins ceux qui avaient rejoint une autre diaspora. Au début, elle s’était dit que ça ne valait pas le coup de s’y rendre et qu’il y aurait bien un geek qui publierai la conférence sur Chronosrep.net.  Mais, l’envie la tiraillait de plus en plus et elle décida d’aller faire un tour à l’Institut. Elle pourrait partir de toute façon si la conférence ne lui apprenait rien ou si la situation dégénérait. Elle choisit rapidement de porter des braies en un tissu assez épais et mis un gambison assez fin sur son dos. Elle attacha son sabre sur sa hanche, dans son fourreau de ceinture. Elle se moquait bien d’attirer l’attention.

Elle marcha un bon moment avant d’atteindre le bâtiment où avait lieu la conférence. À sa grande surprise, elle remarqua son ami Victorine sur le chemin. Elle la vit cependant en train de parler avec un jeune garçon, un enfant semblait-il. La situation semblait par contre assez tendue entre les deux protagonistes et Lupe vit bien que même dans cette situation, son écuyer était bien incapable de se défendre contre un simple enfant. La geek  se faufila jusqu’à son ami et, d’une voix solennel, dit :

« Je viens te sauver fidèle écuyer. »

En se rapprochant, elle eut l’occasion d’observer plus attentivement le garçon et lui trouva un petit air de ressemblance avec un personnage d’un dessin animé japonais qu’elle avait vu il y a quelques temps où les personnages se battaient contre des créatures étranges. Les Shiki… non les Shichi… Bon elle ne se souvenait plus. Mais le garçon en imposé beaucoup que son homologue virtuelle et ne semblait pas très dangeureux.
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BIR

-Né à Vienne en 1907 dans une famille de la haute bourgeoisie
-Sa passion pour la littérature se manifeste très jeune
- La fin de la Première Guerre mondiale voit sa famille perdre une bonne partie de sa richesse
-Alors qu'il devait hériter de l'entreprise familiale, il proclame haut et fort son envie de devenir écrivain et se heurte à l'opposition paternelle
-S'en suivent plusieurs années de galère financière, jusqu'à atteindre une certaine stabilité
-Il s'oppose à l'Anschluss, mais les camarades avec qui il avait créé un journal lui conseillent de faire profil bas
-Il quitte enfin l'Autriche en 1939, après avoir découvert avec un certain dégoût que ses œuvres étaient autorisées par le régime nazi
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Wilhelm était assis sur sa chaise de la salle de conférence, le dos bien droit. En y regardant à deux fois, on aurait pu, peut-être, trouver son maintien un peu raide, comme si quelque chose le préoccupait. Et pour cause. Il n’aimait déjà pas vraiment se mêler aux autres diasporas ; d’où le fait qu’il soit relativement rare de le voir hors de Saint-Juré ou de son domaine. (Et en plus de cela, hélas pour lui, il avait repéré le jeune homme avec qui il avait eu un différent au cinéma. Il s’était empressé de détourner la tête. Ce petit arrogant, il ne voulait pas le voir.) Et pourtant, il avait fait l’effort de venir. Curieux de savoir ce que l’Institut avait à dire à propos de ces disparitions ? Un peu, certainement. Mais surtout, en tant que haut placé (relativement du moins) dans la hiérarchie de sa diaspora, il se devait d’être présent. C’était là une question de crédibilité ; et une absence n’aurait pas manqué de susciter quelques interrogations.

Alors il était venu un peu en avance comme à son habitude, s’installant ni trop loin ni trop près de la scène ; cherchant à voir, sans être trop vu. A intervalles réguliers -mais pas trop quand même-, il espérait voir un autre opportuniste avec qui il s’entende plus ou moins ; autant être plusieurs à supporter cette expérience qu’était la cohabitation des membres de toutes les diasporas dans une même pièce. Surtout que l’attente commençait à être un peu longue ; et la rumeur des conversations enflait, enflait, enflait de façon fort désagréable. Vivement que tout ceci soit terminé, vraiment.
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conf-érence
sujet comm-un #1

