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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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Sujet commun #1 : Conférence à l'Institut [Terminé]

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L'heure des comptes

Les discussions allaient bon train, le tout dans un climat plus ou moins tendu. Certains discutaient de façon amicale quand d'autres n'étaient pas loin de se prendre la tête. Toutefois, la foule était relativement calme, et bientôt, le hall de l'Institut Svensson fut complet, obligeant ceux qui n'avaient plus de place à sortir de l'Institut, pour assister à la retransmission du discours sur l'un des grands écrans contrôlés par l'organisme.
Tout à coup, une petite musique retentit dans le hall, suivi d'une voix informatisée qui annonce : « Le discours de la vice-directrice Campbell va commencer. Veuillez faire silence, s'il vous plaît. » Les stores se baissèrent sur les baies vitrées qui apportaient toute la lumière au hall, et un spot s'alluma au dessus du pupitre, pour le moment inoccupé. Tous les regards convergèrent vers la scène.
Le silence était complet.



Si vous n'avez pas encore posté dans le sujet, vous pouvez toujours le faire. Il vous suffit simplement de prendre en compte
Ceci est la phase 2 du sujet commun. Le discours du vice-directeur va être posté par Amaryllis Campbell. Vous pourrez ensuite lui poser les questions que vous voulez, ou réagir à son discours comme vous le désirez.
Les mêmes règles s'appliquent toujours aux réponses.

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Conférence à l'Institut


C'était à ton tour. Petit à petit, la salle s'était remplie d'une foule humaine, grouillante et bruyante, venue pour écouter le porte-parole du Directeur de l'Institut, toi. C'était là ton premier discours, mais rien ne t'inquiétait. Tu savais ce que tu faisais et tu étais sûre de ce que tu disais. D'un coup d’œil rapide avant de t'avancer à la vue de tous, tu remarques rapidement que toutes les diasporas étaient là représentées. Des visages connus, d'autres moins, des cadres comme des simples membres. Tu y reconnaissais même certains de tes camarades de l'Institut. Détendue mais sérieuse, tu viens prendre place devant l'assemblée.

D'une voix claire, tu t'adresses à tous, rappelant à chaque être ici présent l'histoire et les causes défendues par l'Institut, sa création, son but, l'aide qu'elle voulait apporter à ceux qui n'avait plus rien, la sérénité à ceux vivant dans la peur, la joie à ceux vivant dans la tristesse, une famille à ceux vivant dans la solitude. Tu étais à la fois grisée et honteuse. Défendre ainsi devant tous te donnait la certitude que tu étais devenu le bouclier de cette organisation à laquelle tu avais vouée ta vie. Mais devoir ainsi défendre sur des faits mensongers et dégradants te laissait un arrière goût amer.

« L'Institut Svensson a contribué et contribuera toujours au bien être des habitants de Pallatine. Il n'en a jamais été autrement, et il n'en sera jamais autrement. Chaque être résident au sein de la ville est un élément important. Nous sommes le mécanisme, mais vous êtes ceux qui le font fonctionner. L'Institut, et chaque membre qui le constitue, n'y gagnerait jamais à pratiquer de telles méthodes. L'Institut n'a pas besoin de régner par la terreur. L'institut est là pour construire, pas pour détruire. L'Institut veut grandir avec vous et vous mener vers des jours meilleurs. L'Institut est un support à la ville, pas un dirigeant.

De certains, on entend que les disparus serviraient à l'Institut pour mener des expériences. Ceux qui disent que nous avons besoin de cobayes se trompent : nous disposons de suffisamment de volontaires, et ceux-ci sont traités dans le plus pur respect des droits humains.

Je tiens à ajouter que, pour tous les médisants qui douteraient encore de la sincérité de ces paroles, en plus de n'y rien gagner, l'Institut est présent depuis le début de cette affaire afin d'assurer votre sécurité. C'est parce qu'il existe des hommes et des femmes qui prennent de leur temps pour surveiller les rues et veiller à ce que nul ne soit dérangé que vous pouvez vous promener en paix à Pallatine. Sans nous, sans eux, la situation serait sans doute pire à l'heure actuelle.


Tu marques une légère pause, tu scrutes dans la salle les réactions et émotions se dessinant sur le visage des habitants. Certains restent méfiant, mais c'était à prévoir. Tu sers le point, toujours sûre de toi, prête à défendre hardiment la cause de l'Institut, et prête à défendre la cause des citoyens effrayés.

« Ainsi, en attendant que la situation s'allège et que le ou les coupables soient arrêtés, il a été décidé de vous communiquer des précautions de sécurité. Sachez bien qu'elles ne sont pas là pour vous oppresser ou vous enfermer, mais pour assurer votre protection. Vous êtes libre de les suivre ou non, mais elles restent fortement conseillées. »

Là dessus, tu récites machinalement toutes les conseils discutés et validés par la section sécurité de l'Institut. Éviter certains lieux mal fréquentés de la ville, éviter de sortir seul le soir, prendre des nouvelles régulièrement des proches, penser chaque soir à bien verrouiller portes et fenêtres, ne pas accepter les bonbons des inconnus (tu disais surtout ça pour les quelques enfants que tu avais pu voir au milieu de cette populace), et autres recommandations de ce genre là.

