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« Ô temps, suspends ton vol, et vous, heures propices, suspendez votre cours... »


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je t'aime, mais après les mojitos (terminé) - akira

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Une belle soirée en perspective dans les quartiers d'Osatoka. Là où l'argent fait le bonheur de tout le monde. Ce n'est qu'un mensonge que de sortir "l'argent ne fait pas le bonheur " car quand on se retrouve avec au moins 50€ sur son compte bancaire, c'est la jouissance. Mais tu n'avais pas particulièrement de soucis financier donc tu te permettais de faire des petites folies, Gabriel. Cette soirée là (han-ha han-ha) n'allait pas être une exception, tu étais sorti avec des collègues pour déguster le meilleur des alcools dans l'un des bars d'Osatoka. Les gens pullullaient de droite à gauche, ce n'était pas non plus une chose dont t'étais à l'aise. Trop de gens, trop de people, pas assez d'air. Mais bizarrement, à force de boire jusqu'à 5 cocktails bien épicés à souhait, tu te mettais à ton aise et tes joues étaient aussi rouges que le sang de tes veines. Pourtant, t'avais encore les pieds sur terre, enfin plus-ou-moins.

Tu sors de ton bar afin de prendre l'air. Y'avait encore du monde mais un peu moins qu'avant, il était déjà 2 heures du matin et tu te sentais à la fois bourré et pas bourré. Non en fait, tu te disais non bourré mais t'avais clairement du mal à marcher droit. Ouais, t'admettais pas la vérité, ton petit minois de déterré ne pouvait cacher tes rougissements. Pourtant, tu restes ... Calme. Tu jouais à l'une de tes applications de jeu en rythme mdr love live représente Gabriel, tu vas perdre un peu d'estime de certaines personnes pour ce RP.  Tu joues mais tu perds, donc tu boudes sans vraiment le montrer, tu ranges ton portable avant de marcher le long du trottoir.

Et dans ta tête, t'étais en train de jouer à "si j'touche les lignes des pavés, j'suis mort". Du coup t'avances, tu marches, tu recules et t'écartes les bras pour tenir équilibre. Mais là, tu donnais clairement l'impression que t'attendais ton Léonardo di Carpaccio derrière toi pour refaire la scène de Titanic sur terre.
feat. KEBAB-SAMA dialogue code couleur ▲ aussi black que blackhrpça sent le poulet et la bière chez moi pour une raison que j'ignore.
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« Niquez tous vos races ; mangez bien vos morts bande de... » « Reste calme Akira, on est juste crevés ; on fera un truc plus épique ce weekend t'inquiète. » « J'ai dit mange tes fucking morts man, tu me devras cinq kebabs, voilà salut. » 20 juin 1990, c'était bien là ta date de naissance Akira et en cette soirée de pleine lune, tu venais d'avoir 25 balais. Est-ce que cela t'posais un quelconque problème ? Très certainement que non, t'étais même ultra heureux, big smile on the face comme un gamin à qui on aurait offert le dernier fire emblem ou le dernier pokémon – mais la réalité, c'est que sur ta face de défoncer bourré, t'avais bien la mine du gars amer, les sourcils bien froncés – t'avais vraiment que des tafioles dans ton cercle d'amis, couché vingt-deux heures tel des vieux d'soixante ans, de quoi vouloir te tirer une balle et chanter confession nocturne sous la lune. Ouais les gens, asseyez-vous, faut qu'Akira vous parle, il a passé sa soirée à boire – normal c'est ton anniversaire trou d'cul. Le téléphone est raccroché, les gens ne veulent pas sortir ou ne répondent pas ; tristesse ? Non, c'pas un mot que tu connais Akira, concrètement t'en a rien à carrer, tu mangerais ton kebabanniversaire tout seul s'il le faut – mais boire seul putain, c'était clairement pas dans ton optique. Pourquoi cela vous demanderez-vous ? Parce que boire seul ça fait vraiment trop gros dépressif à la vie merdique et vu que ce n'est pas son cas et que sa vie est tarpin belle, Akira ne peut pas s'le permettre. Alors t'avances Akira, avec tes belles pensées meurtri par les mauvaises, tentant d'faire abstraction même si ça t'fais clairement chier. Y'a des insultes qui n'sont malheureusement pas filtrés par tes lèvres sèches en manque de nourriture ou d'boissons bien fraîche. « P'tain comment ça m'blase sa mère. » Putain et sa mère sont des ponctuations d'phrases dans ta bouche, mais le ton bien énervé que t'emploie font malgré tout s'retourner les jolies mamans et les plus cons des enfants sur ton passage dans l'quartier. Ta les mains dans les poches et une clope au bec, les sourcils froncés au maximum et une moue capricieuse qui se resserre sur le filtre de ta cancerette en tube. Oui, t'es bien seumé Akira, mais qu'est-ce que t'y peux ? T'as des potes cons, un entourage de grosse loques, mais t'y peux rien, tu les aimes quand même – sauf quand ils ont la flemme, donc très souvent... Putain.

Voilà que tu marches longuement dans les rues, à un point que tu t'mets à avoir mal au pied, qu'est-ce que tu fous en tong bordel ? À croire que tu l'fais exprès en vrai. Tee-shirt bleu pète le nerf optique avec un chat qui fume un gros joint et des lunettes arc-en-ciel ; un jean à moitié troué et des tongs - bordel Akira, paye ta grosse dégaine de schlag ; comment tu fais pour rentrer dans les bars depuis plus d'trois heures maintenant ? Il est tôt, mais t'es pas encore satisfait, tu veux encore faire la fête, profiter jusqu'au bout de cette journée qui est la tienne ; parce que tu considères clairement que tu ne l'as pas assez fêté. Écrasant ta cigarette sous la semelle de ta tong qui se troua à ce passage – et oui, la matière des tongs de plage, ça fond grosse tarlouze – tu continues de déambuler tranquillement dans la rue des casinos et autre bar et ça t'rappelle vaguement le Japon, ça te rappelle un peu chez toi – Kabukicho ; à jamais dans ton cœur putain – et tu tapes sur ton cœur à cette pensée et lèves le bras en l'air, foutant ton doigt dans la gueule d'un gars assez balèze, jusqu'au bout d'la night tu cherches la merde. Puis voilà que ton regard se perd sur les lumières du quartier, y'a tout qui pourrait t'rappeler d'où tu viens, mais en fait non, il manque les lanternes teinté de rouges, il manque les Japonais qui gueule h24 « IRASSHAIMASE » ou que tu entres, tout c'qui te rend un tant soit peu nostalgique... Puis ton père, ouais – mais évitons d'parler d'sujet fâcheux, ce serait juste triste de gâcher un si beau moment ; même s'il est déjà ruiné parce que putain Akira, t'es alone dans la nuit. « God dammit ; j'ai vraiment la rage, comme un dimanche soir. » Bah ouais, la reprise le lundi fait toujours chier, faite pas genre, vous avez pigé l'idée.

