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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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Sujet commun #1 : Conférence à l'Institut [Terminé]

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Technicien
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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Hafiz avait écouté les différents échanges entre le vice-présidente de l'Institut et quelques personnes de l'assemblée. Mais à aucun moment il n'avait trouvé les questions des derniers très pertinentes par rapport à la raison de leur présence à tous ici. Ce débat était tellement stérile, chacun souhaitant des réponses à ses propres questions. Puis il avait été surpris quand la sonnerie retentit et il s'était bouché les oreilles un court moment avant de se rendre compte de l'obscurité ambiante.

Mais, ce qui le terrorisa plus que tout fut le bruit de coups de feu tirés. Comme plusieurs de ses voisins immédiats, il se mit à genoux par terre, la tête dans les bras en attendant que quelque chose se passe. Cette situation était très stressante pour lui car il avait vécu cette expérience juste avant son transfert et il ne voulait la revivre pour rien au monde.

Il n'écouta pas spécialement la voix qui parla sur l'écran géant mais il saisit des mots on ne peu plus clair: "Institut", "Abattez-les" et "Tirer dans le tas".
On leur demandai de tuer des membres de l'institut. Hafiz avait pu en apercevoir certain comme la vice-directrice forcément mais aussi une jeune femme handicapé, devant la scène. Il ne pourrait se résoudre à tuer quelqu'un comme ça. Mais, même s’il l'avait voulu, il n'arrivait pas à bouger, trop effrayé par la situation.


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Alessia n'avait sans doute pas conscience qu'elle mettait Noah en danger en venant ainsi le voir, aux yeux de tous les gangsters présents, qu'ils soient au courant ou non de l'animosité qu'éprouvait Al Capone à son égard. Le souvenir douloureux d'une rencontre encore récente dans une ruelle revint à l'esprit du jeune homme. Mais cela fut chassé immédiatement par l'habituel plaisir qu'il éprouvait à voir la demoiselle. Une fois qu'elle fut prêt de lui, il la salua d'une petite courbette et d'un doux sourire.

"Bonjour Mademoiselle Alessia. Un plaisir de vous revoir, comme d'habitude. " déclara-t-il après qu'elle eut fini de l'inonder de questions concernant les événements actuels. "Et bien je pense que c'est un très bon discours, dans le sens qu'il veut à la fois tout et ne rien dire. " Ce genre de chose se repérait quand on avait l'habitude de maîtriser la parole, ce dont Noah avait tendance à faire tout un art.  "Concernant les cobayes et expériences, je ne peux que constater qu'ils allouent de grandes ressources à la recherche  et que les transferts sont un miracle qui n'est sans doute pas venu sans essais. Je vous laisse faire les conclusions par vous-même, il est important de développer un esprit analytique, ne pensez-vous pas ?" demanda-t-il avec douceur. Il aimait lui laisser voix au chapitre, savoir ce qu'elle pouvait penser des choses, et surtout ne lui imposer aucun avis, elle avait assez des gangsters pour lui donner des ordres après tout.

Le discours se continuait tandis que Campbell se débrouillait tant bien que mal avec l'art de la rhétorique. L’événement aurait pu se dérouler ainsi sans fin jusqu'à que chacun soit à court d'argument et qu'aucune réponse claire n'en découle. Toutefois le destin en décida autrement. Les alarmes retentirent, le noir se fit et le chaos naquit en quelques coups de feux. Instinctivement, Noah se plaça devant Alessia, son regard fouillant l'obscurité pour essayer d'y trouver une quelconque explication, en vain. Celle-ci vint finalement du grand écran. Un discours autrement différent qui venait s'y tenir, et qui essayait de tirer aux êtres humains présents ce qu'ils avaient de pire en eux, en manipulant la peur du plus vieil ennemi de l'homme, la mort. Dans le noir, un sourire naquit sur les lèvres de Noah, invisible grâce au manque de lumière. Bien entendu, il s'inquiétait un peu de qui pouvaient être les victimes, de qui pourrait être blessé ou des conséquences dramatiques de cet événement, mais il ne pouvait aussi cesser de penser à quel point une telle chose allait s'avérer intéressante et déterminante pour la suite. Plus que jamais, il fallait rester attentif. Posant une main sur l'épaule d'Alessia il se pencha légèrement pour lui chuchoter à l'oreille
"N'ayez crainte, je suis là pour vous. Et observez bien, c'est dans ce genre de cas que le coeur des hommes se révèle au grand jour."
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Conférence à l'Institut


Tes derniers mots semblent résonner dans un écho délicat. Sûrement que tous ici ne s'attendaient pas forcément à ce que cette conférence se mue en un affrontement direct entre les pratiques et manières de faire de l'Institut et les transférés. D'un autre côté, évoluer avec les habitants était un mot d'ordre pour la Vice-Directrice. Peut-être que durant cette seconde où le silence s'est posé, tous réfléchissaient à quoi dire. Peut-être. Peut-être pas.

L'histoire aura décidé peut-être pas. La seconde suivante, le monde face à toi devint soudainement plus lumineux, plus brillant, plus bruyant. Tu es aux premières loges. Tu vois tout. Tu les vois arriver. Tu les vois lever leurs armes. Tu vois des corps qui tombent. Une seconde de chaos qui semble durer des heures. Tu es pétrifiée tant cette scène te semble irréelle. Sous ton regard azur, tu vois la foule qui s'agite. Une voix masculine qui glaça ton sang. Tu ne te retournes pas. Tu ne veux pas. Tu n'écoutes ses paroles qu'à moitié, mais tu comprends l'essentiel.

