bannière

« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »


Partagez
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant

Clyde a une petite amie elle est belle et son prénom c'est Bonnie à eux deux ils forment le gang Barrow leurs noms : Bonnie and Clyde

avatar
Invité
Invité
Bonnie

Bonnie Parker

feat Real Mayer | Ergo proxy

Caractère

Bonnie

Histoire

Arc 1 : Avant Clyde

date inconnue - 1914  (Bonnie 4 ans)

Le regard en vrac, qui ne reflétait qu’une image troublée par les larmes qui menacent de couler, les mains moites encore sujettent au stresse d’une réponse tant redoutée et le cœur brisé par les sanglots encore perceptible de l’autre côté de la porte, tu ne ressemblais à rien, Bonnie. Mais comment t’en vouloir, toi qui, à seulement quatre ans venais de perdre ton père, l’homme qui, faute de mieux, aurait dû veiller sur toi jusqu’à ce que tu ai atteint l’âge de te marier. Regardant par la fenêtre, en priant pour que les pleures de ta mère cessent et que la tristesse arrête de te percer le cœur encore et encore, tu comprenait enfin, que le monde ici-bas, n’avait rien de juste ni de bon. C’était, sans doute, une vérité bien trop cruelle pour une jeune fille de ton âge, mais pourtant tu l’acceptais bien mieux que le reste de ta famille, aussi petite sois-tu. Ta mère ne pouvais plus tenir debout sans que les larmes perlent son visage, ton frère, plus âgé que toi, n’était que l’ombre de lui-même et ta petite sœur, heureusement pour elle, était bien trop petite pour comprendre la situation. Toi, malheureusement, tu n’étais pas assez jeune pour rester dans l’ignorance, mais pas assez grande pour complètement comprendre ce que cela voulait dire.
Oui Bonnie, ton avenir n’avait plus rien de certain.
Oui, Bonnie ta vie n’allait plus jamais être la même.
Et malgré ton jeune âge, malgré ta sensibilité et enfin, malgré l’amour que tu portais à ton père, ce jour là, pas une seule larme ne vint obscurcir ton regard.

date inconnue - 1926 (Bonnie 15 ans)

Marchant dans les rues de Dallas, vêtue d’une magnifique robe blanche, les yeux légèrement maquillés et les cheveux parfaitement bouclés, tu avais le sourire aux lèvres et le cœur serré d’excitation. Tu essayais, tant bien que mal, de ne pas courir vers la mairie pour rejoindre ton futur marie qui, vêtue d’un costume blanc, t’attendait bien sagement, les yeux pétillant d’impatience. Ce mariage tu l’avais décidé sur un coup de tête et, du haut de tes quinze ans, tu étais persuadée que ce jour allait être le plus beau jour de ta vie. Pauvre petite fille, bercée d’illusions. Malgré les travers de la vie, malgré les malheurs que tu avais subit, tu avais décidé de croire en l’amour et jamais tu ne n’étais résolu à ce que le monde ne soit que haine et ennuie.
Alors que ton regard virevoltait entre les passants et leurs habitations, un moment de doute t’envahis. Avais-tu eu raison de quitter l’école pour te marier avec Roy? Tu étais pourtant si bonne en cours, une des meilleures et peut-être que ton destin ne se limitait pas à devenir serveuse dans un café merdique d’une ville pourrie jusqu’à la moelle? Peut-être pouvais-tu espérer mieux dans le vie que servir des délinquants, des gros et des ivrognes? Mais ton amour pour cet homme t’avait fait abandonner ton talent pour l’écriture de poèmes. C’est sans doute parce que tu ne croyais pas vraiment en ce monde merdique, sous tes airs de fille modèle, et que la seule joie à laquelle tu osais encore te rattacher, c’était en l’existence de l’amour.
Debout devant le maire, devant ton fiancé et devant ta famille, tu pensais que oui, le monde ne devait pas être si mal après tout. Car cet homme en face de toi, tu l’aimais et avec lui tu savais que jamais tu n’allais t’ennuyer.

« - Bonnie Elizabeth Parker acceptez-vous de prendre pour époux Roy Thornton ?
- Oui, je le veux.
- Roy Thornton, acceptez-vous de prendre pour épouse Bonnie Elizabeth Parker?
- Oui je le veux »

Et c’est ainsi que ta vie fut scellée à celle de cet homme et cela pour l’éternité. En tout cas c’est ce que tu croyais, du plus profond de ton cœur.


Arc 2 : Rencontre avec Clyde

date inconnue - fin 1929 (Bonnie 19 ans)


16h07
« Bonnie la table numéro sept attend qu’on prenne leur commande ».