Et là, la providence un peu, y a un halo de lumière qui aurait pu descendre sur terre au même moment ; on aurait clairement pu entendre les nones chantonner des amen et autres trucs du genre – les bras tendus, la démarche n d'un gars éméchée, t'es vraiment là Gaby, t'es peut-être bourré, mais t'es bien là, dans les rues d'la ville, à jouer à la marelle dans ton esprit embrûmé – comme Akira. Main levé en l'air une nouvelle fois, les sourcils se relaxent, le sourire s'élargit et voilà que tu t'mets à courir en sa direction, chopant le gars par l'arrière avant d'le soulever de terre pour arrêter sa course – ou plutôt sa marche – et de t'foutre devant lui avec ton grand sourire d'gamin à qui on a enfin céder aux caprices. « Mais qui voilà sorti de nuls parts ? Gabouille la fripouille qui mange des nouilles ?! Mais oui, c'est bien lui, tout le monde lève ses mains pour Gaby. Ohé Ohé Ohé ! » Ouais, ton accueil ressemble clairement à rien, mais en soit, t'en a rien à foutre, t'es quelqu'un de simple Akira et t'aimes bien faire les choses simplement – même si putain t'es trop perché et trop hyperactif pour l'cerveau embrumé d'certains. « Qu'est-ce que tu fais là ? T'es tout seul ? SI OUI CA TE DIT D'ME SUIVRE DANS UNE FOLLE AVENTURE BIEN DÉLIRANTE ?! J'te paye même un verre dans un putain d'bon bar à cocktail ! Alors, alors, ALOOOOOOORS ?! » Quelqu'un va t'crier d'la fermer dans quelques minutes, quoi que non, vous êtes dans l'quartier d'la nuit, donc easy pizzy. « Tu ne vas pas m'dire non, bordel, c'est mon anniversaire après tout ! » Akira... Akira... Akira... T'as conscience que tu connais ce mec alias Gabriel que depuis genre... Quelques semaines ? Boulet forever ; c'est pour ça qu'on t'aime.
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musique d'ambiance, pardon.

Tu te stoppes et regarde les alentours. Il n'y avait rien de particulier à observer au final. Peut-être des gens comme toi ou pires que toi à dégueuler dans les petits coins des ruelles. Peut-être devrais-tu retourner en arrière ? Mais t'avais l'impression d'avoir fait 500 kilomètres en dehors de ton bar. Aller, un peu de courage : demi-tour et tu te prends un mec dans la gueule, il te transporte carrément dans les airs. Oula-oula-ATTENDEZ TROIS SECONDES. T'agites tes bras dans l'espoir qu'il puisse te lâcher mais tu donnais plus l'impression de vouloir voler qu'autre chose. Le gars aux cheveux argentés parle tellement vite, tu ne prends pas le temps de tout assimiler. Secouant la tête et reprenant possession du sol, tu clignes des yeux difficilement avant de détailler le visage de ... Qui. Qui c'était déjà. Il te connaissait toi, mais t'avais plus trop idée de qui c'était. Hey merde. Tu sors ton portable et le montre à ce ... mec tout en tanguant sur place.

" siernt ith veux pas hurlr pls liiiin"

... Ouais non, l'idée de répondre à quelqu'un par texto en étant un poil bourré, ce n'était vraiment, mais alors VRAIMENT PAS LA SOLUTION. T'efface tout parce que t'avais même pas pigé ce que t'avais écrit. Et même en ayant tout bien écrit, t'aurais quand même rien pigé. Tu t'poses et t'écris correctement une deuxième fois. Monsieur parle et t'avais décidément trop du mal à le cerner. Ah non, sauf quand il te dit "j't'offre un cocktail". Oh, tes yeux s'illuminent.

"cocktail ouais, j'veux bien psk cé ton anniv'"

Est-ce que tu lui demandes son prénom ou pas ? Ca serait cool pour toi mais peut-être que ça va le faire pleurer. Vous savez, le mec vient vers vous et vous dit "OUAIS SALUT CA VA DEPUIS LE TEMPS ?" et vous êtes à côté en mode "bien et toi ? (est-ce qu'on se connait à tout hasard ??)". Mais non, on va rien dire pour le moment. Tu te dandines en retapant sur ton clavier.

"tas kel age du kou petit enfant' ET STP ME TOUSH PLU"

... C'est pire d'écrire en langage sms qu'en langage bourré en fait. Tu t'étires et tu sautilles. T'avances mais t'es à deux doigts de trébucher. Tu t'éloignes sans trop savoir quoi faire mais t'avais soif, tu te retournes vers le mec argenté avant de ... oh, tu le pointes du doigt et tu réécrire.

" akikira ?? aller vieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeens sans m'tuché"

T'es pas sûr si c'est son prénom mais tu testes quand même.
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omfg c'la fête ━ Tu sautes partout tel un enfant d'huit ans qu'est trop excité par les attractions qu'on lui propose ; genre « part quoi on commence hein hein hein ? » Tu t'rends même plus compte que tu peux être carrément pris pour un mec chiant et presque gonflant – mais de toute façon, c'pas comme si t'en avais particulièrement quelque chose à foutre, n'est-ce pas Akira ? T'as eu ton kebab d'anniversaire, on t'a offert de nombreux verres, mais tu veux encore lever les bras en l'air et party hard toute la night, mais seul, ce n'est pas faisable – en tout cas, pas pour le gros sociable que tu es. Tombé sur Gabibite en soit, c'est justement ce qu'il te fallait, sauf que bordel... Il est déjà complètement arraché l'pauvre gars, non ? C'est avec un sourcil levé et un visage perplexe que tu t'penches vers lui alors qu'il tente de taper des caractères sur son téléphone, avant qu'il ne se mette à tout effacer... Ouais ok, il doit même plus savoir écrire correctement, il est vraiment de chez vraiment torché l'pauvre vieux. Facepalm dans sa face dépité, bordel pourquoi était-il déjà totalement raide ? Oh désespoir, oh tristesse ; pourtant, tu vois l'regard de Gab s'illuminer quand tu prononces les mots « je t'offre un cocktail » et il s'retourne genre en mode mec le plus ultra déter' d'la terre ; écrivant correctement cette fois-ci. « cocktail ouais, j'veux bien psk cé ton anniv » Est-ce que c'est raisonnable de le faire boire encore PLUS ?! Tu t'mets à peser le pour et le contre dans ta tête Akira, mais t'es même pas sûr d'être capable de raisonner correctement – parce que toi aussi t'es déjà un peu attaqué dans ton crâne, certes, moins que Gab, mais quand même. De toute façon, l'italien a déjà pris les devants et il avance un peu pas droit en se dandinant... Il n's'rend même pas compte qu'il risque de s'prendre un poteau à force de marcher comme un flamand rose qui s'est fait cartonner par un camion h&m – fashion victime jusqu'au bout.

