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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

starfoullah senpai ; rimbaud

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Personnage : laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.
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posté le Lun 4 Avr 2016 - 14:06 (1)
exhale desire
T'as la gorge sèche, pourtant ta solitude est plaisante. Accoutumé à la façon d'un esclave, les routines se répètent comme les blâmes d'un purgatoire insidieux. Les aubes se répercutent tels des échos, les temps se vident, tes ennuies et tes regrets sont hybris. Alors tes retours ne surprennent plus personne, tu trouves quelques pièces par-ci par-là et quand tu sembles obtenir l'illusion de la richesse, tu t'en débarrasses.

Rien de ceci n'est romantique. Tu t'installes à un siège, réclames nonchalamment la boisson des Saints et tu t'en délectes comme les rois et leur élixirs allégoriques. Et pourtant ça te tue petit à petit, mixture morbide et ivresse volontaire. Aujourd'hui tu as soif, soif d'oublie, soif de vie. Et tu fais de la peine, à te donner ce genre de style. Adulte encore trop garçon, peiné par une erreur d'impotent, t'es trop abattu pour te débarrasser de tes chagrins, trop, trop, trop vieux pour ne pas avoir les cheveux blancs et trop jeune pour ne pas croire ton existence banale.

La soif se renouvelle comme les destinées tragiques, ton regard quelques peu ivre se perd  à la recherche du barman. Tu décides alors de quitter ton trône, ton périple ne dur que quelque pas, hey tu lâches alors et tu te rends compte qu'il est occupé. A discuter. Pas que cela soit rare mais tu te sens irrité, tu juges raisonnable d'attendre, ton regard s'attardant sur l'interlocuteur. Brun, l'esprit lointain, t'aurais pu pensé. Cependant tout ce que tu vois c'est un mec - toujours des mecs - mieux bâtis que toi, une gueule sur laquelle t'aurais bien voulu foutre une claque, des yeux verts que t'aimerais crever tellement tu te sens agacé.

Néanmoins ton âme est tendre, alors tu patientes, patientes. T'épuisant à force de rester debout, tu gigotes, croises les jambes, les décroises, tantôt une main s'abandonnant dans tes cheveux, lâchant des soupirs que personne n'entend, les bras le long du corps, croisés ; t'essaies de tuer l'attente. Et ça dure trop longtemps, les discours du client s'éternisant, n'écoutant qu'à moitié t'aimerais quand même lui en mettre une. Si t'aurais été poète, sa tronche t'aurait inspiré la violence. Pourtant Laurent, tu n'as rien d'un battant.

Excédé, tu t'approches finalement, une main vigoureuse se posant sur son épaule. Bon, mec, désolé de dérangé tes aventures de pédé, mais ... Tu lances un regard au barman, le reportant aussitôt sur l'autre starfoullah, j'ai soif et c'est pas ton homosexualité de merde qui m'empêchera de boire. Et tu sens tyran.

tag: #rimbaud | notes: pardon

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posté le Mar 5 Avr 2016 - 0:26 (2)
delaire x rimbaud ; baudelaire
ptin dmerde MDRRRRRR j'ai honte
L'ennui n'est plus un privilège. Tu le tourmentes, le lancines jusqu'au cachet. Remplis ses poches d'injures afin qu'il cesse de geindre. Fusilles son accalmie pour libérer ta oisiveté. Abats l'acrimonie expatrié jusqu'à ton blase. Contemplant dans des mélasses des rondeurs maternelles. Amant de tes obsolètes délires, tu dis adieu à toutes ces tanches. Aujourd'hui tu es à l'image de ton enfance ; sage comme dans tes révoltes, belliqueux dans tes fugues enchanteresses. Tu rotes, pètes, ris ; la liqueur te rend sénile mais tu t'en fiche ? Quand te surviennent des acclamations géniales, tu les laisses en émois. Triste constipation. Comme figé dans des idéales en putréfaction. Les cils battant jusqu'au sol, dans l'infini des imbéciles, là où tu sens des sirocos te malmener. Ses beaux yeux te font amarrer. Ta distraction est égrotante. Toi, lupanar en excès, ce soir tu es plus pilleur que romantique. Préférant ainsi grappiller que choyer, tu taloches quelques louanges obscènes dans ton sillage ; laissant succomber des rires extatiques ; que tu nargues par des sourires prononcés. Des mimiques manigancées. Abave brûlant, aspirant à forniquer. Tu bringuebales dans l'éminence. Émirat de dangereux vertiges, tu ressembles à un ange supplicié. A une vraie hétaïre. Avec tes airs indolents, avec tes airs de dévote, tu ne sembles pas fouler ces murs trop souvent ; et pourtant ! T'es pire qu'une salope exhibée. La preuve ; la docilité semble séduite par tes mièvreries. Pas certain d'être sobre ; tu trouves ça adorable. Tu rigoles, même. Ignorant les hourvaris trop lointaines - et pourtant à quelques jalons de toi. Agitant encore plus l'autre tafiole de merde de putain de merde dans ses âcretés. N'est-ce donc pas normal alors qu'il reformule ses dépits autrement ? Oh, mais tu ne nies rien. Seulement, il aurait du le faire avec un peu moins de dédain. Car c'est bien connu Arthur ; tu bannis la vulgarité quand elle ne t'appartient pas.