« S'il vous plaît, ne paniquez pas, supplies-tu de ta voix soudainement moins fière. »

Non. Ce n'est pas pour ta vie que tu as peur. Bien que, quelque part au fond de toi, tu savais que c'était là et maintenant que ton karma était venu te faire payer le meurtre de ton ancien meilleur ami, tu n'avais pas peur de mourir. Tu t'y attendais depuis le moment où tu avais décidé de faire disparaître ton concurrent. Tu trouvais juste dommage de ne pas avoir eu le temps de faire du nom de Campbell un nom sacré au sein de l'Institut. Non. Ce n'est pas pour ta vie que tu as peur. C'est pour celle de Sara. Pour celle d'Ozo. Pour celles de toutes les âmes travaillant sous tes ordres. Pour celles de tous les habitants qui étaient venus là.

Tu dois parler. Tu dois répondre. Tu dois répliquer. Tu ne peux pas rester là à rien faire. Tu ne peux pas les laisser tuer au hasard. Tes lèvres s'ouvrent, mais plus aucun son ne sort. Que pouvais-tu bien dire ? Que répondre ? Que faire ? Gagner du temps. Quelques secondes. Quelques minutes. Eviter des morts inutiles. Prenez ma seule vie, épargnez tous les autres, c'est ce que tu aurais voulu dire. Mais jamais, au grand jamais, tu ne te jetterai ainsi sous le canon ennemi pour protéger autrui. Tu ne mourras pas pour l'Institut. C'est en vie, et seulement en vie, que tu lui seras utile. Gagner du temps. Quelques secondes. Quelques minutes. Les sourcils froncés, tu finis finalement par faire face à l'écran diffusant l'image de l'homme cagoulé, droite et sûre de toi.

« Tuer inutilement ces gens ne vous mènera à rien. La mort des membres de notre Institut ne peut être une fin en soit. Quelles sont vos vraies revendications ? »

Gagner du temps. Quelques secondes. Quelques minutes.


(c) Someone

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Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
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Jusqu'alors, Naga avait trouvé la conférence terriblement ennuyeuse. Sans la présence de Cassandra à ses côtés, il se serait sans doute assoupi pour s'octroyer une sieste réparatrice – il ne savait pas combien de temps durerait l'interminable conférence, mais assez pour reprendre quelques forces et veiller tard ce soir. Les questions maladroites posées par l'assistance l'avaient agacé : si la vice-directrice s'exprimait d'un ton poli et professionnel que Naga approuvait, d'autres ne faisaient pas preuve de la même retenue et déversaient toute leur haine contre l'Institut. Qu'avait-on à faire des transférés, de ce qui leur arrivait s'il n'étaient pas aptes à entrer en ville ? On parlait du sort de ceux qui avaient été acceptés, inutile de s'éparpiller. Un moment, Naga avait cru reconnaître la voix d'Hafiz, son colocataire, qui s'en prenait injustement à la première femme qui avait pris la parole. La jeune blonde avait beaucoup de courage, lui-même n'aurait pas osé se lancer, et il avait trouvé que l'intervention de l'Iranien était déplacée. Puis d'autres personnes avaient pris la parole avec véhémence, et le débat avait tourné aigre. Et puisqu'il n'en avait rien à faire de toutes ces histoires, il n'avait pas pris la peine de le suivre avec attention, comme il le faisait lors des assemblées citoyennes de sa diaspora. Naga ne craignait pas vraiment d'être enlevé : sans avoir connaissance du profil des victimes, il était certain qu'il ne serait pas pris pour cible. Personne, dans son entourage, n'avait disparu, et il estimait avoir suffisamment de contacts pour être à l'abri de tout risque.
Naga avait bien sûr sous-estimé la détermination des ravisseurs, qui avaient piraté le système de sécurité de la salle de conférence et qui menaçaient de faire un massacre si les personnes présentes ne tuaient pas les membres de l'Institut. La première pensée de Naga fut d'espérer que des membres de la si fameuse diaspora geek se trouvassent sur place pour les libérer. La seconde fut de paniquer, évidemment. Avec la chance qu'il avait, il risquait bien de se prendre une balle perdue. Il essaya de déterminer d'où venaient les tirs pour se placer le plus loin possible de leur source. Avec la foule, ce n'était pas facile à voir, et les gens, eux aussi, paniquaient un peu. La troisième pensée fut que le coupable était en fait un geek et qu'ils allaient tous mourir parce que personne ne pouvait les battre à ce petit jeu. La sensation d'être un animal en cage était tout sauf agréable. Naga se retenait de crier, mais il avait bien envie de se cacher derrière Cassandra pour se protéger. Sauf que cela ne se faisait pas, et d'une certaine façon, il réussit à résister à ses pulsions primaires.
Sans doute parce que les coupables leur proposait un marché et que quelqu'un allait peut-être se dévouer pour remplir les termes du contrat à sa place.