« tas kel age du kou petit enfant' ET STP ME TOUSH PLU » Gab ou le mec qui détruit la langue sans aucun scrupule. T'en connais certains qui doivent s'en retourner dans leur tombe more like « mon dieu je n'veux pas voir ça, c'pas nous qui avons déconné dans sa conception » mais t'es carrément mal placé pour l'ouvrir à ce sujet Akira, alors tu dis rien, tu t'contentes de l'penser très fort en rigolant tout seul – c'qui te donne un air de sociopathe un peu. « Petit enfant ? Alors que j'ai deux, voir trois tête de plus que toi ? M D R ! » T'allais lui rajouter une tape sur la tête, mais les mots don't touch me bastard te revienne en tête alors tu fous directement tes mains dans tes poches, histoire de pas avoir de tentation – trop tactile, beaucoup trop même. « Et j'ai vingt cinq ans today, donc ce soir, c'est party hard, même si putain MEC, t'as l'air juste trop MORT ; et je crois clairement que c'n'est pas une impression. Fait GAFFE AU POTEAU ! » Et tu le tires sur le côté avant d'te mettre à distance au cas où il voudrait t'cogner. Ne pas le toucher, mais le laisser s'faire tamponner par un bus ? Ou s'prendre un poteau et devoir appeler le samu ? C'est quoi le numéro d'ailleurs ? Non, ouais, autant risquer quelque bleu, tranquille. Puis y'a le akikira qui revient sur son clavier, comme si c'est que MAINTENANT qu'il percutait ENFIN qui tu étais... Attend, c'est vraiment ça ? Il savait plus jusqu'à maintenant qui tu étais ?! Putain, il y a de quoi être vexé un peu – et t'hésites même pas à le faire remarquer. « Putain Gabite, c'maintenant que tu percutes qui j'suis ou j'rêve ? Franchement, j'suis déçu là, j'pourrais me mettre à bouder comme un enfant qu'a pas eu son biberon à l'heure. » Cette comparaison, alors que tu détestes les marmots p'tain, cette contrainte pire que la mort ; ça chouine, ça chie, ça craint ; les trois c d'la connerie – ouais, t'aimes pas les gosses et t'hésites pas à l'faire très souvent remarquer.

« Bref, j'vais faire genre, j'le prends bien. Et putain mec si tu ne veux pas que j'te touche like une meuf frigide, fait gaffe où tu marches please. » Gavé ? Même pas. Blasé ? Un peu. T'as rarement le ton d'un gars blasé ou énervé, mais savoir qu'on venait enfin d'te remettre, t'arrivais pas à l'encadrer. T'es pourtant l'genre de mec un peu trop perché et hyperactif pour qu'on t'oublie ; enfin, c'est c'que tu croyais, preuve est faite que tu t'étais trompé sur toute la ligne. Marqué les esprits ? Fallait revoir le concept. Vous marchez tranquillement et tu fais l'daron du coin de l’œil, pour voir si monsieur "j'vole sur mon nuage like over the raibow" va pas s'manger le sol d'une façon dramatique, mais tarpin drôle. Et voilà que le bar s'offre à vous comme une canette qu'on offre avec la commande du kebab parce qu'on est un client régulier ; et tu pousses la porte avant d'te tourner vers Gab. « Ramène-toi pussycat dolls de Florence, c'part là. » Qu'est-ce que c'est que ce surnom et cette façon d'parler ? T'en sais absolument rien, mais ça vient comme ça dans ton cerveau de défoncer aux acides. Voilà que vous prenez place à une table, sans trop avoir besoin d'jouer des coudes, c'pas trop peuplé, parfait, t'aimes pas les vagues de foule quand tu picoles. « Bon, tiens la carte, fait ton choix ma caille. » Tranquillement, tu croises les mains derrière ta tête et tu bascules sur ta chaise en attendant, lâchant alors, en regardant par-delà la vitre. « Qu'est-ce que tu fous bourré, alone dans le coin ? » Ouais, autant poser la question.

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Il bouge trop, parle trop, blablate trop, t'en pouvais déjà plus. Ca bourdonnait de fou dans ta pauvre petite tête. Il te prend par le bras et te relâche aussi tôt afin de te sauver d'un poteau agresseur. Oh ça va, il comprend déjà comment tu fonctionnais. Mais son geste était peut-être violent à ton goût. Tu te dis que tu devrais arrêter de faire ton tsundere trois secondes et que tu devrais te laisser porter une fois dans ta vie. Enfin, plutôt touché. Enfin bref.

" 25 ans ? cool, j'ai 26 ans d'ici deux mois donc t'es niqué, j'reste ton aîné donc le respect avant tout stp. '"

0 crédibilité. Tu tentais quand même de faire le fier du haut de ton 167 cm. Tu tapotes tes joues avant de t'immobiliser. Il t'appelle Gabite là où bien, what the hell. Mais il va se calmer tout de suite le dalmatien là.

"plutôt que d'être un sale hypocrite de mon cul comme les gens adorent faire pour se faire des potes tel un bouche-trou de canalisation d'toilette, j'vais être franc avec toi : nah. j'me souvenais pas d'ta tronche. on s'est croisé qu'une fois dans notre vie. et j'ai clairement aucune idée de comment t'as fait pour retenir aussi facilement ma gueule. "

C'est que tu reprenais rapidement tes esprits petit Gabriel. Enfin, t'arrivais à écrire correctement les phrases, mais on va aussi dire que le correcteur t'aide aussi à corriger tes affreuses fautes. Maintenant, vous vous cassez d'ici, Akira te parle comme si t'étais une meuf frigide, bordel t'es pas une meuf et encore moins frigide. Tu peux très bien avoir des ENVIES SEXUELLES .... ouais mais sans toucher la personne, c'est chaud. Mais bordel, qui vous dit que Gabriel est ENCORE VIERGE ?

Bref, on s'en fout. Il fallait trouver un bon bar, t'en connaissais des masses depuis que tu squattais cet univers un peu fou fou. Mais Akira en avait repéré un plus rapidement que prévu. T'étais pas du genre à dire "non" pour chercher de l'alcool donc tu le suivais, il te tenait la porte, tu t'inclinais comme bon garçon qui avait gardé un tant soit peu d'éducation.

" arrête avec tes surnoms à la con là, l'demi-albinos.'"

Bon, c'était peut-être pas le moment de se taper sur la gueule.

" Owh. Hey. J'vais payer l'apéro. Genre les biscuits à bouffer. Puis ta part, c'est ton anniversaire. "

Alors qu'il t'a dit "j'vais t'inviter" ... Là, tu te retrouves à dire "non en fait j't'offre la connerie" ... Tu ne la remarques pas, ta connerie. On laisse couler. Il continue à te poser des petites questions afin de mieux comprendre ta présence ici.

" De base, j'passais juste un moment avec des collègues pour fêter je-ne-sais-plus-quoi. Et puis ... Et puis voilà. J'sais pas pourquoi j'les ai perdu. "

Tu veux surtout pas avouer que tu t'es paumé tout seul oui. Tu regardes la carte rapidement avant de la refermer. La vérité : t'avais déjà fait ton choix.


" J'veux un orgasme. C'est léger, champagne, sirop de cerise, tout ça tout ça. J'vais pas t'poser la question de pk t'es là. T'as ton anniv', on t'a lâchement abandonné, tu cherchais quelqu'un, tu m'as vu, tu t'es dit "JE SERAIS PAS SEUL" et bastah. C'est ça ? Oui c'est ça, j'suis trop fort."

Tu tends ton menu à ce fameux Akira.