Bon, mec, désolé de dérangé tes aventures de pédé, mais...

Sa fièvre mord ton épaule. Et ses yeux calcinent les tiens. Les soutenant. Ne faiblissant. Tu leur trouverais un charme exquis dans des temps normaux. Mais ta colère est trop frêle pour traduire toute beauté. Tu te laisses navigué par l'aigreur ; ou bien par pure humeur ; et tout devient galimatias forcés.

J'ai soif et c'est pas ton homosexualité de merde qui m'empêchera de boire.

Ses paroles sont confuses. Trop abstraites pour que tu les interprètes. Ils ne méritent rien ; puisqu'ils ne sont rien. Ou alors des acares qu'on a pas assez méprisés ? T'en sais rien. T'es conscient de rien. Tout ce que tu sais, tout ce que t'comprends, c'est l'amertume d'être importuné, c'est l'embarras du barman ; son empressement pour se prescrire et ton impatience qui étrangle chacune de tes sueurs. Tu ne captes rien et pourtant tu sais que tu le méprises. Pour qui se prend-t-il, cet ado trop influencé par Jena Lee et Takasugi. T'avais envie qu'il crève et t'es sûr qu'il le fera ; avec une figure semblable à la chiure, tu ne pouvais que t'étouffer allégrement. Non, sérieux. Qu'il crève.

Crève
crève
crève.

« C'est dommage, à ton âge, de dire autant de familiarités. T'aurais eu une belle gueule autrement. »

Tes songes sont disparates de tes perditions. Tu le fixes, hargneux, sans tanner de proses phatiques. N'essayant même pas d'abeausir ses ignobles cretons. Tes mains tremblent. D'orgueil. De témérité. D'impatience. Comme si ça suffisait jamais. Finalement, elles finissent par talocher son épiderme. Guerroyant contre des frustrations immenses, en pensant que tu ne veux surtout pas le blesser ; tu finis par désirer tout opposé.

« C'est vraiment dommage. »

Verveux et guttural, tu n'implores que des silences. De ton ton (mdr) qui ne symbolise que l'échéance des bravoures. Tes trous verdâtres poussent des hurlements de seme. Putain je sais pas ce que j'écris ça devient starfoullah. Son alcôve heurte sans heur des grâces alcooliques. Des tombes se carrent de ses narines. Sa tête est un calvaire. Véritable vacarme. Tes ourlets deviennent plus vainqueurs devant ses agonies. Tu prescris des douleurs faciles à tes embrassades trop brutales. L'air dégage quelque chose de turpide et d'amèrement salé. Comme de la pisse de pestiféré. Tu hausses des yeux rieurs dans un geste cathartique. Enfant fat sans parcimonie. Tu regrettes ta hargne d'antan. Quand tu étais un amant encore plus doux.

Car désormais Arthur, tu es infernal.

T'as oublié ce que c'était le respect. Quand t'as saisi cette psaume jusqu'à ton cœur, quand tu t'es délecté de sa fée hystérique, tu l'as à peine palpée, ta langue presque humidifiée, que tu l'as déversée toute entière dans son crâne asséché.