Tel un robot tu t’exécutas, marchant gentiment vers une table pleine d’adolescents dont les parents étaient assez fortunés pour qu’ils n’aient pas besoin d’avoir à travailler. Un rictus de dégoût se dessina sur ton visage, mais très vite il fût remplacé par une sourire à faire tomber les cœurs. Sourire tu savais le faire, en toute occasion, qu’il pleuve ou qu’il vente, mais le cœur ni était guère. Ta vie tu l’avais rêvé autrement lorsque, trois ans auparavant, tu avais décidé de te marier avec Roy. Jamais tu n’aurais pensé finir en tant que serveuse à dix-neuf ans, vivant de nouveau chez ta mère et dépendant d’un salaire minable. Mais ce mari, que tu avais tant aimé et pour qui tu avais abandonné l’école n’avait rien d’un prince et, alors qu’il t’avais promis de t’aimer jusqu’à la fin et de ne jamais de laisser dans le besoin, tout ce qu’il avait fait pendant vos trois ans de vie commune avait été de te laisser seule encore et encore. En cet instant, alors que tu prenais la commande d’une bande d’addo en rut dont les regards s’attardaient un peu trop sur ton corps, ta misérable petite vie pleine d’ennuis de frappa de plein fouet. Ce n’était pas toi, Bonnie, cette serveuse qui se levait tous les jours à la même heure pour passer sa journée à servir des clients encore et encore. Ennuyeuse, ta vie était tellement ennuyeuse et dépourvue d'adrénaline, pour une fille comme toi, qui aime les sensations fortes, les folies et qui déteste l’ennuie, cette vie te tuait à petit feu.

Ton esprit vagabondait, alors que ton corps répétait, machinalement, les gestes qu’il faisait tous les jours, depuis trois ans. Tu rêvais d’aventure, c’est pour cela que tu avais épousé Roy. Il avait tout d’un bandit, même à l’époque où tu l’as rencontré, alors tu t’étais dis qu’avec lui jamais tu ne t’ennuierais, qu’avec lui le vide dans ton cœur pouvait être comblé, mais tu avais tord. Cela faisait à peine un mois qu’il avait été condamné à faire de la prison et au moins autant de temps que vous étiez divorcés, et malgré la bague qui ornait toujours ton annulaire gauche, tu ne l’aimais plus.

«  Écoutes Bonnie, je sais que ça ne doit pas être facile pour toi en ce moment. Pourquoi tu ne viendrais pas chez moi ce soir pour faire la fête? J’ai invité pleins de potes et il y aura des beaux mecs ».
Sans trop réfléchir tu acceptas l’invitation, peut-être que cette soirée allait vraiment te changer les idées, même si tu n’y croyais pas vraiment.
Ma pauvre Bonnie, si seulement tu savais, cette soirée allait changer ta vie.

21h34
Avec un peu en retard à cause de ta petite sœur qui ne voulait pas te lâcher et l’interrogatoire de ta mère, qui voulait absolument savoir où tu allais, tu arrivas chez ton amie. Elle habitait dans une petite maison, près du centre ville, pas très loin du café dans lequel vous travailliez toutes les deux. Une fois devant sa porte, tu pris le temps de reprendre ton souffle et tu sonna, et alors que tu t’attendais à voir apparaitre une jeune fille rousse, tout juste plus grande que toi, c’est un homme brun, d’environs dix centimètres de plus que toi qui se tenait en face. Tes yeux tombèrent sur les siens, d’un marrons intense et ressemblant à deux petites noisettes. Son visages était tiré, sa peau brunit, sans doute par le soleil et ses cheveux ramené en arrière par du gel. Il était beau, d’une beauté charismatique à t’en donner des frissons. Ce fut le coup de foudre, tout ton corps te suppliait de te jeter sur lui, de lui sourire comme tu savais si bien le faire, d’au moins te présenter, mais tu restais là à le regarder sans perdre une miette de ce bellâtre, détaillant ses moindres gestes, souhaitant secrètement qu’un jour il te touche de ses mains puissantes. Lui non plus ne bougea pas, et vous restèrent là, devant le pallier, à vous regarder dans le blanc des yeux, à vous détailler, comme si vous aviez peur de vous oublier à la seconde où vos yeux se quitteraient. Il fût le premier à parler et heureusement car à cet instant, tu n’en avais pas la force. « Viens rentres. ».
Comme s'il te l'avait ordonné, ton corps bougea de lui même, essayant de réduire la distance qui vous séparait, mais il se décala pour te laisser rentrer. Et c’est seulement à ce moment là, quand vos yeux se quittèrent et que l’attraction qu’il exerçait sur toi s’estompa, que tu remarqua la douleur de tes poumons, en feu à cause du manque d’air. Oui, Bonnie, cet homme t’avais tellement subjugué que tu en avais oublié de respirer. Ce que tu ne savais pas à ce moment, c’est que l’attraction avait été réciproque.