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Lupe est une personne qui a une passion maladive pour deux choses: les chevaliers médiévaux et la fantasy. Rapidement, elle se découvrit un attrait tout particulier pour les jeux vidéos, ce qui ne l'empêche tout de même pas de lire beaucoup et de regarder des films (surtout de la fantasy). Sa passion pour les chevaliers la mena à suivre leur modèle d'honneur, ce qui explique pourquoi elle défend la veuve et l'orphelin... du moins, elle essaye de le faire. Elle porte toujours un sabre sur elle qu'elle peut manipuler.
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Quand Victorine fit comprendre au jeune garçon qu'elles allaient partir, elle s'était laissé prendre le bras par son ami et s'était retrouvé dans la salle de conférence. Elle ne parla pas aux autres personnes présentes et, comme tout le monde, écouta le discours de la vice-directrice avec attention. Les questions qui s'ensuivirent n'intéressèrent pas la jeune geek et elle préféra répondre à son ami.

"C'est vrai que son discours est très flou mais je peux comprendre cette femme qui n'a peut-être pas plus d'information que nous."

La vice-directrice prit encore la parole pour défendre l'Institut et Lupe fut très impressionnée que celle-ci se tiennent toujours droite pour défendre son groupe face à temps de visage hostile. Cette madame Campbell était une femme respectable. Nombre de personnes auraient perdu espoir. Puis, d'un coup, tout devint noir et des coups de feu retentirent. Lupe se mit en position de défense et protégea de son corps son ami Victorine. La voix de leur agresseur retentit soudain mais Lupe ne l'écoutait que d'une oreille, cherchant un moyen de sauver le maximum de personne. Il était clair que les ravisseurs avaient bidouillés la sécurité de l'Institut. Elle se tourna vers Victorine et lui murmura:

"Tu peux essayer de faire quelque chose pour nous sortir de là? N'importe quoi? "

Lupe savait que la situation allait terrorisait son amie mais elle devait lui demander car elle-même n'avait pas les capacités pour le faire.
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Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
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Tu souris à travers ton masque ; Fox jaloux, c'est quelque chose qui te plaît. Tu adorerais continuer encore, t'enfoncer sur cette voie de torture - car oui, c'est une autre forme de torture, quand il s'agit de vous deux -, mais tu n'en feras rien, car tu aurais l'impression de lui mentir. Tu mens déjà bien trop, Trauma. Tu te réjouis d'être libre en cet instant, si libre que tu tends la main vers lui et caresse délicatement la courbe de sa paumette, au dessus de son masque.
« Voyons, tu restes le premier dans mon cœur. »
Et tu t'éloignes à nouveau un peu ; tu ne mens pas, tu ne dis pas toute la vérité non plus - mais qu'importe, puisqu'il sait tout de toi, puisqu'il sait à quoi s'en tenir. Il sait que ton amour n'a d'égal que ta haine de lui - et tu l'abhorres assez pour désirer sa mort.
La conférence commence. Tu te tiens parfaitement silencieux pendant tout le discours que tu écoutes, contenant ton hilarité par le fruit d'années de travail sur toi. Tu as conscience de Knut à tes côtés, et de tout le reste de la foule. Et tu laisses les autres poser des questions. Toi, tu n'en as nul besoin. Tu es de ceux qui demeurent dans leur coin, à attendre de pouvoir passer à l'attaque. Tu ne t'attendais pas pour autant à ce qu'un homme vienne interrompre la conférence pour vous livrer un ultimatum. A vous, les pauvres hères qui n'attendiez que des réponses qui se refusent à vous.
Et tu tournes vers Fox. Tu n'as pas besoin de lui dire quoique ce soit : vous vous comprenez. Vous êtes le chaos. Vous ne faîtes jamais rien comme tout le monde. On ne vous dicte rien, on ne vous impose rien. Vous voulez jouer. Vous vous en fichez des autres.
Alors, sans plus te soucier ni d'Amaryllis ni des autres, tu te jettes sur l'homme devant toi, et commence à le larder de coups.
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conf-érence
sujet comm-un #1

alois vs les adultes

Le petit opportuniste écouta les paroles de la vice-directrice en hochant la tête d'avant en arrière, en cadence, comme s'il approuvait sa réponse. Alors qu'en vérité, il avait décroché à partir du mot statistiques. parce que statistiques = maths = ça devenait beaucoup beaucoup trop compliqué pour lui cette histoire, et en plus, madame campbell, elle avait l'air de savoir de quoi elle parlait, alors bon ... c'était pas grave s'il pigeait rien à ce qu'elle disait, hein ? Il retint néanmoins que l'institut allait s'organiser pour renforcer la sécurité, caméras, patrouilles, tout ça. Faudrait qu'il arrête ses conneries du coup. S'il se faisait choper en train de taguer des zizis sur vitrines du spencer's, la police scientifique risquait de pas apprécier son art. « euuuuuuh okay merci madame campbell » dit alois quand la jeune femme eut terminé sa tirade. Il se rassis sur sa chaise. Son cerveau étant déjà en surchauffe, le garçon se déconnecta totalement du reste de la conférence, ignorant les questions qui fusaient autour de lui. Il préféra reporter toute son attention sur le public. mais d'ailleurs, n'était-ce pas papy wiwi qu'il apercevait plus loin ? non ? si ? si ... il reconnaîtrait son air coincé à vingt milles kiki lomaitres (unité de mesure du balai dans le cul). Alois fit de grands signes avec ses bras pour attirer le regard de wiwi (le sien, et celui d'au moins cinq ou six personnes aux alentours). Il avait pas l'air super ravi de le voir. Le blondinet en serait presque offensé. Il l'aimait bien, lui. Il voulait se lever de son siège pour rejoindre l'autrichien lorsque soudain, un son strident fit vibrer ses tympans. Il plaqua ses mains contre ses oreilles en couinant. Des coups de feux retentirent, et l'enfant assis à sa gauche, à peine plus vieux qu'alois, s'écroula. Ses yeux le regardèrent sans le voir. Alois ne le connaissait pas mais il était sûr de l'avoir croisé en cours. Il ne se rappelait pas de son nom. Michel ? Misha ? Un truc dans le genre. Il y avait du rouge. Beaucoup trop. Livide, le garçon ne bougea pas d'un poil, il était comme paralysé. Et pendant qu'il fixait le corps de son camarade qui se vidait de son sang, la suite s'enchaîna très vite ... un type masqué et pas très net prit possession de l'écran géant pour transmettre un message, les gens criaient, les gens s'affolaient, et puis cagoule man commença à exiger des trucs ... des trucs horribles ... mais les oreilles d'alois n'entendaient plus rien et, blanc comme un linge, il ne parvenait pas à détourner les yeux de son voisin.