« Je ne disais pas ça en plaisantant. A ta santé, sale pédé refoulé. »

Tes rires sont une sorte de sainte verdeur. Je les trouve précieux. Tu sembles presque beau. Hélas la violence te rend difforme.
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Personnage : laurent éternel ignare, adulte juvénile, loupiot ne s'impliquant pas au questionnement du monde. pourtant il vous défigure de son air souverain, il se croit tyran mais il n'est que charlatan. et laurent ne s'implique toujours pas continuellement introverti, les lèvres hermétiques, laurent vous juge toujours placide. mais le silence une fois brisé, la fièvre débonde, laurent n'est que nuée de spoliation condensée. néanmoins le sarcasme demeure tant que n'est pas humilié, tu es l'accablant vaurien et tu te sens roi sans royaume.
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posté le Mar 5 Avr 2016 - 21:12 (3)
exhale desire
Et les couleurs misanthropes s'enlacent sans que tu ne puisses réverbérer d'autres paroles acerbes. Alors le vert n'a plus rien de narcotique, statère de péchés sur tes épaules frêles. Dans tes contemplations, tu sembles incertains, les organes se crispent comme lors des danses macabres, le mutisme te sonne dangereux et le galbe qui te plombe, t'obstrue dans un sentiment de désarroi. C'est dommage, à ton âge, de dire autant de familiarités. T'aurais eu une belle gueule autrement. Les adages troubles, tu es convaincus d'avoir la réflexion des philosophes mais tout ce que tu captes c'est l'homosexualité du propos.

Au fond de toi, t'aurais aimé continué à le dévisager parce qu'au moins t'étais sur d'être hors de l'imprudence. Il faut à peine un battement de paupière pour que ton doux faciès ne rencontre amoureusement la surface du comptoir. Indisposé à réagir, le corps demeure placide face aux nuisances de l'inconnu. Incapable d'inhaler les flagrances pourtant si familière du lieu sous le choc, tu  sens la douleur se répandre comme les pestes d'antan. Les lèvres hermétiques prohibent tes plaintes martyrs, les éclairs bleus craintif partent en quête de jades maudits. C'est vraiment dommage.

Tandis que les effluves vermeils dégoulinent pareil aux alcools louangés, tu tentes à requinquer tes idéologies conscientes. Tu t'efforces alors à reprendre haleine, l'air subitement saccadé. Les affres semblables aux brûlures menaçant les larmes de couler. Alors, pour égayer tes humeurs bien trop dramatique, l'alcool tant chéri se déverse sur la chevelure du saint. Tu trémules, te sentant réduit à l'état d'uke - pardon, tu cherches adonc de maudire, tu penses morbides, ton propre sang est muse, ton imagination te parait alors étrangement surréaliste. Pourtant, tu demeures de plus belle stupéfié, n'assumant pas ton statut, tu rêves de gloire et de mythe antique.

Laurent, dans ton plus beau mensonge tu te penses roi, roi, roi. Je ne disais pas ça en plaisantant. A ta santé, sale pédé refoulé. Dire que tu es blême est maintenant un euphémisme, tu te sens cadavérique, cependant les yeux ne semble pas vouloir quitter l'ennemi juré. Et son mépris s'avère réaliste. Laurent trempé se sent tout petit et bien que l'ostentation que tu portes aux figurants n'est que affabulation, l’abjection sans que tu ne puisses le réaliser fait couler tes sanglots de pédé.

Un bras vient alors éponger le sang comme pour négliger tout incident. Les regards importent peu, tu te sens fulminant. La conscience encore toute abasourdie, tu cherches d'une main égarée un endroit où toutes tes géhennes pourraient reposées. Tu endures le temps d'un souffle, les dernières effluences de tes amertumes s'évanouissant, tu penses. Enfoiré, enculé, nique ta mère ... Tu sembles articuler, l'impétuosité rendant ta voix alors presque râpeuse, t'aurais pu te croire viril dans une autre vie cela dit, le ton oscille pathétiquement. Rassemblant les quelques énergies restantes, tu t'écartes de ton reposoir, et tu déferles vers l'ennemi du soir, persuadé de tes forces. Pourtant Laurent, tu n'es pas combattant.