La soirée se déroula sans problème, tu avais retrouvé ta joie de vivre sans trop comprendre pourquoi, mais dans un coin de ton cerveau tu savais que c’était grâce à cet inconnu, qui semblait aussi attirant que dangereux. Alors qu’il faisait le clown essayant d’amuser la galerie et qu’il racontait ses mésaventures, tu buvais ses mots et ne le quittais pas des yeux et tout cela sans la moindre gêne. C’est au cours de cette soirée que tu appris qu’il avait déjà fait de la prison car il avait « oublié par mégarde » de rendre une voiture de location. Il était drôle, il était intelligent, il était beau à tomber, et il était dangereux, le parfait mélange pour toi, mais aussi pour la plupart des filles dans cette maison.
En regardant autour de toi,  tu compris vite que tu n’étais pas la seule à avoir été attiré par lui et ça te révoltait. Sans trop comprendre pourquoi tu étais jalouse à en mourir des filles qu’il regardait de temps en temps lorsqu’il racontait ses histoires et leurs rires sonnaient à tes oreilles, comme la plus horrible des mélodies.

C’est en milieu de soirée, quand l’alcool commençait à te monter à la tête qu’il te parla pour la deuxième fois. Assise sur une chaise longue dans le jardin tu essayais de profiter du calme de la nuit, des brises de vents, si particulière à cette partie de la ville et de la solitude que tu aimais tant.
«  Mes histoires vous ennuies? ».
Cette voix, que tu aurais pu reconnaitre entre mille malgré le peu de fois où tu l’avais entendu, te fit l’effet d’un fer brulant ta peau, tout ton être se mit en émois et des frissons s’échappaient de ton corps. Tu te tournas lentement pour apercevoir l’homme qui venait de te parler et dont tu ne doutais pas une seule seconde de l’identité. Debout, près de toi, et seulement éclairé par la lumière de la lune il était encore plus beau. Seulement cette fois, ton corps acceptait de faire ce que tu lui ordonnais et ton cerveau n’était plus aux abonnés absent.

«  Pas du tout, je les trouve même très intéressantes. J’aimerais avoir de tels histoires à raconter.
__ Vraiment? Vous n’avez pas peur du danger?
__ Sachez que je ne vie que pour le danger et l’aventure. Malheureusement ma vie est banale à en mourir.
__ Vous êtes mariée?
__ Non, divorcée, mon ex-mari est en prison. »

Et tu souris à cette déclaration, parce que ta vie était quand même cocasse et même toi tu pouvais en rire. Sous la lumière de la lune et des étoiles, tu étais belle, Bonnie. Tel un ange, attendant qu’on la décroche du ciel pour la faire vivre, tu attendais patiemment qu’un homme t’apporte les aventures dont tu rêvais et l’adrénaline d’un jour sans lendemain.

« Je m’appelle Clyde Barrow.
__ Bonnie Parker. »

Dans ce jardin si peu éclairé, deux âmes souriaient.
C’est ainsi que naquit Bonnie&Clyde.



Arc 3 : Une vie de criminelle

2 mars 1930 - (Bonnie 19 ans)

22h59 - Pas un bruit ne venait interrompre le chant des oiseaux et, en cette nuit noire, seul quelques spots, bougeant au grès de leurs envies éclairés le prison de Dallas. C'est dans cette nuit, aussi noire que les ailes d’un corbeau,qu' une jeune fille s’apprêtait à faire évader son amant de prison. La jeune fille, c’était toi, Bonnie, et t’avais la frousse comme pas possible. Cette soirée du 2 mars 1930 restera marqué à jamais dans ta mémoire, car c’est ce soir là que tu fis ton premier crime et, c’est aussi ce soir là que tu découvrir que ton monde ne pouvait être remplit que par l’adrénaline que le crime te procurait.
C’est ainsi que, tel une jeune fille folle amoureuse, tu avais, avec l’aide du frère de Clyde - Buck Barrow, entreprit de délivrer ton prince charmant de sa tour d’ivoire. Le plan était… comment dire ça sans t’énerver, un plan à la con. Les détails me sont inconnus, mais du haut de tes dix-neuf ans tu n’avais rien d’une grande criminelle, mais c’est l’intention qui compte n’est-ce pas, et en ce 2 Mars ton intention était bel et bien de retrouver ton amour, car il t‘était bien impensable de rester quatorze ans sans lui.
Certes, tu ne connaissais pas Clyde depuis longtemps, mais depuis que tu l’avais rencontré à cette soirée vous ne vous étiez plus quitté. Cet homme, qui avait su te capter dès le premier regard, avait réussit à faire ce que personne n’avait fait jusque là, il t’avait enlevé ce vide dans ton cœur. Et alors que tu avais décidé de divorcer de Roy le jour où il a été condamné, lorsque la même chose arriva à Clyde, tu lui promis de l’aider à s’évader, peut importe si ça te coutait ta liberté à toi aussi, tu ne pouvais supporter passer tes jours sans lui. Clyde c’était comme imposé à toi, à ta vie et maintenant son existence t’était indispensable.