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Gangster

Je suis la fille adoptive d'Al Capone, le célèbre gangster. Je suis le bourreau des gangsters. Grâce à ma petite taille et mon bandeau à l'oeil, je fais croire aux gens que je suis une personne assez timide et sensible. Mais c'est tout le contraire je suis assez froide et pas du tout bavarde.
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Avatar : Kirishima Touka de Tokyo Ghoul

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Noah en me voyant me sourit et me fit une courbette. Je secouais la tête. Pas besoin d'en faire autant Noah, un simple bonjour suffit.. Je n'aimais pas quand il me vouvoyait. ça faisait assez longtemps déjà qu'on se connaissait. - Tu sais que tu peux me tutoyer Noah, ça fait longtemps qu'on se connait et c'est pas parce que je fais partis des gangsters qu'il faut me vouvoyer.. Noah était pour les cobayes et experiences pour la recherche. Moi cela me faisait peur. Peut être tuaient-ils les gens. On ne savait pas ce qu'il se passait. Je fronçais les sourcils. - Tu n'en sais rien. Peut être tuent-ils les gens. Des personnes sans défense.. Alors que le discours continuait, les lumières s'éteignirent soudainement et j'entendis des coups de feu. Qui ? Je ne voyais plus rien. Je commençais à prendre peur et à stresser. Je sentis que quelqu'un se plaça devant moi. Je posais ma main devant moi et sentis le corps de Noah contre moi. Il me protégeais. Je levais les yeux et vit un écran s'allumer et un homme donner un discours violent. Je commençais à prendre peur. Je n'avais pas les autres membres des gangsters avec moi et Noah n'avait pas d'armes pour se défendre. J'avais entendu des coups de feu. Il venait d'y avoir des morts ? J'espérais qu'ils ne l'étaient pas et qu'ils étaient simplement blessés. Je sentis la main de Noah se poser sur mon épaule et sa voix me chuchoter quelque chose à l'oreille. Il me disait que je n'avais rien à craindre qu'il était là pour me protéger. Je rougis à sa dernière phrase. Heureusement que la lumière s'était éteinte. Je posais ma main sur la sienne et répondit, affolée : - Il faut prévenir les secours, la police. Des personnes viennent d'être tuées ou blessées. Peut être le tueur est encore ici parmi nous. Et comment compte tu me défendre, tu n'as aucune arme sur toi...
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CONFÉRENCE À L'INSTITUT
sujet commun #1

Plus ou moins attentive aux différents échanges de l’événement, Cassandra se surprit à regretter d’être venue. Enfin, ce n’était pas exact, puisqu’il y avait bien une variable qui justifiait sa présence et son état éveillée. La compagnie de Naga lui paraissait toujours agréable et cela suffisait sans doute à justifier sa présence. Elle pouvait bien supporter l’ennui, mais pour le combattre l’idée de discuter avec le jeune homme le traversa l’esprit. Seulement faute de savoir son opinion sur les commentaires inopportuns, elle se résolut à garder le silence. Ce n’était pas simple, notamment en raison de l’ennui, mais à défaut, elle devait reporter son attention sur ce que les gens disaient. Le discours de la vice-directrice, bien que dépourvu d’intérêt pour la jeune femme, avait au moins le mérite d’être bien rédigé. C’en était presque agréable à écouter et surtout, il était impressionnant de voir comment elle arrivait à garder son calme devant cette foule partiellement hostile.
Ce que Cassandra, comme tous les autres sans doute, n’avait pas prévu ? L’arrivée de personnes bien plus hostiles qui ne se contentaient pas de cracher une haine à peine camouflée envers l’institut. Elle sentit son rythme cardiaque augmenter brutalement en raison de ce qui se passait pour culminer lorsque des coups de feu retentirent. Tentant d’ignorer les tremblements qui assaillaient son corps, elle s’efforça d’écouter ce qui était dit sur l’écran. Abattez-les tous ? Tirer dans le tas ? C’était un marché horrible, mais c’était peut-être aussi la seule chose qui pourrait sauver leur peau. « Ça va Naga ? » La question pouvait paraitre stupide, mais elle voulait avant tout s’assurer qu’il n’avait pas été toucher par un coup de feu ou quoi que ce soit du genre. Mais au final, en dehors de s’inquiéter pour sa personne, elle n’était pas vraiment en mesure de faire quoi que ce soit. Elle n’était pas de taille face à ces assaillants et elle ne comptait pas non plus abattre qui que ce soit. « Tu penses qu’ils vont tenir leur promesse si on fait ce qu’ils disent ? » Pas que c’était particulièrement dans ses plans, mais peut-être espérait-elle que la réponse de Naga lui retirer la culpabilité naissante causée par son inutilité.