tag: #rimbaud | notes: dsl

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posté le Sam 9 Avr 2016 - 23:01 (4)
delaire x rimbaud ; baudelaire
starfoullah il se passe quoi
La bête est inoffensive. Ses armes labiles. Elle trémule, faraude, d'une peine ignoble ; décrit des sommets dantesques avec les supplices d'un captif. De ses bouches angoissantes, qui réclament d'outrancières justices, la tienne plus austère, décousu, gondole d'enfantins fariboles. Tu ris, Rimbaud. Ris. Ris, ris, ris. Médisant. Expiant des désaveux. Ébaubi de sa nature fielleuse. Mais surtout : guilleret de ses damnations ; tu le fixes d'une lubie maussade. Semblable à une mauvaise plaisanterie, t'avales ta rincette, totalement ignare de ses burlesques révoltes. Alors que tes yeux distraits canonnaient son nez, sa bouche, son menton son front ses cheveux ; la glabelle de ses yeux ; ses mots encoublent tes contemplations. Tes ravissements. Tu rigoles de nouveau ; de tes étonnements surtout. Ses larmes et tes divagations, jamais ils ne se rencontreront. Tu y veilleras, Rimbaud. Car tu es monarque despotique.

Enfoiré, enculé, nique ta mère...

Il s'exprime par des crevures. Tu pousses des soupirs moroses. Sa langueur te terrasse. Avec tes airs complaisants, presque assouvi d'une indécente jactance, t'as l'air de lui dire. Tu es bien ennuyeux. Ceci est presque oraison, devant un individu aussi décharné que toi. Mais les cadavres ne méritent pas des pamphlets à leur beauté ; même si des libelles il n'y en a pas lerche.

Tu te penches alors à sa hauteur, comme pour lui confier des secrets. Ceux de l'univers, peut-être, ou bien du danger de son existence. Peut-être qu'il ne le sait pas encore après tout ; car même toi tu n'arrives pas à te faire voyant ; t'aurais peut-être dû.

T'évites avec aisance ses coups oiseux. Peut-être as-tu mal entendu. T'as envie qu'il se répète.

Les bons mots, des prières miséreuses, tu ne les as pas encore palpés. Et plus tu plonges, plus ton ire exonde. T'as l'air d'un dément, Rimbaud : celui qu'on vient de plaquer. Avec tes frénésies verdâtres, qui le fixent et le grattent, t'as la démesure de l'amant sot. D'une bidoche présomptueuse. Ce que tu sais et caches, c'est que tu es sans beauté face à ses paupières salées.

« Tu veux voir ce qu'est un vrai enculé ? »

Tes dents rient, toi absolument pas. Les gamins en pleine pubescence t'affolaient, te rendaient plus acerbes. Tu les hais ; et plus particulièrement celui-là, qui avait osé tempêter sur des jalons bien trop chastes pour sa caboche salace. Certes Rimbaud. Tu peux être infâme. Enculé aussi. Enfoiré aussi. Rien de tout cela n'est pas vrai.

Saisissant sa figure, t'imagines vos marées de palabres. Ridicules non ? Entre tes doigts lubriques, qui goûtent pour la première fois à son amertume ; celle purpurine ; tu chuchotes insolent ; des paroles lestes ; d'un air goguenard.

« Je peux te montrer. »

Tu t'apprêtais à le frapper. Mais ses crispations t'en empêchaient. Que sont advenues tes témérités éloquentes, Rimbaud ? Devant vos vertiges communs, tu le lâches sous tes dédales. Il tombe à terre, tu es sûr de toi, puisque tu l'as vu. Et les ivrognes aussi. Le bruit martèle. Tu te réveilles. Plus serein. Enfin comblé. T’assassines des silences car t'es pas fichu de capter sa fragilité. Puis tu le fixes avec beaucoup moins d'impétuosité. Plutôt avec la douceur de ceux qui ont pitié. Tu te trouves trop violent et pourtant, tu ne te souviens pas d'avoir été autrement.

Tes sueurs tremblent.

« Casse toi. »

Tu sais qu'il ne le fera pas. C'est bien pour cela que tu rigoles déjà.
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posté le Dim 10 Avr 2016 - 14:16 (5)
exhale desire
Les invectives sont dérisoires fasse à la vastité de ses œillades. Sa plénitude bien qu'ingrate s'oppose à tes allures présomptueuses, Laurent est roi mais roi des bouffons, à esquisser des rictus plein de fardage abracadabrant. Ainsi Dieu te bénira mon enfant, parce que t'as le faciès tout plein de jérémiades, tu gémis, toi pauvre martyr, tu chiales de la pisse. Et tes bastonnades sont futiles face à ces regards acerbe, Laurent tu t'es cru athlètes mais t'as la silhouette bien trop fébrile, calomnies et autres cataclysme, à deux doigt d'embrasser un cancer, tu trébuches sans non plus conquérir milles et un sol plein d'escarbilles. Tu veux voir ce qu'est un vrai enculé ?

