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Chronos Republic

Pallatine, la ville qui existe en dehors de notre monde, se dérègle. Depuis quelques temps, la métropole aux diasporas est en proie à d'étranges phénomènes. Le temps est perturbé, comme si quelque chose n'allait pas. N'avez-vous pas eu l'impression que le temps se figeait, ou au contraire passait un peu trop vite ? (en savoir plus)

Nouveautés
04.04 Nouveau système de compétition + nouvelle intrigue. (plus d'infos ici)
28.02 Installation de la version 3. (plus d'infos ici)
16.11 Installation de la version 2.5.
Période de jeu : janvier à mars 2016. Des perturbations temporelles ont commencé à faire leur apparition. Serait-ce dû aux disparitions qui ont eu lieu l'année dernière ? Quelle est la raison de de ces nouveaux problèmes ? Vous ne le savez pas, mais votre vie à Pallatine est peut-être menacée.

je t'aime, mais après les mojitos (terminé) - akira

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Personnage : Akira, le gros bouffeur de Kebab, le carnivore des causes perdues, le bâtard de première catégorie qui s'veut rassurant et aimant ; mais qui est bien plus semblable à l'Anthrax que n'importe quoi d'autres. Une arme de destruction massive, apportant le chaos et la destruction sans le moindre scrupule. Enrichis-toi-en créant la mort Akira, n'hésite pas, n'hésite plus.
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Clan Iwasaki
posté le Lun 12 Sep 2016 - 17:11 (16)
PLAY MY GAME ( TONIGHT ) KEEP YOUR HEAD ( TONIGHT )
do you feel alive ; « Et merde, j'crois que j'ai plombé l'ambiance. » C'est ce que tu te dis intérieurement Akira, en sirotant encore une gorgée de ta pinte en analysant la situation, le regard de Gab' qui est plus éloquent que les mots qu'il ne peut pas employer ; ou qu'il ne veut pas utiliser. T'en sais rien, t'es un peu perdu et la preuve, c'est que l'alcool que tu fais couler dans ton gosier d'puis le début de la soirée commence enfin à avoir de l'effet ; mais pas au meilleur des moments, il fallait l'avouer. La tension est palpable, tu pourrais la toucher du bout d'tes doigts si tu n'étais pas trop éclaté, si t'étais pas un peu trop gêné ; parfois, tu posais les bonnes questions et d'autre fois ; non. Il te fixe Gab et tu ne supportes pas l'insistance de son regard, ça t'fous mal à l'aise, t'as vraiment l'impression d'avoir dit d'la merde, d'avoir posé une question qu'il ne fallait pas et ça, malgré la bâtardise ancré dans ton âme, tu le vis mal. Il croise aussi les bras Gab et s'adosse à son siège comme tu l'avais fait un peu plus tôt ; il cogite et tu fais de même, sans vraiment le vouloir, mais la situation t'y oblige... Ce jeu, quelle idée stupide dans l'fond.

La main de Gabriel est levée, il semble vouloir appeler le serveur et ça te surprend un peu Akira, parce que tu constates que son verre n'est pas terminé ; que son orgasme n'a pas atteint son apogée (lolilol) ; la musique retentit encore plus fort, plus intensément, faisant vibrer les murs du bar, les tables, et même ta chaise ; et t'aurais pu t'demander si un tremblement d'terre n'était pas en train d'arriver si le spectacle qui s'offrait à toi ne t'avait pas déstabilisé. Gabriel entrouvre les lèvres et parle au serveur, ce n'est qu'un murmure qui se glisse à tes oreilles Akira, dans ce brouhaha, mais t'es convaincu de ce qu'il a demandé ; un Mojito, t'avait ce don de lire sur les lèvres ; toujours pour pouvoir t'casser en courant quand un truc allait s'barrer en sucette. T'as les yeux grands ouverts et tu ne peux t'empêcher d'le fixer de cet air qui n'appartiens qu'à toi, mélange de frustration et de surprise. Agacé ? Et pas qu'un peu et pour le coup, l'alcool s'évapore un peu d'ton organisme ; encore mieux.

Le pire dans cette histoire Akira, c'est qu'il fait comme si de rien était ; comme si c'était normal, comme s'il venait d'te narguer sans l'ombre d'un remords, sans l'ombre d'un regret et ça t'fait doucement rager intérieurement comme un gamin trop frustré, trop blessé dans son orgueil. Son verre arrive, t'en profite pour demander un blue lagoon avant de t'accouder à la table et d'attendre sa question, une question que tu voyais arriver, une question qui allait te tomber sur la gueule et que t'allais sans doute pas apprécié. « Je n'ai jamais participé à une organisation criminelle. » Bonté divine. Qu'est-ce qu'il a Gab' ? Il fait partie d'la mafia ? Il fait partie d'la police ? Il enquête sur toi ? Pourquoi ça l'intrigue à c'point là d'savoir que t'es une raclure d'la pire espèce ? Qu'est-ce qu'il cherche ? Tu fronces un sourcil Akira, en attendant que ton cocktail arrive et tu t'allumes une clope pour faire durer le suspens, même si ton visage doit arborer une expression qui veut tout dire, qui parle plus que tu ne le crois. Ton verre arrive, tu en bois deux trois gorgées avant de lâcher en plaçant ta joue dans la paume de ta main ; bras accoudé sur la table.« J'vais finir par croire que t'es un enquêteur un peu comme Horacio Caïn avec tes questions là... »

Tu ne continues pas, t'es un peu frustré, un peu mal à l'aise. Tu n'aimes pas particulièrement parler de ce que tu fais dans la vie, parce que t'en est pas forcément très fier, même si on a essayé de t'inculquer le bien ; comme le mal ; dans chaque activité ; mais tu ne te voiles pas la face Akira, tu fais rien de bien, juste du mal. « M'enfin, continuons. » Tu prends une gorgée, puis deux, puis trois avant de lâcher un sourire en coin, la fumée de ta cigarette débordant de tes narines. « Je n'ai jamais menti sur un handicap que je suis censé avoir. » Ne mens pas Gab, parce que tu l'sais maintenant Akira, tu l'as vu, tu l'sais qu'il n'est pas muet. Alors boit et confirme lui la vérité. Boit et frustre le encore une fois.

drunk // with gabibite // ce rp va me rendre barge mdr // ♥
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Personnage : Gabriel, doux Gabriel. Tu n'as pas de voix, tu ne sais t'exprimer que par ce langage de smiley sur ton smartphone. Gabriel, tu ne supportes pas le contact et te braque au moindre rapprochement d'autrui. Tu es l'homme des chats, ceux que tu respectes plus que tout au monde. Ô Gabriel. L'art ne te fait pas peur, la photo et la vidéo sont un autre moyen de communication. Tu aimes ce que tu fais, mais ton visage inexpressif nous fait penser le contraire.
Gabriel, tu n'es pas aussi docile que tu en as l'air. Tu es petit mais si agile. Ton intelligence peut surpasser la taille d'un géant.
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BIR
posté le Lun 12 Sep 2016 - 21:08 (17)

music

Tu savais pourquoi t'avais fait ça, tu savais que ça allait choquer Akira, t'aimais jouer avec lui et l'alcool dans ton cerveau faisait que tu n'étais plus raisonnable. Pourtant, tu avais tellement galéré à prononcer ces quelques mots et tu bénissais le serveur d'avoir l'ouïe extrêmement fine. C'était vraiment pas ton genre de parler, pourquoi t'avais fait ça ? Tu le savais bien mais tu ne saurais l'expliquer correctement. En levant les yeux vers Akira, tu voulais remarquer son expression faciale et c'est avec discrétion que tu souriais, les joues légèrement rosées.

La musique change, laissant une ambiance plus douce que la précédente ... Mais toujours aussi tendue. Akira t'accuse de faire partir de la police ou de la mafia, ah .... Si il savait. Tu le voyais boire ses gorgées tandis que tu riais sur son sort. Il faisait donc bien parti d'une organisation de ce genre ... A savoir laquelle maintenant, tu avais 2 choix. Ganster et Iwakasi-Rengo. Mais vu les traits d'Akira ... Tu optes pour la deuxième option.

Akira s'installe une nouvelle fois et te regarde avant de poser sa question suivante, inspirant d'une bouffée de fumée tout aussi nocif pour l'homme que pour la nature. Dieu sait que tu serais tenté de prendre une clope mais tu te retenais.  Je n'ai jamais menti sur un handicap que je suis censé avoir. Tu poses ton regard sur on Mojito, jouant avec les feuilles à la menthe et les glaçons bien remplis et empilés les uns au dessus des autres. Puis par miracle, tu rigoles. Un rire étouffé, comme si tu riais de l'air et tu penches ta tête en arrière. C'était évident qu'il allait poser cette question et tu pouvais sentir cette frustration en Akira. Pauvre chou, t'avais envie de lui tapoter les joues mais tu te contentais de te courber une nouvelle fois vers l'avant, avant de porter ton verre sur tes lèvres : 5 gorgées. Tu crois tes bras, pose ta joue dessus afin d'avoir la tête penchée pour écrire sur ton portable tout en regardant le jeune asiatique. Maintenant, t'étais souriant : ça en devenait effrayant pour ceux qui te connaissaient un minimum.

" Je n'ai jamais couché avec un homme. "

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Clan Iwasaki
posté le Mar 13 Sep 2016 - 20:23 (18)
PLAY MY GAME ( TONIGHT ) KEEP YOUR HEAD ( TONIGHT )
Gabriel qui se tape une barre ; tu tombes un peu des nues ; faut l'avouer. Tu n'sais pas trop c'qui le fait rire, sans doute l'alcool qui commence à détraquer son cerveau comme une mouche sous acide. Tu ne sais pas trop en vrai Akira et c'est bien ça qui te perturbe alors tu montre ta stupeur, tes traits sont tirés, tes sourcils rehaussés et les yeux écarquillés ; tu pourrais avoir la bouche grande ouverte si t'étais pas en train d'boire un peu de ton délicieux cocktail. Et il boit Gabriel, il boit sans se cacher, il assume mentir, il assume et en buvant, il te dit la vérité. Tu pourrais l'encastrer dans un mur pour avoir le fin mot de l'histoire, pour savoir pourquoi il parle à travers un écran de téléphone alors qu'il a une putain d'bouche... Une bouche qu'il étire avec ses lèvres, une bouche qu'il utilise pour rire... Et ça t'donne tellement envie d'le baffer Akira, mais t'as une autre forme d'envie, une envie d'le voir sourire encore un peu plus, parce que ça lui va bien, parce qu'il est mieux avec cette mine sur le visage le Gabriel.

Il picole trop, boit trop et tu l'sens qu'il va tomber dans les vapes en moins d'temps que tu lui avais donnés. Il ne plaisante pas avec l'alcool et malheureusement, la liqueur le lui rend bien. Soupir profond alors que maintenant tu te retrouves de nouveau en sursis, quelle question con il allait bien pouvoir te sortir pour te tourmenter ? Qu'est-ce que Gabriel allait bien pouvoir trouver pour t'foutre encore dans l'incertitude et dans le mal ? «  Je n'ai jamais couché avec un homme. » Ok Ok Ok. Stop. Arrêt sur image, on rembobine, on se la repasse, faut faire quelque chose parce que là c'n'est pas légal, c'n'est pas normal. C'est quoi la logique de cette question ? C'est quoi le principe ? C'est quoi le concept ? Pourquoi il te balance ça maintenant ? Pourquoi après les questions ultras personnelles genre « est-ce que t'es un putain de fils de pute de mafieux » viens la question du « t'encule des chèvres » ? Non, là, c'est plus possible, ton cœur bat tellement vite et tu souffles dans ta paille tellement que t'es surpris.