Alors que tu t’apprêtais à rentrer dans la prison, pour réclamer ton droit de visite sur ton ex-mari, Clyde et Buck devaient certainement être près pour l’évasion.  Ton rôle était de distraire, de laisser les portes ouvertes en volant une clé. L’adrénaline envahis tes veines jusqu’à pénétrer au plus profond de toi, intensifiant les battements de ton cœur déjà plus rapides que la normale.
On te fit entrer dans la prison.
On te rappela qu’il était trop tard pour les visites, énervée tu ne fis pas attention et du haut de tes talons tu trébuchas sur le garde.
Tu volas sa carte, lui souris comme tu savais si bien le faire et pleuras de toutes les larmes de ton corps.
On ne te connaissait pas si bonne actrice.

Le reste de l’aventure tu ne m’en a rien dit. Ce que je sais c’est qu’avant minuit tu étais dehors, prête à monter dans ta voiture pour récupérer l’homme de ta vie et son acolyte de frère.

«  Bien joué bébé, tout ça c’est grâce à toi » . Ces mots résonnèrent en toi comme une délivrance, il était là, juste à côté, tu pouvais le voir, le toucher et au fond de toi l’excitation t'envahit. Bébé, t'aimais tellement qu'il t'appelle ainsi, ça te rappelait que tu étais sienne et qu'il était tien.
À partir de ce moment là c’est la fuite qui commença.

21 Avril 1931 - (Bonnie 20 ans)

Des pas résonnèrent, mêlés aux cris des passants et au coup de feu incessant. Le monde est fou et dangereux, et toi, Bonnie t’es parfaitement à ton aise dedans. Cela faisait plus d’un an que tu fuyais, un an d’amour, un an de cavale, un an de danger et d’adrénaline. Cela faisait un an que, tu avais dit adieu à ta mère en pleurant toutes les larmes de ton corps et que, sans regarder en arrière, vous étiez partie (j’aimerais dire tel Bonnie&Clyde, mais en faite c’est vous) pour fuir. C’était seulement toi et lui, lui et toi, Bonnie&Clyde, Clyde&Bonnie et plus rien d’autre ne t’importait. C’est fou comme la vie est parfois pleine de surprise, toi la bonne élève, devenue la femme dévouée, puis misérable serveuse nymphomane, tu avais fini par trouver ta place dans ce monde au côté d’un homme déganté, voleur et impuissant. Mais le monde ne voulait pas vous laisser rouler librement à travers le pays, dans une voiture volée.

C’est en ce jour d’Avril 1931 que le rêve prit fin. Dans une folie destructrice, une bataille remplie de coup de feu incessant, Clyde se fit de nouveau arrêté et envoyé au pénitencier du Texas le "Eastham Prison ». Et toi, Bonnie, encore une fois tu te retrouvas seule, forcée de reprendre ta misérable petite vie de serveuse.


date inconnue - 1931 - (Bonnie 20 ans)

«  Bonnie un client te demande ! »
La voix, un peu trop stridente, de ton amie résonna dans le café où tu travaillais. Tournant la tête vers elle, tu la fixa incrédule. Pourquoi diable un client te voulait-il spécialement? La première idée qui te traversa l’esprit a été en rapport avec Clyde, l’amour de ta vie que tu n’avais pas vu depuis plusieurs mois. Puis, sachant qu’il n’y avait aucune raison pour que, l’homme, blond, musclé, assit sur la banquette en face de toi n’ai un rapport avec Clyde, tu te demandas s’il n’était pas un pervers qui voulait profiter de ton travail pour te mater. Méfiante, tu t’approchas de lui calmement, sans te presser et, une fois à sa hauteur tu le gratifias de ton plus beau et menaçant sourire.
« Bonjour monsieur, je suis Bonnie Parker, que puis-je faire pour vous?
__ À vrai dire mademoiselle Parker, c’est moi qui peux faire quelque chose pour vous. »
Deuxième regard perplexe de la journée, cet homme n’avait pas fini de te surprendre et tu aimais ça. Sentant ton pou s’accélérer et ton sang affluer de toute part à l’intérieur de toi, tu souris de plus belle et vins t’assoir en face de lui. Dieu que tu aimais cette sensation de peur et d’adrénaline mélangée à celle de l’inconnue.
«  Je vous écoutes. »
Oui ça t’ étais prête à l’écouter ce monsieur.

« Avez-vous déjà entendu parler de Pallatine?
__ Paula quoi? Non jamais.
__ Pallatine est une ville hors du temps, un endroit où des personnes venant de toutes sorte d’époques, que ça soit de 1800 à 2100, sont envoyés.
__ 2100? Je ne savais pas qu’on irait aussi loin. Et quel est le point commun avec cet endroit et moi?
__ Écoutez madame..
__ Mademoiselle ou Bonnie, mais pas madame s’il vous plait. Je sais que je suis divorcée mais quand même je n’ai que vingt ans.
__ Pardon, mademoiselle..
__ En faite appelez moi Bonnie, mademoiselle ça ne va pas non plus.
__ Bon écoutez moi Bonnie, cet endroit je vous propose de vous y envoyer pour y habiter.
__ Pourquoi?
__ Parce que vous ne vous plaisez pas sur Terre. Mes supérieurs, qui font partie d’une institut là bas, à Pallatine, pensent qu’il serait bon pour vous d’aller vivre là-bas. Votre futur n’en sera que meilleur.
__ Vous connaissez mon futur?
__ Et je ne peux pas vous le révéler. Mais croyez moi quand je vous dit que vous avez tout à gagner que de le changer.
__ Ooh, cela veut dire que je suis censée avoir une vie dangereuse ! J’adore ça, je ne vois pas pourquoi je partirais.
__ Votre vie sera d’autan plus dangereuse sur Pallatine croyez moi.
__ Pourquoi vous croirais-je?
__ Parce que je vous sauve la vie. »