alois vs les adultes

Il arqua un sourcil très haut sans quitter la jeune femme des yeux. Les épaules de Victorine tressaillirent à plusieurs reprises tandis que le petit alois crachait son venin. Elle avait l’air fragile, cette bonne femme. En général, les adultes ne réagissaient pas à ses grossièretés, ou alors, ils le réprimandaient sévèrement. Une chose est sûre, c’est qu’ils ne se mettaient jamais à trembler comme ça, à vibrer des omoplates, mais Victorine, elle, elle vibrait comme le canard en plastique rose et violet que tata madeline planquait dans le deuxième tiroir de la salle de bain. « les disparitions ? » répéta alois. « bah non j’suis pas au courant sinon j’te poserai pas la question, t’es bête ou quoi. les gens qui disparaissent ça je savais, mais pas qu’y aurait une conférence dessus. » Le blondinet marqua une pause. Il venait de voir que le nom inscrit sur son manuel n’était pas le sien. Il s’était trompé de livre. Ah, la boulette. Il faut dire qu’alois oubliait tout le temps le code de son cadenas, alors il avait pris pour habitude de le forcer. Sauf qu'aujourd’hui, il avait détruit le mauvais casier. Bah… ce sont des choses qui arrivent, non ? Il tenta de décoller l’étiquette de la couverture mais ne réussit qu’à ôter une fine couche de papier. Il était encore en train d’en gratter la colle lorsqu’il reprit la parole. « mais pourquoi ils font une conférence ? je croyais que c’était eux les responsables. notre voisin, grasdubide, il gueule tout le temps que c’est l’institut qui a kidnappé sa femme et que tout est de leur faute. ils vont pas avouer hein. ce serait débile hein. ils vont dire qu’ils y peuvent rien alors à quoi ça sert ?? » demanda alois, et il se dit que les adultes aimaient trop se rassembler pour parler, que c’était sans doute ça, la vraie raison. Il allait rajouter un truc, quand Lupe, une vieille aux cheveux longs et noirs et mal coupés, débarqua en parlant de… de cuillère ?? Le petit blond la regarda bizarrement. Il choisit de l’ignorer et se tourna vers Victorine, peut-être qu’elle la connaissait, cette dame chelou. Elle lui fit remarquer qu’insulter les gens, ça ne se faisait pas. Il haussa les épaules. « tante madie elle dit, la politesse c’est pour les hypocrites, les riches et les bons bais…  » alois s’arrêta au milieu de sa phrase, se rappelant tout à coup qu’on lui avait interdit de la répéter en public. oulaoups.

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Lotus rouge

ceci est un protagoniste ; anti-héros . (≧∇≦)/

Ancien campagnard, il a développé une haine particulière envers l'ennui et les vaches ; les deux étant ses ennemis jurés qu'il tente de vaincre. Il est extrêmement chanceux mais aime voir sa vie comme une succession de sang, larmes et drames. Il tape sur les gens parce qu'il aime taper sur les gens. Son animal de compagnie est un renard et son passe-temps favori la littérature classique. Il a un égo sur-dimensionné et aime exagérer.

(/¯◡ ‿ ◡)/¯ ~ ┻━┻
Imprévisible ; aléatoire ; violent ; arrogant ; impulsif ; irrationnel ; franc ; moqueur ; imprudent ; sans pitié ; sadique.
n'enlevez jamais son masque.
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S’attendait-il à ce genre de réponses ? Sûrement. Voulait-il ce genre de réponses ? Sûrement pas. L’Ace ne réagissait pas et le semblant de calme qui lui fit office de réponse, ne l’enchantait pas plus, qu’il ne lui faisait se poser des questions. Il adorait Seung, autant qu’il le détestait. Des deux ; Il préférait quand celui-ci  revêtait son masque. Bien que ce côté de lui était adorable, il avait du mal à le comprendre. Mais si tel était son désir alors, il resterait sage. Pas qu’il devienne d’un coup docile, il n’en voit uniquement pas l’intérêt si le Hwang ne venait pas à le rejoindre. Il était intéressé parce que Seung l’était. Il le faisait parce que Seung le voulait. Il le contrôlait sans doute ; à sa façon et ce contrôle lui donnait de plus en plus l’envie de se libérer. Mais il y avait Trauma et Trauma était destructeur.

» Et c’est pour tirer profit que le discours de l’institut te captive ? Ou les disparations sont-elles ce qui t’importent vraiment ?
Question inutile ; un regard discret vers le coréen ; une manière d’essayer d’analyser ce qu’il pouvait en penser ; un sourire en coin ; Knut attirait son attention.
» Je serais presque jaloux.
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« Conférence: Sujet commun #1 »



Aujourd'hui, c'était le jour qu'avait choisi l'Institut pour donner une conférence par rapport aux récents événements. Les disparitions inquiétantes de certains membres des Diasporas partageaient les foules et déchaînaient les passions. Certains parlaient d'un complot de l'Institut, d'autres pensaient plutôt à un coup des Indépendants. Natasha, quant à elle, y voyait davantage un moyen de semer la discorde entre les différents groupes dominants de Pallatine. La belle blonde avait décidé de ce rendre à cette conférence, espérant pouvoir y obtenir quelques informations, tout comme la majorité des gens qui étaient présents.
En entrant dans le hall, la russe fut parcourue d'un frisson. Brrr. Elle détestait cet endroit. Quand elle était arrivée en ville, elle avait tenté plusieurs fois de s'échapper de ce lieu en vain, et voilà qu'elle y revenait de son propre gré. Si ça ce n'était pas ironique.
Dans la foule compacte qui s'y était regroupée, Natasha vit les visages familiers d'Adrien et Artyom, qu'elle côtoyait plus ou moins régulièrement. Elle reconnut également d'autres membres des Gangsters, mais fut incapable de mettre un nom sur leur visage. Au moins, ça voulait dire qu'elle ne leur aboyait pas souvent dessus, c'était plutôt bon signe pour eux.