" Fais ton choix mon petit. Ou plutôt non, on a actuellement le même âge, mais seulement pendant 2 mois. Dommage pour toi. "

Tu tapotes tes joues légèrement rouges avant de sourire bêtement.
Tu souriais.
Sourire, toi. Dans une situation pareille, toi qui ne souris jamais d'habitude, même en prenant  trois tonnes d'alcool. L'autre vérité : cet Akira, bien que sa vie t'es entièrement inconnue, il te faisait déjà triper.
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omfg c'la fêteWaouh. T'es clairement choqué Akira ; parce que putain tu pensais pas que Gabite pouvait écrire aussi rapidement pour déblatérer de la merde ; mais t'es tellement con et à moitié perché que tu lui pardonnes ; parce que de toute façon, c'est ta journée, ton anniversaire ; donc ta soirée ; et qui dit "ta soirée" dit "il va fermer sa gueule et rester zen le petit bonhomme." Mais ça Akira, tu l'pense juste, parce que le dire tout haut, ça reviendrait à signer ton arrêt d'mort... Pas que Gab te faisais peur, loin de là même ; mais t'avais aucunement envie d'te fritter avec et ça, cette sensation, tu savais pas d'où elle venait, ni pourquoi elle était là dans ta caboche de cassos, mais c'était là, tout simplement... Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple Akira ? Il serait d'temps de l'avouer, c'gars t'intrigue un peu trop pour ton propre bien.

Il écrit, il écrit encore et toi tu soupirs. S'il pensait avoir la science infuse et toutes les réponses, bah bravo, donnons lui un oscar du plus grand "casseur de couille à vouloir avoir raison et à être aussi vexant" pas de soucis ; mais tu peux même pas lui en vouloir vraiment Akira, parce qu'il est déjà totalement pété et qui dit "être totalement pété" dit "vérité encore plus cassante que d'habitude" ; c'est ce que tu pensais d'Gab' en cet instant et le pire, c'est qu'il t'aide pas à penser autrement... T'en viendrais presque à regretter de l'avoir inviter, t'aurais du l'ramener chez lui et l'foutre dans son lit plutôt que d'lui offrir une tournée ; mais voilà, il écrit, il écrit et dans ta tête Akira, t'imagines sa voix... Et putain, t'aimerais bien l'entendre une fois dans ta vie la sonorité qu'il peut restreindre en lui Gab, t'aimerais savoir ; t'aimerais comprendre, t'aimerais l'entendre... Mais tu n'sais clairement pas d'où t'viens cette envie presque malsaine et tu t'inquiète clairement pour ta propre santé mentale déjà bien défaillante.

Il veut un orgasme ; comment dire... C'EST PAS UN NOM DE COCKTAIL C... Ah si, en fait si. Tu te facepalm la gueule en mode grosse tarte avec un bon claquement pour reprendre ton calme ; bordel, bordel, bordel ; à quoi t'as pensé ? C'est clairement pas ton genre d'avoir c'genre d'idées saugrenues dans l'crâne, l'effacer, effacer ça très vite de ton cerveau puissance bière plus vodka dans la gueule, t'as besoin d'te retourner le crâne et d'plus pensé à rien et tu lis la suite de ses sentences inaudible et c'est à lui maintenant, que t'as envie de tableflip sans l'ombre d'un remord ; mais tu n'en fais rien Akira, parce que tu frappes pas les plus petits que toi, ni les handicapé et encore moins les défoncer ; et heureusement pour Gabite, il cumulait les trois, il était donc "safe" en ta présence. Tu lâches un profond soupir, bien las, preuve qu'il t'agace à l'ouvrir et à pas capter l'ironie, mais la sincérité, des mots que t'avais lâché plus tôt ; et tu t'permets d'lâcher sur un ton bien blasé, mais bien énervé aussi. « Tu commences à m'courir sur le haricot Gabriel, avec ta science infuse de mec bourré. » T'attend un peu avant d'enchaîner Akira, parce que tout lâché d'un bloc, c'était pas ton genre, puis t'avais pas envie d'l'engueuler dans le fond, même si putain, il le méritait clairement. « Alors, oui, tu n'as pas tort sur certains point ; mais faut savoir capter l'ironie quand y'en a du gland. » Oui, tu ne le connais pas d'puis super longtemps Gab, et alors ? C'est pas en faisant les vierges effarouchés ou les boucher du trou d'cul que vous alliez apprendre à vous connaître. Akira, il aime les gens francs, qui s'prennent pas la tête et surtout qui ne la lui prenne pas.

« Ouais, mes potes m'ont lâchés, mais j'men balance ; parce que ça va peut-être me permettre d'en apprendre plus sur ton humble personne ; même si déjà, j'ai appris que t'étais un gros casseur de couilles ; c'est déjà pas mal. » Que tu lâches avec un ton presque enjoué, presque content de ta découverte, applaudissant même ta trouvaille ; oh oui, tu étais heureux Akira, heureux d'pouvoir dire les choses sans arrière pensée, sans hésitation. « Bon, commande le ton orgasme, que j'sois pas obligé d't'en donner un plus tard. » Non, Akira n'hésite jamais, il rentre clairement dans le tas comme un gros bourrin, sans hésitation, sans faire dans la demi-mesure. Tu peux être effrayé Gab, ou tu peux l'envoyer bouler, mais il est comme ça Akira. Tu appelles le serveur avec tes mains et tu lâches tranquillement, un sourire en coin. « Je vais vous prendre un "Chat noir" et... Toi Gabriel, tu veux quoi déjà ? » Vas y ? Parle. Il veut t'entendre le dire. Je veux un orgasme. Aller.

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Lui aussi savait être clash quand il faut. La franchise, tu aimais ça et p't'être que t'allais kiffer Akira pour ça. Aucune idée, mais c'est vrai que toi-même, t'étais pas un tendre dans tes paroles. Fallait te contrôler mais vu le nombre de verres bu précédemment, t'avais loin d'avoir les idées claires. Et puis tu sentais que ça pouvait toucher Akira à tout moment, suceptible ? T'en avais bien l'impression ... Et Dieu sait que tes impressions peuvent être bonnes tout comme mauvaises, donc t'étais pas sûr de ce que tu disais. Mais c'est pas pour autant que tu vas devenir gentil si soudainement. T'es casse-couille, tu vas pas le nier. L'ironie ? Tu la comprends qu'à moitié, voire même qu'à 1/4. Dommage pour Akira, c'n'est pas de ta faute si on t'a élevé ainsi, à voir le monde dans son plus grand sérieux et sans savoir à rire du bonheur des autres. Enfin ... ça c'était avant, maintenant, tu pouvais respirer et vivre comme bon te semblait mais tu n'arrivais pas à te détacher de tes sales habitudes.

Puis Akira dit vouloir te connaître d'avantage tout en t'ordonnant de commander ton orgasme sinon ... Quoi. Tu arques d'un sourcil tout en le dévisageant du regard. T'avais parfaitement compris le sens de sa phrase.

" aurais-tu des tendances bisexuelles ? histoire que je me prépare mentalement. '"

.... à rire ou pleurer. Non sérieusement Gabriel, ferme là un petit peu. Tu soupires une énième fois alors que le jeune albinos aux mèches noires venait à appeler le serveur. Mais voilà, il te laisse en plan face au serveur qui voulait entendre une réponse de ta propre voix. Quel connard. Il fait ça avec tous les muets qu'il croise sur sa route ? RIP Sio. Mais tu hausses les épaules et tu tends le menu en pointant la boisson que tu voulais boire. Et voilà, le garçon note et s'en va tranquillement. Pendant ce temps, tu osais poser tes yeux sur Akira avant de lui offrir un premier sourire d'une prétention aussi grosse que son égo et tu écris.

" t'es trop con. '"

Tu reposes la carte sur une autre table avant de passer tes deux mains sur ton visage aussi pâle que la mort.

" ça t'apporterait quoi d'entendre ma voix ? "

C'est vrai ça, on dirait vraiment que ça titille l'esprit à notre cher Akira, de vouloir te connaître d'avantage.

" Plus sérieusement, même si j'pouvais parler, j'en serai pas capable. "

Ça fait depuis des années que t'es incapable de sortir le moindre mot de ta gueule, incapable de prononcer une syllabe en anglais, t'as encore ta langue maternelle dans la tête : l'italien donc t'aurais un accent fort prononcé. Mais même avec ça, tu ne saurais parler correctement, on pourrait te prendre pour un ... "pseudo autiste".

" Et qui te dit que je n'suis pas muet ? "

Tu te défends, te cherche une raison pour que vous puissiez passer à autre chose. De toute manière, tu savais que t'allais être chiant en ouvrant la bouche, tout le monde te le disait. Ton existence même était une nuisance pour le monde entier. Tu tentes quand même de vivre "normalement" avec ces paroles en tête ... Tous les jours.

" C'qui m'intrigue sont tes cheveux perso. J'ai jamais vu une couleur pareille donc faudra m'expliquer par quelle science ça t'es venu sur la tête. Remarque, tu ferais un modèle parfait pour mes projets photos."

Tu joues avec tes doigts, Gabriel. Tu les craques et les caresses, on te sentait un peu impatient tel un enfant à l'attente de son gâteau d'anniversaire. Mais c'était pas ton anniversaire Gabriel (c'était hier bouffon) mais tu ressentais comme ... une attention particulière envers cette personne face à toi. Tu t'adosses contre ton siège avant de croiser les bras, la tête légèrement penchée sur le côté.

" Me concernant, je te dirais bien la vérité si on se faisait une petite battle d'alcool mais il serait dommage de te voir torcher le jour de tes 25 ans et de devoir te porter jusqu'à chez toi. "

T'écris, tu radotes, tu souris très discrètement alors que ce n'était pas ton genre. En même temps, l'alcool fait lâcher le monde ... toi y compris. Mais t'as envie de jouer, tu t'amuses déjà même si tu ne le montrais pas. Akira est une personne intéressante et elle avait réussi à attirer ton attention.
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DO IT NOW ( BEFORE ) YOU'RE OUT ( OF TIME )
do you feel alive ; "aurais-tu des tendances bisexuelles ? histoire que je me prépare mentalement.'" Est-ce que tu t'étais attendu à une question pareille Akira ? Bien sûr que non. Cependant, elle ne te fit arquer qu'un sourcil, parce que tu ne voyais clairement pas le rapport avec la situation... Mais le souvenir de ta phrase plus tôt te reviens en mémoire et tu ne peux que te facepalm une nouvelle fois, tout en lâchant ton rire chelou, un rire qui n'appartenais qu'à toi. Y'a le serveur qui est là et tu ne peux t'empêcher d'regarder ton compagnon avec un sourire malicieux, mais il te l'ôte des lèvres dès que tu le vois dégainer son portable pour répondre. Ce ne serait pas pour ce soir ; et voilà que ta moue de serial boudeur apparaît sur tes lèvres, le regard qui se perd dans le bar alors que le fond sonore se fait un peu plus fort. Do you feel alive ? Étrange de passer cette musique ; mais elle allait bien avec la situation... Ok, arrête de boire Akira, plus rien ne vas plus, commence pas à sortir les mouchoirs, ce serait grave désespérant.

"t'es trop con." Waouh, bravo, applaudissons Gab' qui vient de faire la découverte de l'année. Non, sérieusement. Ce n'est que maintenant qu'il le capte ? Oui, oui, tu es con Akira, ou plutôt, tu te fais passer pour un gros con, parce que dans l'fond, t'es qu'un putain d'salopard, mais qui est-il pour le savoir ? Il se fait clairement des idées sur toi, mais tu te sens pas prêt à lui dévoiler la vérité sur ton humble personne ; il savait déjà que tu vouais une passion ardente au saint Kebab, c'était déjà pas mal. "ça t'apporterait quoi d'entendre ma voix ?" Très bonne question Watson ; mais Sherlock cherche encore la réponse ; parce que cette lubie venait d'apparaître comme vos consommations sur la table, tout comme le cendrier qui te donne alors subitement l'envie de t'allumer une cigarette, histoire de cogiter à cette question. Qu'est-ce que cela t'apporterait ? Sans doute de l'auto-satisfaction. Ou peut-être un lien de confiance ? Tu n'sais pas Akira, t'en sait rien, tu ne sais pas d'où ça vient, mais cette envie d'établir un truc avec c'mec est là, l'idée virevolte dans ton crâne, mais tu ne sais pas comment l'faire passer, comment lui faire comprendre, alors t'attends, t'attends que la réponse te frappe de pleins fouets.

"Plus sérieusement, même si j'pouvais parler, j'en serai pas capable." Mais c'est que tu pourrais croire qu'il est en train de se vendre ce cher Gab ? Cette phrase résonne dans ta tête, inlassablement ; une barrière, quelque chose qui le bloque, sans doute en rapport avec son passé fait de mystère. Ce mec était une énigme et le fait qu'il ne vienne pas de cette époque ne t'as décidément pas aider pour ta quête de renseignements...Bah quoi ? Vous le preniez vraiment pour un putain d'autiste à faire confiance à n'importe qui et à parler pour rien ? Cela lui arrive oui, mais parfois, il réfléchit, souvent. Tu n'dis rien pour l'instant, t'écoute la confession, tu imprimes chaque syllabe, chaque intonation dans ta mémoire. Décryptage en cours, une gorgée de bière, une bouffée de nicotine et t'attends.

"Et qui te dit que je n'suis pas muet ?" Tu te contentes de sourire à cette remarque Akira ; tu te retiens de lui répondre du tac au tac « C'est toi qui me l'as dit sans le vouloir. » Ce n'était pas le moment de jouer aux devinettes, quoi que, cela aurait pu être tentant, peut-être même amusant ; mais souhaites-tu vraiment jouer les sadiques avec lui et surtout maintenant ? Non, peut-être pas, en vrai t'en sais rien, tu ne sais pas trop ce que tu veux. Alors tu noies toutes tes questions et tes inquiétudes dans la bière, tu t’asphyxies avec ta cigarette et tu te perds encore un peu dans la musique qui passe dans le fond de la salle, les hauts parleurs un peu loin d'tes oreilles. "C'qui m'intrigue sont tes cheveux perso. J'ai jamais vu une couleur pareille donc faudra m'expliquer par quelle science ça t'es venu sur la tête. Remarque, tu ferais un modèle parfait pour mes projets photos." Et tu ne peux t'empêcher de te marrer, de péter de rire comme un gamin. Ouais, c'est vrai que tes cheveux ne sont pas banals, mais tu t'vois pas lui expliquer que c'est parce que t'es arrivé défoncer chez le coiffeur et que t'as mal expliqué c'que tu voulais... T'façon, tu t'en branles, ça te donne un style, ça te plaît maintenant, alors tu continues à t'donner ce look de hiboux psychédélique un peu déluré. "Me concernant, je te dirais bien la vérité si on se faisait une petite battle d'alcool mais il serait dommage de te voir torcher le jour de tes 25 ans et de devoir te porter jusqu'à chez toi."

Et voilà que Cerbère se réveille, voilà que tes sens entre en éveils Akira. Une bataille ? En alcool en plus ? Savait-il à qui il avait à faire ? Peut-être pas. Peut-être fallait-il donc que tu le lui montres, que tu le lui fasses comprendre. T'es pas un petit rigolo, t'es pas qu'un gros con, c'est plus compliqué que ça ; c'est toujours plus compliqué que ça de toute façon ; parce que la simplicité est un ennui mortel. « Alors, déjà, pour ta gouverne, mes cheveux sont juste parfaits ; le coiffeur à fait du super bon boulot. Ensuite, projet photo ? J'demande à voir ; du moment que c'est pas à poil... » Non, tu ne remets absolument pas des avances sur le tapis, parce que ce n'est pas ton genre, parce que t'es pas comme ça ; toi t'es pas comme les autres, toi, tu ne penses pas avec ta queue, ni même avec ton cœur ; seulement avec ta tête, quand tu en as envie Akira. Et pour ce soir ? T'as envie de quoi ?

« Un jeu à boire ? Tu n'sais pas à qui t'as à faire Gaby. Mais si t'as envie que j'te porte comme tout à l'heure jusqu'à chez-toi, faut l'dire tout de suite. Vu que tu es un poids plume, ça ne m'dérange pas. » Et ta cigarette finis écrasée du bout d'tes doigts dans le cendrier et ta bière vient d'être finis en quelques gorgées. Autant que tu prennes de l'avance, parce que tu l'savais dans l'fond, que Gab' allait avoir du mal à suivre la cadence ; tout simplement parce qu'il est déjà éméché, contrairement à toi. « Tu veux quel type de jeu ? Celui qui t'fout la honte avant de dégobiller ? Ou un jeu normal ? Parce que j'en connais deux. » Une nouvelle cigarette est dégainée de ton paquet avec une vitesse effarante ; tu l'allumes et tu renchaînes sur ton ton bien enjoué. « "Je n'ai jamais" ? Ou un "King" ? J'suis sûr que le nom du deuxième te bottera plus. » Parce que tu l'sens Akira, ce gars voulait être le roi ce soir, il veut t'faire comprendre que tu l'intrigues autant qu'il t'intrigue. Ce n'est pas plus mal, c'est même très bien, c'est parfait.

« Je te préviens, le premier qui gerbe ; régal. J'entends par là qu'il paye l'addition. Cela te conviens ? » Qui va être le premier à rendre son repas ? Qui va être le premier à pas se rappeler d'la soirée ? Qui va entrer dans un black-out total ? À voir, mais certainement pas toi Akira. D'ailleurs... T'as oublié d'répondre, autant l'foutre dans le flou total, juste pour l'amusement. « Ah, et juste, oui, tu peux te préparer mentalement, je pense. » Advienne que pourra, comprendra qui l'pourra ; mais en tout cas, une chose est sûre, Cerbère montre les crocs ; Akira se marre.

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T'avais terriblement soif, et ce n'était pas l'alcool qui allait aider à t'hydrater : tu le savais parfaitement bien. Mais tous comme les hommes du monde, la bière, l'alcool ou autre se résume à être l'eau de jouvence, celle qui réveille les sens. Ca allait bientôt réveiller les tiens, un en particulier. Mais tais toi un peu car voilà que Akira commence à te parler, à répondre à tes remarques parfois désobligeantes. Il avait de la répartie, il savait renvoyer la balle et la faire éclater au sol. Il s'explique d'abord avec ses cheveux les moins naturels du monde pour enchaîner avec un "peut-être" pour un shooting photo avec sa personne ... Sans qu'il soit nu. Tu haussais des épaules pour lui répondre. Enfin, tu n'avais rien à répondre là dessus.

Mais vous voilà arriver au moment fatidique : le jeu d'alcool. Akira te menace, te prévient que ta défaite sera sûre à 100% car il serait apte à te porter comme une princesse jusqu'à chez toi ... Encore faut-il qu'il sache où tu habites, cet imbécile. Tu te contentes de pencher ta tête en arrière en n'usant pas une seule fois de ton portable. Non, tu le laissais parler car chacune de ses paroles te faisaient bien marrer. Mais il fallait passer aux choses sérieuses : celles où on ne pouvait faire marche arrière : le type de jeu. Tu tapotes sur ton clavier.

" 'Je n'ai jamais', qu'on rigole un bon coup. Tu pensais que j'allais choisir le deuxième pour le nom ? T'es vraiment ... Mais vraiment idiot. Mais j'accepte ton défi. "

Tu commences à consommer l'orgasme que tu n'avais pas vu venir (putain cette phrase me fait trop rire) et tu le bois délicatement. C'était léger et agréable à déguster, tu te contentais de fermer les yeux avant de poser ton verre. T'acceptais ce marché quelque peu dangereux avec un mec que tu n'avais croisé qu'une fois dans ta vie. C'était pas si bizarre que ça. On pouvait faire x et z rencontre en une soirée et voir ces relations se transformer en des amitiés étincelantes ou des haines poignantes. Avec Akira, t'avoues n'avoue aucune idée de comment ça allait finir. Tu reprends ton verre, le cogne contre son verre de bière avant de poser ton portable à plat sur la table et d'écrire.

" Mais ce soir, c'est toi le King, je te laisse l'honneur de choisir et de commencer. '"

Tu reposes ton verre et tu réfléchissais à sa dernière déclaration. Me préparer mentalement ? Tu tiens ton menton de tes fins doigts avant de te poser quelques questions là dessus. De quoi parlait-il déjà ? Se préparer mentalement ? Mais au fur et à mesure que les secondes passaient, tu commençais à bouger ta tête au rythme de la musique qui passait dans les enceintes du bâtiment.

T'ouvre la bouche, comme si t'étais à deux doigts de chanter en même temps que le chanteur. Ces "WooOOOooOoo" respirant la joie d'exprimer ses sentiments, ceux de se sentir "en vie".