Blanc.
Là tu ne savais plus quoi dire Bonnie. L’homme blond en face de toi semblait troublé, sûrement parce qu’il n’était pas censé te révéler qu’il te sauvait la vie en te permettant de quitter la terre.
Inspirant un grand coup, tu fermas les yeux pour essayer de comprendre la situation du mieux que tu pouvais. Un autre monde? Un monde plein de danger, hors du temps, cela semblait parfait pour toi alors pourquoi refuser? Pour Clyde bien sûre, jamais tu n’irais quelque part sans lui c’était une évidence.
Ouvrant doucement les yeux, tu jugeas le gars, sans doute venu du futur (il avait l’air beaucoup trop rétro pour venir du présent ou du passé), essayant de détecter la moindre faille sur son visage, dans ses gestes, dans son intonation, mais il semblait si calme et sûre de lui. Peut-être parce qu’il savait qu’au fond ça serait bête de dire non. Mais s’il te connaissait si bien, alors l’option que tu venais d’envisager devait lui avoir traversé l’esprit.
« D’accord.
__ Mais?
__ Mais je veux que Clyde vienne avec moi. Si vous me connaissez si bien, vous devez savoir que je ne partirais jamais sans lui.
__ Je m’en doutais, mais voilà votre petit-ami est en prison et nous ne faisons pas échapper les gens de prison.
__ Alors laissez-moi y lui en parler quand il sera libéré.
__ Un agent se chargera de lui en parler directement, peut-être moi ou alors quelqu’un d’autre. Une fois qu’il sera mis au courant par nous, vous pourrez lui en parler. Sachez que nous n’accordons pas à tout le monde l’opportunité de réfléchir autant de temps que vous, mais je sais que vous ne direz rien à personne, car seul cette personne compte pour vous.
__ Hum…
__ Je reviendrais vers vous pour une réponse »

Et il s’en alla tout simplement, laissant l’argent sur la table.
Cet homme, aussi mystérieux qu’atypique venait de te redonner l’espoir d’une meilleure vie au près de ton amour.
Et si le monde n’était pas aussi mauvais qu’il n’y paraissait? Il n'avait pas tord, seul Clyde t'importait.

8 février 1932 - (Bonnie 21 ans)

Entre les larmes et les baisés fougueux on ne savait plus où donner de la tête. Dans tes bras il y avait un garçon, un homme, dont tu étais folle amoureuse.
Clyde venait d’être libéré.
Tu savais qu’il avait subit énormément de tournant durant son temps en prison et peut-être qu’il allait finir par t’en parler de lui-même, mais pour le moment rien d’autre n’avait d’importance que le fait de le tenir dans tes bras, de pouvoir sentir ta peau contre la sienne et tes lèvres collées aux siennes, de l'entendre t'appeler bébé.
Garder le secret de Pallatine n’avait pas était simple, mais bientôt quelqu’un viendrait pour tout lui expliquer et une nouvelle vie s’ouvrira à vous. Mais pour le moment, rien n’était plus important que l’adrénaline et le sentiment de joie, qui s’écoulaient en toi.
Ton Clyde était de nouveau tout à toi.

23 Avril 1932 - (Bonnie 21 ans)


«  Putain mais arrêtes avec ça Bonnie, je t’ai déjà dit ce que j’en pensais de ce Pallatine. Un ramassis de conneries. »