« Je le répète, et je ne le répéterai sûrement jamais assez, mais nous ne sommes nullement responsables de ces actes odieux, nous ne les cautionnons pas, et nous ferons tout pour qu'ils cessent. Il est inacceptable que l'on ne puisse marcher dans les rues de Pallatine sans craindre d'être victime d'une agression. L'Institut se mettra entièrement au service de la ville et de ses habitants, et veillera à la protection de chacun d'entre vous. Que le coupable tremble. Nous le démasquerons, et nous exposerons ses torts aux yeux de tous.

Je vous remercie de votre attention.
 »


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« Sujet comment #1 - Conférence »



Natasha attendait le début de cette prétendue conférence, sagement installée dans la foule qui s'était rassemblée dans le hall de l'Institut. Elle n'eut pas longtemps à patienter, car bientôt une jeune femme au visage opalin s'avança sur l'estrade, et commença à déblatérer son discours soigneusement préparé.
La blonde l'écoutait docilement, prenant soin de noter ce qu'elle entendait dans un coin de sa tête, en prévision des questions qu'elle allait lui poser. Natasha n'allait pas se taper cette conférence pour faire du tourisme, elle comptait bien embarrasser l'Institut avec des question gênantes.

La russe ricana en entendant les consignes de sécurité qu'énonça la brunette. Le jour où leurs activités criminelles s'arrêteront suite à ce genre de discours n'est pas prêt d'arriver. Une fois que le blabla de la jeune femme s'arrêta enfin, Natasha malaxa toutes les informations qu'elle venait d'entendre, et les assembla pour former une interrogation intéressante, du moins de son point de vue.
Doucement, la jolie blonde leva la main, histoire de montrer qu'elle avait une question ainsi que son emplacement, avant de prendre à son tour la parole.

« Excusez-moi. Vous nous parliez à l'instant de personnes qui se portaient volontaire pour vos expériences, mais est-ce réellement le cas ? Je m'explique, toutes les personnes présentent aujourd'hui à Pallatine, mais qui autrefois vivaient sur Terre, sont passées par l'Institut en arrivant, et c'est encore l'Institut qui les laisse ou non entrer dans la ville. Mais qu'advient-il de ceux qui n'ont pas été "acceptés" ? Vous servent-ils de cobayes pour vos expériences ? Expériences que vous venez de reconnaître aux yeux de tous par ailleurs. Sur quoi portent-elles ? Un sérum de vérité peut-être ? Ça serait une bonne idée, car vous semblez cruellement en manquer. »



C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E

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Arrivées & Éducation
DE CE VIOLET TRISTE DU NOM D AMÉTHYSTE
Sara est la douceur incarnée et le visage angélique de l'institut Svensson ; arrivée paraplégique suite à une mauvaise chute, elle est privée de ses jambes et bénéficie des dernières technologies trouvées par l'Institut ; elle en fait la promotion à chaque sourire, à chaque fois qu'elle respire ; légende urbaine, tout le monde connaît la Princesse Améthyste ; on la prend surtout pour une pauvre gamine qu'il faut aider -parce que personne n'aimerait être à sa place ; ne s'offusque de rien et tait toutes ses envies pour garder une image parfaite ; joue le jeu pour permettre à l'Institut de mieux avancer.
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Tu réponds au sourire de Zachary par un des tiens et un hochement de tête ; oh, nul doute qu'il faisait partie des sceptiques, de ceux qui ressortiront avec le même avis que quand ils sont rentrés. Trop butés -mais regardes toi, Sara. Quelle différence, à la fin, entre lui et toi ? Tu ne sais pas. Et ça aussi, ça te rendait terriblement anxieuse, alors quand Oz s'installe à côté de toi, tu ne peux pas t'empêcher d'aller chercher sa main pour la serrer aussi fort que tes dents souriantes.
Et elle monte sur l'estrade, Amaryllis, avec cette face reconnaissable et tout en contrôle -elle était dure en sachant rester douce et elle dégageait ce charisme des porte-paroles, ceux qu'on croirait sans discuter si l'on était simple d'esprit. Oh, tu te doutes qu'il en faudra bien plus pour apaiser les tensions -y compris les tiennes.
Tu l'écoutes -il y a un silence pesant, des questions qui restent sans réponse et tes yeux qui fuient vers le sol. Cette conférence n'a servi à rien. Tu le sais déjà, c'est évident, ou peut-être a-t-il servie à mettre les gens en colère -et déjà, quelqu'un prend la parole.
Tu ne la connais pas, mais déjà déjà rien qu'à ses premiers mots, tu ne l'aimes pas -l'Institut, c'est grâce à lui que tu es là, qu'ils sont tous là, et oh, ils offrent un choix pour venir ici alors pourquoi briser la nuque de la liberté après l'avoir si longtemps protégée, la fragile ? Contre-sens. Il y a des gens comme moi qui se portent volontaires. Tu attends que la foule se retourne, capte d'où vient la voix, qu'ils voient la petite Princesse de l'Institut et qu'ils la chuchotent déjà vendue. Tu commences à suer et tu le sais -calmes-toi Sara, tu as l'habitude des conférences. Il y a sur ta face un air calme, oh aussi assuré que d'habitude. ((mais dedans oh dedans, il y a tes propres questions qui grouillent bien trop profondément)) Et plein d'autres encore. L'Institut n'est pas tyran et quiconque a le droit de douter de lui pour sûr, mais n'oubliez pas qu'il est au moins certain qu'il oeuvre activement pour le bien commun. Vous avez des preuves vivantes. Et tu n'aimes pas te mettre en avant mais tu as de la colère au fond du sternum -tu souries parce que malgré tout, que c'est étrange. C'est comme si tu t'étais sentie attaquée personnellement.



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Technicien
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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Quand la vice-présidente de l'Institut était monté sur l'estrade, Hafiz avait arrêté de bouger et avait tourné toute son attention vers la responsable. Il avait écouté avec attention tout ce qui était dit. Il s'attendait bien évidemment au fait que la femme précise que l'Institut ne faisait que ce qui était bien. Mais, à la différence de certaines personnes dans la salle, il y croyait, du moins en partie. Les brebis galeuses étaient partout après tout.  Quand la femme fit mention des rumeurs, Hafiz ne fit pas vraiment attention car c'était pour la plupart des rumeurs infondées et sans preuves tangibles. Il prit cependant note avec précaution des consignes de sécurité, surtout qu'il ne voulait pas voir un de ses amis disparaitre et ne plus jamais revenir.

Quand la vice-présidente termina son discours, Hafiz était anxieux mais surtout en colère. Pas contre l'Institut ni même sa représentante mais bien parce que le mystère était toujours présent. Il espérait vraiment une information rassurante mais il ne l'avais pas eu. La tension artérielle de Hafiz augmenta quand une femme blonde posa une question. Normalement, il n'aurait rien dit mais là ça allait trop loin.

"C'est quoi cette question complètement idiote Madame! On parle d'enlèvement et vous, vous parlez du transfert et d'expériences. En plus, vous sous-entendez que l'Institut est responsable de tout mais certaines diasporas, pour ne pas les citer, ont recours régulièrement à des enlèvements à ce que je sache!"

Voilà, il avait dit ce qu'il avait sur le cœur. Il allait surement en faire les frais bientôt.


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Impossible qu'il ne se passe un évènement de ce genre sans la présence d'un certain Morgenstern. Impensable même. Il était arrivé en avance, exprès pour profiter de la situation. Non pas pour se montrer, mais pour voir. Qu'il aimait observer la foule, Noah, saisir sur les visages de chacun la moindre expression, l'esquisse des sentiments se figer sur la figure de certains, l'évolution qu'ils pouvaient avoir. C'était d'un intérêt incroyable et cette simple situation venait éclairer sa journée autrement vide. Il remarqua plusieurs visages connus, de sa délicate Alessia, trop accompagnée pour qu'il prendre le risque de venir lui parler à ce très cher croupier, Seung en passant par sa bonne connaissance Wilhelm. Mais Noah ne bougea pas de son coin d'ombre d'où il se complaisait à son observation depuis son arrivée en ces lieux, il se contentait de prendre des notes sur un petit carnet, rendant ses regards avisés tangibles tandis que ses oreilles guettaient chaque morceaux de conversations intéressantes. Les gens ne se rendaient pas compte de tout ce qu'ils laissaient transparaitre comme informations, c'était comme partir à la chasse aux oeufs un jour de Pâques.

Le discours intervint enfin. Comme prévu, ce n'était pas le directeur de l'Institut lui-même qui le ferait. L'homme aimait trop le mystère pour se montrer lui-même. Tandis que Noah écoutait d'une oreille attentive la rhétorique trop convaincue qui sortait de la bouche de l'intervenante, un sourire discret naquit sur ses lèvres. Etait-ce de l'ironie ou savait-il quelque chose que d'autres ignoraient ? Car si il y avait bien des énigmes à Pallatine, il est clair que Noah Morgenstern était l'une d'entre elles.
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Je suis la fille adoptive d'Al Capone, le célèbre gangster. Je suis le bourreau des gangsters. Grâce à ma petite taille et mon bandeau à l'oeil, je fais croire aux gens que je suis une personne assez timide et sensible. Mais c'est tout le contraire je suis assez froide et pas du tout bavarde.
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    Il y avait de plus en plus de monde qui arrivait. Soudain une jeune femme aux cheveux marrons s'avança vers l'estrade et fit un discours. Le sujet était les cobayes. Je fronçais les sourcils. J'en avais entendu parler. Natasha prit la parole. Je ne lui avais jamais vraiment parlé, même si elle faisait elle aussi partie des gangsters. Je regardais autour de moi. Et je vis Noah. Les yeux brillants, je fis un petit geste de la main a Vasile et me dirigea vers le jeune homme aux cheveux bleus. Je remarquais qu'il avait un calepin dans sa main.