« Euh. Quoi ? » Oh, t'as très bien compris Akira, fait pas le con, fait pas le malin. Pourquoi tu cherches confirmation ? Ça sert à rien dans le cas présent. Ton regard se pose sur les alentours, tu vérifies que personne vous regarde, mais ouais, tout le monde s'en branle de vous et de votre monde de bourrer ; pas de quoi paniquer, pas de quoi rougir non plus ; putain l'alcool est de nouveau en train d'monter, t'es en mode ascenseur émotionnel, c'est horrible, t'aurais presque la gerbe. Mais tu bois ; tu bois parce que c'est déjà arrivé, parce que tu ne fais pas la différence entre homme et femme ; t'en a rien à foutre tant que le plaisir est là et surtout qu'il est partagé. « J'en conclus que toi non, même si bordel, je ne comprends vraiment pas pourquoi tu t'poses ce genre de question sur ma tronche. »Et tu bois une nouvelle fois, pour faire glisser le tout, parce que bordel t'es chamboulé, parce que bordel, tu ne piges plus rien à cette soirée, que ça part en live dans ta tête comme sous la table vu que tu remues les pieds, que tu ne tiens plus en place... C'est trop bizarre, beaucoup trop conceptuel pour toi. « Je n'ai jamais... Putain... » Tu ne sais même plus quoi poser comme question, c'est vraiment terrible. « Je n'ai jamais... J'sais pas moi... Fait de black out ? »

Non.
Toi, tu assumais l'alcool.
Toi t'étais condamné à te souvenir de tout avec ta mémoire photographique eidétique de merde. Mais pourquoi tu poses cette question Akira ? Qu'est-ce qui se passe dans ton crâne ? T'en sais vraiment rien et putain ça te perturbe, putain ça te rend barge, ça te rend chèvre.


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BIR
posté le Mar 13 Sep 2016 - 21:21 (19)

music

Ah ah. Ce n'est qu'un gamin, un petit gosse qui ne comprenait rien à la vie, à ce qui était en train de lui arriver. Pauvre Akira. Il te donnait encore plus envie de le chambouler, lui retourner le cerveau pour admirer ses expressions aussi fascinante les unes que les autres. Tu l'envie pour ça, de vivre sa vie librement en ayant une enfance plus ou moins heureuse, avec une bonne famille. En attendant, tu te redresses légèrement alors qu'Akira reste toujours aussi choqué et tu ne pouvais t'empêcher d'avoir un sourire en coin. Il disait ne pas comprendre pourquoi tu lui posais ce genre de question. Mais c'est juste que tu voulais confirmation sur sa personne. Il avait bel et bien couché avec des hommes et est-ce que ça t'étonne ? Vu la situation, pas tellement. Mais si tu avais eu l'esprit un peu plus clair, tu aurais été étonné à coup sûr. Tu tapes et écris.

" Pourquoi je te pose ce genre de question ... Aurais-tu oublié qui est à l'origine de ce jeu, Akira ? Aurais-tu oublié que toute vérité, la plus conne comme la plus horrible peut-être dévoilée à tout moment ? Si ce n'est pas déjà fait. Tu ne peux pas me battre pour récolter autant d'informations en si peu de temps, mia dolce. "

Tu reprends ton verre, tu le lèves et tu le bois encore une fois ... Mais tu sentais que t'arrivais à la fin de ton châtiment .. Si ce n'est qu'un nouveau était sur le point de débuter : celui de la future gueule de bois et de la perte de la bonne conscience. Tu croises les bras sur la table et tu poses ton menton dessus. Tu tapes ton écran avec un seul doigt mais t'en pouvais déjà plus.

" La dernière et j'anvaoanoe. "

Wops, même ton correcteur commence à t'abandonner. Pauvre de toi, mais t'enchaîne quand même.

" Je n'ai ... jamais eu l'envie de vivre avant d'arriver à Pallatine. "

T'allais trop loin et tu t'en rendais même pas compte.
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Clan Iwasaki
posté le Mar 13 Sep 2016 - 22:15 (20)
PLAY MY GAME ( TONIGHT ) KEEP YOUR HEAD ( TONIGHT )
Il te prend vraiment pour le dernier des abrutis et dans le fond, ça te fait bouillir intérieurement. Tu détestes ça quand les gens te prennes pour le derniers des crétins ; mais dans le fond, tu ne peux pas vraiment leur en vouloir, c'est le genre que tu te donnes, parce que c'est plus simple d'entuber ceux qui croient avoir toutes les cartes en main. Tu sais très bien ce qu'il pense de toi Gab, tu peux l'sentir à des kilomètres à la ronde ; gars heureux qu'à toujours été comme ça, qui est con comme un balais et qui, a sans doute eu tout ce qu'il voulait sur un plateau d'argent... Est-ce vrai ? Est-ce faux ? Personne ne le saura jamais ; jamais vraiment. Le sourire en coin d'Gabriel disait tout ça et ce n'est clairement pas l'alcool qui te rendait parano ; mais qu'il pense ce qu'il veut dans le fond, ça ne changera pas ta vie, personne ne changera jamais ta vision des choses et encore moins ta putain d'vie.

Et il écrit et bordel il te donne mal au crâne ; il te sous-estime en plus, rien que ça et t'aimerais tellement avoir l'air blasé de la situation, mais non ; non toi tu prends ça à la rigolade, tu souris et t'en ris même ; parce que putain c'est à pleurer. S'il voulait se montrer intimidant, il fallait repasser ; parce que bordel un gars éméché qui balance ce genre des choses en écrivant sur son téléphone, c'est juste pas sérieux, ça donne pas envie d'être pris au sérieux. Alors tu bois Akira, encore, inlassablement, tu ne t'en lasse jamais et Gabriel lui il galère à écrire. La dernière et … quoi ? La dernière et il arrête ? C'était ça qu'il fallait décoder ? Tu hausses les épaules, c'est vrai que t'étais rapidement lassé et blasé de c'genre de jeu, surtout quand l'alcool montait beaucoup plus vite en face que chez toi. « Je n'ai ... jamais eu l'envie de vivre avant d'arriver à Pallatine. » Intéressant.

Tu hausses un sourcil alors que tu reposes ton verre. Ce n'est pas une question pour toi Akira, t'en es persuadé, c'est une question qu'il se pose à lui-même. D'où ça sort ? Il te prennais vraiment trop pour un con depuis le début, parce qu'il est comme ça Gabriel, tu l'as très bien compris, alors un pauvre con qui ne voulait pas vivre avant d'arriver ici ? Cela ne tient pas la route, puis de toute façon Akira, quand on parle de toi, on ne t'associe pas à la mort, juste à un putain de gros chacal ; à un corbeau qui becte ce qu'il trouve, qui n'hésite pas à décortiquer, à ronger jusqu'à la moelle... Tu voulais la vérité, tu l'avais eu ; alors tu pousses le verre de Gabriel un peu plus vers lui alors que tu regardes le fond du tiens, allumant une énième cigarette. « Je crois que tu as une gorgée à prendre. » Tu n'en dis pas plus. Il n'y a rien à dire de plus sur le sujet. Toi ? Avant Pallatine ? T'étais heureux ; ou presque. Tu voulais t'extirper de ton clan, même si t'avais connu que ça, tu voulais oublier les attentats que t'avais vécu, tu voulais zappé la misère humaine, ne pas la revoir, ne pas la revivre ; mais jamais t'avais voulu v'nir ici. « Je n'aime pas Pallatine. Pour moi, c'est une prison. » Confession ? Aller savoir. Tu te sentais prêt à dire des choses, mais que t'allais pas assumer, alors tu ne dis rien de plus, tu te contentes de finir ton verre rapidement avant de reporter ton attention sur la fumée de ta cigarette. « On arrête ce jeu. »

Ce n'était pas une question. C'était bien une affirmation. Il était temps pour Gabriel, comme pour toi, d'arrêter de tourner autour du pot, d'arrêter d'jouer au con, parce que oui, un mec autant éméché, ça devient risible et ça devient vraiment très con. « Pourquoi t'as accepté d'passer cette soirée avec moi Gabriel ? Pour tuer le temps ? Ou t'avais un but caché derrière ? »

Les informations, c'est son rayon ; n'oublie jamais que, lui aussi, est très doué pour ça. Il faut se méfier de l'eau qui dort.

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BIR
posté le Mar 13 Sep 2016 - 22:44 (21)


T'étais partagé entre la fatigue et l'envie de continuer la soirée jusqu'à ce que tu tombes dans un coma profond. Ce n'est vraiment pas la chose à faire mais malgré ça, t'avais envie de continuer à jouer mais d'une autre façon. Pas forcément continuer ce jeu mais continuer d'être avec Akira parce que tu t'amuses bien. Mais voilà, en posant la dernière question ... Tu t'attendais pas à ce que le jeune asiatique t'incite à boire ton alcool. Tu comprenais pas trop pourquoi et sans chercher à comprendre : tu buvais. Et t'avais fini ton verre en passant.  Je n'aime pas Pallatine. Pour moi, c'est une prison. Cette révélation ne te laissait pas indifférent, au contraire. T'étais même plutôt choqué de ses propos.

"  Nah ... Sincèrement, ce n'est pas une prison. Je suis le mieux placé pour savoir à quoi ça ressemble vraiment, ce genre d'endroit. Et Pallatine n'est pas comme ça. "

Tu te redresses et reste une nouvelle fois étonné face aux propos d'Akira. Il doutait de toi maintenant. Tu ne le pensais pas comme ça et bordel, t'en avais marre d'être aussi perturbé. Tu fronces légèrement tes sourcils avant de poser tes yeux sur ton portable, ton doigt glissant le long de l'écran afin de tapoter ces quelques mots. Mais tu laisses traîner ton portable et par le miracle de dieu, tu arrives à te mettre debout mais tu te contentais de regarder au loin afin que tu puisses garder l'équilibre. T'inspire profondément avant de te diriger très lentement vers la caisse. Tu laissais ton objet de valeur à Akira le temps d'une minute :

" Parce que t'aurais fait la gueule si j'avais refusé. Mais c'est surtout parce que j'm'amuse vraiment bien avec toi. M'amuser était mon but, plus ou moins. dsl si t'as pensé à autre chose. "

Tu vas payer ta part et celle de Akira avant de revenir vers ta table, reprendre ton portable et regarder Akira en lui faisant un signe de tête : tu voulais te casser d'ici. Tu avais vraiment du mal à marcher droit et t'en pouvais plus. La tête tournait tellement mais t'avais comme cette envie de rire et de pleurer à la fois, de libérer tes émotions d'un coup mais t'y arrivais pas. T'y arrivais juste pas. Un coup ça marche, un coup ça marche pas. Alors tu avances vers un lampadaire pour regarder la lumière éclairer ta gueule et celle d'Akira. Puis tu regardes ton portable.

Ecran noir.
Là, c'est toi qui devient blanc comme neige. Écran noir : plus de batterie. Tes yeux d'un noir profond n'auront jamais été aussi expressifs de toute ta vie : t'avais l'impression que le monde se foutait de toi. Putain POURQUOI MAINTENANT ? Tu tentes de le rallumer mais non, ton portable n'était quand même pas à 5%, si ? Bordel. Tu lèves ta tête vers Akira mais t'étais surtout sur le point de perdre équilibre une nouvelle fois. T'inspire un grand coup, comme si t'allais dire quelque chose ...

Mais rien ne sort. Tu toussais comme si t'allais t'étouffer, et tu inspires pour reprendre ton souffle. T'étais pas capable de rentrer seul, vraiment pas. T'inspire une nouvelle fois ... Mais t'y arrivais pas.