Tous les soirs c’était le même refrain et ça finissait toujours comme ça, Clyde s’énervzit et toi t’avais plus qu’à fermer ta gueule et putain t’en pouvais plus. Tu l’aimais cet homme, à en crever c’est sûre, mais vous aviez vos problèmes, comme tous les couples et en ce moment votre problème c’était Pallatine, cette ville aux milles promesses. Toi tu voulais y aller, t’y croyais, comme une gamine tu pensais que c’était votre chance, mais Clyde ne voulait pas en entendre parler. Pour lui, jeune homme de vingt-et-un ans qui avait subit la misère en prison, le monde n’avait pas grand chose à offrir. Comme toi, Clyde n’avait plus foi en ce monde qui oppressait les pauvres et favorisait les riches et, pour lui, un homme en costard sur-mesure venu lui annoncer qu’on lui donnait l’opportunité de vivre dans une ville magique, se devait d’être un menteur. Au fond il avait peut-être raison. Au fond le blond était peut-être un putain de menteur, qui s’amusait à donner de l’espoir à des personnes dans le besoin, mais même si c’était le cas tu voulais tenter ta chance.
Ce soir Clyde allait commettre son premier braquage avec son frère et ses potes et puisque tu t’étais engueulée avec lui, il n’avait pas accepté que tu y participes.
Assise à l’arrière de votre petite voiture, votre seule maison, tu regardais tendrement la bague qui ornait encore ton angulaire gauche. Étrangement, Clyde ne t’avait jamais demandé pourquoi tu la gardais encore et n’avait jamais exigé que tu l’enlèves, il te laissait libre, comme aucun autre homme ne l’avait jamais fait avec toi. Tu étais sa complice, son égal, tu étais tout pour lui et si tu étais prête à aller en prison pour lui, il était près à se faire cribler de balles pour te protéger. Votre monde était sombre, plein d’aventures et d’incertitudes, mais vous vous aviez tous les deux.
Putain, tu aurais tout fait pour ce mec, mais s’il y avait quelque chose que tu ne pouvais pas abandonner, c’était la vie que vous pourriez avoir dans cette ville hors du temps. Tu lui devais bien, de croire pour lui, enfant désillusionné par ce monde pourri.

«  Bon courage pour ce soir bébé, je vous attendrais dans la voiture, prête à démarrer.
__ Merci Bonnie.
__ Clyde. Je t’aime.
__ Moi aussi bébé, je t’aime. »

Au final entre vous c’était aussi simple que ça. L’amour et puis c’est tout.


27 Juillet 1932 - (Bonnie 21 ans)

Le cœur battant, les mains moites, les yeux troublés par la peur et l’’excitation tu ressemblais plus à un animal qu’à une femme, Bonnie. À côté de toi, se tenait l’homme de tes rêves, l’amour de ta vie et en face de toi la First State Bank de Willis, le lieu de toutes vos convoitises. Ton homme ne te regardait même pas dans les yeux, vous vous étiez disputé la vielle à cause de Pallatine, encore une fois. Cette fois ci ça avait été sérieux, Buck vous avez interrompu pendant un échange passionné à l’arrière de la voiture, car il avait une lettre pour vous.

«  Chers Bonnie&Clyde
Vous avez jusque demain pour me dire si vous voulez être transférés à Pallatine.
Ceci est votre dernier appel.

Cordialement,
X »


Après ça, le chaos total avait pris la place de l’amour passionné, entre vous deux. Tu voulais absolument annuler le braquage pour trouver l’homme, qui devait bien être dans le coin, et lui dire que vous étiez d’accord pour partir tout de suite. Pour ce qui était de Clyde, il était sûre que cet homme n’avait qu’un but, empêcher le braquage pour récolter l’argent lui-même.
Aujourd’hui, alors que vous vous teniez côte à côte devant la banque, l’atmosphère était froide, même si, de temps en temps, des regards langoureux et pleins d’amour apparaissaient sur vos visages.

Midi. Il était temps de frapper. Avant d’y aller, Clyde t’attrapa le bras pour te glisser un « Je t’aime bébé » dans l’oreille. Tu lui souris et ton regard était plein d’amour, mais tu ne répondis pas. Cela fut ta première erreur de la soirée.

« Tout le monde lève les mains en l’air. »

Un coup de feu lancé par Clyde retentit dans le bâtiment, suivit par des cris, des pleures et des sanglots. À partir de ce moment là tout se passa très vite. Un flingue à la main tu menaçais tous les clients de la banque, leurs ordonnant de s’asseoir, quant à Clyde, il se dirigea vers le guichet pour réclamer trois milles dollars en liquide. En cet instant, alors que le chaos régnait, que personne n’osait croiser votre regard, vous sembliez ne faire qu’un. L’amour que tu ressentais pour le brun se propageait, s’agrandissait, tu savais vouloir vivre toute ta vie avec lui car il était tout pour toi. L’adrénaline dans tes veines te donna la force de frapper un garde qui venait de bouger son bras et même ainsi, tu te sentais bien, tu te sentais forte, sensuelle, aimée, et par dessus tout le vide dans ton cœur avait complètement disparu. L’adrénaline, il n’y avait que ça de vrai.