✻✻✻
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La main de Sara tremblait dans la tienne. Tu resserres un peu l'étreinte de tes doigts pour la rassurer silencieusement. T'avais confiance en l'Institut et en la personne qui allait le représenter. La vice-directrice et toi n'étaient pas toujours en accord, mais vous aviez un important point commun : les intérêts de l'Institut vous tenaient à coeur.

La conférence commence enfin ; tu observas tour à tour ta supérieure et ceux qui lui posent des questions, en trouvant idiotes la plupart de celles-ci. Ils avaient oublié que cet événement n'avait pas été organisé pour des règlements de compte personnels, ni pour parler des transferts ou autre ineptie. Le sujet à traiter était assez lourd sans qu'ils en rajoutent des tonnes, non ? M'enfin, ton instinct te soufflait que ceux qui prenaient parole n'étaient sans doute pas ceux qui avaient perdu un proche. Sinon ils chercheraient réellement à savoir ce qu'il se passait ou se mettraient à tempêter contre l'Institut en se disant sûrs de votre culpabilité.
Cela dit Amaryllis répond avec talent aux questions, aidée quelques fois d'une intervention inespérée : un homme que tu ne connais pas, et la princesse Améthyste. Lorsqu'elle élève la voix tu baisses ton regard sombre vers elle et lui lâches la main. Tu étais comme un frère pour Sara, ni plus ni moins. Mieux valait éviter tout contact qui pourrait induire en erreur. Parce que Sara c'était comme la petite fiancée de Palatine, et que tu ne voulais pas la compromettre.  
Quant à toi tu gardais le silence, préférant ne pas intervenir inutilement. D'autant plus qu'avec ton caractère t'étais capable d'en irriter quelques-uns.

Tout se passa bien, les premières minutes. Tu pensas même que vous pourriez bien convaincre quelques habitants de votre bonne foi. Jusqu'à ce qu'une alarme ne déchire l'air de son cri.
Ensuite ce fut le chaos. Les ténèbres qui envahissent la salle, les coups de feu qui retentissent, la terreur qui s'installe parmi la foule. Et un ultimatum qui te glaca le sang : vous, ou la mort. T'étais assez intelligent pour savoir ce que les gens allaient choisir.

Tu ne réfléchis pas. T'agis juste, poussé par de vieux réflexes. Le sang, les conflits sans foi ni loi, tu connais ; tu les as côtoyés de près quand t'habitais encore à Lagos.
Rapidement tu tournes le siège de Sara, en espérant que cela suffirait à ce qu'elle ne prenne pas de balle perdue. Tu t'accroupis devant elle et prend ses deux mains entre les tiennes. "Sara, écoutes-moi. Pas de panique. Concentres-toi sur ma voix d'accord ?" tu retiras une de tes mains pour sortir ton portable professionnel, déverrouilla l'écran, puis tu mis l'une des paumes de la demoiselle en évidence pour l'y déposer. "J'ai besoin de ton aide. Regardes mes messages, tu devrais trouver un groupe spécial pour la sécurité. Envoies un message à ce groupe, dis à ceux qui sont à l'intérieur de choisir une cible et de se préparer et à ceux de l'extérieur de vérifier qu'il n'y a pas d'ennemi autour et de trouver un moyen de relever les rideaux. Compris ?"

T'avais parlé juste assez fort pour qu'elle seule t'entende. Tout en lui donnant ces instructions tu avais sorti ton arme de service et vérifié les munitions, puis tu avais retiré ta veste - la chemise en-dessous était noire - défait un peu ta cravate et écarté ton col. Tu recalculas aussi la situation : il te semblait avoir vu Ikaël arriver un peu plus tôt, c'était un atout majeur de votre côté. Loin de toi l'idée de prendre sa place à la tête de la sécurité, de toute façon tu te doutais qu'il avait sans doute eu la même idée que toi, les messages ne devaient servir qu'à motiver les autres membres et vous coordonner. Il devait bien y avoir au moins quatre autre membres de la section dans la salle. Numériquement parlant vous aviez vos chances, après le tout était d'agir avant que les terroristes ne tuent quelqu'un d'autre et que cela ne pousse les citoyens à se retourner contre vous. Ce serait d'autant plus con que cet incident était une preuve supplémentaire de votre innocence. L'homme à l'écran l'avait dit lui-même, la vice-directrice ne savait rien sur les enlèvements. Si elle n'était au courant de rien, qui donc dans l'Institut l'était ?

T'espérais que le bras droit de ton père arriverait à gagner assez de temps.

Tu relevas alors la tête vers Sara. Lorsque vos regards se croisèrent, tu réalisas qu'elle ne pourrait pas être rassurée en te voyant si sérieux. Tu lui adressas donc un petit sourire et déposas une main réconfortante sur son crâne. "Hey, t'en fais pas. On s'en sortira, promis."
Du moins, tu l'espérais. Parce que t'allais faire l'un des plus gros paris de ta vie.
Tu te redressas tout en lui donnant tes dernières indications. "Envoies un go dès que les membres auront indiqué qu'ils sont en position. Sur mon portable personnel pour moi." Tu marquas un temps d'hésitation, comme prêt à ajouter quelque chose, mais te ravisa finalement. "J'y vais." Tu t'éclipsas alors, progressant le plus discrètement possible jusqu'à ta cible. Prêt à fondre dessus et à te salir les mains s'il le fallait.
Prêt à tout pour rester en vie.