Tu voulais juste communiquer, parce que t'en avais marre. Do you feel alive ? No, really, no.
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Clan Iwasaki
posté le Mar 13 Sep 2016 - 23:38 (22)
GIVE ME SOMETHING ( TO BELIEVE IN ) SOMETHING THAT ( I CAN’T IGNORE )
bring me back to life ; T'as les yeux braqués sur le plafond alors que ta cigarette est coincé entre tes lèvres ; il te sors de ta torpeur Gabriel, avec la rapidité de ses doigts sur le clavier. « Nah ... Sincèrement, ce n'est pas une prison. Je suis le mieux placé pour savoir à quoi ça ressemble vraiment, ce genre d'endroit. Et Pallatine n'est pas comme ça. » Il est marrant Gab ; il est drôle quand il croit tout savoir et tu le vois bien à son visage qu'il comprend pas pourquoi tu dis ça comme une sentence irrévocable. Pourquoi ? Mais parce que la vérité de ce mec n'est pas forcément la tienne, tu ne peux pas voir Pallatine comme lui la voit ; c'est comme ça, rien ne te rattache à ce monde. Toute ta vie ici n'est qu'une pâle copie, rien n'est réel, rien n'est éternel, tu le sais Akira, mais tu le vie mal, ce monde est une prison, t'as jamais demander à atterrir ici, tu ne voulais pas v'nir ici. Il se dirige vers la caisse, lentement et tu finis ta pinte ultra rapidement en lâchant un pourboire sur la table et en le suivant de prêt ; non tu ne prendrais pas le  risque qu'il se fracasse quelque part, tu ne veux pas être accusé de ce genre de choses. « Parce que t'aurais fait la gueule si j'avais refusé. Mais c'est surtout parce que j'm'amuse vraiment bien avec toi. M'amuser était mon but, plus ou moins. dsl si t'as pensé à autre chose. » Faux. Tu n'aurais pas fais la gueule Akira, parce que tu détestes les hypocrites qui font semblant en ta présence ; mais c'est ironique venant de l'un des mecs les plus doué pour les mensonges et les faux-semblant que cette terre n'est jamais portée. Ta gorge se fait déjà sèche, t'as le ventre noué, tout retourné, tu ne sais pas comment va finir cette soirée, mais tu la sens mal. Gabriel avance, te laissant derrière et tu ne peux que te masser le front à la vue de cet être éméché qui marche pas droit dans les rues. Tu ne veux pas être témoin de ça et encore moins complice de cette scène, parce que tu le vois, tu le sens et ça te fend le cœur ; Gabriel va mal, c'est une personne qui va mal et il aura beau le cacher, toi tu le ressentira ; toujours.

T'avances vers lui plus rapidement alors que ton cœur se resserre d'avantages et c'est en même temps que ton acolyte que tu constates l'échéance. Son portable s'éteint et tu peux lire sur le visage de Gabriel sa frustration, sa tristesse, son inquiétude. Tu avais compris Akira, tu venais à comprendre pourquoi il utilisait ce téléphone ; ce jeu te l'avait fait réalisé. Gab a un vécu différent du tiens, il a une vie, sans doute différente de la tienne, avec son lot de drame, son quota de peine et tu le sais, tu le comprends enfin, si il a décidé de sceller sa voix, ce n'est pas pour rien. Si tu n'avais pas jouer avec lui, tu te serais mis à le narguer, à lui implorer d'ouvrir sa bouche pour parler maintenant ; mais non Akira, tu ne ferais pas ça, ce n'est pas toi, ce n'est pas comme ça qu'agirait le vrai toi. Sans rien dire, juste en recrachant la fumée par le nez, tu en viens à fouiller dans tes poches, cherchant ton propre portable. Effaçant les messages compromettant et bloquant l'accès aux contacts par un code secret, tu tapotes légèrement sur la tête de ton comparse en le lui tendant. « Hé, c'est pas la fin du monde. Tiens, prend le miens. On va le recharger ton téléphone alors stresse pas d'accord ? » Parfois, tu te fais rassurant et parfois, t'es un putain de gros connard, c'est quand même vachement étrange, t'es vachement déconcertant. Ton regard scrute les environs et tu vois l'heure s'afficher sur une horloge pas loin. Moriarty devait être affamé, quelle serait la meilleur solution ? Il titube Gabriel et tu le vois mal errer dans les rues comme un pauvre chaton abandonné ; c'est un peu comme ça que tu le voyais à l'heure actuelle... Attrapant son bras et le tirant vers toi pour qu'un passant pressé puisse courir comme un dératé sans risquer de le heurté, tu le relâche aussitôt fait pour ne pas te faire encore engueuler. « Bon écoute, ce que je te propose, c'est que tu viennes chez moi, on rechargera ton portable le temps que tu dessaoules, parce qu'il est hors de question que j'te laisse rentrer seul dans ton état. »

Tu rattrapes ton téléphone sans lui laisser le temps de répliquer, réfléchissant au meilleur itinéraire, puis tu le lui refiles dès que t'as finis ta recherche. « Je ne te laisse pas vraiment le choix, puis j'dois nourrir Moriarty ; c'est mon chat, j'précise. » La cigarette est écrasée au sol, mais t'en dégaine aussitôt une autre, parce que cette situation ô combien gênante n'était pas forcément déplaisante. T'en viens à te masser la nuque de nouveau Akira, le regard scrutant l'horizon, les joues un peu rougis par la nuit fraîche, par l'alcool et la gêne. « S'il t'arrive un truc sur le trajet j'm'en voudrais, et j'veux pas être tenu pour responsable ; puis après tout, moi aussi je m'amuse bien en ta compagnie.. » Alors autant que ça ne soit pas la dernière fois. Tu craques ta nuque, un peu, avant de croiser tes bras et de les mettre derrière ta tête et t'attendais une réaction ; en fumant comme un pompier sur ta cigarette déjà à moitié calcinée.

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Personnage : Gabriel, doux Gabriel. Tu n'as pas de voix, tu ne sais t'exprimer que par ce langage de smiley sur ton smartphone. Gabriel, tu ne supportes pas le contact et te braque au moindre rapprochement d'autrui. Tu es l'homme des chats, ceux que tu respectes plus que tout au monde. Ô Gabriel. L'art ne te fait pas peur, la photo et la vidéo sont un autre moyen de communication. Tu aimes ce que tu fais, mais ton visage inexpressif nous fait penser le contraire.
Gabriel, tu n'es pas aussi docile que tu en as l'air. Tu es petit mais si agile. Ton intelligence peut surpasser la taille d'un géant.
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BIR
posté le Mer 14 Sep 2016 - 0:36 (23)


Tu mordilles ta lèvre inférieure jusqu'à ce qu'un portable sauvage fasse son apparition dans ton champ de vision. Ce n'était pas le tien puisque tu le tenais entre tes mains (félicitation Sherlock) mais celui d'Akira. Tu clignes plusieurs fois en prenant l'objet de tes fins doigts, puis ton regard se posa sur celui du jeune homme. Tu restes figé ... A tel point que tu ne remarquais même pas le moment même où Akira prit ton bras pour t'éviter une mort subite venant d'un individu suspect et pressé. Tu tousses une nouvelle fois avant de reposer tes yeux sur le portable. Secouant ta tête dans tous les sens, le sentiment qui t'envahissait t'était totalement indescriptible. Si tu devais le décrire en un mot ... Peut-être que ça serait .... "rassuré". Mais t'en étais pas sûr du tout. Tu sais pas, les paroles d'Akira étaient simples comme bonjour, une aide banale comme ferait un bon citoyen (même si tu doutais des activités d'Akira) mais sur le coup ... Comment dire ... T'avais le cœur qui faisait trois milles tours par minute. T'arrives pas à le décrire, ce sentiment. C'était comme si tout le poids du monde venait de se dégager durant un court instant et que tu pouvais te reposer ne serait-ce que pendant quelques minutes. T'étais pas seul à l'heure actuelle.

Akira enchaîne en précisant qu'il ne voulait pas te laisser dehors. Mentalement, t'étais en train de chialer ta race en le remerciant tout en l'insultant d'albinos asiatique. Enfin, tu ne t'attendais pas à ce que t'ailles chez lui. Qu'il te racompagne : ok mais t'étais pas sûr de venir chez lui et t'allais écrire ta réponse ... Sauf qu'Akira reprit son portable pour faire tu-ne-sais-quoi. Il te le rendait en quelques secondes. Mais tu tapes, tu commences à écrire un semblant de "c'est sympathique mais juste me raccompagner chez moi serait mieux." Sauf que voilà. Tu t'arrêtes d'écrire rien qu'en entendant un simple petit mot.

Chat. T'as les yeux qui s'illuminent alors que tu fixes l'écran qui n'était pas le tien. T'effaces tous les caractères écrits jusqu'à présent et tu te contentes de réécrire une seule chose. Et pour le montrer à Akira, tu rapproches le dos du portable à tes lèvres tout en regardant sur le côté.

" σ(≧ε≦o) o(≧∇≦o) ( ^∇^) (╯✧∇✧)╯ (^-人-^)"

Tu venais de lâcher une vague de smiley tout aussi kawaii les uns que les autres. Là, tu bénis le portable de Akira parce qu'il devait bien parler japonais par moment, alors t'avais pas trop galéré à trouver les caractères japonais pour faire tes smileys habituels. Mais bordel, tu ressemblais à rien, t'étais juste excité parce qu'il y avait un chat chez Akira et que tu voulais le voir. Ca te mettait dans tous tes états, t'en devenais encore plus rouge et ça en devait carrément hilarant. T'effaces tes smileys émotifs avant de lever ta tête vers le ciel ténébreux. C'est d'une oreille attentive que t'écoutait Akira, et t'en rougissais une nouvelle fois. Tu tournes la tête sur le côté, incapable de le regarder en face. Bordel, tu savais que ta réaction n'était pas celle d'une frigide ou autre mais tu te sentais gêné. Tu tenais fermement le smartphone dans tes mains et tu toussais une nouvelle fois. Tu te mets dos au jeune homme avant d'inspirer une énième fois et tu forces. Tu te forces mentalement et physiquement. Tu le fais juste pour une chose :

" G ... G-grazie."

Encore trop faible pour être entendu, balancé entre deux toussotements venant de ta part ... Tu t'impressionnais de trop, Gabriel. Tu venais de te forcer pour parler, t'avais la boule au ventre et la gorge complètement achevée, mais tu tenais absolument à dire ce mot de remerciement dans ta langue natale car Dieu sait que tu ne sais parler que l'italien oralement parlant. T'as jamais essayé de parler l'anglais et t'y arriveras probablement jamais et la preuve : tu suffoquais et inspirait pour reprendre ton souffle. Tu tapotes sur le clavier tout en actionnant le haut-parleur.

" Plus besoin de traîner ici. "

Tu voulais partir d'ici.
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Personnage : Akira, le gros bouffeur de Kebab, le carnivore des causes perdues, le bâtard de première catégorie qui s'veut rassurant et aimant ; mais qui est bien plus semblable à l'Anthrax que n'importe quoi d'autres. Une arme de destruction massive, apportant le chaos et la destruction sans le moindre scrupule. Enrichis-toi-en créant la mort Akira, n'hésite pas, n'hésite plus.
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posté le Mer 14 Sep 2016 - 17:24 (24)
DON'T EVER TRY ( TO JUGDE ME ) DUDE ( YOU KNOW NOTHING )
walk in the street ; La gorge nouée, tu l'savais que t'avais galérer à parler, mais au moins les choses avaient été dites. Tu t'doutais bien que Gabriel allait vouloir rajouter son grain de sel et faire son timide ou sa frigide du style « non ça ira ramène moi chez moi » ; tu pouvais le flairer à des kilomètres à la ronde, parce que le rouge sur ses joues ne mentait pas, parce que t'était un bon observateur et que tu reniflais les émotions humaines autant que tu t'abreuvais de nicotine. Il y a un temps d'attente alors que tu guettes un taxi de tes yeux avisés, mais ton attention revient sur Gabriel qui semble tapoter quelque chose, collant ensuite l'arrière de ton téléphone vers sa bouche pour te montrer un flot de... σ(≧ε≦o) o(≧∇≦o) ( ^∇^) (╯✧∇✧)╯ (^-人-^) Ok. Un flot de smiley.