    - Coucou Noah comment vas-tu ? Que pense-tu du discours de Amaryllis ? Et le sujet sur les cobayes ? Tu penses que l'Institut fait des expériences sur les habitants de Pallatine ?
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Conférence à l'Institut


Evidemment, tu t'attends fort rapidement à des réactions de la part des personnes présentes ici aujourd'hui. Certaines voulaient sûrement des réponses et d'autres n'étaient probablement là dans le seul but de discréditer l'Institut aux yeux de tous. Mais ça, tu y étais largement préparée, et lourdement armée contre ces fauteur de trouble. Assez tôt, une première personne commence à se manifester. Tu continues de sourire doucement même lorsqu'elle te traite ouvertement de menteuse.

Tu t'apprêtes à y répondre quand, par dessus un soupir, une voix plus forte encore se laisse entendre. De ton pied d'estale, tu remarques rapidement Sara qui, sans que cela ne te surprenne, répond plus férocement que tu ne l'aurais voulu et vient appuyer ses propos par sa propre expérience. Une mimique satisfaite éclaire ton visage, d'autant plus lorsqu'un autre homme -qui t'étais cette fois inconnu- prend la parole après elle. Tu attends encore quelques secondes, histoire d'être sûre que personne ne te coupera plus la parole après ça.

« Vos questionnements et inquiétudes sont parfaitement fondées, mais sachez bien que chaque personne pénétrant en Pallatine y vient de son plein gré. Beaucoup d'entre vous doivent par ailleurs le savoir. Nous ne laissons pas non plus n'importe qui entrer dans notre ville, et tous les potentiels candidats sont longuement étudiés avant de pouvoir quitter leur époque.

Par ailleurs, expériences est un mauvais terme que je n'ai fais que reprendre des « on dit » qui courent sur l'Institut. Études serait déjà plus approprié. Pour vous rassurer, il arrive que nous gardions à nos côtés certaines personnes pour voir comment ils ont réagit au transfert, psychologiquement, physiquement, et autres mondanités purement scientifiques. Rien de plus. Ils sont tout de suite intégré à la ville après ça.
 »

Amplement satisfaite par ta réplique, tu questionnes l'assemblée de ton regard bleu, prête à accueillir d'autres inquiétudes, et prête à les faire disparaître.


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Victorine s’efforçait de rester calme, maintenant qu’elle avait pris une forme d’ascendant sur son interlocuteur. C’était beaucoup plus facile, naturellement, que tout à l’heure alors qu’elle était en tort. Elle n’avait plus rien à se reprocher. Mis à part le fait,peut-être, d’être restée discuter avec ce..sale gosse, qui venait encore de dire qu’elle était bête.

“Ca a été annoncé, pourtant. Après, si on ne t’a pas mis au courant…”

Et blam, insulte gratuite sans en avoir l’air. La patience de la jeune femme était bien entamée ; et son agacement prenait le pas sur sa peur de l’autre. Et dans ces moments-là...elle restait polie parce qu’on lui avait appris à parler correctement, mais ses mots se faisaient plus blessants ; sans pour autant qu’elle profère des injures. Ce qui ne l’empêchait pas de porter des jugements parfois durs. Comme là.

“Pour rassurer les gens et éviter la panique, je suppose. Et puis, ils ont une image publique à maintenir, s’ils n’avaient pas réagi, ça aurait été louche. C’est logique.”

Re-blam, elle commençait à devenir franchement désagréable ; mais peu importait. Ce gosse, elle ne le verrait plus jamais ; alors quelle importance ? Elle se demandait d’ailleurs à quelle diaspora il appartenait d’ailleurs ; mais elle les plaignait presque.

Ses lèvres s’étirèrent en un sourire. Elle était soulagée de voir son amie, ici, alors qu’elle était en..difficulté ? En quelque sorte. Mais avant qu’elle n’ait eu le temps de la saluer, déjà l’autre petit garçon enchaînait sur ce que sa tante lui avait dit de la politesse ; et la geek s’empourpra, les yeux écarquillés. Non mais sérieusement, qui racontait ça à un gosse qui risquait de le répéter partout sans forcément savoir ce que ça voulait dire ? Après, quand on voyait le gosse en question, on se doutait que la tante aussi devait être un cas…..

“Ta tante t’a raconté n’importe quoi. La politesse, c’est ce qui évite de passer pour un idiot, ou pour une brute, ou encore les deux.”

Et sur ces derniers mots, elle attrapa le bras de son amie brune  en s'exclamant : “ Allez, on y va Lupe, sinon on n’aura pas de bonnes places !”

Après tout, ni Lupe ni elle n’étaient responsables de ce gosse. Elle s’était excusée, avait répondu à ses questions : mais elle ne lui devait rien de plus, et il ne lui devait rien non plus.

Juste à temps ; un peu plus, et elles n’auraient pu s’assoir dans la salle. Elle écouta attentivement le discours de la vice-directrice. Rien qu’on n’aurait pas pu attendre dans des circonstances pareilles. Elle était convaincante, en plus. Après,  elle n’était pas sûre que l’Institut soit effectivement derrière tout ça, mais si c’était le cas..ils jouaient bien les innocents.

La discussion dériva ensuite sur les expériences qu’auraient menées l’Institut, et Victorine se détendit légèrement. Reconnaissante, peut-être, des remous provoqués par ces questions, elle se pencha légèrement vers son amie et murmura :

“Tu en penses quoi de tout ça ? Un beau discours, mais un peu creux non ?”
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conf-érence
sujet comm-un #1

alois vs les adultes

Alois se gratta le bout du nez, réfléchissant aux réponses de Victorine. Il ne voyait pas en quoi la réaction de l'institut était logique. Bah ouais, quand on est innocent et qu'on a rien à se reprocher, alors par définition, on a rien à prouver à qui que ce soit ! non ? peut-être était-il trop jeune (ou naïf, ou ignorant, ou stupide, ndlr ; rayez la mention inutile si vous en trouvez une) pour comprendre le mode de fonctionnement des adultes et de la société dans laquelle il vivait ; encore moins le poids de cette image publique évoquée par la trembleuse. Il faudrait que le blondinet étudie tout ça en détails. Mais au risque de se répéter, les études, c'était pas sa tasse de thé, et il avait pas tellement envie de cogiter là-dessus aujourd'hui, ni même demain, ni dans les douze ou vingts-trois prochains mois selon toute vraisemblance. À cause de ces réflexions inattendues, alois, trop occupé à se triturer le cerveau dans tous les sens – un exercice épuisant auquel il se prêtait rarement – n'eut pas le temps de réagir à la remarque de Victorine. Lorsqu'il voulut y répondre, c'était trop tard : elle avait déjà déguerpi le plancher. Zut. Comme quoi, réfléchir, ça ne lui réussissait pas trop ...
Heureusement, il n'était pas du genre à se laisser déstabiliser par les répliques d'une grosse dinde. Surtout que, bon ... alois n'en avait pas compris tous les sous-entendus. Il fallait l'insulter de façon claire pour le vexer, en s'exprimant sans ambiguïté. Sinon, bah ... il pigeait rien.
Ç'aurait été dommage de rentrer chez lui maintenant, alors le petit blond décida de s'incruster un peu plus longtemps pour voir comment se déroulerait cette fameuse conférence. Il se glissa discrètement sur une chaise en dernière ligne. Le discours de madame Campbell débuta, et il fit de son mieux pour écouter avec attention la vice directrice, bien que les chuchotements des sièges voisins mirent à rude épreuve ses faibles capacités de concentration. S'en suivirent diverses réactions du public, plus ou moins hostiles. « euh, je suis d'accord avec la dame là, celle qui a fait une blague à chier sur un sérum de vérité. » dit alois, qui voulait participer à son tour à la conversion, pour faire comme les grands. « vous faites quoi au juste, comme expériences ?? ça m'inquiète un peu ces histoires de cobayes, volontaires ou pas. » alors oui, cette question avait déjà reçu une réponse, mais voilà, il ne fallait pas en attendre plus de la part de ce déchet public. Il enchaîna avec une deuxième remarque, légèrement plus pertinente. « et aussi vous allez faire quoi concrètement pour protéger les gens ??? »

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Les jambes repliées, assis confortablement loin de la majorité de la foule, bras tranquillement posés sur ses genoux, Jack ferme sa gueule et observe. Le cas des disparitions le laisse de marbre glacé et arrive même à étirer l'ombre d'un sourire narquois sur ses lèvres. L'annonce de la conférence aurait pu passer aux oubliettes, mais Jack a l'occasion de zieuter Pallatine au cœur même de ses représentants. Un petit cinéma qu'il se paye, comme le trafic ne se fera certainement pas aujourd'hui. Du moins, pas avec la vigueur habituelle. Parfois, la vie sociale entraîne quelques événements fort intéressants et Jack attend l'arrivée de l'institut, certainement représenté par une quelconque autorité autre que le directeur. Élémentaire. Et sans prendre la peine de saluer les connaissances, il écoute le bourdonnement des âmes, la musique de leur indignation, de leur colère et de leur crainte. Avant qu'une représentante n'apparaisse et fasse taire les rencontres de son discours léché et répété.

Mais lui, il le sait, n'a pas de questions. Les disparitions ne le concerne pas. Ni de proches. Ni d'attaches. À quoi bon s'inquiéter du futur. Personne à pleurer. Personne à protéger. Sauf une. Peut-être. Mais cela fait si longtemps qu'il l'attend qu'elle ne doit déjà plus être de ces esprits folâtres en quête d'existence. Il pourrait bien disparaître qu'il n'en ressentirait aucune déception ni regret.

Jack sourit lorsqu'une première voix s'élève, échappe un mince rire devant l'intensité humaine à vouloir préserver son semblant de dignité, sa prétendue intégrité. Il rit devant les précautions sordides et superficielles, sans intérêts et sans grande sécurité.

On crèvera tous, anyway.



Et son murmure se perd dans le fond de la salle, seul dans son coin, à porter attention aux paroles, aux tonalités. À la petite Sara qui s'échauffe, aux gangsters qui remuent. À cet ami perdu qu'il vient à peine de retrouver, là, dans les sièges de l'institut. La suie de ses cheveux comme une tache d'encre sur un parchemin. Mais comme s'il allait se déplacer pour lui parler... Sa vie à lui ne consiste qu'à se rouler dans le sang et la haine. À observer, étudier et remémorer. Pas de quoi s'indigner. Qu'importe si l'un ou l'autre bafoue l'intégrité.
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L'Hirondelle

Quand on emmerde un peu son monde, on ne s'étonne pas qu'on finît par y être renvoyé un coup de pied dans les fesses. Videz les ordures, c'est son métier. Jurer et cracher, c'est sa marque de fabrication. Il peut être doux avec les femmes, dure avec les hommes. Mais présentez-lui un bon whisky et il l'avalera comme si c'était de l'eau. Et peut-être que vous aurez la chance d'être dans sa liste d'amis. Autrement, gare aux coups. Bordel !
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Je suis venu. J’ai bu, j’me souviens plus.
Earl
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Earl pénétra à peine dans la pièce que la conférence commençait déjà. Il entendit l’histoire de cobaye de la part de l’institution. Comme tout le monde, il avait entendu parler de disparition et il s’en inquiétait vaguement. Sauf que bien évidemment, il désirait connaître cette histoire afin de mieux protéger les filles de la nouvelle Hirondelle. Et pour cela, il devait être présent. Il s’adossa contre le mur du fond de la pièce, loin de l’oratrice, attendant que le long discours sur la sécurité.

La première question se posa par une blonde, sans la moindre hésitation. Son attention se porta sur elle. Entendre ce premier sujet lui remémora son premier jour, mais aussi son passé. Il avait une question, mais attendit d’avoir le fin mot de cette histoire. Car après tout, lui-même avait tué un individu sur Terre, et les recherches qu’avait faite l’institution auraient pu le renvoyer chez lui, comme Ellie...

Il s’approcha du centre de la pièce, d’un pas lent, sans réellement chercher à s’asseoir. Il s’arrêta à mi-chemin, sans faire attention s’il dérangeait la vue d’une quelconque personne. Sa question lui brûlait les lèvres, mais celui des expériences – ou étude – l’intéressé.

▬Et qu’en est-il des personnes, qui comme moi, fut appelé par l’institution Svensson à la demande d’un de ses habitants ? Et qu'au final, ils ne peuvent pas revenir chez eux Madame… Euh… Campbell ? Je conçois qu’un transfert est traumatisant pour un grand monde d’entre nous, mais pensez-vous que l’isolement de l’individu sera de bon augure ? Je ne vois pas réellement ça de cette façon. Je pencherai plus sur un suivi qu’une formation à la vue de tous.

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Tout viendra à qui sait attendre.

Earl Grey: Tout le monde, vous savez quel est la différence entre un vide d'ordure et Earl ?
Earl Grey: Il n'en a pas. C'est des ordures
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BIR

-Né à Vienne en 1907 dans une famille de la haute bourgeoisie
-Sa passion pour la littérature se manifeste très jeune
- La fin de la Première Guerre mondiale voit sa famille perdre une bonne partie de sa richesse
-Alors qu'il devait hériter de l'entreprise familiale, il proclame haut et fort son envie de devenir écrivain et se heurte à l'opposition paternelle
-S'en suivent plusieurs années de galère financière, jusqu'à atteindre une certaine stabilité
-Il s'oppose à l'Anschluss, mais les camarades avec qui il avait créé un journal lui conseillent de faire profil bas
-Il quitte enfin l'Autriche en 1939, après avoir découvert avec un certain dégoût que ses œuvres étaient autorisées par le régime nazi
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Les habitants de Pallatine arrivaient à rythme régulier dans le hall. D’autres encore profitaient du laps de temps avant le discours du représentant de l’Institut pour aller discuter avec leurs connaissance ; en une espèce de ballet. Mais pas le genre qu’il aimait voir, clairement pas. Il entendait autour de lui des petits extraits de conversations peu intéressantes, du type “ et la famille,ça va ?”. Rien de très notable en tout cas. Et avec ça, aucun opportuniste digne d’intérêt ne faisait son apparition. Il essayait bien pourtant, de repérer des personnes dont le BIR étudiait la possibilité d’intégration à la diaspora, mais rien. En même temps, avec cette foule, ce n’était guère étonnant. Et diantre, qu’il détestait cet amas grouillant de personnes ; heureusement qu’il n’était pas agoraphobe.

La rumeur des conversations médiocres finit par se tarir quand Amaryllis Campbell fit son apparition et commença son discours. La vice-directrice de l’institut parlait avec une évidente aisance, convaincue de ce qu’elle racontait. Naturellement. Si elle n’avait pas foi en son discours, elle n’aurait pas eu l’air crédible. (A se demander si lui aurait eu l’air si crédible s’il avait du défendre sa diaspora, mais là n’était point la question.) Son discours rassurant était bien rôdé, bien construit, efficace ; Wilhelm n’avait pas grand-chose à en redire. Mais plus intéressantes étaient les questions posées.L’on commença par parler des “cobayes” de l’Institut. Amusant, n’est-ce-pas, comme certaines personnes ne réagissaient que sur un petit point du discours, un détail, en ignorant complètement le message global. C’était médiocre. Ce à quoi la Princesse Améthyste répondit par une défense passionnée de l’Institut ; rien d’étonnant non plus. Puis une réponse par un autre homme, qui en profita pour glisser une petite pique ; sans mentionner, naturellement, quelles diasporas il mentionnait. Les gangsters probablement, voire l’Iwasaki-rengô. Quand on pensait mauvaise graine, on pensait d’abord à ceux-là. Généralement. Il ne voulait pas penser aux rumeurs qui couraient sur sa propre diaspora ; il y pensait déjà lorsqu’il écrivait les messages de publicité dans le cadre de ses activités du BIR. Une réponse de la vice-directrice enfin, à propos des expériences ; pardon, des études.  Et lui observait, prenait note mentalement.

Sa main vint trouver son front avec un claquement sec lorsqu’il entendit une voix ô combien reconnaissable. Une voix jeune, celle d’un pré-adolescent qu’il ne connaissait que trop bien. Alois, Alois, Alois. Cas...assez problématique. Ce n’était pas un mauvais gosse pourtant..quand il le voulait bien, ce qui était hélas fort rare. En l’occurrence, il prouvait bien qu’il n’avait rien écouté de ce qui avait été dit auparavant. Il voulait participer à la conversation comme un adulte alors qu’il n’y comprenait rien ; et se comportait au fond comme un enfant. C’eut été presque touchant..si l’on ne prenait pas en compte le lieu et l’heure. Il jetait la honte sur sa diaspora par son comportement. Comme quoi, la pire menace venait parfois de l’intérieur..

Wilhelm n’espérait plus qu’une chose : qu’Alois ne remarque pas sa présence, ses nerfs n’y résisteraient pas. Par pitié.


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Conférence à l'Institut


Très vite, d'autres chuchotements raniment la salle. Des personnes qui doutent. Des personnes qui jugent. Des personnes satisfaites de ce qu'elles viennent d'entendre, et d'autres non. Des personnes qui, et c'est tout à leur honneur, demande plus d'explications, plus de justifications, plus de questions sournoises n'ayant que pour but de te discréditer, toi, tes camarades, l'Institut. Mais tu ne flanches pas. Tu n'as pas peur. Tu ne les crains pas. L'Institut est innocent et tu le sais. Et c'est pour le défendre que tu te tiens debout devant cette foule aujourd'hui.

Un petit garçon fini par se manifester plus que les autres adultes. Un petit garçon dont tu reconnais la blonde chevelure. Un petit garçon dont tu as trop entendu qu'il était insupportable en cours et que tu as eu la chance de ne pas encore avoir dans ton bureau. Tu tentes de rester calme et posée face à ce sale gamin, et répond avec la plus grande gentillesse. Tu fais au mieux en tout cas...

« C'est vrai que cela peu paraître assez flou, et que les rumeurs qui cours sur l'Institut ne doivent pas permettre aux plus jeunes de comprendre. Mais comme je le disais, ce ne sont pas des expériences, et ces personnes ne sont pas des cobayes. Nous faisons juste des vérifications, nous prenons des mesures, nous en sortons des statistiques. Nous parlons également de sujets volontaires car tous ne sont pas forcément aptes, ou n'ont pas forcément envie de passer tous un tas de test alors qu'ils viennent d'arriver ici, déboussolés. Nous ne forçons personnes. Cela vous semble-t-il plus clair ?

Pour ce qui est de la sécurité des habitants, la section Sécurité de notre institution sera entièrement développée au travers de la ville. Les vidéosurveillances seront accrues. Des patrouilles seront assurées de jour comme de nuit. Beaucoup de nos membres subissent actuellement un entraînement poussé afin de pouvoir vous servir au mieux. Ainsi, je demanderai même au plus retissant d'accepter l'aide des ces hommes et de ces femmes qui se battent afin de garder la paix au sein de mur de Pallatine, quelque soit la haine ou les préjugés qu'il porte à l'Institut.
»

Imperceptiblement, tu soupires. Quelque part, tu avais l'impression que tes convictions n'arrivaient pas à atteindre les habitants ici présent. N'étais-tu pas assez persuasive ? Ou étaient-ils tous persuadés de votre culpabilité. Cette étrange aura de rejet qui se meut dans la salle t'inquiète, mais ne te déstabilise pas. Des bourdonnements, puis bien vite, un homme prend la parole. Tu fronces un rien les sourcils.