HRP :

J'ai vu avec Ikaël pour le faire apparaître en PNJ avec l'accord du staff :3
& j'espère que mon post ira ;; désolée si y'a des fautes j'ai pas d'ordi avant vendredi donc je l'ai écrit sur tel
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Arrivées & Éducation
DE CE VIOLET TRISTE DU NOM D AMÉTHYSTE
Sara est la douceur incarnée et le visage angélique de l'institut Svensson ; arrivée paraplégique suite à une mauvaise chute, elle est privée de ses jambes et bénéficie des dernières technologies trouvées par l'Institut ; elle en fait la promotion à chaque sourire, à chaque fois qu'elle respire ; légende urbaine, tout le monde connaît la Princesse Améthyste ; on la prend surtout pour une pauvre gamine qu'il faut aider -parce que personne n'aimerait être à sa place ; ne s'offusque de rien et tait toutes ses envies pour garder une image parfaite ; joue le jeu pour permettre à l'Institut de mieux avancer.
Nom de code : Princesse Améthyste
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Tout était noir.
Tout était noir mais il y avait des bruits oh bien trop de bruits pour que tout ton cerveau en capte leurs provenances et tout se mélangeaient se tordaient et puis et puis et puis -des éclats des coupures dans l'air sombre, des détonations que tu ne connaissais pas, coups de feu, et
et la lumière d'un écran et le rire -il résonne sans que l'on ne comprenne vraiment pourquoi
C'est au fil des mots que ta face se désagrège, Sara, c'est quand les phrases prennent du sens que tu te dis que ce n'est pas possible -et oh, comme c'est naïf, de directement réfléchir à ce qu'il vaut mieux faire. Ah, parce qu'évidemment, tu penses à te donner de toi-même ; t'as toujours eu cette inconscience de toi mais les autres, les autres.
Pour être honnête, tu penses surtout à un de ces autres et ah, il est assis juste à côté de toi.
Et il agit trop vite, Oz, il prend déjà tout en main alors que ça ne fait que quelques secondes et non non non tu ne veux pas voir ce genre de masque sur son visage pas ce genre de plissures sur son front -il en parle peu mais tu sais d'où il vient, Oz, et tu sais aussi que tu n'as pas envie de tout ça pour lui et
Peut-être que c'est ses mains autour des tiennes qui te permettent de le regarder dans les yeux, de comprendre un peu. Tu sais, Sara, il n'y a pas que lui tout comme il n'y a pas que toi -mais ça semble si facile de l'oublier quand le sang tambourine à tes tympans et que tu sais qu'il n'hésitera pas. Oz n'est pas de ceux qui hésitent.
Il sait quoi dire et tu l'écoutes, tu l'écoutes comme tu le fais toujours, le cœur au bord des lèvres et tu hoches de la tête toujours aussi vite -t'as tout compris, oui, sauf le fait qu'il allait partir.
T'avais peur, Sara.
D'une de ces peurs dévorantes qui sont vôtres parce qu'elles arrivent aux autres et que l'on ne peut rien y faire -peut-être que tu n'as jamais autant détesté cette chaise et ces jambes immobiles. Pourtant il essaie, Oz, de te rassurer mais cette fois -comment est-ce qu'il peut y arriver cette fois ? Les menaces restent suspendues dans ta tête, elles résonnent et lui, il va dans la gueule du loup.
Mais tu restes silencieuse, Sara. Terriblement silencieuse -tu ne peux pas.
Tu ne peux pas lui dire de rester ici de te cacher avec toi, tu ne peux pas lui dire de tout abandonner que ce n'est pas une bonne idée que tout le monde entier ne mérite pas qu'il fasse ça -mais ça fait bien longtemps que t'as compris, Sara, qu'Oz lui aussi avait saisi que les autres sont plus grands que lui.
Oh, mais regardez-vous.
Lui et des mots qui ne traverseront jamais ses lèvres, toi et ta main qui se tend dans du vide -quand il s'éloigne, t'as l'impression qu'il ne reviendra jamais.
Mais tu t'exécutes dès que tu le perds de vue -tu cherches les contacts, envoie des messages avec le même texte, avec les mêmes directives.
Et puis -et puis vient le dernier message, le sien. C'est fait. Un saut à la ligne. Je t'aime. Et peut-être le dis-tu pour deux, Sara, peut-être est-ce comme ça depuis le début et peut-être est-ce pour ça qu'il ne te l'a jamais dit clairement ; peut-être que tu préfères croire que tu sais de quelle affection il s'agit mais la réalité est bien plus floue, bien plus floue -tu ne sais qu'une chose, Sara.
Il faut qu'il te revienne sain et sauf.



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Fin du sujet

Le temps passait, et rien ne semblait bouger. Les gens parlaient, murmuraient, essayaient de trouver une solution. Mais au fond, personne n'osait vraiment agir. La vice-directrice demanda à l'homme ses revendications, et celui-ci répondit :
« Je les ai exprimées. Il me semble que j'ai été très clair à ce sujet : faut-il que je reformule ? »
Faisant un signe de la main, il indiqua à un des hommes de tirer dans la foule. Une minute ne s'était pas écoulée.
Certaines personnes, cependant, n'avaient guère l'intention de se laisser faire. Deux des sbires furent attaqués sans avoir eu le temps de rien voir venir. L'un d'entre eux appartenait à la sécurité de l'Institut ; quant à l'autre, il était simplement bagarreur. Parvenant à désarmer les deux hommes, ils motivèrent d'autres gens à se lancer à leur tour à l'assaut. Plusieurs coups furent tirés ; d'autres personnes tombèrent au sol. Mais finalement, les six hommes de mains furent maîtrisés, et l'homme sur l'écran haussa les épaules, visiblement peu surpris.
« Eh bien, tant pis pour vous. J'aurais pu vous apporter la preuve de la culpabilité de l'Institut. Visiblement, cela se fera sans vous. Vous n'avez qu'à chercher vous-mêmes. »
L'écran s'éteint subitement, et l'équipe de surveillance parvient à reprendre le contrôle du système de sécurité. Au bout de quelques minutes, les volets électriques qui emprisonnaient tout le monde se lèvent, et quelques personnes, effrayées, se précipitent sur les portes pour s'enfuir. Les autres restent, hébétées. Essayant de comprendre ce que l'homme venait de leur dire.
Qui est le coupable, au final ?



Le sujet est désormais terminé (la fin est un peu rapide mais ceci afin d'éviter que le sujet ne traîne trop en longueur, encore pardon). Vous pouvez encore poster si vous le désirez.
Sachez que l'homme qui vient de se montrer à l'écran a très bien pu mentir. La seule chose de certaines, c'est qu'il sait des choses. Il pourrait être bon d'essayer de trouver son identité, de déterminer de qui il s'agit. Vous savez qu'il a des moyens, tant humains que matériels, qu'il peut pirater les réseaux informatiques et qu'il semble nourrir une certaine rancœur vis-à-vis de l'Institut. Le reste, c'est à vous de le découvrir.

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Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
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Au bout d'un moment, des sons de bagarre parvinrent aux oreilles d'Hafiz. Mais il refusa d'ouvrir les yeux ou même de faire le moindre geste. Les quelques coups de feu tirés lui indiquaient le risque d'être touché par une balle perdu. Puis, il sentit les gens le frôler voir le pousser comme si le danger était partit. Il osa ouvrir un œil et remarqua un mouvement de foule vers la sortie, qui était grande ouverte. Hafiz n'avait pas daigné écouté le dernier message du type sur l'écran, trop heureux d'être encore en vie. En se relevant, l'Iranien put remarquer que des membres de l'Institut tenaient en respect ceux qui semblaient à l'origine de l'attaque. Il aurait voulu les remercier mais il était un peu loin. Et, avec le mouvement des gens autour de lui, il n'arriverait pas à les rejoindre sans dommage.

De plus, il y avait plus pressant. Un certain nombre de personne gisait à terre. Certaines simplement blessées, d'autres déjà mortes. Il aurait pu partir mais ce n'était pas dans ses habitudes. Malgré son manque de connaissance dans le domaine médical, il pouvait se montrer utile. Il se rapprocha de la personne blessé la plus proche qui se tenait frénétiquement la jambe. Hafiz retira sa veste et compressa la plaie avec. Le visage de son vis-à-vis était blême mais il ne semblait pas en danger de mort immédiate.

"Ne vous inquiétez pas Monsieur, je vais vous aider."

C'était à ce moment les mots les plus réconfortants qu'il pouvait lui dire. L'homme lui sourit en retour et se détendit un peu. Au vu de la taille de la mare de sang devant le blessé, aucune artère ou veine majeure n'avait été touché. Par contre, Hafiz ne savait pas si la balle était toujours à l'intérieur. Il fallait agir et vite.

"UN MÉDECIN ICI S'IL VOUS PLAIT!"

Il espérait que les autres personnes présentes aller aider ceux qui en avait besoin car, dans ce genre de situation, selon Hafiz, l'appartenance à une diaspora n'existait plus.


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Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
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Naga s'attendait à un bain de sang et à un vent de panique. Il pensait d'ailleurs qu'il allait y laisser la vie, et il regrettait de ne pas avoir eu le temps de mettre à exécution tous les projets dont il rêvait. À cet instant, il n'éprouvait pas de remords à cause de la façon dont il se comportait avec les autres, même si cette façon était parfois rude et sans merci, pas plus qu'il n'avait de regrets qu'à son comportement ou son avancement dans la diaspora. Tout cela n'était rien, comparé à la terrible souffrance de savoir qu'il ne reverrait jamais ses parents, qu'il ne pourrait jamais réparer le dédain méprisant qu'il avait eu pour la culture de ses ancêtres, et qu'il ne laisserait derrière lui en héritage qu'une honte trop vile pour être remémorée. On parlerait de lui en de mauvais termes, puis on l'oublierait. Peut-être pouvait-il survivre, en cas d'attaque, en se cachant derrière quelqu'un, mais rester en vie par de si peu honnêtes moyens n'arrangerait pas sa réputation. Pauvre Naga. Il n'avait pas eu le temps de se reprendre en main.
Naga avait cependant sous-estimé la capacité d'attaque de l'Institut, qui neutralisa presque facilement les individus armés. Naga pensait qu'il était beaucoup plus difficile que cela de se débarrasser de preneurs d'otage, mais l'effet de surprise y étaient sans doute pour quelque chose. Les criminels qui leur avaient fait peur devaient être persuadés que leur annonce sèmerait la panique dans la foule et empêcherait toute intervention efficace. En tout cas, ils ne s'attendaient pas à tomber sur autant de personnes de bien ou indécises - catégorie dans laquelle se classait bien évidemment Naga, qui n'était pas prêt à prendre l'initiative d'exécuter les ordres des kidnappeurs pour sa propre survie, mais qui ne voulait pas mourir pour autant. Laisser les autres prendre une décision était beaucoup plus simple, notamment lorsque ladite décision s'achevait sur une note positive.
La prochaine fois, ils n'auraient peut-être pas autant de chance.
Le ravisseur les relâcha en les narguant un peu. L'amour-propre de Naga s'en moquait cordialement. Il était encore en vie, cela lui convenait. Tout ce qu'il désirait désormais était de quitter les lieux le plus rapidement possible :