Et puis tout dérapa. Un garde essaya de t’abattre, la balle de frôla, ce qui donna le temps à Clyde de répondre en lui tira dans le bras. Puis l’alarme se mit en marche et là c’était la panique. Tu savais que les flics allaient arriver dans quelques minutes alors sans attendre tu crias à Clyde qu’il fallait s’en aller et alors qu’il attrapa la dernière liasse, tu t’étais déjà mise à relever les otages. Le plan était simple : relâcher les otages tous ensemble et vous cacher dans la foule pour échapper aux flics, techniquement ça devait marcher, mais voilà Clyde et toi vous n’étiez pas complètement en phase, sûrement à cause de la dispute.
Et alors que vous vous fondiez dans la foule pour sortir de la banque, Clyde un sac dans une main et ta main dans l’autre, un homme te bouscula. Et là, tu perdis Clyde, tu te fis embarquer dans une autre direction et, pour échapper au monde fou, tu courras à toute allure. Une fois hors de porté de la foule, tu pris le temps de reprendre ton souffle et de regarder autours de toi. T’étais pas du tout au point de rendez-vous, la foule t’avait fait bifurquer à gauche de la banque au lieu d’à droite, sauf que la gauche, s’était de là que venait les flics et tu pouvais déjà entendre les sirènes. Tu ne savais pas quoi faire, tu étais paniquée, et pas le genre de panique que tu aimais. C’est là qu’une main t’empoigna et te fit entrer dans l’immeuble derrière toi. Stressée tu te retournas en brandissant ton flingue, mais devant toi se tenait l’homme blond de Pallatine.

«  Alors je fais quoi? Il y a un portal pour Pallatine dans cet immeuble, soit vous venez avec moi, soit vous restez là, mais sachez que la police vous retrouvera avant que vous puissiez retrouver votre amoureux. »
Tu ne savais pas quoi faire, le sang affluait beaucoup trop vite dans ton cerveau pour te permettre de réfléchir, tes jambes tremblaient à cause du trop plein d’adrénaline. Que faire? Clyde n’aurait pas voulu que tu te fasses arrêter. Il aurait préféré te savoir dans cette ville. Mais y aller sans lui te brisait le cœur.
«  Promettez-moi que vous irez chercher Clyde après m’avoir expédié dans votre ville magique. »

L’homme sourit, hocha la tête, puis il t’emmena vers un portail.
Et puis tout devint blanc.
Pauvre petite fille innocente, à cette époque tu l’avais cru, ne sachant pas qu’en réalité la police ne t’aurait jamais arrêtée.

Arc 4 : Pallatine


Pallatine depuis 3 heures (Bonnie 21 ans)
Tout était blanc, tout était froid.
«  Qui suis-je », répétais-tu sans cesse.
Tes cheveux blonds, n’arrêtaient pas de venir devant tes yeux, te cachant le vide infini en face de toi. Car il n’y avait rien, juste du blanc.  
«  Qui suis-je » répétais-tu.
Tu ne te souvenais de rien. Tu avais peur. Peur de tout, peur du rien.
Mais quel était cet endroit?

Pallatine depuis 7 mois (Bonnie 22 ans)

Un café à la main, tu regardais le soleil se lever à travers la fenêtre de ton salon. Tu avais pris l’habitude de te lever tôt, en vérité c’était surtout que tu n’arrivais plus à dormir tard, sans trop savoir pourquoi. Peut-être était-ce à cause du froid qui régnait dans ton lit bien trop grand pour une seule personne.  Apprendre la vérité sur ta vie sur terre, ou plutôt la vie que tu aurais dû avoir avec Clyde, avait été un choque. Chaque jour tu te demandais comment serait ta vie si tu n’étais pas partie avec l’homme blond et, tu en avait voulu à l’institut pour cela. Maintenant, tu leur vouais une haine sans relâche.
Clyde. tu ne pensais qu’à lui nuit et jour.
Tu pensais à lui en te levant, en allant travailler, en errant dans les bars, en volant dans les bijouteries, en te couchant.
Tu pensais lui à chaque seconde de ta misérable petite vie, en espérant qu’un jour tu le reverrais et qu’il te pardonnera.


E N D

Yoo ! Vous pouvez m'appeler Girouette  Malicieux  (tout ça c'est pas de ma faute). Sinon, non normalement je suis pas du genre indécise du tout. J'ai 21 ans, je vais commencer mon master d’écologie à la rentrée parce que sauver les monde je trouve que c'est quand même important (Ouais faut arrêter de polluer la planète avec des voitures trop la classe qui montrent que t'as une plus grosse que le voisin et sauver les petits animaux trop chou  Brille ). Mon animal préféré c'est l'éléphant mais selon un teste sur internet mon animal totem c'est le castor... (Mes collocs se sont foutu de ma gueule parce que j'étais sure que ça serait le chat ahah). Sinon dans la vie j'aime écrire des histoires, j'aimerais créer une association de protection de l’environnement dès l'année prochaine et j'adore les mangas et lire et le soleil et sortir et ma télé.
Keur  I love you

avatar
Technicien

Demi-Inuit originaire de Kaktovik, Naga a longtemps été un chantre de la culture américaine, avant d'éprouver une certaine culpabilité à l'idée d'avoir bien hâtivement rejeté la culture inupiat de sa mère. Désormais, Naga désire se racheter et trouver un moyen pour son peuple de vivre en accord avec ses traditions.
En pratique, Naga est plus un hypocrite cherchant à apaiser sa confiance qu'un Altermondialiste convaincu, mais il a toujours su se débrouiller pour éviter que quelqu'un lui en fasse la remarque...
Avatar : Sanada Akihiko.