Qu'est-ce que ça voulait dire ? Oui ? Non ? J'me fous de ta gueule comme pas possible ? T'en sais rien Akira et ça te fait arquer un sourcil encore une fois en croisant les bras. Il commençait à cailler sévère et tu regrettais presque de pas avoir pris d'veste et d'être sorti en tongs ; une bonne dégaine pour choper la crève. T'aimes chercher les emmerdes, y'avait pas à tortiller du cul pour chier droit. Te massant la nuque après que Gabriel est amorcé la marche, tu l'entends tousser ; encore. Est-ce qu'il était en train de tomber malade ? Ou peut-être que la fumée de ta cigarette lui grattait la gorge... ? Ou alors... Ce serait le fait d'avoir parlé ? Tu te grattes la tête Akira, parce que t'as aucune foutus idée de ce que ça peut être, mais t'approche un peu plus et alors qu'il tousse une nouvelle fois, t'entends un son ; pratiquement inaudible, mais un son de... Voix ? Il parle. Gabriel a dit un truc et tu tombes encore une fois des nues. Presque prêt à vouloir ouvrir la bouche pour lui demander confirmation, mais il tapote sur ton clavier plus vite que son ombre en te le tendant. « Plus besoin de traîner ici. » C'était son aval, tu n'peux pas t'empêcher de sourire Akira, un sourire en coin un peu faible, mais un sourire qui apparaît quand même. Heureusement pour vous que tu habitais pas trop loin.

Tu avances, lentement, d'un pas nonchalant, suivant ton acolyte de ce soir du regard. Tu faisais attention aux alentours, à ce que personne ne le percute sans faire gaffe ; tu ne voulais clairement pas finir aux urgences le jour de ton anniversaire ; pas pour quelqu'un de totalement émécher... Encore un lampadaire, alors tu joues les remparts, les barrières environnementales et tu l'implores intérieurement de faire gaffe. T'es en train de jouer les papa poules et tu t'en rends même pas compte Akira. La cigarette vient se glisser entre tes doigts alors que ton regard se porte vers le ciel, vers le peu d'étoiles que l'on pouvait contempler, la nuit étoilée du Japon te manquait ; le ciel de ton passé te manquait ; beaucoup de choses te manquaient, mais t'arrivais à retrouver une nouvelle sensation ici, en cette soirée ; mais c'est peut-être parce que ton cerveau est en train d'être attaqué par les effluves de l'alcool que t'as ingurgiter. Il tousse et tu n'sais pas pourquoi, alors c'est en recrachant la fumée que t'approches, ton visage à côté du siens. « Tu tombes malade ou c'est parce que... T'as poussé ta voix ? » Trop curieux, tu veux savoir, tu veux vérifier si ton intuition de chien fou est la bonne, si t'es encore un peu lucide ou complètement allumé.

La démarche est encore lente, nonchalante, tu forces presque Gabriel à suivre ton rythme, rien ne sert de se presser, son portable n'allait pas recharger plus vite. Les mains jointent derrière ta nuque, tu fixes l'horizon, jetant des petits regards sur la façon de se déplacer de Gab', en scrutant les moindres faux pas pour éviter qu'il se mange on ne sait quoi. « Puis, c'est quoi cette vague de smiley de tout à l'heure ? T'as carrément changé de gueule quand j'ai cité Moriarty... » Et t'en viens à te gratter le crâne en réfléchissant, puis viens la réponse évidente. « T'aimes les chats ? » Autant meubler la conversation, même si la baraque n'est plus très très loin ; encore quatre minutes sur l'avenue et c'est à trois rues.

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BIR
posté le Mer 14 Sep 2016 - 21:09 (25)


Tu marches sans savoir où t'allais exactement. Akira était juste à côté de toi donc il était plus apte à revenir chez lui, enfin il sait où il habite, enfin c'était complètement logique. T'étais pas devin, ni inspecteur Derick. Alors tu marches proches d'Akira alors que ton regard fixait le sol continuellement, à vivre dans tes pensées complètement brouillées et en te demandant comment cette soirée allait finir. Tu souriais discrètement en repensant au chat, en te disant que tu pourras lui faire des câlins, tout ça tout ça. Mais ton sourire devenait de plus en plus voyant, ça te rendait joie et l'excitation se faisait remarquer alors que ton pas s’accélérait soudainement. Mais tu sursautes alors que la tête d'Akira se trouvait à quelques centimètres du tien. Tu t'immobilises et le fixe mais sans pour autant le jarter de ton champ de vision. L'odeur de la clope te faisait plisser les yeux : ne pas craquer. Tu hausses d'un sourcil face à la question d'Akira qui n'était pas pour le moins banale. Peut-être s'inquiétait-il pour ta santé, peut-être pas mais il te laissait deux choix de réponse : si tu es malade pour tousser autant ou si c'est parce que tu avais mis tout ton cœur pour sortir ne serait-ce qu'un mot de ta bouche.

Tu craque. T'attrapes la clope d'Akira avant d'inspirer un bon coup, de la lui rendre dans l'bec avant d'expirer toute cette fumée nocif. Et avec les deux doigts de ta main gauche, tu effectues le V de la victoire ... Ou plutôt un 2. Tu votais pour la deuxième réponse qui te semblait la plus probable et tu ne voulais pas mentir à toi-même ce soir : t'as essayé de remercier Akira alors que tu le connais à peine ... Quoi que maintenant, tu savais pas mal de chose sur lui et tu pouvais émettre quelques hypothèses croustillantes sur son sujet.

Akira enchaîne alors que votre marche s'éternisait. Akira parlait un peu trop à ton goût, Gabriel. Tu n'étais pas habitué à converser autant avec une personne, à t'amuser, à t'exprimer une fois sur trois. Cette soirée - ou plutôt cette nuit - te semblait abstraite. L'asiatique te demande quelle était la raison de ton ras de smiley. Ahhh. Ah. T'as les yeux qui pétillent et t'écris directement ta réponse alors qu'Akira n'avait même pas fini de parler.

" Les chats, c'est touuuuuuuuuuuuuute ma vie nwn "

Et tu reprenais tes smiley les plus niais et les plus stupides, rendant la situation complètement aberrante. Mais là ... T'avais quand même des étincelles dans les yeux et tu regardais intensément Akira de cette façon. Tu réécris une nouvelle fois en mordillant ta lèvre inférieure. L'excitation et à son comble et tu commences à sautiller sans forcément le remarquer. T'écris anormalement vite et tu bénis encore une fois le correcteur du portable.

" J'en ai trois chez moi : Alpha, Beta et Delta. Un Chartreux, un Sacré de Birmanie et un Exortic Shorthair. On dirait des gros nounours et ils sont tous très câlins. Je me sens tellement bien avec eux : ils me prennent pas la tête et leur ronron mais OGRMGZEJGOZERIGIRZEUGIOZREHGERZGIREG j'adore. "

T'étais à deux doigts de montrer une photo de tes bébés mais manque de pot : t'étais pas sur ton portable donc tu laissais tomber l'affaire. Réfléchissant trois secondes, tu retapes avant de te retourner tout en marchant à reculant : tu prenais v'là des risques mais tu t'en foutais complètement.

" Ton chat est d'une race spéciale ? Il est de quelle couleur ? T'as une photo de lui ? J'ose même pas fouiller ton portable pour voir, quoi que je l'aurais déjà fait mais t'as tout bloqué nyan :( "

Tu tenais fermement le smartphone de ta main droite avant de t'étirer. C'était évident : tu prenais tes aises ... Mais t'avais oublié que marcher en arrière n'était pas la solution. Félicitation Sherlock, tu viens de te rétaler la gueule en arrière mais au lieu d'avoir protéger ton crâne arrière du bitume, t'avais fait en sorte que le portable n'atteigne pas le sol et c'est chose réussite. Sauf que là ... T'étais bien assommé en lâchant un gémissement plaintif ... Peut-être un peu trop aïgu pour un homme mais pour toi, c'était le bruit de trop.
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Clan Iwasaki
posté le Ven 16 Sep 2016 - 23:14 (26)
HOME ( SWEET HOME ) WELCOME ( TO MY HOUSE )
one day ; La nicotine a un effet tellement bénéfique sur toi qu'elle agit comme le ferait un cocon de protection ; c'est une bonbonne d'oxygène que t'ingurgite avec une avidité stupide, avec une dépendance morbide. La nicotine, c'est sacrée, c'est une partie intégrante de ta vie, comme les kebabs dont tu t'empiffres et qui ne te déçoivent jamais ; la cigarette est une amie et en cette soirée ultra étrange, tu avais encore plus besoin d'elle que d'habitude... Mais il te la subtilise sans l'ombre d'un remord Gabriel et ton regard sur sa personne change alors, la surprise s'empare de nouveau de tes traits, c'était un spécialiste pour ça ton acolyte, il arrivait depuis le début d'vos retrouvailles à te surprendre, à te chambouler un peu. Flippant, déroutant, mais pas dérangeant. La bouche entre ouverte, il te la remet dans le bec comme si de rien était et tu n'peux t'empêcher de sourire Akira, parce que tu l'voyais prendre ses aises, lui qui te disais au tout début de n'pas le toucher, de rester limite loin de lui, c'est lui qui approchait... Semblable à un chat dans son comportement le Gabriel, lui aussi, comme un chat, s'approche quand il en a envie.

Il te raconte sa vie Gab, il te parle de ses chats, de ses bébés d'amour, que les chats sont toute sa vie et tu comprend ce sentiment, c'est ainsi que tu voyais Moriarty, comme ton premier enfant, comme un bébé tout innocent. Plus il écrivait sur ton clavier, plus t'avais les lèvres en train de s'étirer, la fumée s'échappant d'entre tes lippes. Il est plutôt... Mignon, quand il s'exprime de la sorte Gabriel, il a l'air vivant malgré sa voix « scellé » et c'est assez étrange, un peu poignant, un peu déroutant. Tu te masses la nuque en essayant de comprendre ce qui t'arrives et ce qui se passe dans l'espace-temps ; mais tu remets très vite ça sur le compte de l'alcool, que c'est forcément la faute à la bière et aux cocktails que t'as bu ; pareille pour Gabriel. T'es persuadé Akira, que si tu le revoyais demain sans un gramme de substances dans le sang, monsieur changerait d'humeur, ce serait... Différent. Est-ce que ça t'effraie ? Non. T'es pas du genre à penser à ça ; normalement.

Marcher en arrière, quelle mauvaise idée ; mais t'as pas le temps ni même le cerveau pour réagir assez vite en lisant le truc qu'il a écrit sur ton clavier. La race de ton chat ? T'en sais rien, t'as pas pensé à demander quand tu es aller chez le vétérinaire, parce que c'est un chaton trouvé dans la rue, au coin d'une poubelle dans un petit carton, par un jour de pluie. Tu voulais attraper ton portable pour lui montrer une photo avant de dire quoi que ce soit, mais t'as eu un train de retard, preuve que tes réflexes sont un peu amoindris avec ce taux d'alcool dans le sang... Et il se vautre Gabriel et toi tu ne peux t'empêcher d'étouffer un rire quand tu le vois protéger ton portable au lieu de... Sa tête. Et là, tu ne rigoles absolument plus. Il y a ta main qui vient se loger direct derrière sa nuque pour le relever un peu, tu vérifies immédiatement qu'il n'y a pas de sang et apparemment non, juste une affreuse bosse qui pointait déjà le bout de son nez.