Y'a le ciel qui se plonge dans son regard, plus qu'orageux, t'aurais aimé qu'il subisse tes tonnerres et ta putain de tempête, tu veux te faire saigner les lèvres. Typhon et autres cyclone n'empêchent pas à tes précarités d'avoir des airs surréalistes, pourtant Laurent tes malédictions demeurent empiriques. Une main que tu juges alors repoussante vient s'emparer de ta figure meurtrie, tu lui lances des flegmes infondés, pourtant tu les crois menaçant, t'aimerais pouvoir le tabasser. Je peux te montrer. Bismi allāhi ar-raĥmāni ar-raĥīm al-hamdu lillāhi rabbi al-`alamīn. Starfoullah que Dieu lui pardonne et comme s'il avait écouté tes prières, il te jette par terre, allez Laurent c'est l'heure de prier. T'aimerais poser ton crâne sur le sol car au fond t'as toujours shippé, si un jour tu devrais conclure ta vie ça serait bien avec lui. Mais t'as les humeurs quelque peu faible, tout tes membres engourdis, tu pisses un peu le sang et ses regards te rendent acrimonieux. Les spoliations condensée, tu souhaites par dessus tout le faire danser, qu'il goûte les saveurs de la merde.

T'aimerais, t'aimerais, mais au fond tu sais c'est qu'une utopie. Car il est bien plus élancé, qu'il te dépasse et que ton équilibres et bousillé. T'es dépravé à ta manière, Laurent miskine toujours à terre. Sa pitié te paraît absurde tant que tu veux lui crever les yeux, qu'il finisse incestueux, pédé de merde. Les insultes fusent mais t'as les lèvres tremblantes, on pourrait croire à un babtou de campagne. Casse toi. Le dédain total, t'as l'impression y'a un peu plus de larmes. Pas parce que t'es fragile - si - mais ton corps entier réclame violence mais tu demeures tel les perclus. Nique. Ta. Mère. T'articules, air de déjà-vu. Hissant à moité le regard, soudainement tes abstraction deviennent ingénieuses. Ebauche du diable ou plan foireux, tu moues tes jambes dans un geste sec. Et le roi tombe de son trône, tu te sens fier. Mais tu le ship pas avec le sol, tu trouves ça starfoullah.

Alors, abrégeant le peu de tes forces, tu te relèves et t'escalades à même le sol. Aujourd'hui Laurent seme, t'aimerais déclarer. Tu penses alors parachever tes ambitions, défigurer sa belle gueule de con. Un bras se lève, emplie de rêve, comme un bambin face à l'avenir. Mais t'es à l'image de ces gosses morveux, trop enfantin pour faire face à la vérité, t'as beau être réaliste, t'es loin d'être un génie. Brusquement, le souffle devient erratique, la tête tourne, le sang coule. L'ennemi juré est alors teinté de vermeil et tu te sens échec pour ta déchéance. Salope ... de merde PTDR t'es épuisé.

Starfoullah.

tag: #starfoullah | notes: jaihonte

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posté le Mar 12 Avr 2016 - 14:13 (6)
delaire x rimbaud ; baudelaire
mdrr la fin est grave sflh
Des rumeurs dédaigneuses couvrent tes pas. Cela s'est passé ; ta colère a débordé. Cela s'est réellement passé ; car tu hurlerais des hourvaris. T'es saisi par d'effroyables pulsions. Piétiné, chahuté, au sol comme un damné. Ton corps baisé pousse des soupirs d'enragé. T'as pas réellement capté ; tu captes toujours pas. Sa tête au-dessus de la tienne te donne des migraines ; des dégoûts comme tu n'en as jamais ressenti ; même après tes pleurs de gamin enculé. Toi-même tu sais.

Nique. Ta. Mère.

Pour qui se prenait-il bordel. Toi et tes stupeurs, toi et tes fléaux, tu le tuerais avec des chevalets, des fanums évincés ; le criblerais d’aversions.

Car ce gosse est une sordide ordure. Tu le reconnais ainsi.

Il t’inspire des concupiscences révoltantes ; t’aimerais le voir calancher. Tout chambard qu’il t’affuble est comme la gale. Sa face qui pétune des invectives désenchanteurs t’agace. Te rend crapuleux. Presque monstrueux. Si tu n’étais pas un peu groggy, tu l’aurais déjà gaulé. Étranglé jusqu’à l’abattement.

« Faites ça dehors les pédés ! »

Autour de ta cachexie, des tapages célèbrent vos émois. Chambard de poètes peu classes. On dirait une école d’éclopés. Puis y a toi, au milieu de cette pétarade, ingambe, poilant ; hargneux. Clameur d’idées macabres ; préconiseur de batailles acidulées ; bétail rieur d’un liteau pitoyable. Viel homme qu’on a déterré de son rempart aux giroflées. Tu sens sur toi sa masse écœurante ; ton pageot frisonne de ses immondices. Ta cervelle te lancine, ta cervelle se calcine. Tu sens le moignon, c’est certain, puisque tu n’es plus saint. Les monceaux s’épuisent sur le sol. T’es engourdi ; mais ta fureur prescrite s’ensime. Tu souffres, comme après les mornifles de la joubarbe. Petit con. Tu l’aurais bien forniqué si tu n’étais pas superbement éméché.

« Messieurs, dehors s'il vous plaît... »

Rimbaud, sache qu’on t’en veut ; à ton âme et à ton peau. Vite, empare-toi de tes fulgurations et détruis ses ingérences. Car tu deviens trop fiévreux pour votre propre aubaine. Et désormais, tout sentier est âpre, en dessous de sa tête qui paisse vers tes folles mâchoires. Tu l’aurais bouffé s’il ne saignait. Tu haïs tous ses caprices. Des liqueurs égrotantes qui poussent des râles jusqu’aux limbes de tes iris. C’est sale, Rimbaud. Il est sale. Il est le plus pauvre des crevards ; prétendument césarien ; d'une lignée de chiens. Même ses révoltes ne servent à rien. Qu'il crève. Son poing est saboteur mais inutile. Il crève l’abcès ; pas jusqu'au bout ; c'est un échec. Et comme pour l'injurier un peu plus, comme pour se moquer de ses pugnacités de loli effarouchée ; il s'écrie dans un air faussement vexé.

Salope… de merde.

T'aurais ri si tu n'étais pas toi-même ravagé par son sang exécrable. T'es d'humeur belliqueuse de toute manière. Tu ne lui laisseras aucune artère. Promesse de vipère. Car ses jacqueries t’enragent, te foutent dans une algarade démesurée. Vraiment. Il t’insupporte, à hennir comme un âne. A jacasser des mots obtus ; n’est-il pas un bon débile ? T’as l’impression d’avoir conversé avec un mâtin ; toujours le même calvaire des tracés. Tu le hais et il le sait. Car désormais le mentisme t’accable. Et tu l’accuses de saloperie, de sybarite interné et d’autres insalubrités. A moitié enrubanné. Comme énervé. Non. Il t’énerve réellement. T’énerve, t’énerve. Si seulement il pouvait subir toute ton acrimonie sans s’effondrer, tu l’aurais déjà harcelé de jobelins propres à tes desseins ; invité dans une tarentelle à tes côtés, pour mieux le crever. Sans doute.

« Hahahah fils de pute. »

Qu’il s’accuse ; qu’il prie ; qu’il confesse ; il subira quand même ton insurrection. Tes délires d’avanie. Tes baroufs sataniques. Tu donnes ta parole Rimbaud ; toute sa vie sera construite autour de sa soumission et des répugnances que tu contractes. Car tu es la mocheté ; t'anéantiras sa beauté.

« Je vais te détruire. »

Dans un ton âcre, ton poing s'abat dans son abdomen ; puis écluse, nettoie ton faciès des difformes tâches. Son corps finit par rouler sur le côté et tu sens enfin tes poumons, hardis, respirer vertement ; plus aucun fanon ne les capturant. Ton héritage, lui, revient goguenard. Désire posséder un assez large pouvoir humain. Tu le démolis avec des regards. Des sourires faciles. Et du geste vainqueur, tu viens essuyer ta sueur, tout près de ses larmes qui ont coulé. Inévitable descente du ciel. Tu les fixes un instant comme des chairs superbes ; avant de t’interrompre ; de siffler.

« Tu me fais pitié. »

Mdr t’es con toi aussi. Et avant même de pouvoir nous insulter, tu te retrouves entraîner avec ce bouffon jusqu’à la sortie. Marre d’écrire j’ai faim. Le mec fragile que tu draguais toute à l’heure te regarde avec prudence ; peut-être même avec un pardon propre à sa condition d’uke. Tu lui adresses ton majeur. Oui. Qu’il aille se faire enculer ; par pas toi ; il mérite plus rien. Comment osent-ils te virer comme si t’étais un simple roturier.

T’exploseras des grenades dans leur sillage.

Ainsi, balancé, encore, Tu regardes sans mouvoir le corps de l’autre pédé tomber. Tu ris un peu, même si tes yeux lancent des chapelles incendiées.

« Starfoullah. »

Petit babtou qui imite un rebeu. On dirait Rabab la fausse Nabab. Ok pardon pour la rime. Effectivement, c’était très starfoullah. Tu regardes ton portable. Il est encore trop tôt. Fait chier. T’approchant de lui, tu lui lances un coup de pied. Puis un autre. Avant d’écraser sa pauvre tête. T’aurais aimé baisser ton froc pour lui pisser dessus mais heureusement pour lui, ça venait pas encore. Arrête de rager pauvre type. C'est bon t'auras d'autre plan cul, même si l'asiat était grave beau. Tu causes tu causes mais t'as toujours préféré guerroyer qu'évincer. La peur des canons est cendrée ! Pachi pachi. Assez vu du pauvre Rimbaud peureux !, il faisait trop chier. Il ressemblait à des fleurs rouies. On dit « rouillées » ? D’accord, c’est vrai.

Rigole un peu Rimbaud, tu fais peur.
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Citoyen
posté le Mer 20 Avr 2016 - 18:11 (7)
exhale desire
Le sang coule un peu plus sur ton visage plein de rage permet un instant de te faire oublier tes larmes. Tout est fébrile, tout est fragile, t'es sur le point d'éclater en mille morceau, t'es de verre, tu te crois de fer. Leur paroles te semblent absurde, son visage t'inspire la haine. Et t'aimerais, t'aimerais pouvoir lui niquer sa mère, elle doit être aussi vivante que la tienne ; connard envers toi-même. Pourtant, pauvre Laurent tes bras sont ballants, larmes de pisses et sang menstruels, la figure dégueulasse déforme tes si beau traits. T'es mort, de rage, tu te putréfie sur place et tu comprends pas, t'as l'impression de ta dernière bouffée d'air, tes dents se serrent.

C'est pas de sa faute, c'est pas de sa faute. Tu te sens pimpant, tu te persuades mais au final tu te sens crever, t'vas tomber dans les pommes tu sens. T'aurais aimé mais tes instants de faiblesses de trahissent. Hahahah fils de pute. Je vais te détruire. T'aurais voulu lui confesser, ou plutôt lui brailler, qu'il avait pas à faire ça, qu'on c'était déjà chargé du travail. T'aurais voulu dans une autre réalité, parce que tu n'es pas d'humeur à révéler tes secrets, les quelques péripéties énigmatiques qui comblent ta pauvre et pathétique vie. Starfoullah tu fais pitié, pourtant t'aimerais réagir, je te jure, t'aimerais. Mais le châtiment s'afflige sur ton abdomen, sur ta tronche fragile et autre cataclysme. Tu réprimes chaque cri et tu t'étouffes avec ta propre mort parce qu'askip t'as trop de fierté.

T'as l'impression de t'enfoncer un peu plus vers l'inconscience, incapable de te débattre t'essaies pourtant d'agripper ses bras théâtralement, le héros tragique se perd et un peu plus tes humeurs sont vermeilles. Et le contrôle de ton corps t'échappes, tu n'es plus maître de rien si ce n'est que de ta propre mort, mais pas comme tu le veux. Les oreilles sifflent, les souffles de vie sont erratiques, l'illusion d'os fracturé, les hémorragies semblables aux feux d'artifices ne sont finalement qu'hyperbole. Tu te sens fabuleux dans ton rôle de cadavre, c'est mieux de croire que ses paroles sont véridiques. Non, Laurent, tu n'es pas détruit.

...pitié. T'entends qu'à moitié mais il a pas du te réciter tout un poème. Tu ris doucement, la bouche pleine de sang, le visage malgré toi en larmes et les attitudes demeurant nonchalantes. Même dans ta douleur, tu te sens noble, parce que tu souffres en martyr pauvre Laurent. Et le décor avant que tu puisses de nouveau bouger, t'essaies à nouveau de respirer car même en sang tu restes garçon. Les ténèbres te frappent et tu te sens subitement perdu, où, comment t'es tombé là. Tes procédés ivrognes n'entraînent aucune réponse, pourtant Laurent, c'est pire qu'être bourré. T'es dans le mal et on vient encore te frapper, trop endoloris pour savoir s'il s'agit de mains, de pieds, le sang coule en même temps que tu lâches un sanglot non-assumé.

Même mourant, Laurent conserve sa fierté, ptdr. T'aimerais te déroger mais le soucis, c'est que t'as du mal à respirer. Un, deux, un, deux, le sang à l’affût, le désir de reconquérir tes fiertés t'empêchent de sombrer, les souffles despotiques te donnent de nouveau l'illusion su sang noble. Pourtant tes attitudes demeurent toujours lointaine à celle du voyant, tu te démènes cela dit pour te dégager, d'une main rapace, de sa semelle merdiques. Les lèvres s’entrouvrent prêt à cracher des poisons insulter mais tout ce que tu dégueules n'est qu'un verset de sang. Ça coule sur tes mains, ton menton, tes vêtements se tachent et tu t'essuies vulgairement, barbouillé comme un bambin. La rage te fait frémir, t'espère avoir le regard fauve mais t'es tout plein de larmes spoliées de chagrin fragile. Récit et humeurs menstruels. De nouveau sur tes pieds, tu apprends de nouveau à marcher, les mains rouges agrippe son cardigan à tes yeux trop démodés.

Totalement défoncé, tu le défies du regard. Tu que crois plus seme que moi, enfoiré ? Starfoullah.

tag: #starfoullah | notes: jassumepas

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Invité
posté le Mer 11 Mai 2016 - 11:48 (8)
delaire x rimbaud ; baudelaire
ptdrrrrr ckoa ta phrase pourrite stflhhhhhh MDRRR
Laurent vaut tout, rejette tout ; il n’est pourtant pas un fils flambant. Il a la lâcheté des saints. Dans une âme de chevalet, de battant bourgeois, ses larmes ressemblent plus à des parapets qu’à des prières. Rimbaud, dans des crises intérieures, chamboulé contre l’odeur glacée d’un rempart, tu te demandes si sa contenance est crevée. S’il t’a vu lorsqu’il t’a rencontré. Avant de t’achaler. « Tu te crois plus seme que moi, enfoiré ? »  L’ébat des anges court dans des venelles amères. L’assaut brûle des oriflammes sous des bâtisses sacrées. Tu rigoles un peu. C’est un dément. Il est dramatique. Mais sa turbulence t’indiffère. Il n’est pas né pour mourir dans l’agressivité. Et il le sait. Il a la gueule criblée d’une insolente beauté, des longs cheveux de filles, de sang dans les yeux. Un être de vrai flou, d’un style trop simple fait exprès. Face à sa vénusté ; plus proche que jamais ? ; t’avais envie de débagouler. Tu le détestais. On aurait dit Rimbaud génie. Tous les Rimbaud génies méritent de crever. Surtout ceux tragiques.

Tu as menti.
Tu ne sais pas saluer la beauté.
T’es totalement toqué.

Ses cheveux se sont arrachés de son crâne. Et entre tes doigts, des araignées sales, trop blanches, indiquent des pauvretés inouïes. Tu ne sais plus imaginer les souffrances ; tu ne reçois plus de commissions, tu es déchargé. T’as appris ça dans un cellier. Et la hâte avec laquelle tu l’as éclaté a la figure d’une mère sévère. S’il devait pleurer aucun roi ne l’aurait blâmé.

Tu le jettes.
Comme tout le monde.
Comme sa putain de mère.

Pleure, Laurent, pleure.

La parade sauvage est terminée. Rimbaud se retire, Rimbaud et sa terreur durent une minute, ou des jours entiers. Tu n’as rien à craindre. Chiale. Derrière son dos il ne verra rien.

Et déjà le clapotis de ses pas pâme les tendresses du monde.
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