Mais rien ne sortait d'entre tes lèvres.
feat. KEBAB-SAMA dialogue code couleur ▲ aussi black que blackhrp cette histoire est beaucoup trop perchée pour être vraie
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do you feel alive ; " 'Je n'ai jamais', qu'on rigole un bon coup. Tu pensais que j'allais choisir le deuxième pour le nom ? T'es vraiment ... Mais vraiment idiot. Mais j'accepte ton défi. " Et ton sourire carnassier s'élargit sur ton faciès de hippie psychédélique complètement ravagé par sa remarque. Non, au fond de toi Akira, t'avait espéré qu'il prenne ce jeu-là, parce qu'il ne pourra pas s'enfuir, il sera forcé de répondre aux questions indirectes et parfois horriblement indiscrètes. Tu ne peux t'empêcher de rire face aux nombreuses idées qui viennent cribler ton crâne alors que ta gorge s'abreuve de nouveau de bière, alors que Gab' attaque son orgasme... C'est bizarre à dire comme phrase, faut l'dire. T'écartes les bras en l'air pour t'étirer et t'attend un peu, dans le fond, t'étais pas si pressé que ça de le commencer ce jeu ; parce que ce qui ira dans un sens ira forcément dans l'autre... Toi aussi, Akira, tu seras forcé de dire la vérité ; mais toute vérité n'est pas bonne à dire ; enfin, faudrait encore que Gabouille réfléchisse bien. "Je n'ai jamais fait le con continuellement pour me sentir bien dans ma peau" Ô Akira, tu serais tellement obligé de boire. Soupir long et las, avant de reporter ton attention à ta bière et le voilà qui enchaîne Gab, après avoir posé son verre pour écrire... Ah oui, écrire ; ça allait être vachement pratique pour un mec qui écrit ultra mal quand il est éméché...

" Mais ce soir, c'est toi le King, je te laisse l'honneur de choisir et de commencer. '" Ton sourire s'estompe, un sourcil est arqué de surprise. Le King ? Ce soir ? Mais tu es tout le temps le King Akira. Il est le roi de son monde, le roi de son existence ; continuellement et le fait que ce soit son anniversaire aujourd'hui ne change rien. Les gens se lèvent, certains partent, d'autres forcent l'entrée, beaucoup de passage, beaucoup de mouvements ; l'heure de pointe, l'heure de commencer la partie. La musique continue de bercer tes oreilles émerveillé, les paroles pleine de sens qui te parle, qui te ramène à la réalité, qui te rappelle que t'es à la fois vivant, mais accessoirement mort. Et les lèvres de Gab' bouge, mais aucun son ne sort et ton regard plein d'espoir s'assombrit aussitôt et une moue de gamin vient s'emparer d'ton visage. T'étais agacé et tu ne savais pas pourquoi et c'est bien ça qui était le plus chiant pour toi Akira, de pas comprendre, de pas capter et de pas savoir pourquoi ; parce que dans ta curiosité, t'aimerais avoir toutes les réponses ; toutes les cartes en main.

« Bon, alors vu que je suis le king, je commence. Alors... Qu'est-ce que je n'ai jamais fait... ? » Et tu y réfléchis sérieusement Akira, tu vadrouilles dans ta mémoire, cherché quelque chose de léger pour commencer ; t'aimerais pas le frustrer ou l'faire fuir, alors autant commencer en douceur... ? Mais la douceur fait elle-même parti de ton vocabulaire et d'ta façon de faire ? Bonne question. Une question qui restera sans réponse pour l'instant. « Je n'ai jamais été bourré au point d'vaciller dans la rue avant qu'un gars ne me chope par-derrière et me fasse faire Titanic. » Un sourire alors que tu bats des cils et que t'approche ton visage un peu plus prêt de celui de Gab', lui indiquant son verre et le chemin vers sa bouche.« Je crois que tu peux boire sweety et oui, je sais, c'est bas. » C'était une ruse un peu petite, un peu faiblarde, vraiment basse ; le faire boire pour poser les vraies questions indiscrètes, pour déceler la vérité, celle qui l'intrigue depuis quelque temps.
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Akira prenait la confiance trop rapidement, toi aussi d'ailleurs. Vous êtes un peu près pareil au même niveau : prêts à gagner cette partie coûte que coûte. Mais voilà, le King commence fort mais mal. Il le savait en plus de ça, précisant que c'était un coup bas. Ah bah pour être bas, c'était un coup sous-terre, voire même carrément en dessous du cadavre de ton arrière-grand-mère mais on va éviter d'insulter la famille ... T'avais compris récemment que toucher la famille des autres n'était pas la solution. Leur famille n'était pas comme la tienne. Bref. Akira t'indique ton verre et ta bouche, tu ne bois qu'une légère gorgée parce que 'faut pas déconner, c'était trop facile. Tu bois avant de tapoter sur ton portable, aplati sur la table pour pouvoir le faire glisser aisément vers Akira.

" Espèce de p'tit con."

Tu reprends, t'effaces et tu réfléchis. Heureusement que t'avais le correcteur automatique amélioré, tu ne sais pas comment t'aurais fait pour communiquer. Mais tu réfléchis, une main tenant ta tête et l'autre à deux doigts d'écrire le premier "je n'ai" . Tu réfléchis un moment mais tu trouves et tu tapes, t'étais pas sûr de toi et tu t'en branlais soigneusement :

" Je n'ai jamais existé avant les années 2000. "

Simple question mais ça pouvait faire toute la différence, c'était quitte ou double.
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do you feel alive ;Il boit Gab et toi, tu jubiles intérieurement, même si t'avais capté que c'était trop bas pour que tu puisses vraiment t'en vanter. N'empêche que tu ne peux t'empêcher d'lever un bras en l'air avec un semblant de fierté bien placé, oui, c'était minable, mais oui, tu assumais. T'es con qu'il te répète Gab en écrivant sur son téléphone et tu lui souris malgré tout parce que l'évidence était déjà prouvé. Tu sirotes un peu ta bière Akira alors que monsieur Gabouille la fripouille est plongé dans ses pensées à la recherche d'une question à te poser indirectement. Tu chantonnes sur la chanson que le barman semble avoir remise à une énième fois et tu ne peux que sourire fasse aux paroles. Cette chanson te parle, cette chanson t'assomme, elle te fait crever la bouche ouverte.

" Je n'ai jamais existé avant les années 2000. " T'as un sourcil qui est arqué de surprise, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte alors que tu chantais "i hear the voice inside me... hein ?" C'était là ta réaction parfaite, celle qui te visse le cul sur ta chaise, sidéré. Tu te masses la nuque légèrement, faisant mine de cogiter, te rappelant alors que oui, tu ne viens pas d'ici Akira, t'avait tendance à parfois l'oublier, que Palatine était un monde un peu à part. Tu lèves ton verre alors, avant de lâcher sur un ton enjoué. « Vive les années 90, avec les animés tels que Saint Seiya ou Sakura chasseuse de cartes à la télé. » Tu bois une grosse gorgée, pas de quoi finir ta pinte, il ne fallait pas déconner et c'est à ton tour maintenant de réfléchir. Poser des questions indirectes ce n'était pas ton fort et puis putain d'merde qu'est-ce que tu n'avais jamais fait de ta vie Akira ? Tu baignes dans l'interdit et l'illégalité, qu'est-ce que tu peux dire et surtout, de quoi es-tu convaincu par rapport à Gab ?

Tu t'étires, t'étales un peu plus sur ta chaise comme si t'étais sur ton canapé et tu cherches en chantonnant ; ce jeu allait te rendre chèvre, t'en étais certain. Autant continuer sur la lancée des questions débiles ; juste pour attiser une curiosité, pour être convaincu. « Je n'ai jamais vécu après les années 2020. » Au hasard, parce que t'en sais rien dans le fond, mais tu voulais bien savoir d'où il venait Gab et surtout de quand.. Ce qu'il avait vécu, ce qu'il avait connu... Trop de curiosité qui monte, qui monte, qui monte et qui ne redescendra pas, peut-être jamais.