« Je vais y aller, glissa Naga à sa voisine, je dois retourner travailler. »

Derrière sa voix anodine se cachait un choc évident, qu'il faudrait du temps - et un bon psychologue - pour oublier. Mais enfin, maintenant que tout était passé, Naga pouvait toujours se convaincre que tout cela était une blague et qu'il n'avait jamais été vraiment en danger. La négation, ça le connaissait, puisqu'il en tirait le nom. Naga s'éclipsa rapidement, laissant derrière lui Hafiz crier à l'aide pour soigner un blessé. Mais cela ne le concernait déjà plus.




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BIR

-Né à Vienne en 1907 dans une famille de la haute bourgeoisie
-Sa passion pour la littérature se manifeste très jeune
- La fin de la Première Guerre mondiale voit sa famille perdre une bonne partie de sa richesse
-Alors qu'il devait hériter de l'entreprise familiale, il proclame haut et fort son envie de devenir écrivain et se heurte à l'opposition paternelle
-S'en suivent plusieurs années de galère financière, jusqu'à atteindre une certaine stabilité
-Il s'oppose à l'Anschluss, mais les camarades avec qui il avait créé un journal lui conseillent de faire profil bas
-Il quitte enfin l'Autriche en 1939, après avoir découvert avec un certain dégoût que ses œuvres étaient autorisées par le régime nazi
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Les questions-réponses qui continuaient. La sainte patience d’Amaryllis Campbell quand elle répondit à l’intervention d’Alois avec un calme et une gentillesse exemplaires dont il doutait de pouvoir faire preuve vis-à-vis d’Alois. La défense passionnée de l’Institut qu’elle présentait face à la question qu’on lui posait relative aux personnes appelées à Pallatine. L’irritation croissante que Wilhelm ressentait. Non pas irritation, agacement. Il avait l’impression d’avoir perdu son temps. Il n’avait rien appris, sinon que la vice-directrice de l’Institut savait bien défendre son point de vue. Parce que pour le reste, ce n’était que banalité sur banalité. Rien de très fascinant, ni de très stimulant intellectuellement.

Et soudain, une sonnerie stridente. L’obscurité. Trois coups de feu.

(Et la surprise, et la peur diffuse qu’il sentit en lui. Plongé dans le passé, il se rappelait des émeutes matées dans le sang par ces personnes, là-bas à Vienne et ailleurs et )

La voix et le visage d’un homme encagoulé. Proférant des menaces ; du chantage. La scène était inédite à Pallatine et pourtant  avait un air de déjà-vu pour l’autrichien. Peut-être était-ce à cause de son sentiment de déjà-vu qu’il ne perdit pas complètement les pédales. Reste calme, Wilhelm. Respire. Mais ne fais pas de gestes brusques. Et il n’allait pas céder au chantage ignoble que les terroristes mettaient en place non plus. Il n’était pas particulièrement adepte de l’Institut, mais les trahir au bénéfice d’un terroriste prenant tout une salle en otage et dont il ne connaissait pas la fiabilité, non merci. Etait-il sûr qu’’il allait remplir sa part du marché ? Pas le moins du monde.  C’était moralement impossible pour lui. Alors autant ne pas bouger brusquement pour ne pas les alerter, mais ne rien dire non plus. Attitude que beaucoup ne suivirent pas. Il entendit des bruits de lutte, des mouvements sur le sol. Que se passait-il ? il n’en savait rien, et c’était cela le plus frustrant. Tout ce que Wilhelm possédait, était, même, était bien inutile..

(Je ne sers à rien. Je n’ai jamais été un combattant. Tout ce que je sais faire, c’est vivre en jugeant les autres. Et c’était terriblement vrai. Tu as des chemises sur mesure et un dégoût infini de ta personne même si tu le caches. Tu es devenu ce que tu détestes. Le Wilhelm de Vienne aurait agi lui -)

(Et aurait été tué, probablement, mais être tué pour protéger les autres n’était pas la pire des fins.)

Et les lumières se rallumèrent d’un coup après un long silence, et le retrait des intrus.

Le résultat était encore pire que ce qu’il imaginait. Des cadavres, des personnes blessées, d’autres sur le sol, encore ébranlées par ce qu’il venait d’arriver.  

Et Alois, qu’il voyait de loin, près d’un cadavre justement. Son sang ne fit qu’un tour, et il se leva prestement de sa chaise pour accourir auprès de lui. Ses propres souffrances, ses propres dommages psychologiques - il s’en occuperait plus tard. Il ne pouvait pas penser qu’à lui. Alois avait besoin d’aide.

“Alois ! Alois, je suis là !”

Sa main avait trouvé l’épaule du jeune garçon pour le serrer contre lui, alors que l’autre lui caressait les cheveux dans le vain espoir de le réconforter. Insupportable ou non - il était clairement en état de choc, et il ne pouvait laisser un enfant seul dans cet état.


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