« Putain Gabriel, faut regarder devant toi bordel, est-ce que ça va ? Combien j'ai de doigts ? » Tu n'attendais pas de réponses immédiate, parce qu'un attroupement était en train de se faire autour de vous et que tu détestais par dessus tout attiré l'attention. Sans une once d'hésitation, tu hisses le corps de Gabriel sur ton dos, lui demandant de bien s'accrocher, s'il pouvait néanmoins y arriver avant de choper ton téléphone et d'appeler un service de taxis. Rentrer allait être difficile, toi qui voulait qu'il prenne l'air pour qu'il décuve un peu avant d'prendre une voiture ; tant-pis. T'espérais juste qu'il gerberait pas intérieurement. Tu lui rends ton téléphone en le glissant dans une des poches de son jean avant d'avancer dans la rue comme l'avait demandé le chauffeur.

——————————————————————————————

Le trajet fut rapide, beaucoup trop rapide ; mais c'était ça de vivre à la sortie de la « ville ». Guider le chauffeur avec ton cerveau un peu retourné, ce ne fut pas chose aisée, mais au moins, vous étiez arrivé à bon port. Tu passes le bras de Gabriel par-dessus ton épaule en cherchant de ton autre main tes clés dans la poche de ton jean troué et tu déverrouilles la porte d'entrée. Voilà que tu le soulèves de nouveau de terre pour le hisser sur ton dos, un mec à demi-conscient et bourré se casserait forcément la gueule dans les nombreux escaliers d'ta maison. Enlevant tes baskets facilement et en les jetant à travers le salon, tu fous Gabriel sur le canapé avec la plus grande délicatesse du monde avant de te diriger vers le congélateur afin d'en sortir des glaçons, de les foutres dans un torchon de cuisine propre et d'avancer vers ton acolyte en lui plaquant le meilleur des remèdes sur sa bosse. « T'es vraiment pas doué, sache le. T'as pas trop mal ? Non parce que tu t'es mangé salement le sol quand même. » Un semblant d'inquiétude dans ton sourire apparent, tu ne peux t'empêcher de rire un peu en te rappelant sa chute magistrale... Mais ton rire s'estompe quand tu sens une certaine boule de poil te grimper dessus en ronronnant et en prenant tes cheveux pour de l'herbe à chat. « Ah, bah voilà Moriarty ; dis bonjour à Gabriel le pas doué. »

Et la boule de poil est placé directement sur les jambes de ton acolyte alors que tu recommences à t'occuper de sa bosse. Au moins, il ne s'était pas ouvert le crâne, c'était déjà ça.

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BIR
posté le Sam 17 Sep 2016 - 23:08 (27)
Ca venait de faire bam dans ta tête, tu ne suivais plus le mouvement, tu voyais trouble et l'alcool n'arrangeait pas les choses, à ton plus grand malheur. Tu sentais la main d'Akira se placer sous ta nuque et il te demandait combien de doigt tu voyais mais bordel il a cru que t'allais dire avec la plus grande intonation du siècle "TU ME MONTRES LE NUMÉRO 3." ??? avec ta voix genre, une voix qui n'existait même plus pour toi si t'étais pas si amoché mentalement parlant. Les yeux fermés, tu fronçais les sourcils et tu tombais dans les vapes quelques minutes.

En te réveillant, t'avais l'impression de te retrouver dans une position bizarre, pas commune. En ouvrant les deux yeux, tu constates qu'Akira te portait sur ton dos, te tenant en faisant en sorte que tu ne puisses pas te manger le sol une nouvelle fois. Ta tête à côté de la sienne, collé à lui de la façon la plus bizarre pour ta personne ... Tu ne voulais pas vraiment descendre de là. Déjà parce que tu savais que t'allais pas tenir debout mais parce que bizarrement ... Tu te sentais en sécurité. Tu tenais fermement tes deux mains qui permettaient à tes bras d'entourer la nuque d'Akira afin de ne pas chuter ... Puis tu refermes les yeux.

T'as pas fait attention au temps qui s'est passé. En ré-ouvrant tes yeux une nouvelle fois, t'avais conclus que t'avais dormi un peu mais en regardant autour de toi, ce n'était plus la ville qui t'entourait mais un habitat. Celui d'Akira ? On dirait bien vu comment il avait galéré à attraper les clés avant de te porter une nouvelle fois. Tu lâches un long soupir alors que tu collais ton front contre l'épaule d'Akira ... Sauf que ça ne durait pas longtemps vu qu'il déposa ton faible corps de tafiole sur un canapé. Tu tires une tête plutôt insatisfaite. Tu t'étais senti bien sur le dos d'Akira mais c'est bien un truc que t'étais pas prêt d'admettre, Gabriel. Tu te relèves difficilement en regardant autour de toi, tu croirais voir ton propre appartement mais en mieux. Akira serait-il plus riche que toi ? Ca en a tout l'air.

Un frisson parcourt tout ton corps lorsque la sensation la plus horrible du monde se colle contre ton crâne, et c'est un énième gémissement mais cette fois-ci plus fort, qui s'échappait d'entre tes lèvres. Tu haïssais le froid de tout ton être et même si Akira faisait ça pour ton bien, l'expression sur ton visage voulait absolument tout dire : tu détestais ça. Mais le monde semblait étrange aujourd'hui tout comme ta personne, Gabriel. Ton expression faciale changea à une vitesse hallucinantes lorsque tes yeux noires croisèrent ceux d'un félin. Tes joues qui étaient déjà rosés de base venait de passer à un rouge passion, tes yeux remplis d'étoiles se focalisèrent sur cette petit boule de poil, ce chaton d'un level de kawaiicité supérieur à la moyenne. Il se pose sur tes genoux et ton premier réflexe avait été de le prendre délicatement de tes douces mains. Le ronronnement qui s'échappait de cette créature te rendait faible, beaucoup trop faible pour être vrai. En collant le crâne du petit chaton contre ta joue, c'est un grand sourire qui s'affichait sur tes fines lèvres, Gabriel. Tu te sentais heureux, juste heureux d'entendre la joie d'un chaton, de voir une telle créature et de pouvoir la toucher de tes mains d'artiste. La petite bestiole te donnait cependant des coups de tête (déjà que t'étais bien sonné de base, ça n'arrangeait pas la situation), tu grattouillais sa tête avant de lui caresser le menton de ton index. Si petit, si fragile mais rempli de détermination et de motivation. T'enviais les chats, Gabriel, tu les enviais beaucoup.

Toujours avec le sourire aux lèvres, tu annonces un "je vais bien" avec tes doigts. Tu rendais le portable à Akira car tu savais que t'en avais plus tellement besoin. Quoi que, tu le reprenais quand même pour écrire parce que ton portable était encore mort de batterie et t'avais aucune idée de où le charger.

" C'est trop froid. "

Ouais, ré-utiliser le portable d'Akira juste pour dire cette merde, mais ta gueule Gabriel, tu sers à rien. Tu poses le chaton sur la table basse se trouvant juste en face de vous et tu te décides enfin à te lever avant de ... ne pas marcher, mais juste rester sur place. Tu ne savais plus trop quoi faire, déjà que tu devenais extrêmement faible lorsque tu posais tes yeux sur le chaton. Tu regardes autour, analyse, admire avant d'écrire.

" Serait-ce grâce à tes actes illégaux que t'arrives à te payer une demeure de bon riche ? Ou bien parce que tu sais avoir un jeu d'acteur perfetto pour avoir ce que tu veux ? "

T'effaces et t'enchaîne. T'avais retenu les questions que tu lui avais posé auparavant. T'étais maintenant extrêmement curieux au sujet d'Akira.

" Aller, j'espère que t'as quand même passé un bon anniversaire en ma compagnie parce que t'as pas choisi la meilleure personne pour ça haha. "

Tu rends enfin le portable à Akira car il fallait bien recharger le tien. Tu cherches ton portable mais tu le trouves pas du premier coup, tu te dandines un peu sur place parce que ça t'emmerdait légèrement .... voire même beaucoup. T'avais comme objectif de passer de l'autre côté du canapé pour pécho des prises mais pour ça, fallait enjamber Akira car l'espace entre lui et la table était quelque peu ... étroite. Tu le fais avec une bonne confiance en toi. Mais t'avais oublié que la confiance mélangée avec de l'alcool dans le sang était la chose la plus affreuse du monde. C'est donc avec la plus grande grâce du monde et pour la deuxième fois de la soirée que tu te casses la gueule mais cette fois-ci, sans te manger le sol. Non, ta trajectoire avait parfaitement bien dévié sur Akira, écrasant ton "poids de plume" contre lui et cognant ton front contre le sien au passage. T'es tellement un échec de A à Z, Gabriel. D'ailleurs, t'étais un échec qui ne réagissait pas normalement. Tu redressais ta tête doucement en passant ta main sur ton front, les yeux fermés en pensant que le faire allait alléger ta souffrance ... Mais en les ouvrant une nouvelle fois, tu venais de capter que ton visage était à même pas quelques centimètres de celui d'Akira. Ta seule réaction avait été d'avoir le visage complètement rouge mais tu restais parfaitement immobile. Qu'est-ce que je branle.
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Clan Iwasaki
posté le Mer 21 Sep 2016 - 17:58 (28)
I WALK ALONE  ( ON THE ) BOULEVARD OF ( BROKEN DREAMS )
C'était là une situation bien étrange qui se déroulait sous tes yeux, conscients des choses, mais incapacité à les comprendre et encore moins, à les assimiler. Trop d'informations d'un coup, trop de trucs qui se bousculent, mais tu n'oublies pas ton but premier, celui de t'occuper d'la tête de Gabriel, un peu trop en vrac pour qu'il s'en occupe lui-même. T'avais bien fait de lui coller Moriarty entre les doigts, grâce à ça, tu pouvais voir apparaître sur le visage de ton acolyte un sourire radieux, un sourire que tu l'avais jamais vu arborer auparavant et c'était peut-être pour toi, le plus beau cadeau d'ta journée. Moriarty, gentil chaton tout gris, au ronronnement aussi fort qu'une motocross à l'arrêt, au coup de boule encore plus foudroyant que ceux de Zidane ; aux grands yeux bleus, à la bouille si fragile ; beaucoup trop mignon pour ne pas succomber, c'est bien pour ça que tu l'avais attrapé de ce carton « adopté-moi » ; parce que personne ne semblait enclin à l'faire à part toi. C'est ton premier enfant, ton petit bébé et lui qui d'habitude se montre un peu méfiant avec les inconnus, avec Gabriel, c'était carrément autre chose... Ton sourire enjoué devient plus doux, tes yeux se font rieur en contemplant cette scène, t'avais raison du début jusqu'à la fin, t'en es persuadé maintenant Akira ; Gabriel devait être un chat dans une autre vie.