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Bingo. Vu la gueule que tirait Akira, t'avais vu juste et il ne s'attendait sûrement pas à une telle question venant de ta part. Tu savais réfléchir, t'étais pas non plus le plus con de la terre. Mais voilà, Akira boit et tu avais vu juste (ou au pif plutôt, admettons-le) : il est né avant les années 2000 ... Ca fait de lui ton ainé alors que tu es actuellement plus âgé que lui de 10 mois. Un peu compliqué cette histoire quand on ne connait pas Pallatine. Tu attends donc sa question, en espérant qu'elle ne soit pas aussi pute que la précédente. Mais Akira a décidé de te suivre et de jouer la carte de l'existence : je n'ai jamais vécu après les années 2020. Tu clignes doucement les yeux sans exprimer la moindre émotion, tu te contentais d'hausser les épaules pour boire - cette fois-ci - une grande gorgée de ton cocktail. Tu plisses les yeux, c'était légèrement fort mais pas assez pour t'achever encore. T'écris.

" Cette époque ne m'manque pas. "

T'étais né pile dans les année 2020 à tes souvenirs. Tu penches ta tête sur le côté en tenant ton verre de champagne dans tes mains. Tu réfléchissais déjà à la prochaine commande que t'allais prendre ... Mais tu écris ta question.

" Je n'ai jamais agressé quelqu'un pour mon plaisir personnel. "

Ton prochain sera un Mojito.
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do you feel alive ; " Cette époque ne m'manque pas. " T'as pas de mal à le croire Akira, parce que toi aussi, ta putain d'vie d'avant ne te manque pas ; mais c'pas ton genre de t'apitoyer sur ton sort, t'en a rien à foutre... Mais Gab', pourquoi lui révéler ça ? Qu'est-ce que cela t'apporte de l'écrire ? Cela ne te coûte rien ? T'es perplexe Akira, t'es un peu sur le cul alors qu'il boit en haussant les épaules ton acolyte du soir et tu ne peux t'empêcher d'te poser des tas de questions. L'alcool qui devrait monter stagne finalement au même niveau et ça fait battre ton coeur à mort dans ta cage thoracique ; tu n'sais pas où cette soirée va te mener, mais t'es même plus certain d'pouvoir en survivre. Il penche sa tête sur le côté Gab et toi tu t'étales un peu plus sur ta chaise, en attente de sa prochaine question comme un condamné à mort qui attend le jour de son exécution ; au final, ce jeu va vraiment finir par te tuer, par te rendre barge.

" Je n'ai jamais agressé quelqu'un pour mon plaisir personnel. " T'es sidéré encore une fois. Une question pareille, dans une ambiance pareille, de quoi te refroidir et te coller un peu plus sur ta chaise. T'as une tronche d'un type qui fait de pareille atrocité... ? Ouais, peut-être bien, pourquoi jouer le gars innocent Akira ? Cela ne te ressemble pas. T'es une enflure de la pire espèce et tu le sais, pourquoi ne pas l'avouer. Non, parce que ce n'est pas vrai. Tu n'fais rien pour ton propre plaisir personnel ; parce que ça n'existe plus vraiment, parce que ça ne t'intéresse pas. Tu laisse le verre sur la table, croisant les bras en te balançant sur ta chaise. « J'ai la tronche d'un gars qui fait pareille saloperie ? Jamais j'ferais ça pour mon plaisir personnel, c'est pas plaisant ! » Tu n'te rends même pas compte que tu viens de lui donner un indice crucial, presque capital, mais t'es chamboulé dans le fond, parce que ça prend une tournure que tu n'aimes pas spécialement ; tu n'veux pas rentrer dans les tréfonds d'ta vie, pas ce soir... Mais tu fais exactement à Gab ce que tu ne veux pas qu'il te fasse ; putain d'égoïste. « Je n'ai jamais été un putain de bâtard avec quelqu'un de ma famille ? »

Ton coeur rate un battement
Puis deux, puis trois, puis quatre
Pourquoi la famille ? Pourquoi tu y penses ?
Parce que ton père te manque ?
Parce que t'as 25 ans aujourd'hui, loin de lui ?
T'en sais rien, tu sais pas.
Mais tu bois Akira, parce que dans le fond, t'as été un bâtard avec lui, non ? T'en sais rien, mais autant l'faire.


drunk // with gabibite // ce rp va me rendre barge mdr
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Tiens, tiens, tiens tiens. Tu t'étais dit que Akira était du genre à frapper tout ce qui bougeait, à faire son beau, son fier pour montrer sa puissance incomparable. T'avais eu faux sur ce coup là. Mais il n'empêche qu'il venait de révéler un autre élément en retour : il utilisait la violence pour d'autres raisons. Tu le voyais chez les gangster bizarrement mais t'en étais pas sûr (oui, t'étais quelque peut traumatisé par la violence de Maxence). Tandis que le jeune blond cendré à la Elsa s'installe convenablement avant d'annoncer le fait qu'il n'a jamais fait de sa vie.

Tu fronçais les sourcils en fixant Akira dans le blanc de ses yeux. Ca te déplaisait.  Une question que t'aurait sincèrement préféré éviter car la réponse est plutôt abstrait. Qui a été le batard dans cette histoire ? .. Ah, ah ah.  Cette phrase avait plusieurs sens pour toi et Akira ne l'avait certainement pas remarqué. Tu mets ton portable en veille avant de croiser tes bras et de t'adosser contre ton siège. Batard n'est qu'un faible mot pour toi, mais il n'empêche que le jeune homme n'avait pas faux .. Et avait de la chance de ne pas avoir été un vrai "salopard" avec sa famille. En réalité, tu ne te considérais pas comme un batard envers ta famille ... Mais c'était ta famille elle-même qui t'avait considéré tel quel, t'y pouvais rien.

Tu lèves la main pour attirer le serveur et alors que ton portable se trouvait sur la table, tu entrouvrais ta bouche et pour la première fois, c'est en utilisant une voix trop faible pour être entendu à cause de la musique mais assez pour que le serveur puisse entendre que tu faisais une demande :

" Mojito. "

Et tu te retournais pour être face à Akira, faisant comme si de rien n'était. T'attends la boisson que tu avais commandé de ta propre voix avant de fermer les yeux. Tu entends le verre se poser sur la table et tu le pris avant de boire quand même 4 gorgées d'un coup. Tu gardais ton silence habituel, tu ne faisais aucun commentaire en plus en utilisant ton portable et ce n'était clairement pas la peine. T'avais pas fini ton Orgasme mais tu savais d'avance que ça n'allait pas être suffisant pour toi. T'allumes l'écran de ton portable et l'alcool te fait tourner la tête, tu clignes des yeux plusieurs fois, penchant ta tête sur le côté tel un gosse dans ses pensées imaginaires.

" Je n'ai jamais participé à une organisation criminelle. "

T'y allais pas de mains mortes, t'avais plus du tout l'esprit clair et tu savais que toutes les  conneries pouvaient être sorties maintenant. Qui sait si ces conneries sont des faits réels pour Akira. Tu poses tes coudes sur la table, ta tête sur tes mains pour avoir un appui et tu le regarde de ton regard noir, perdu dans un tourbillon d'émotions mentales.
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