La demoiselle s'engouffra dans la masse, prenant soin d'éviter les gens qui pourraient la reconnaître et ceux qu'elle aurait bien envie de tacler. C'était ni le moment, ni le l'endroit pour se faire remarquer. C'est donc sagement qu'elle pris place à son tour, jetant parfois quelques coups d’œil aux membres de sa Diasporas. Bon au moins, si ça tournait mal, elle ne serait pas seule. Ouais, parce que la dame était assez pessimiste vis à vis du sort de cette conférence, elle craignait les mouvements de foule qui pourraient survenir suite à un non-dit de l'Institut. Enfin, on va bien voir ce que ça va donner.


C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
Avatar : Sanada Akihiko.

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Persuadé d'être invisible de tout le monde ou presque, Naga sursauta lorsqu'il sentit une main se poser sur son épaule. Comment Hafiz avait-il pu venir le trouver alors qu'il se trouvait à l'autre bout de la pièce ? Se retournant, Naga aperçut le visage joyeux de Cassandra et ne put s'empêcher d'éprouver un certain soulagement. Son cerveau lui jouait des tours, lui donnant l'impression qu'il était vital de se cacher, alors qu'il n'en avait vraisemblablement pas besoin. Personne n'avait prévu d'attaquer l'Institut, d'après ses informations peu nombreuses, mais dans le doute, mieux valait faire preuve de prudence. Cassandra lui fit remarquer qu'une conférence de l'Institut n'était pas exactement le lieu où on s'attendait à le trouver, ce qui le fit rire, puisqu'il pensait la même chose. Et pourtant...

« Je n'avais pas l'intention de venir, avoua Naga avec un grand sourire. Mais disons qu'un concours de circonstances plutôt malheureux nommé mon patron m'a plus ou moins forcé à venir ici. J'aurais préféré faire un tour. » termina-t-il, presque un peu bougon.

Mais malgré la contrariété que lui apportait sa présence ici, Naga ne pouvait pas non plus faire la gueule : il appréciait vraiment Cassandra, l'une des rares personnes avec qui il ne se montrait pas imbuvable. Le caractère plutôt facile à vivre de la jeune femme devait y être pour quelque chose. Du caractère, elle en avait, et cela valait mieux quand on traitait avec Naga. Il avait tôt fait de tirer parti de vos faiblesses d'esprit.
Si les conférences non-altermondialistes n'étaient pas vraiment le genre d'endroit où l'on pouvait s'attendre à voir Naga, était-ce également le cas pour Cassandra, se demanda-t-il ? Il connaissait quelques unes de ses activités, mais ne l'imaginait pas en mondaine non plus. Elle paraissait... trop maladroite. Mais elle était sans doute plus consciencieuse que lui. Naga se trouva l'obligation de devenir plus sérieux et de faire semblant de s'intéresser à la conférence. Mais son colocataire n'avait pas disparu, ni Cassandra, difficile dans ces conditions de se sentir aussi concerné que les autres.

« Et toi, qu'est-ce que tu fais là ? Tu viens écouter le discours rhétorique que l'Institut nous a préparé en vain pour taire nos soupçons ? »

Car il était évident aux yeux de la population que l'Institut était coupable des disparitions, Naga ne faisait pas exception à la règle. Il n'avait rien du super-détective et ne pouvait rien connaître de plus que les autres.




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CONFÉRENCE À L'INSTITUT
sujet commun #1

Postée près de Naga qu’elle avait découvert dans la salle, Cassandra lui fit remarquer sa surprise quant à sa présence. Pas que ça la dérangeait bien au contraire. Cela dit, sa curiosité devait être rassasiée même pour ce genre de détail. L’explication de la présence du jeune homme ne se fit pas attendre, et elle ne put s’empêcher de lui adresser un sourire d’encouragement. Elle avait certes vu juste, mais il était dommage qu’il ait été forcé par son patron. « Tu ne peux pas lui dire que est venu et partir faire un tour ? » Ce n’était pas ce qu’elle ferait elle-même, mentir n’était pas dans ses habitudes, mais il y avait des dires moins dérangeants que les autres. Enfin, dans tous les cas, elle n’allait certainement pas se plaindre  de sa présence même si Naga lui-même en était contrarié. Finalement le jeune homme lui retourna la question ce qu’elle accueillit d’un air pensif. Il était évident que ce n’était pas le discours rhétorique qui l’avait fait se déplacer, quand bien même un peu plus d’information sur la question ne ferait de mal à personne (l’Institut allait-il seulement en donner là était une autre question). « Oh tu sais, les discours rhétoriques et moi c’est une histoire d’amour ! » Ou pas, surtout pas à vrai dire. Contrairement à beaucoup d’habitants, elle ne soupçonnait pas plus l’Institut que les autres, et cherchait donc simplement à en apprendre plus sur la chose. « Plus sérieusement je suis curieuse d’entendre ce qu’ils peuvent dire. » Voilà, on revenait toujours à cette idée, puis, il y avait peut-être aussi l’idée de suivre les masses qui avait eu une petite importance dans le calcul, mais ça, elle se garda bien de le dire. Préférant retrouver un moment de silence avec un sourire. « Enfin, au moins, on pourra se serrer les coudes. » Autant pendant cette histoire de conférence que pour ce qui pourrait s’en suivre et ça lui convenait parfaitement comme résultat alors au fond, elle espérait qu’il ne suivrait pas son conseil.

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