« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »

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Douche, cheveux et poils pubiens | Emile.

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Douche, cheveux et poils pubiens.
L'air ambiant se faisant plus frais au fur et à mesure de tes pas. Le vent caressant avec douceur ton épiderme clair, et fouettant allègrement ta crinière blonde soigneusement attachée. Ta main s'aventura sous ta tignasse envahissante, procréant le plus bels hairflip de tout les temps, tes poils crâniens se courbant magnifiquement au grès du vent. Wallah, tu semblais te transformer en une diva quand tu faisais ça, il te manquait plus qu'une chose : bouger ton cul comme une pute recherchant son connard pour la culbuter violemment. Pardon. Ton esprit divaguait, et tu te mettais à tousser comme dans les films, cherchant à reprendre contenance sur ton être vadrouillant subitement dans d'autres univers. Qui t'était totalement inconnu, bien évidemment.

Un soupir s'échappa ensuite de tes lippes, tes mains pénétrant tendrement les poches de ton long manteau rouge. Un sourire démoniaque s'affichant sur ta face, ton rire intérieur résonnant au plus profond de ton âme. Tout ton être était en ébullition, sachant que trop bien, que ton plan avait du magnifiquement bien fonctionné.

Il allait criser comme une femme au foyer. Et tu riais déjà, comme un con. Mais pas aussi con que lui, bien-sûr. Parce que toi, au moins, tu avais une fierté.

Quoi, ce mec était une passive, mais pourtant une si bonne femme de ménage.

Le seul talent du français, à ton humble avis, était de te pourrir la vie d'une façon tellement exceptionnelle. Mais, bordel, pourquoi penser à lui alors que tu es dehors, en paix et en harmonie avec la nature – les cinémas– alors, penser à cet autre imbécile n'était qu'une perte de temps ? Toutes mes excuses mère nature, j'ai osé vous faire passer après cette chose. Oui, tu allais penser à autre chose, et vite.

Pourtant, tu étais déjà devant la porte de ton appartement. Tu levais les yeux au ciel avant d'ouvrir la porte.

« Oh, Émile, ah non, Émilie, ma douce dulcinée à la chevelure de neige. C'est moi, ton cher et tendre dominant. J'espère que ma surprise de ce matin a émoustillé tes sens les plus profonds, ça ferait chavirer mon cœur en manque de ta délicate compagnie. Chérie. »

Un sourire carnassier dessinait sur tes lèvres, tu refermais la porte, prêts à affronté le double de Satan.
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Il y a ces promesses chuchotées du bout des lèvres, ces douceurs murmurées les yeux fermés et ces langueurs muettes qui jamais ne quittent la pensée. La guerre assassine les hommes, et délaisse dans son sillage les cendres de ces corps brûlés et mal-aimés. Les muscles encore tendus, la douceur de ta gestuelle n'est qu'une éternelle maîtrise impartiale de ton propre corps. Tu n'es que trop tendre, trop candide, toi le gamin au corps d'ivoire. C'est au couteau que tu tailles les esquisses épuisées de sourires écorchés, et dans ta longue tâche tes mains tremblent et l'éclat dans tes yeux ternit et trahit tes plaisirs coupables que tu tentes de refréner avec cet air désolé. Tu ne rechignes pas à la violence quand celle-ci se présente, pourtant, tu es un être de clémence, un souffle erratique dans une vie accablante.
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i'm taking my time on my ride
C'est avec un bruit sourd que le réveil vermeil vint embrasser le sol, mettant ainsi fin à ses supplications récurrentes et douloureuses. Émergeant laborieusement des limbes de Morphée, tu te hisses sur tes avant-bras, balayant la pièce –plongée dans une semi-noirceur– d'un air las et épuisé. Dame insomnie t'avait tenue compagnie toute la nuit durant, et dans vos étreintes passionnées, tu n'avais pu fermer l’œil et te laisser aller à un sommeil ô combien désiré. Et lorsque la porte de l'appartement avait résonné jusqu'à ta chambre –signe tant attendu clamant le départ de ton cher partenaire d'infortune– tu avais enfin pu rejoindre des songes tranquilles.
Il n'était pas rare que le sommeil t'abandonne, te laissant éreinté et échiné, en te gratifiant de prime d'une mauvaise humeur certaine. Dieu soit loué, la demoiselle blonde ne hantait pas encore le logement, plongeant ce dernier dans une quiétude grandement appréciable.

Échappant des couvertures épaisses, le corps lourd et les yeux à demi fermés, tu t’efforces de traîner ta carcasse opaline jusqu'à ton lieu de culte, la salle de bain. Le périple est difficile, et c'est à grandes enjambées que tu traverses le capharnaüm délaissé par le prince blond du rangement. À défaut d'être le seigneur de l'empyrée, il se contente d'être celui du cataclysme ménager.
Chassant tes pensées divergentes avec un air agacé, tu ne peux retenir un soupir de soulagement en arrivant –sain et sauf– dans le lieu désiré. Fermant le loquet dans un geste rapide –ne sait-on jamais, rien n'assurait le fait qu'un William sauvage ne rappliquerait pas à tout instant– tu ôtes les dépouilles de ta courte nuit, s'incarnant en un vieux tee-shirt blanc usé et un caleçon tout aussi symbole d'une banalité navrante. La douche précédant le réveil était pour toi un rituel sacré, une bouffée de plénitude dans l'océan agité qu'était la vie en société, et il était hors de question que quiconque vienne compromettre ses tendres instants.

C'est nu comme aux premières respirations de ton existence que tu ouvres l'arrivée d'eau avant de te glisser sous l'épanchement salvateur. L'eau fraîche hérisse ta peau et caresse négligemment tes mèches ivoirines, les aplatissant au-devant de tes prunelles céruléennes. Un éclat de nirvana dans un bruissement apaisant et un clapotis léger, ceci est l'incarnation de ton soulagement. Néanmoins, ce sont de doux remous contre tes pieds qui t’alertent de l'anéantissement de tes espoirs volages. Avec un courage certain, tu entrouvres un œil sceptique, analysant la cause des vaguelettes incommodantes, tout en adressant une prière silencieuse pour que ce ne soit pas ce à quoi tu t'attends. Cruelle désillusion ; masse informe et tentaculaire qui bloque l'écoulement de l'eau, les longs cheveux couleur de miel de ton partenaire aspirent à une indépendance concrète. Et cette émancipation non désirée met en péril tes quelques instants de douce quiétude.
Tu ne sais pas ce qui te retient de hurler sur ton coéquipier à cet instant –sûrement est-ce dû à l'absence de cette même personne en ce moment précis– et mets rapidement fin à l'arrivée des flots, de peur de voir l'excès d'eau inonder le reste de ton sanctuaire.
Tout en maugréant des malédictions, tu bondis hors de la douche, t’efforçant par la même occasion de prendre de profondes respirations. La psychologue qui t'avait pris en charge à la suite de ton transfert t'avait assuré le secret pour maîtriser tes colères : de pleines inspirations, de longues expirations, et quelques vagues pensées de chatons.
Triste éclat du sors, l'énergumène à la pilosité encombrante franchit en ce même instant le seuil de l'appartement, t'adressant une quelconque tirade que tu ne prends le temps d'analyser. C'est comme un diable que tu t'élances à l’assaut d'une serviette pour entourer les vestiges de ton corps, avant d'ouvrir la porte du lieu saint à la volée. Les tendres pensées de chétifs chatons sont déjà bien loin, et c'est avec toute la puissance de tes cordes vocales que tu interpelles ton compagnon, les mèches opalines dansants autour de ton visage où quelques teintes pourpres se dessinent déjà.

« Parfait imbécile ! Maudis ostréipyge ribaude des remparts ! Vais-je devoir te faire avaler l'ignominie qui te sert de chevelure pour que tu consente enfin à ramasser ton foutoir ?! Espèce de tourne-broche de Lucifer, je te jure au nom du Christ que la prochaine fois c'est de ta maudite face dont je vais me servir pour nettoyer tes abjections ! »

Et c'est avec un sourire que l'enflure blonde t'accueille comme une fleur, tandis que ton sang bat à tes tempes des suites de tes sentences endiablées.

je. je. désolée, prise de catch intempestive, tmtc.
(trop de fatigue tue la fatigue)
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DOUCHE, CHEVEUX ET POILS PUBIENS
Le triste éclat du ciel te rappelait le sort qui t'attendait. Un soupir nerveux s'échappa de tes lippes avant que tu ne rentres afin d'affronter le monstre vivant dans le même foyer que ton être. Tu entres, et au mon dieu, qu'elle belle vision avais-tu face à toi. En effet, ton très cher Émile, premier du nom et certainement le dernier. Ne portait en cet instant qu'une simple serviette, virevoltant sur ses fines hanches alors que le vent soulevait d'un air glorieux sa jupette improvisée. Parfaite pour une femme dans son genre, bien sur. Pardon.

« Parfait imbécile ! Maudis ostréipyge ribaude des remparts ! Vais-je devoir te faire avaler l'ignominie qui te sert de chevelure pour que tu consente enfin à ramasser ton foutoir ?! Espèce de tourne-broche de Lucifer, je te jure au nom du Christ que la prochaine fois c'est de ta maudite face dont je vais me servir pour nettoyer tes abjections ! »

Voilà ! Tu es fier de toi Willy ? Maintenant ton cher partenaire et dans une rage folle, te tirant un sourire encore plus quand. Tu fermais la porte, enlevant avec lenteur tes chaussures, puis, retirant ton manteau dans un geste tout aussi lent. Un rire s'échappa ensuite de tes lippes, oui, tu te foutais de sa gueule, juste devant lui, car, wallah, tu étais un guignole avec ce gars, le rendant fou de rage, souvent. Trop souvent. Tu t'approchais alors de lui, souriant toujours autant.

Dans un geste ferme, ta main se posa sur son épaule, tandis que tu lui faisais ton plus beau eyes smile. Ensuite, tu posais ta main libre sur sa hanche dénudée tout en le regardant droit dans les yeux.

« Oh putain, ta gueule un peu. »

Dans une caresse infime, ta dextre droite se déplaça sur sa nuque, la griffant légèrement au passage avant que tu ne rapproches ton visage du sien. Tes lippes s'écrasant avec ardeur sur les siennes, tandis que tu le collais à toi. Un sourire mauvais s'imprima dans ton esprit alors que tu commençais à mouvoir des lèvres contre celles de ton ennemi préféré, avant te forcer le passage à sa bouche. C'est après quelques secondes, que, par sûreté. Tu t'éloignas de son corps.

Sans oublier de lui tirer la langue d'une façon absolument mature.

Et fortement cool, toujours.

« Voilà, c'est bien, tu vois que tu peux fermer ta grande gueule. »

Un, deux, trois.

Cours pour ta vie William, et vite.
voilà, c'est court, mais tu sais pourquoi.
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i'm taking my time on my ride
L'odieuse engeance démoniaque incarnait, dans cette fresque de flavescence dorée, les pires maux de ton existence déjà fort bien malmenée. Ses amers galimatias semblaient ronger ta patience et la réduisait à néant, telles les gangrènes noirâtres et purulentes qu'elles étaient. Effervescence d'une éternelle provocation bercée de douces bravades, ton ô combien aimé partenaire s'évertuait à bâtir dans votre appartement les neuf cercles de l'enfer, à l'image de feu Dante, mariant une prédisposition toute particulière pour le septième palier luciférien. Brûlant des flammes sacrées de l'impétuosité divine, tu ne peux qu’assassiner du regard cette bête aux orbes d'ambres perçants, plongeant avec allégresse dans la noirceur de l'échange.

Cependant sa sainte demoiselle semble ignorer tes tergiversions et se contente de s'effeuiller calmement, bafouant délibérément ta fierté éreintée. Et alors que l'infâme incarnation de tes fléaux exulte de son rire sardonique, tu ne peux que contracter tes mâchoires dans une ultime maîtrise de tes ardeurs impulsives. Mais tes supplices ne s'achèvent pas ainsi, et lorsque l'énergumène aux lèvres étirées amorce son avancée, tu retiens tant bien que mal un mouvement de recul ; simple instinct de préservation, qui certes ne sera guère d'une grande aide face au démon aux yeux ravageurs.

« Oh putain, ta gueule un peu. »

Son corps est trop près, bien trop près du tien, et brise sans vergogne tes règles implicites sur le contact charnel. Tu aimerais te défaire de son emprise, mais tes muscles sont de diamant, contractés comme aux premiers jours de la guerre. Et alors que ses membres te caressent et t'emprisonne dans une étreinte sépulcrale, tu ne peux que te haïr de ton manque de réactivité. Achevant brutalement la rencontre de vos corps –dont le tien voit encore les vestiges de ta douche abrégée– le scélérat plaque ses lèvres contre les tiennes, l'épiderme arqué de cette présence soudaine. Et lorsque ton compagnon de misère glisse sa langue ta bouche, tu ne peux retenir un glapissement étranglé, incommodé par cette compagnie nouvelle dont tu te serais abstenu.
Imposant enfin à vos deux corps une distance plus appropriée, c'est d'un air déconcerté que tu fixes l'énergumène, ne parvenant encore à reprendre pleine possession de tes membres. Ton habituel faciès laiteux n'est plus qu'une vaste étendue carmine, mêlant tant bien la gêne que la rage sourde et épaisse qui t'anime, tandis que ton partenaire enclin aux tempéraments enfantins, expose sa langue traîtresse.

« Voilà, c'est bien, tu vois que tu peux fermer ta grande gueule. »

L'enflure. Il ne te faut que quelques secondes avant de retrouver l'usage de tes muscles, mettant à bas cette rigidité malvenue. Serrant les poings spasmodiquement, tu brûles d'anéantir la demoiselle blonde sur place, mais celle-ci s'échappe déjà de ton gourou, préservant sa vie à défaut de son langage. T'élançant à l'image d'un chevalier de l'apocalypse, tu hurles un cri de guerre, marquant par ce fait la douce genèse des hostilités quotidiennes.

« Souillure de Satan ! Reviens ici sale enflure ! Je vais te faire ravaler ta maudite langue ! »

Brandissant tes ardeurs à bras-le-corps, tes doigts effleurent sa chevelure de miel dans une vaine tentative de saisir le démon du septième cercle. Faisant fit de ton habillement sommaire, tu ne peux en cet instant que laisser libre cours à tes impulsions bestiales. À la guerre comme à la guerre, ton devoir est de se saisir de l'opportun.

aaaaaaaaarf.
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DOUCHE, CHEVEUX ET POILS PUBIENS
Une seule seconde suffit à tes sens pour te donner l'alerte de ta fuite obligatoire. En effet, rester auprès de cet homme pourrait en valoir à ta douce vie, et bordel, tu étais bien trop jeune pour mourir maintenant. Tu te retournes, l'autre se réveillant soudainement, tentant par la même occasion de t'attraper par ta tignasse bien trop longue. Ouai bon, moins que Raiponce certes, mais tout de même. Mais la, en cet instant même, tu savais que trop bien ce qui t'attendait. Alors, fuir était la meilleure de toutes les solutions possibles. Merde, ça fait pas très militaire tout ça.  

Alors, tu cours. Mais genre très vite. Ta vie avant tes blagues mon gars.

« Souillure de Satan ! Reviens ici sale enflure ! Je vais te faire ravaler ta maudite langue ! »

Oh bordel de merde, par Lucifer, doux Jésus. Tu allais mourir. Le brigand te coursait déjà, semblant à un démon à tes trousses. Bon dieu, qu'avais-tu d'autres à faire que de courir comme un malade afin de peut-être survivre à ce débile.

« Moi aussi je t'aime chérie ! Mais ne hurle pas tant d'amour pour moi, ça me touche et tu risques de m'émoustiller de trop, ma puce adorée ! »

Un rire de plus, tu courais encore et encore avant de, tristement, tomber droit devant un mur. Tu ricanes rapidement avant de te retourner lentement. Le démon est proche, ses pas diaboliques se rapprochent de toi en un fracas splendide.

Oh putain de merde. Tu allais mourir à seulement vingt trois ans.

Tu souffles, une fois, deux fois, trois fois. Tu respires, reste calme. Tu lèves les yeux, il approche. Et c'est partit, tu cours à nouveau afin de, peut-être, pouvoir t'échapper en passant sur le côté de son être.

L'espoir fait vivre, il paraît.
Encore plus court, jpp..
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La descendance luciférienne semblait posséder une certaine prédisposition à la fuite, esquivant avec une habilitée non feinte tes maigres tentatives pour te saisir de sa maudite cascade dorée. Tourment succinct, filant et zigzaguant à travers le capharnaüm qu'était le quarante-sixième appartement de Kinslaugh, son rire éclatait contre les murs, fier et indomptable. Muse au port altier dont les sentences ne sont que martyrs, la demoiselle n'est que brise impétueuse et hâtive, faisant gronder les fièvres amères qui t'emportaient dans leur sillage. Tes pensées cinglaient un aphorisme redondant, litanie muette et acrimonieuse, perversion aphasique qui se lisait sur tes traits. Tes prunelles d'azur et de fer se retrouvaient voilées par un obscurantisme volontaire, brûlants à te saisir de la furie à l'espièglerie étouffante.

« Moi aussi je t'aime chérie ! Mais ne hurle pas tant d'amour pour moi, ça me touche et tu risques de m'émoustiller de trop, ma puce adorée ! »

Et le voilà qui s'élance de ces sentences extatiques, démon du septième cercle émergeant des méandres terrestres. Ta carcasse d'ivoire frémit, hantée de réminiscences nerveuses qui possèdent tes songes agités. Ses éclats se répercutent sur ton corps, et son rire obsède tes oreilles. L'espace d'un instant –un léger sursaut dans l'euphorie de ta vengeance– tu te questionnes sur l'exil de ta douceur, pourtant profondément ancrée dans tes actes. L'opium semble mettre à bas tes tendresses, enivre ta clémence et soumet ta bienveillance dans une saccade de staccatos.

L’œil vif, le regard alerte, tu appréhendes la bienfaitrice venue du mur providentiel, les muscles contractés par la talonnade nerveuse. L'engeance d'insubordination virevolte au pied de l’échafaud, balayant de ses orbes ambrés les stratégies salvatrices. Certainement pas, ma douce, penses-tu. L'armée n'a que trop lacéré ton corps exsangue, affûtant tes réflexes et arquant tes réactions d'une maîtrise impartiale. Fixation sourde et mutuelle en chiens de faïence, tu plisses les lèvres sardoniques, sarcasme muet mais ô combien béat. Le diable décadent est résigné à ton emprise, et nul autre destin que sa chute crépusculaire ne patiente à sa venue.
C'est néanmoins avec l'espoir du condamné que l'énergumène amorce son envol, glorieux dessein d'une feinte avortée. D'un geste brusque et tangent, tu attrapes son bras valide tout en bondissant vers lui, envoyant vos corps percuter le mur adjacent dans un écho assourdit. Tu ne gaspilles pas ton temps si versatile, et t'empresses d’asseoir ta suprématie sur le beau diable blond. Et cela dans divers sens du terme, car c'est de tout ton poids que tu écrases ton corps sur le sien, tentative triomphale de maîtriser ton coéquipier. D'un soupir, tu dégages ta vision de tes mèches laiteuses encore humides, et ne tardes à renforcer ta prise sur ton partenaire aux airs revêches.

« Attrapé, mademoiselle. »

Évidence criarde, tu lorgnes de tes prunelles céruléennes ton compagnon à ton emprise, laissant tes lèvres s'étirer en une longue strie narquoise. Tu ne souhaitais pourtant qu'une sereine quiétude, une ablution pacifique et reposante sous les caresses tranquilles des flots. Néanmoins, l'étalage de vos carcasses pâles et opales échouées sur le parquet usé est la conséquence de l'échec d'un désir fantasque.

« Tu sais ce que le sort te réserve, ma douce. L'éclat fugace et mauvais luit dans tes yeux, réduisant ses derniers à de minces liserés d'ébène. Ton charmant faciès et tes yeux enjôleurs vont venir saluer les méandres du bac de notre douche. »

Ô seigneur, que la victoire laissait un goût doucereux sur ta langue.

doux jésus, dois-je rire ou pleurer ?
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DOUCHE, CHEVEUX ET POILS PUBIENS
Dieu du ciel, tu étais réellement le plus grand des cons de ce piètre monde. Qu'elle bête idée avait pu se graver en ton esprit pour que tu fonces ainsi, droit dans ton ennemi, droit dans sa gueule de chien. Non mais tout de même, tu n'allais pas t'abaisser à parler de lui en tant que loup non plus, se foutre de la gueule du monde c'est bien, mais pas trop non plus. Pourtant, tu cours, même un professionnel aurait peur de ta performance. Pourtant, ce débile te choppe alors que tu tentes de te sauver la vie, que tu te dis clairement : Reste en vie mon gars, tu n'es pas venu ici pour mourir sous les coups d'un débile passif et soumis non ?

Bien sur que non. C'est évident. Mais bordel, il est fort ce con.

Tu voles, mais en vérité, tu ne sais pas trop. Mais tu termines au sol, gémissant de douleur sur le coup. Tes yeux s'ouvrirent sur ce français, te regardant d'un air victorieux. Tu étais : mort.

« Attrapé, mademoiselle. »

Oh qu'il est mignon, il te prévient et tout. Tu lui souris, joueur, recherchant une solution efficace dans ton plan de survie.

« Je vois bien. Ma douce, mais bon tu sais, le faire dans le couloir, c'est pas super, surtout qu'il est sale là. Sinon, j'en aurais été ravi vois-tu. Mais bon, la tout ce suite, c'est une mauvaise idée, hein ? Bien sur que oui, tu es d'accord avec moi. Allez, debout ma chérie. Tu es mouillée.. Cochonne, faut te sécher un peu. Ahlala. »

Tu cherches la merde, tu le provoques, alors que tu risques ta putain de vie avec tes conneries. Un sourire plus grand se forme sur ton faciès, alors que, tu le regardes droit dans les yeux, un sourire malsain gravait sur tes lippes.

« Tu sais ce que le sort te réserve, ma douce. Ton charmant faciès et tes yeux enjôleurs vont venir saluer les méandres du bac de notre douche. »

Tu ricanes comme un con, fier de tes actes. Puis, tu dégageas tes mains de son emprise. Doucement, l'une d'elle se glisse sur la hanche de l'albâtre, caressant avec douceur son flanc. Tandis que l'autre vint se poser dans son dos.

« Je savais que tu avais un putain de fantasme avec cette douche toi. »

Tu laisses ta main glisser sur la serviette, avant que ton expression ne devienne démoniaque. Et hop, cul nu le petit. La serviette part, s'envole au loin dans un geste emplit d'entrain. Tu ris, tu éclates de rire avant de poser ta main sur l'une de ses fesses. La palpant un peu. Une légère pression que tu accentues rapidement en caressant ce bout de peau.

« Faut mettre un peu de crème la dessus ma chérie, elle sont pas aussi douce qu'auparavant. »

Tu étais le pire avec lui.

Pauvre enfant.
Le retour de mon pc, voilà ton rp. Il est caca, mais tu me pardonnes.
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L'euphorie de la victoire, douce et latente, caresse déjà ta peau blanche de ses tendres jubilations. Tu possèdes l'ascendant sur lui, bloquant cette vile incarnation des méandres sataniques, n'hésitant pas à lui faire connaître la douleur à la moindre rébellion. Tes orbes d'azur se plissent, baignant de leur intensité les tentations qui bercent et enjôlent l'esprit. Ton partenaire possède un don unique, exacerbé et exaspérant, qu'est celui de t'envoyer t'écraser dans tes retranchements, tout en te faisant manger l'asphalte avec une cuillère d'argent. Dire que ses sourires sardoniques t'accordent des pulsions violentes serait un euphémisme, et c'est tant bien que mal que tu tentes de refréner les ardeurs véhémentes qui te hantent à tes heures. Convulsivement, tu serres la mâchoire et fait entrechoquer tes dents, tout en plongeant tes yeux dans les siens, éclats d'or et de lumière.
Le voilà qui semble lancé dans une flamboyante tirade, les lèvres retroussées et provocantes. Au bout d'une longue année d’existence partagée, tu commences à connaître son fonctionnement, ses manies et ses paroles. L'engeance blonde ne jure que par l'attaque, l'agressivité voilée sous des masques de provocations certaines, fissurant sans vergogne tes échappes de douceur. Tu es désormais bien loin de la complaisance à ses côtés, et tu ne peux que sentir ta chair se hérisser à la moindre de ses houles maelstömesques. L'ambre qui lui sert de regard n'est plus qu'un puits de désirs malsains et échauffourées douteuses. Tu retiens vaguement un frisson, ignorant avec une effarouchée volontaire la longue et tourmentée litanie du monstre au regard d'or.

« Je savais que tu avais un putain de fantasme avec cette douche toi. »

Inconsciemment, tu te mets à gronder, bête dont l'instinct de la sauvegarde est primordial. Ses insinuations martèlent ton esprit, et écharpent sans honte ni réserve tes maigres cendres de patience. Les dernières poussières s'envolent lorsque, poussé par une pulsion ô combien occulte et cryptique à tes yeux, l'énergumène s'éprend de la serviette qui te servait d'unique rempart. Osant pousser le vice jusqu'à briser tes réserves du contact charnel, il s'aventure, dément et inconscient, parmi un territoire qu'il ne lui est réservé. Jamais absolution ni rédemption ne sera accordée à l'être qui portera atteinte afflictive et infamante sur ta propre personne.

« Faut mettre un peu de crème la dessus ma chérie, elle sont pas aussi douces qu'auparavant. »

Les éclats de ses rires anéantissent ta crispation, tandis que tes doigts se resserrent. Au diable la bonté, le blond a suffisamment joué avec tes nerfs malmenés. Rassemblant ta main en un poing, tu adresses à ton tendre coéquipier un douceâtre crochet du droit, impact d'une force brute amassée en compagnie de l'armée. Rennes lâchées, la fureur et la brutalité s'expriment, concerto de bestialité. L'enfant de douceur s'efface, avalé par le léviathan de la haine, repoussé parmi les dernières tranchées de son contrôle. Ton visage n'est plus qu'un masque plat, les prunelles réduites à de sombres billes d'ébène, et les lèvres pressées en une longue ligne impérieuse. Laisser libre cours à ta cruauté épanche agréablement ton être, cependant n'en demeure qu'un monstre affable de colère muette. Le premier coup est rapidement suivi d'un deuxième, tandis que les ardeurs indomptables  du charivari bousculent tes pensées, et tu te noies dans la violence criarde et les passions torrentielles, délaissant volontairement ton entière compréhension.

« Verpiss dich, schlampe ! »

Baigné de gloire et de suffisance, tu te relèves et détournes le pas de l'engeance mutine, vêtu de vent et de superbe. Plus tard, lorsque l'obscurité rassurante de ta chambre t'entourera de ses bras, la gêne du geste, ainsi que la honte de ta violence reprendront le dessus, et mortifié, ta douceur naturelle inondera à nouveau tes sentences.

ok, là c'est bizarre, pardonnes-moi
et c'est la fin
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