De ses doigts qu'il fait virevolter dans les airs, le photographe te donne, comme qui dirait, l'ordre d'arrêter de lui infliger un tel supplice. Tu venais seulement de remarquer que le froid sur son crâne le perturbait beaucoup plus que tu ne le pensais. Il en vient à te rendre ton portable, mais il le rattrapa aussitôt et tu ne pus t'empêcher d'arquer un sourcil de surprise ; il vaquait d'une occupation à une autre Gabriel et c'était un poil déroutant. Une girouette en somme. « C'est trop froid. » … Merci capitaine Obvious... Non sérieusement et si on applaudissait tous Gab' pour cette fameuse découverte ; la glace, c'est froid. Tu ne peux t'empêcher de pousser un soupir face à ça ; il voulait continuer d'se taper une bosse du Tiers-monde ? Ok, qu'il fasse comme il veuille ; c'est ce que t'aimerais te dire Akira et c'est ce que tu te répètes intérieurement, mais au moment ou tu allais recommencer à lui plaquer la glace contre son crâne, il s’avança vers la table basse pour y déposer Moriarty, te laissant te vautrer à moitié sur le canapé... Tu sers le poing de rage, mais t'as même pas le temps de l'ouvrir qu'il se lève et tes yeux restent figés sur lui de surprise ; pourquoi il se lève au juste... ? « Serait-ce grâce à tes actes illégaux que t'arrives à te payer une demeure de bon riche ? Ou bien parce que tu sais avoir un jeu d'acteur perfetto pour avoir ce que tu veux ? » Aie. La franchise de Gabriel, une belle balle courbe qui met le batteur, out. Tu n'aimes pas ça Akira, t'aimes pas la tournure que prennent les événements ; parce que tu ne sais même pas s'il demande ça pour rire, s'il y met une pointe d'ironie... C'est ça qu'il y a de terrible, sans l'intonation d'une voix, tu ne peux pas interpréter, tu ne peux pas forcément lire entre les lignes et ça t'agace, ça t'angoisse à mort. Pas le temps de cogiter à une réponse, qu'il efface déjà ce qu'il a écrit Gabriel, repartant de plus belle sur autre chose. « Aller, j'espère que t'as quand même passé un bon anniversaire en ma compagnie parce que t'as pas choisi la meilleure personne pour ça haha. »

Tu n'trouves rien à répondre, t'es un peu sur le cul même si ça ne se voit clairement pas sur ton visage, tu te contentes juste de sourire ; un sourire un peu faux, un peu mélancolique. Tu vis bien Akira, tu as une situation enviable alors que tu sèmes le mal, alors que tu vends la mort en balle, le cancer en barre. Une demeure de bon riche en créant la mort autour de toi, il n'a pas tort Gabriel, sur le fond, sur la forme ; mais tu n'as pas besoin des autres pour capter que t'es qu'une ordure d'la pire espèce. Il te rend enfin ton portable, que tu débloques de ses fonctionnalités, plusieurs nouveaux messages que tu ne lirais pas, que tu te contenteraient d'effacer ; parce que tu ne comptais pas vadrouiller ce soir pour vendre tes merdes. Le jour de ton anniversaire, c'est un peu mardi gras, c'est un peu un jour férié, c'est le début de vacances un peu prolongé ; parce que c'est une période de ta vie que t'aimes pas, que t'aimerais bien oublier. Quand tu reprends enfin tes esprits après tes pensées sombres, tu te rends compte que Gabriel tente un exercice périlleux, peut-être trop complexe pour quelqu'un dans son état, mais t'as même pas le temps d'lui dire de faire gaffe qu'il venait d'te tomber littéralement dessus, vos fronts se percutant, te clouant de nouveau dans ton canapé moelleux. Mal ? Non, pas vraiment, t'avais l'habitude des coups de boule, t'était rôdé ; mais tu te masses quand même un peu le front en te redressant... Mais voilà. Une nouvelle faille dans l'espace-temps, une faille qui fait s'arrêter un peu le temps alors que tes prunelles se retrouvent happer dans celles de Gabriel ; son souffle pouvait se mélanger au tien, tu pouvais le sentir effleurer ton visage avec délicatesse et tu ne sais plus quoi penser Akira, parce que tu n'es plus dans la capacité de réfléchir ou même de penser à quoi que ce soit. Tes yeux décrivent son visage avec parcimonie, tu le fixes et tu captes vite que le rouge vient s'emparer de ses joues.

La gorge est nouée, respirer devient problématique, tout semble compliqué et tu ne sais pas pourquoi. T'aimerais rejeter ça sur le facteur de l'alcool Akira, mais tu ne peux pas, tu n'y arrives pas. Seulement, tu as des règles, des principes et surtout, bordel, non, pas Gabriel. Tes mains viennent se poser sur ses épaules que t'avait l'impression de pouvoir briser par la force de ta poigne si tu n'y allais pas en douceur et tu le fis pivoter, reculer avant de te relever en attrapant le portable de ton acolyte du soir et tu lâches avec un rapidité dont tu ne te rends même pas compte. « Je vais le mettre à charger, toi, tu ne devrais pas bouger, tu n'sais même plus... Utiliser tes jambes. » T'as l'impression que ton cœur veut s'échapper, qu'il va lâcher et le pire dans tout ça, c'est que tu ne sais même pas pourquoi. Tu branches le téléphone avec rapidité, t'étais de nouveau totalement maître de tes faits et gestes et c'était tant mieux, t'aimais pas être possédé par tes émotions, tu détestais avoir l'impression de n'avoir aucun contrôle... Malheureusement, c'était le cas avec Gabriel, avec lui, tu ne comprends pas tout, avec lui, t'as l'impression que tout t'échappe, que tu contrôles quedal et ça te perturbe, ça t'agace, ça t'angoisse encore une fois. T'as une main posée sur ta poitrine, tu cherches à calmer ton cœur d'une certaine façon, en prenant de longues respirations, mais rien n'y fait, t'arrives pas à effacer le visage de ta mémoire, un visage que tes iris ont décrypté de mille et unes façon en une fraction de secondes et c'est dans ce genre de moments que tu détestes ta putain de mémoire photographique, ta mémoire eidétique. Tu pourrais te tirer une balle dans la tête que tu te rappellerais quand même de ça, de cette sensation... Tu serres ta poitrine, t'as l'impression que quelqu'un te l'arrache, mais cette personne, c'est juste ; toi.

« Bon ! On a un peu de temps à tuer. Je peux te faire visiter la maison et te conduire à la salle de bains si tu veux ; non parce que tu t'es vautré et t'es crade à mort. » Une main sur ta nuque que tu masses délicatement, le rouge avait enfin quitté tes joues, t'avais moins chaud, t'étais déjà plus détendu, un peu moins angoissé, mais un peu trop sur tes gardes quand même. Tu n'es pas une bête sauvage, tu es un être humain et tu respectes les gens... C'est en secouant la tête pour effacer les pensées étranges qui prenaient d'assaut ta tête que tu t'accroupis face à lui en lui tendant la main. « Tu me suis ? » Un sourire en coin, les yeux un peu rieurs, et voilà que Moriarty bondit encore une fois dans sa tignasse, comme à son habitude. Tu ne laisses même pas le temps à Gab' d'attraper son téléphone que tu lui tends le tien après avoir de nouveau bloqué certaines fonctionnalités avant de lui choper le bras et en lui offrant le tien comme soutien. « Je sais que t'aimes pas quand on te touche, tout ça, mais c'est pour éviter que tu te fracasses sur le carrelage ou le parquet à l'étage, alors subis en silence. » Tu tires la langue, tranquillement avant de passer une de tes mains dans ses cheveux pour les lui ébouriffer un peu, avec douceur ; Moriarty se laissant aller dans les tiens. Et voilà que la visite commence, il venait déjà de voir le salon relié à la cuisine, avec la terrasse et le jardin ; tu lui indiques les toilettes du bas, endroit où vous alliez sans doute passer le plus de temps, puis tu entâmes la visite de l'étage.

Les longs couloirs pouvaient paraître un petit peu interminables, mais les photographies et les peintures qui ornaient les surfaces aidaient à apaiser la lourdeur du trajet. « J'fais de la photo moi aussi, quand j'ai un peu de temps ; et de la peinture. » Certaines fresques murales n'étaient pas finies, pas le temps de les continuer, mais les couleurs un peu vives correspondaient vraiment à tes humeurs, à ta façon de vivre ; être heureux même dans le malheur, être heureux en toutes circonstances. Un trompe l’œil se trouvait sur chaque porte, se mariant très bien avec le reste de la décoration, pas trop sobre, pas trop surchargé non plus. Tu lui montres ta salle « passion » comme tu l'appelles, avec certains instruments, un semblant de chambre noire, tes nombreuses toiles, mais tu refermes l'antre de tous tes plaisirs aussitôt, continuant ton chemin vers la salle de bains que tu ouvres en faisant glisser les portes, comme au Japon. « Voilà, la pièce que j'ai le plus galéré à retaper et dans laquelle j'passe beaucoup de temps ; la salle de bains ! » T'étais fier de toi Akira, parce que ouais, cette maison, t'avais galérer à la retaper de tes mains, t'étais parti d'un rien ou presque et t'en avais fait un paradis, le tiens. « J'te laisse l'honneur de prendre un bain dans ma putain de baignoire, soit content. J'vais te filer des fringues, vu que les tiens sont... Dans un état que je ne qualifierais pas. J'vais les mettre à laver comme ça aucun problème... ET ME DIT PAS NON OU QUOI, t'as pas le choix. » Tu le fais quitter ton bras avant de t'approcher de la baignoire dont tu fais couler l'eau et tu quittes rapidement la pièce vers ta chambre, te dirigeant vers le dressing un peu en bordel, t'en sors une vague de fringues sans faire vraiment gaffe à ce qu'il y avait dedans, de toute façon, ce serait forcément trop grand pour Gabriel vu vos gabarits si différents. Tu poses ça sur le rebord d'un évier, tu sors une serviette d'un placard et tu lâches sur un ton enjoué et plein d'entrain. « Bref décompresse et fais toi plaisir ! J'pense que ça va te dégriser un peu, je serais soit dans ma chambre, soit dans la cuisine ; avec mon téléphone si tu restes appuyé sur la touche étoile ça appelle mon autre téléphone ; donc n'hésite pas si t'as besoin d'un truc. » Fonctionnalité que tu utilisais parce que tu savais jamais où se trouvait ton téléphone, l'un comme l'autre. Moriarty glisse sur ton dos, se posant sur ton épaule et deux trois coups de boule plus tard, tu comprends l'appelle. Il fallait aller lui remettre à becter à ton félin. « Aller, à toute ! »

Et tu refermes la porte coulissante de la salle de bains avant de courir à travers tes couloirs. Espérons que Gabriel ne s'assomme pas en glissant dans la baignoire ou sur le carrelage.

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Personnage : Gabriel, doux Gabriel. Tu n'as pas de voix, tu ne sais t'exprimer que par ce langage de smiley sur ton smartphone. Gabriel, tu ne supportes pas le contact et te braque au moindre rapprochement d'autrui. Tu es l'homme des chats, ceux que tu respectes plus que tout au monde. Ô Gabriel. L'art ne te fait pas peur, la photo et la vidéo sont un autre moyen de communication. Tu aimes ce que tu fais, mais ton visage inexpressif nous fait penser le contraire.
Gabriel, tu n'es pas aussi docile que tu en as l'air. Tu es petit mais si agile. Ton intelligence peut surpasser la taille d'un géant.
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BIR
posté le Jeu 22 Sep 2016 - 23:40 (29)
Je pense beaucoup, mais mal.
Je voudrais disparaître pour être retrouvé.
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Quand c'est toi qui commets l'erreur de t'approcher vers les autres, tu n'es pas si violent que ça. C'est comme si la vie te poussait vers l'avant, te motivait à te sociabiliser et à avoir confiance à autrui. C'est une chose que tu n'arrivais pas à faire, malgré tes efforts depuis tant d'année. Sans l'alcool, tu serais incapable de t'approcher d'Akira convenablement. Tu l'aurais observé, regardé de loin en te demandant quel type de personne il pouvait être mais tu n'aurais jamais cherché à en savoir plus sur lui. La situation actuelle fait que tu devais en apprendre plus sur sa personne. Mais là, t'es à quelques centimètres de lui et tu n'osais pas bouger. Akira avait l'air tout aussi étonné que toi, choqué aurait été un grand mot. Il pose ses mains sur tes épaules et te décale légèrement sur le côté, ça te fait légèrement trembler de voir à quel point il pouvait aisément te déplacer. Déjà que tu ne tenais pas droit, mais alors tu avais vite compris que la taille et la force d'Akira pouvait être grandiose et te surprendre. Ne déconne pas.

Il se lève et parle beaucoup trop vite pour que tu puisses comprendre le moindre mot. Mais t'avais vite pigé lorsqu'il attrapa ton portable pour le brancher ... C'était ce que tu voulais faire avant d'écraser tout ton poids contre Akira, tu fronces tes sourcils car tu ne comprenais pas quelque chose. Quoi donc ? Tu sais pas, mais un élément te titillait l'esprit ... C'était bizarre pour toi, Gabriel.