« Je m'excuse par avance, mais je ne pense pas avoir compris le sens de votre question. Effectivement, il n'est pas rare qu'une personne soit appelée en Pallatine par un proche, et revenir à votre monde et époque d'origine est encore chose impossible à aujourd'hui. Mais quel est ce cas « d'isolement » que vous avez évoqué ? Ce n'est certes pas le sujet de cette rencontre, mais si vous avez mal vécu votre transfert ici, si l'on vous a traité d'une manière qui ne vous à pas satisfaite, vous pouvez m'en faire part. »

Pendant un instant, tu hésites à rappeler que tu n'étais la Vice-Présidente que depuis peu, et que les uses et coutumes d'il y a plusieurs années de la section arrivées et éducation ne t'étais pas complètement connues, mais tu songes rapidement que ce n'était qu'un moyen pour toi de te justifier pitoyablement d'une erreur et de te cacher derrière ta pseudo-ignorance. Fuir et paraître minable devant ces gens n'était pas ton but aujourd'hui.


(c) Someone

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L'heure des comptes

«  Ce n'est certes pas le sujet de cette rencontre, mais si vous avez mal vécu votre transfert ici, si l'on vous a traité d'une manière qui ne vous à pas satisfaite, vous pouvez m'en faire part. »
La vice-directrice Campbell venait tout juste de finir de répondre aux premières questions que l'on lui avait posé, et le silence régna quelques instants dans le hall. Une accalmie qui permettait aux plus timides de rassembler leur courage pour exprimer leur opinion, ou aux plus audacieux de s'arrêter un instant pour réfléchir à la meilleure façon de mener l'assaut contre l'Institut.
Pendant quelques secondes, rien ni personne ne bougea. Ce fut comme si l'on s'attendait à ce que quelque chose se produise, sans que l'on ne sût trop quoi. Peut-être attendait-on une nouvelle intervention de la part de la vice-directrice, une nouvelle façon d'affirmer que non, les disparitions n'étaient pas du fait de son groupe.
Elle n'eut malheureusement pas le temps de le faire.
Tout à coup, une sonnerie stridente retentit ; dans le même temps, les volets roulants des vitres, destinés à protéger le bâtiment des intrusions pendant la nuit, s'abattirent d'un seul coup, plongeant la salle dans le noir. Les portiques de sécurité empêchant l'accès à l'intérieur se bloquèrent ; les portes se verrouillèrent. Il y eut un instant de chaos, et l'air résonna de cris de panique et de surprise.
Trois coups de feu retentirent subitement.
Puis l'écran géant placé sur l'estrade, derrière la vice-directrice, s'alluma brusquement. La qualité de la vidéo diffusée était mauvaise, mais on pouvait apercevoir un homme encagoulé apparaître à l'écran. Il était en train de rire.
« Pardonnez-moi d'interrompre cette charmante réunion, mais j'ai un marché à proposer à tous ceux qui se trouvent dans cette salle. Voyez-vous, j'en sais plus long sur les disparitions que cette pauvre Amaryllis Campbell. Je peux vous fournir des indices. Si vous êtes prêts à courir le risque. »
Un nouveau coup de feu retentit, et l'on entendit le bruit d'un corps qui tombait. Aux extrémités du hall se tenaient six hommes armés, également protégés d'une cagoule, visant la foule devant eux.
« Je sais que plusieurs membres de l'Institut sont dans cette salle. Je sais qui ils sont. Abattez-les tous, ou mes hommes continueront de tirer dans le tas. C'est à vous de décider. »



Seules les personnes ayant déjà posté dans ce sujet peuvent désormais répondre.
Vous pouvez décider d'agir individuellement, ou de motiver les autres à vous suivre. Le choix est vôtre. Sachez simplement que vous ne pouvez pas tuer de joueurs, en revanche vous pouvez les blesser. Pour rappel, les trois membres de l'Institut ayant posté sont Amaryllis, Ozo et Sara. Il y a également d'autres membres dans le public, ainsi que le personnel chargé d'organiser la conférence.
L'homme tiendra parole. Si vous faîtes ce qu'il vous dit, il aura quelque chose à vous montrer. Autrement, il tirera dans la foule toutes les minutes, complètement à l'aveugle.
Le dernier coup de feu a abattu une femme de l'Institut. Quant aux trois autres, ils étaient aléatoires. Le premier coup a abattu un enfant juste à côté d'Alois ; le second a frôlé Natasha à la jambe ; le troisième a tué un homme près d'Earl.
Les mêmes règles s'appliquent toujours aux réponses.

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