Messages : 1042
Messages rp : 109
Date d'inscription : 29/02/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Je ne sais même pas si on doit encore te souhaiter la bienvenue. Malicieux
En tout cas, c'est un bon choix de personnage, qui promet en plus des relations très intéressantes avec les gangsters. Enfin, j'attends de voir ce que ça va donner.
Bon courage pour finir cette fiche. Agonise




Spoiler:



avatar
Technicien
yo
Hafiz est un iranien d’origine qui fut sauvé in extremis par son transfert à Pallatine lors de la révolution qui eut lieu en Iran et qui chassa le Shah ainsi que les étrangers. Son talent est tout simplement d’être capable de cuisiner un peu n’importe quoi et de lui donner bon goût, sans pour autant tomber dans le repas chic. Il a rejoint la diaspora des Altermondialistes en grande partie par conviction mais ne s’implique pas spécialement dedans pour le moment. Mais, depuis les évènements qui ont ébranlé Pallatine et l'attaque contre le restaurant où il travaillait, lui ont montré qu'il ne pouvait pas rester tel qu'il était. Il a décidé de reprendre sa vie en main. De se battre pour ce qu'il veut. De ne plus être une personne passive. Et pour cela il va s'endurcir. Oh il ne va pas devenir un lion mais il ne laissera personne lui marcher sur les pieds à l'avenir. Et cela commence maintenant, avec un rapprochement avec sa diaspora.
Nom de code : aucun
Avatar : Kotetsu Kaburagi

Messages : 734
Messages rp : 163
Date d'inscription : 01/03/2016
Voir le profil de l'utilisateur
J'avoue que j'ai pensé à cette Chanson quand j'ai vu le titre de ta fiche.
Sinon bienvenue officiellement. Ton avatar est casse aussi Malicieux


Spoiler:

avatar
Aces

il était un de ces monstres qui sommeillent dans vos placards d'enfance. un homme brisé par l'existence, qui s'était réfugié dans un personnage pour annihiler ses souffrances. et pour seung joo, le temps passa. c'est désormais un garçon capable de s'adapter, et qui de plus en plus s'adoucit. la violence qui l'environne s'apaise progressivement. bientôt, croit-il, il trouvera l'équilibre qui lui offrira la clé du bonheur.
Nom de code : trauma (+ sneug pour ceux qui ne savent pas prononcer son prénom)
Avatar : kaneki ken

Messages : 1245
Messages rp : 130
Date d'inscription : 29/02/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Rebienvenue, avec un personnage qui est ton je-ne-sais-combientième ? Malicieux
Je n'ai pas encore tout lu, mais le métier promet, et l'avatar est super, je suis content de le voir pris. I love you
Allez, courage, tu finiras par y arriver. Cœur


avatar
Invité
Invité
C'est que mon 30000ème enfin ahah Malicieux
Celui là c'est le bon je le sens ! Je l'ai rêvé ahaha

Merci pour l'accueil encore  I love you
avatar
Invité
Invité
Bonnie Parker quelle bonne idée sérieux quoi je les kiffe
tellement Cœur Cœur Bonne chance pour l'histoire
de ta fiche !!
avatar
Invité
Invité
Merci I love you I love you
E oui Bonnie&Clyde sont mes héros (enfin c'est pas vraiment des héros mais t'as compris le truc ahaha)
avatar
PNJ

Compte PNJ - responsable des intrigues, des partenariats et des validations, à contacter en cas de besoin.
Messages : 987
Messages rp : 108
Date d'inscription : 29/02/2016
Voir le profil de l'utilisateur
Tu connais la maison désormais, donc je ne vais pas te refaire une visite guidée.  I love you  En tout cas, ta fiche se lit très bien et est bien documentée. J'espère qu'on aura la chance d'avoir un Clyde un jour à Pallatine.  Brille

Bonnie Parker

a reçu son permis de séjour à Pallatine

icon 100*100

Ce permis de séjour vous donne le droit de résider à Pallatine, de trouver un emploi et d'appartenir à une diaspora. Il atteste que vous êtes apte à vivre par vos propres moyens en ville. Nous vous rappelons que ce permis est obligatoire pour toutes vos démarches administratives auprès de l'Institut.

Si vous trouvez cette carte, merci de la déposer à l'Institut.

Informations à fournir dans les plus brefs délais.

- Votre adresse
- Votre nom de code
- Votre profil chronosrep.net
Facultatifs :
- Vos textes libres
- Vos recherches de rp

Sachez que :
- Votre avatar est automatiquement ajouté au bottin lorsque vous êtes validé(e), mais pensez à vérifier tout de même que l'ajout a bien été réalisé.
- Vous devez en revanche recenser votre nom de code dans le sujet adéquat.
- Vous n'avez pas de fiche de lien à proprement parler : vous pouvez ajouter tous vos liens dans votre profil, champ relations. Pour faire une demande, c'est par MP, dans les petites annonces ou via les réseaux sociaux.

Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Voir le sujet précédentVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum