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Les diasporas (à lire avant la description des groupes)

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Les groupes

A Pallatine, tout est contrôlé par quelques très grandes organisations, qui peuvent être elles-mêmes divisées en plusieurs branches, et dont les profils sont très variés. On appelle ces groupes « diasporas », même si le terme a perdu la connotation ethnique qu'on lui donne aujourd'hui, et désigne simplement le regroupement d'individus qui se considèrent comme proches et respectent les mêmes règles, les mêmes chefs et les mêmes modèles. Le terme de diaspora a été, à l'origine, attribué au rapprochement des personnes d'origine asiatique au sein d'une confédération de gangs et de pseudo-clans ; ces personnes valorisaient leur origine géographique plus que temporelle, ce qui n'était pas nécessairement évident à l'époque, mettaient en avant un certain nombre de points communs et favorisaient l'entraide. Il s'agissait alors de « la » diaspora, mais avec le développement des autres communautés, le terme a fini par désigner tous ces grands groupes qui structurent la ville.


Une diaspora n'est pas un ensemble unifié. Toutes les diasporas, d'ailleurs, ne fonctionnent pas du tout de la même façon. Les diasporas criminelles disposent d'une hiérarchie plus rigide et sont surtout divisées en petits gangs, alors que les autres diasporas, plus hétéroclites, ont une structure plus souple mais aussi moins efficace. Il faut donc voir la diaspora comme une forme de super-groupe ou de confédération qui permet la gestion d'un quartier de la ville, et de certains secteurs d'activités : par exemple, les produits agricoles sont répartis de façon homogène entre les groupes, alors que les revenus des mines sont la propriété des gangsters. Ces diasporas sont donc forcées de collaborer, de façon plus ou moins cordiales, afin de faire fonctionner la ville.


Parmi les groupes proposés sur CHRONOSREP, deux d'entre eux ne sont pas des diasporas. Le premier d'entre eux est l'Institut ; il ne peut être considéré comme une diaspora car il est ce qui se rapproche le plus d'une autorité officielle. Autrefois, quand il était au sommet de sa puissance, il gérait les échanges entre les différents groupes et imposait ses propres règles. L'Institut a cependant perdu sa puissance, de sorte que dans les faits, il fonctionne désormais comme une diaspora ayant pour apanage le contrôle des transferts et des échanges avec la Terre - ce qui reste une prérogative assez importante. Le second groupe à n'être pas une diaspora est celui des Indépendants. Il regroupe simplement l'ensemble des gens qui n'appartiennent à aucune diaspora, pour des raisons personnelles ou parce qu'ils ont été chassés de la leur. Ils ne forment donc pas un groupe à proprement parler, et sont les plus vulnérables dans la cité ; toutefois, ils peuvent quand même participer à la compétition des groupes, bien entendu.

Comment rejoint-on une diaspora ?

Si l'on est un natif de Pallatine, généralement, on rejoint automatiquement la diaspora de ses parents. Évidemment, lorsque ceux-ci ne relèvent pas de la même autorité, le cas se pose : en général, l'enfant rejoint le groupe d'un des parents, en fonction de ses affinités ou de ses compétences. Lorsqu'on naît dans une diaspora, il est naturel de vouloir en être un membre à part entière une fois adulte ; il est très rare qu'un enfant, ayant connu tous les privilèges dus à l'appartenance à une diaspora, décide de devenir un indépendant.


Si l'on vient de la Terre, rejoindre une diaspora n'est pas une priorité. Certaines d'entre elles, très actives, vont recruter de nouveaux membres dès leur  phase d'accueil, mais il n'y a pas d'obligation de les rejoindre. Certaines personnes intègrent une diaspora après leur phase d'intégration, après avoir pris le temps de réfléchir ou bien après avoir rencontré un groupe qui correspond plus à ses opinions.


Il est à noter qu'un enfant de membres de la diaspora commencera généralement avec un statut plus élevé qu'un nouvel arrivant sans la moindre connexion. Le tuyautage est en effet un bon moyen pour gravir des échelons dans la plupart des diasporas.

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Quelle diaspora choisir ?

Afin de vous y repérer plus facilement, voici une présentation synthétique des différents groupes de CHRONOSREP. Elle vous fournira les informations de base à savoir sur chacun d'entre eux ; si l'un vous intéresse, vous pouvez ensuite lire le sujet qui lui est spécifiquement consacré, mais cela peut vous aider à faire un premier choix.

L'Institut

L'Institut a été pendant longtemps ce qui faisait mesure d'autorité légitime à Pallatine. Si son influence a grandement diminué depuis, c'est toujours lui qui dispose du pouvoir politique : les registres municipaux et tous les documents officiels sont conservés dans les archives de l'Institut, et un département est entièrement consacré aux bonnes relations entre les diasporas. C'est également lui qui garde le monopole des transferts de personnes, de biens et d'informations entre Pallatine et la Terre, de sorte que, même si leur prestige est un peu diminué, il n'est pas négligeable non plus.

On ne rentre pas facilement à l'Institut, si l'on vient de l'extérieur : il faut être pistonné. L'Institut est contrôlé par des familles natives qui continuent d'occuper les plus hauts postes, et qui préfèrent y placer leurs favoris.

Les Altermondialistes

Les Altermondialistes ont été les premiers étrangers à s'approprier Pallatine. Installés en ville depuis des décennies, ils ont formé une organisation suffisamment puissante pour détrôner l'Institut et imposer sa loi à la population.

Les Altermondialistes ont toujours pensé que le monde tel qu'il existe sur Terre n'est pas une fatalité, et qu'il existe d'autres voies pour l'humanité que le capitalisme à outrance et la société de consommation. Mais en découvrant Pallatine, un petit groupe a décidé d'abandonner la Terre pour faire de la ville parallèle la cité idéale, n'hésitant pas à employer tous les moyens à leur disposition pour parvenir à leur idéal.

Aujourd'hui, les Altermondialistes ont perdu en puissance à leur tour face à la montée d'autres groupes, mais cette organisation très structurée, connue pour l'équitable rigidité de ses règles, attire encore de nombreux adhérents désireux de changer le monde qui les entoure, ou tout simplement en accord avec les principes de ce groupe.

Les gangsters

Présents depuis une quinzaine d'année en ville, les gangsters forment un groupe soudé autour de leur leader, le mythique Al Capone, transféré en ville avant son procès pour fraude fiscale en 1931. Le chef incontesté a recréé à partir de rien une organisation identique à celle qu'il dirigeait auparavant. Trafics en tout genre, maisons de jeux et assassinats sont la base de son tout nouvel empire criminel. Les gangsters n'ont pas pour objectif de faire évoluer le temps sur Terre : ils veulent simplement profiter de l'opportunité de faire des affaires en or grâce aux possibilités incroyables que les voyages inter-dimensionnels offrent à ceux qui ont l'idée de les exploiter.

Les groupements asiatiques (Iwakasi-rengo)

Lorsque les premiers Asiatiques sont arrivés à Pallatine, ils étaient des anciens membres des Triades ou des clans yakuzas. La nécessité faisant loi, ils se sont assemblés pour survivre et ont formé leur propre diaspora. Désormais, il s'agit surtout d'un groupement comme un autre. Cette diaspora est une confédération d'organisations criminelles dont la plupart sont d'origine asiatiques, et qui s'oppose principalement aux gangsters avec lesquels ils ne s'entendent guère. Ces groupes agissent de concert quand cela est nécessaire, mais en dehors de cela, s'occupent de leurs propres affaires. Le recrutement tend à être toujours basé sur un critère d'origine géographique, mais cela devient de moins en moins vrai.

Les geeks

Le site le plus populaire de Pallatine est sans nul doute chronosrep.net, une plateforme de discussion et d'échange d'informations ouverte à tous. Utilisée par de nombreux membres de diasporas, de façon personnelle ou professionnelle, ce ne sont cependant pas ces utilisateurs plus ou moins réguliers que l'on qualifie de geeks, mais les participants les plus actifs de la section « Nouvelles Technologies ». Aux yeux des profanes, ceux-ci forment une communauté très hétéroclite ouverte à tous, peu importe leur époque d'origine, mais une communauté bien réelle.

Paradoxalement, les geeks eux-mêmes n'ont pas toujours conscience de faire partie de ce groupe, ce qui contredit quelque peu le jugement que l'on porte sur eux. Qui plus est, il est très difficile d'identifier hors-ligne ceux qui appartiennent aux geeks, ceux-ci n'ayant aucune influence physique sur Pallatine.

Les geeks ont tous des opinions très différentes, mais globalement, tous ont à peu près le même objectif : importer une maximum de technologies venues du futur de la Terre, et faire transférer les plus grandes stars du monde de la SF et de la science, peu importe les conséquences sur le monde d'origine.

Les opportunistes

Certains se demandent si les opportunistes peuvent être vraiment considérés comme une diaspora. Ils n'ont d'ailleurs pas de nom, la façon dont on les désigne n'est qu'un surnom dédaigneux censé désigner ceux qui refusent de prendre parti pour quelqu'un d'autre. A la différence des indépendants, ils reconnaissent la nécessité de prendre part à un groupe, mais ne se reconnaissent dans aucune diaspora. C'est pourquoi ils se réunissent selon leurs intérêts. Chez eux, aucune hiérarchie, si ce n'est certaines personnes qui sont chargées de tâches administratives ou de représentants auprès des autres diasporas, et qui sont élus pour une période de cinq ans. Les opportunistes prennent leurs décisions en commun, puis mènent leur vie comme ils l'entendent, à condition de toujours venir en aide à un autre membre dans le besoin. Il s'agit donc d'un réseau d'entraide démocratique plus qu'une véritable diaspora, mais un réseau très efficace.

Les indépendants

Il s'agit tout simplement des personnes qui n'ont rejoint aucune diaspora, ou qui ont été exclus de la leur à la suite d'une faute grave. Ces gens sont donc libres de faire ce qu'ils veulent et n'ont de compte à rendre à personne, mais leur vie n'est guère facile. Dès qu'ils ont besoin de quelque chose, ils doivent en effet passer par une diaspora, qui n'est généralement pas très encline à favoriser ceux que l'on tend à considérer comme des parias. Les indépendants sont donc souvent pauvres dépendant de la charité d'autrui. Mais ils sont libres dans une ville où tout est strictement contrôlé et, à leurs yeux, cela n'a pas de prix.

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