Akira n'attend pas plus longtemps avant de se retourner vers toi, maintenant plus à l'aise et sûrement un peu moins pété que toi. Il déconnait pas lorsqu'il disait mieux tenir l'alcool que toi et ça te rendrait presque jaloux. Mais bon, tu n'vas pas t'en plaindre non plus ... Tu te sens libéré lorsque tu bois. Tu sors soudainement de tes pensées lorsqu'une main apparaissait devant toi, Akira s'était abaissé à ton niveau en te proposant d'aller visiter sa demeure, le sourire aux lèvres ...
Mais t'avais le regard perdu. Cette initiative te semblait inutile et t'allait le lui dire mais la nouvelle apparition du chaton te stoppa dans ton élan. Faible créature que tu es, tu rougissais une nouvelle fois tandis qu'Akira te proposait une nouvelle fois son portable. Mais le geste qui suivait te crispa de tout ton corps. Le jeune homme venait d'attraper ton bras mais faisait en sorte que tu puisses te tenir à lui ... Mais tu te crispes toujours et ça t'effraie, tu émets une petite pression sur Akira pour lui faire comprendre que ce n'était pas la peine mais non, il avait compris ton délire et ne voulait pas te lâcher. Au contraire, il faisait ça pour t'éviter une quelconque chute. Tu restes crispé malgré ses paroles et vous entamez le début de la visite. T'étais pas rassuré et pour quelles raisons sincèrement ? Tu avais traîné avec Akira une bonne partie de la soirée donc tu devais bien savoir qu'il ne te voulait pas de mal, hein ? Mais non, c'est plus fort que toi, une peur incontrôlable, de légers tremblements et tes muscles sont raides comme la mort. Tu ne sais juste pas quoi t'attendre avec Akira, juste ça. T'imagine le pire pour x raison. T'osais même plus écrire sur le portable tellement que t'étais concentré sur ta marche, à regarder le sol et parfois autour de la maison lorsque le jeune asiatique en faisait la présentation. Puis un couloir, beaucoup trop long à ton goût et ça te paraissait sans fin. Mais avec une dose de curiosité, tu levais ta tête en direction des murs et constatais la présence de tableau et de traces. Tu avais du mal à les distinguer avec la lumière (ou bien peut-être parce que tu voyais trouble comme la braise) et tu ralentis la marche ... Limite de force. Les œuvres t'attirent, t'as envie de les observer plus longtemps que ça ainsi que la peinture qu'Akira aurait réalisé. Tu regardes et ton esprit s'en va et se calmer, s'adoucit doucement pour détendre tes muscles. Ton bras se laisse enfin porter par celui d'Akira, toi qui voulais le fuir à tout prix il n'y a même pas quelques minutes. L'idée d'être distrait par autre chose t'a permis de faire le vide dans ta tête. C'est con, c'est bête, mais l'art te rend pensif et curieux.

Silence, tu n'usais pas de ce portable. Tu n'avais rien à dire pour le moment, tu te battais juste avec toi-même, contre ta peur et ce manque de confiance en soi, en les autres : en Akira. Vous continuez la visite, des pièces à droite et à gauche, parfois particulières ou non ... Tu n'exprimais pas grand chose si ce n'est qu'un peu d'intérêt mental. En levant la tête, tu pouvais constater une certaine joie sur le visage d'Akira, une certaine fierté que tu avais dû mal à comprendre. Il te dévoilait enfin sa pièce favorite : sa salle de bain. Woh, là, tu tirais une tronche un peu ... Stupéfaite. Tu t'attendais à autre chose, pas une salle d'eau. Non mais non, Akira avait des kiffes comme ça, fallait pas trop juge-ouais non juge un max Gabriel, parce que tu pigeais pas son délire des bains. Et là, il enchaîne en te disait que t'avais le droit de prendre un bain ici. Sérieusement ? En quelle honneur ? Ah, parce que tu t'étais vautré comme une merde y'a plus ou moins une heure. Tu te regardes de haut en bas et ... Est-ce que c'était réellement nécessaire ? Tu voulais débattre mais Akira était déjà parti te chercher des vêtements de rechange. Tu commençais à comprendre qu'il était comme ça : à ne pas laisser le choix aux autres, à imposer ses idées. Tu ne t'y oppose pas une nouvelle fois ... Tu te contentes d'hausser les épaules en regardant l'eau couler sans laisser le son de ta respiration s'entendre. Tu tangues légèrement sur le côté en constatant uniquement maintenant qu'Akira t'avais abandonné à ton sort : il ne te tenait plus. "Ô gloire" pourrais-tu hurler dans ta tête mais au final, tu te contentais de fixer ta main et de la laisser tomber le long de ton corps. Ça t'insupportait d'être mal à l'aise, ça te tue une nouvelle fois. Ils n'étaient plus là, alors pourquoi continuer à être comme ça ? Tu te rendais la vie trop difficile, pour toi et pour les autres. Akira s'en va en te précisant sa position et comment le contacter si t'avais le moindre soucis. Et il ferme la porte derrière toi, ses pas s'éloignant rapidement de là où tu te trouvais.



Et tu étais enfin seul. Seul dans un endroit que tu ne connaissais pas, où tu pouvais "aisément" prendre un bain avec l'accord du propriétaire ... Ça te fait bizarre. Le sentiment qui serre ta poitrine te fait mal avec toujours les mêmes raisons : celles que tu ignores. Gabriel, tu te déshabilles et tu te dis sincèrement qu'il fallait penser à autre chose. T'arrêtes l'eau avant de retirer tes vêtements, non loin de toi se trouvait un grand miroir et tu pouvais constater à quel point t'étais dans un état peu regardable. Désespérant. Tu retires tout doucement ton haut, laissant apparaître ton torse dont une grande trace venait traverser tes abdominaux que tu avais l'habitude de prendre soin. Une marque peu commune, comme une cicatrice, un ancien point de suture ... Mais tu n'y faisais plus attention. T'allais pouvoir profiter de la chaleur d'une eau agréable pour ton frêle corps. Et tu plonges sans rien dire, comme d'habitude. Tu ne sais pas si ça te fait réellement du bien ou pas ... T'avais la tête ailleurs et tu regardes encore une fois tes mains. Un coup j'accepte le contact, un coup je n'ai plus confiance aux autres, un coup j'ai envie d'être joueur, un coup j'ai envie de me mettre dans une pièce, seul au monde. Tu ne te comprenais pas ce soir, Gabriel. L'alcool te jouait de mauvais tour ... Ou bien non, serait-ce parce qu'Akira occuperait tous tes intérêts du jour ? A force d'y penser, tu commençais à dire que oui, c'était ça. Tu te le répétais : Akira t'intéressait, il t'effrayait mais t'offrait une fascination à toute épreuve. Akira, c'est l'être qui cache des choses qu'on souhaite ignorer, mais qui possède un coeur en or. Akira, il se veut gentil avec toi ... Et tu le rejettes une fois sur deux avant de te laisser faire. Tu ne savais plus comment être avec lui. Tu le connaissais à peine mais t'avais l'impression de le connaître depuis trop longtemps, ça te donne mal à la tête ... Alors tu plonges ton visage dans l'eau avant de la ressortir 10 secondes plus tard. Tu fermes les yeux et tu te dis que t'aimerais savoir ce qui était en train de t'arriver, pour penser autant, pour être autant perturbé par un seul être ... A croire qu'Akira faisait comme eux ... Mais sans mauvaises intentions, enfin tu l'espérais.

T'ouvres enfin les yeux ... As-tu dormi un petit temps ? Peut-être, l'eau n'était plus aussi chaude et tes doigts n'étaient plus aussi lisses qu'avant. Sans plus attendre, tu te laves avant de te rincer et de sortir de l'eau, la serviette entourant ton corps. Que t'avais donné Akira comme vêtement de rechange ? Tu regardes avant de constater que ... Tout était trop grand pour toi. Bordel, tu pouvais limite porter un de ses tshirt sans y mettre un short ... Enfin on va quand même garder le boxer, hein. Tu regardes avant de voir un semblant de kimono ou yukata. La texture te semblait si douce et soyeuse ... T'étais comme charmé par le tissu qui composait ce vêtement. Sauf que manque-de-pot, tu ne savais pas mettre correctement ce type d'habit. Tu grinces des dents sans forcément le remarquer. Tant pis, tu mets quand même le kimono sur toi en le faisant tenir par tes propres moyens. T'avais chaud, terriblement chaud alors tu te dis que sortir d'ici n'était pas une si mauvaise idée. Tu poses ta serviette contre le radiateur avant de sortir de la salle de bain : une pièce beaucoup trop impressionnante à ton goût.


T'avances dans ces longs couloirs en tenant fermement le kimono pour ne pas laisser paraître ton torse ou ne serait-ce que ton boxer. T'étais pas pudique (au contraire, ta passion était te balader à walp' dans ton appartement) mais tu n'étais pas chez toi. Alors tu marches en espérant trouver Akira quelque part ... Sauf que les photographies accrochées contre le mur attiraient une nouvelle fois ton attention. Ton esprit était complètement ailleurs, à l'ouest, il passait d'un point A à un point Z pour revenir vers le point H. Tu ne te trouvais pas cohérent ...  Tu secoues ta tête avant d'avancer continuellement dans ces longs couloirs. Ton regard était ancré sur le sol, t'avais aucune idée d'où aller mais tu marchais, tu marchais et marchais encore et encore avec une impression d'oppression. T'avais plus aucun moyen de communication et ton portable continuait à charger dans le salon. Tu lèves la tête et regarde autour de toi ... Qu'est-ce que tu refoutais devant la salle de bain ? Putain, t'as vraiment un sens de l'orientation merdique, Gabriel. Même dans une demeure, tu savais te perdre bêtement. Mais à notre plus grande surprise ... Tu ne t'énervais même pas. Toi qui aurais tendance à balancer ton portable au sol pour le récupérer par la suite et vérifier si il vivait toujours ... Tu te contentais juste de revenir dans la salle de bain pour attraper le téléphone et appuyer sur le bouton qui te permettra d'appeler Akira. Tu fermes les yeux et écoute attentivement autour de toi ... Non, impossible d'entendre la sonnerie de son portable. Tu raccroches net avant de sortir une nouvelle fois de la salle de bain. T'osais pas ouvrir les portes, t'osais plus être curieux quand t'étais seul comme ça. T'es trop perturbé, tu bloques et tu t'arrêtes une nouvelle fois devant les photographies que tu venais de recroiser. Tu avances, tu regardes, tu ne sais vraiment plus quoi faire dans ton état actuel ... T'avais besoin de respirer et ces couloirs te donnaient juste envie de vomir, dans le sens littéral du terme. Tu longes avant d'apercevoir une lumière au loin et tu sembles reconnaître le salon mais sans voir celui que t'espérait. Ton portable chargeait encore mais était trop out pour être utilisé. Tu cherches et regarde autour de toi. T'attrapes un papier et un stylo avant d'écrire deux petits mots parce que t'avais ce besoin de communiquer. T'y penses, t'y réfléchis, tu t'es dis que c'était ça, qu'il était peut-être le seul à pouvoir faire ça pour toi. Alors tu écris, arraches la feuille et tu repars à la recherche d'Akira dans sa demeure mais t'osais plus affronter les couloirs ... Maintenant tu t'en souviens du pourquoi ça t'effrayait : parce que les mauvais souvenirs reviennent, ceux que tu tentes à tout prix d'oublier depuis que tu vis ici. Tu te contentes alors de t'asseoir sur le canapé en attendant que le temps passe : tes cheveux avaient déjà séché et laissaient paraître des mini bouclettes au naturel.

Le regard vague, la tête vide, les pensées emmêlés ... Tu chiffonnais doucement et sans le remarquer le petit papier sur lequel tu avais écrit ces deux petits mots :

" Aide moi. "

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Personnage : Akira, le gros bouffeur de Kebab, le carnivore des causes perdues, le bâtard de première catégorie qui s'veut rassurant et aimant ; mais qui est bien plus semblable à l'Anthrax que n'importe quoi d'autres. Une arme de destruction massive, apportant le chaos et la destruction sans le moindre scrupule. Enrichis-toi-en créant la mort Akira, n'hésite pas, n'hésite plus.
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Clan Iwasaki
posté le Lun 26 Sep 2016 - 23:20 (30)
YOU CAN'T  ( WAKE UP ) THIS IS ( NOT A DREAM )
T'avais descendu les escaliers avec une rapidité exaspérante, comme si tu souhaitais t'échapper de l'enfer qu'était devenu ton étage. Tu n'sais pas trop d'où sort cette impression étrange qui te serre le cœur, mais il y a quelque chose qui ne tourne plus vraiment rond depuis que vous êtes rentrés ; depuis que Gabriel s'est vautré sur toi comme le petit bourré qu'il était. T'aimerais t'ébouriffer les cheveux pour éviter de cogiter Akira, mais Moriarty ronronnait dans ta crinière, endroit qu'il adorait pour une raison que t'ignorais, alors tu te contentes de le caresser, un peu, beaucoup, de lui grattouiller le dessus du crâne alors que t'approches avec nonchalance de la cuisine. Attrapant une pâtée pour chats dans un placard, ainsi qu'un peu de lait dans ton frigo et te voilà en train de jouer le fameux père poule avec ton premier enfant, ton petit chaton. Il te rappelait celui que tu étais autrefois, ce gamin paumé dans des rues apocalyptiques où la violence et la tristesse tombaient à torrents comme une pluie diluvienne. T'étais comme ce chaton dans son carton, attendant impatiemment que quelqu'un s'arrête devant toi, que quelqu'un te vienne en aide pendant que ton père agonisait. Les attentats, tu les oublierais jamais ; comme beaucoup d'autre souffrance qu'on t'avait infligé et dont ton corps et ton cœur étaient désormais marqués. T'avais camouflé certaines cicatrices de tes nombreux tatouages, tu t'étais décidé à faire les choses différemment pour éviter d'attirer la curiosité mal placée de certains gars de ta caste, t'étais devenu un fantôme, mais tu n'en restais pas moins bruyant pour autant... Ce manque cruel d'attention Akira, tu le faisais ressentir à quiconque daignait attiser cette curiosité maladive qui émergeait quelque fois dans ton crâne. Les ronronnements de ton chat te mettent du baume au cœur, te rendent un peu plus doux et moins tendu. C'est ton anniversaire, t'avais tendance à l'oublier alors il était hors de question que tu te prennes la tête avec ce genre de souvenirs... Mais pourtant, c'est bien le soir pour te rappeler de ton monde, de ton père, des horreurs que tu as infligées et celle que tu as toi-même subit, de ta défunte mère, de ton clan, de ton gang, du Japon.

C'est après avoir nourri Moriarty et trois caresses plus tard que tu te laisses tomber sur le canapé du salon, ton autre téléphone dans ta poche, fixant ta terrasse, une nouvelle cigarette logée aux coins d'tes lèvres. Cette baraque était bien trop grande pour toi, bien trop imposante, mais au moins, tu avais de l'espace, tu n'avais pas l'impression d'être enfermé, ni même séquestré... Pourtant, t'as cette sensation étrange, celle dont le passé te met de nouveau en garde, ne jamais relâché ta vigilance, ou peut-être qu'un drame surviendrait encore une fois dans ton dos quand tu t'y attendrais le moins. « Joyeux anniversaire » qu'on t'avais murmuré avant de t'assommer. Tu t'en rappelles Akira et c'est bien pour ça que tu détestes être seul le jour de ta joyeuse naissance... Même si putain de merde, ici, ce n'est pas ton monde, ici, t'as un âge que t'as pas ailleurs, ici, ton père n'est pas là et tes anciennes emmerdes non plus. Akira, pourquoi tu considères Pallatine comme une prison ? Qu'est-ce qu'il te manque ici ?

Ta carcasse fatiguée s'étend de toute sa longueur sur le canapé, ta cigarette à moitié calcinée t'aveugle un peu les yeux, les humidifiant légèrement ; c'est fou, t'as la gorge nouée, tu pourrais craquer comme le gamin que t'étais autrefois ; mais pourquoi ? À quoi bon ? Pourquoi la présence de ce gars te rappelle à ce point d'anciens souvenirs aussi amers ? Aussi cruels ? T'en sais rien et t'auras beau te poser toutes les questions que tu voudras Akira, t'auras jamais les réponses à ces questions, car tu es certain que Gabriel ne les a pas non plus. Ton dos se fond un peu plus dans le moelleux de ton canapé alors que Moriarty te bondit dessus, s'installant sur ton torse et donnant des coups de patte en douceur à ton menton. Cette petite bouille avait le don de t'apaiser, de calmer tes humeurs néfastes, de t’adoucir toi qui étais sans doute un peu trop endurci. C'est après avoir écrasé ta cigarette dans le cendrier que tu viens grattouiller et chatouiller ton petit chaton, déposant plusieurs fois tes lèvres sur le sommet de son crâne. Heureusement que tu avais recueilli cette boule de poil, sans elle, tu ne sais pas c'que tu deviendrais. Moriarty il te rend un peu meilleur, t'en est persuadé, tu l'espères. Ton sang ne fait désormais qu'un tour alors que t'en étais venu à chopper une bouteille d'eau dans ton frigidaire et v'la que la sonnerie de ton téléphone avait retenti, tu regardes l'écran rapidement... Gabriel. Tu regardes l'escalier avant de poser la bouteille et de bouger avec rapidité vers l'étage, qu'est-ce qui lui était arrivé ? T'en sais rien, mais ton rythme cardiaque s'accélère, parce que t'avais bien remarqué qu'il n'était pas serein, que cette maison l'inquiétait sans doute un peu, mais surtout, qu'il n'avait pas confiance en toi et la confiance chez Gabriel semblait être dur à gagner. T'aimerais éviter de penser à ce genre de choses Akira, mais c'est compliqué et plus tes jambes accélèrent leur marche, plus ton cœur semble vouloir sortir d'ta cage thoracique ; t'étais presque prêt à le gerber. La salle de bains ? Personne. Tu te grattes la tête, tu sais que t'auras beau gueuler son prénom, il ne te répondra pas, alors tu entâmes ta recherche, les mains dans les poches, le pas pressé comme jamais, le cœur battant à tout rompre. Tu n'entends aucun bruit Akira et c'est bien ça le problème, t'avais un peu trop insonorisé les pièces et voilà le résultat, tu ne retrouvais pas ton propre invité dans ta putain de baraque.

« Putain de merde. » Que tu lâches en passant ta main dans ta tignasse qui perdait de son volume au fur et à mesure que t'avançais. Le gel ne semblait plus faire effet, alors tu fous ta gueule sous l'évier de ta salle de bains en vérifiant bien que Gabriel ne s'était pas fracassé ou cacher quelque part, mais non. Ce n'était pas le genre du bonhomme de faire une farce de toute façon. Une serviette sur le sommet de ton crâne, t'avance avec rapidité. Pas dans ta chambre, pas dans ta salle d'art, pas sur la terrasse de l'étage, t'étais presque certain qu'il n'était pas descendu... « Il est où putain... ? » Que tu murmures, en proie à l'inquiétude. Tu ne sais pas pourquoi tu t'inquiètes autant Akira, mais c'est un sentiment qui est là, qui tape encore comme le sang tape dans tes veines. T'as l'impression de pouvoir danser sur ton propre rythme cardiaque, mais t'arrives pas à sourire de cette découverte, juste à te mordre la lèvre inférieure avec rage, t'aurais peut-être pas dû le laisser tout seul... Ou peut-être bien que c'est toi qui n'aurais pas dû rester tout seul ? Pourquoi cette inquiétude bordel ? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, qui ne tournera plus jamais rond, en tout cas pas ce soir, pas quand tu es autant susceptible de faire des putains de cauchemars. Tu te mets désormais à courir avant de te rappeler cette pièce devant la baie vitrée, le pseudo-salon au détour d'un couloir. Instinctivement, tu retournes sur tes pas, encore plus rapidement et c'est là que sa silhouette t'apparaît comme une évidence alors qu'il est assis sur le canapé, la lumière de la lune semblant baigner sur sa carcasse qui te paraissait sans vie de là où tu te trouvais. Non. Non. Juste non. T'avances en courant alors que ta serviette tombe sur le sol et tu te dresses alors devant lui, la respiration saccadée, les yeux humides, la gorge nouée, le cœur complètement désordonné comme ton flot de pensée. Ta mère. Une image. Un flash. Non, juste non. Ne pas y penser... Tu passes tes bras autour de ses épaules, tu n'sais même pas pourquoi t'en viens à trembler autant. « Je t'ai trouvé... Putain, je t'ai trouvé. » Que tu répétais dans ton souffle irrégulier. Le souvenir de Gabriel n'aimant pas les contacts te revint soudain en mémoire, mais tu n'arrives pas à te résoudre à t'éloigner, c'est comme impossible, au-dessus de tes forces. Tu te rappelles du sang, d'une silhouette baigné dans un halo de rayon sélénite, des pleurs, de la peine... T'en chialerais presque Akira... Et t'en chiale. Tu en chiales un peu, comme un enfant, comme le gamin que tu es, cette soirée était surréaliste.. « Désolé, je sais que t'aimes pas quand j'te touche, mais... Laisse moi rester comme ça, juste un peu... S'il te plaît. »

Tu implores. Toi aussi, tu es en quête d'un appel à l'aide... Ton front vient se poser sur son épaule alors qu'une de tes mains coule le long de son dos, l'autre attrapant le papier entre ses doigts... Les mots 'Aide moi' était griffonnés... Qui peux-tu aider Akira ? Certainement pas lui, toi, tu n'aides personne, tu n'arrives même pas à t'aider toi-même. « Je suis désolé Gab'. » Je suis désolé de t'avoir laissé tout seul, désolé de pas t'avoir retrouvé tout de suite, désolé d'pas avoir capté tout de suite que t'étais pas bien, désolé d'être un connard. C'est ce que tu penses en serrant un peu plus le tissu ton kimono de ta main, te mordant la lèvre inférieure de dépit. Un soupir, puis deux, puis trois ; le pouls s'accélère, puis ralentit... Tu viens essuyer le sillage de tes larmes à l'abri de son regard avant de te relever en te massant la nuque. « Putain, ça n'me ressemble pas. J'suis désolé. »

Il y a beaucoup de choses qui ne te ressemblent pas Akira.
Mais il semblerait que ce soit la soirée des premières fois, des premiers pas.


« Bon... Je ne sais pas toi, mais moi, j'ai faim... Alors euh... » T'as honte Akira, t'as honte d'avoir chialé, honte d'avoir le cœur aussi serré pour une raison que t'ignores, honte de te rappeler de toute cette merde concernant ta mère, concernant ta vie passée. « Tu te joins à moi pour le repas ? » Tu te grattes un peu la joue, puis tu passes ta main dans ta chevelure, un peu agacé, un peu stressé, un peu paumé ; parfois t'agis vraiment comme un enfant perturbé... « Au fait... Pourquoi 'Aide moi' ? Il s'est passé quelque chose ? »

Trop curieux ; mais l'échange équivalent... Ouais, non, il n'y avait jamais de principe d'équivalence sur ce genre de choses ; et ce n'était pas ton genre d'implorer la vérité à Gabriel... Il t'en toucherait quelques lignes si le cœur lui en disait, t'en étais persuadé. T'espérais ça dans un coin de ta tête Akira.

sadness // with gabouille // jpp d'eux je vais mourir de feels // ♥
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